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Publié le Jeudi 31 janvier 2008 à 09:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Il se tue à rimer, que n'écrit-il en prose ?"

Lettre à José Spéret, scribouillard sur BlogaJo.

Cachez ces mots que je ne saurais voir !

Déjà faudrait-il que je les comprenne.
La rhétorique n'étant point mon fort, je doute avoir assez d'esprit et de culture pour déchiffrer ces quelques phrases qui noircissent vos blogs. Je n'arrive pas à capter toute la subtilité de vos délires, ni de vos soi-disant bons mots qui ne sont même pas tous dans le dictionnaire. Vos barbarismes ou néologismes ont tendance à fatiguer le lecteur. La poésie est un art qui n'est pas donné à tout le monde et vous avez tout a fait raison de le faire à titre expérimental !

PS : Il se peut que ce commentaire s'égare dans les oubliettes de votre oueb, mais il fallait que je vous l'écrive.

Annie, poste restante, Ontario, janvier 2008.
Publié le Mercredi 30 janvier 2008 à 22:11:38
Par Jo
Citation du jour
"La politique, si elle n'est le rêve des génies,
est d'ordinaire la causette des imbéciles."



Municipales de Saint-Jean-de-Maurienne mars 2008

Les équipes en lice sur le oueb :

www.saintjean10000.fr

http://municipales2008.christinemerlin.fr/

http://blog.ensemblepour-saintjean.com/index.php

http://www.vivonssaintjean.fr/


"Votez pour la poésie !
Naturellement, il en restera toujours quelque chose."


José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître)
Publié le Mardi 29 janvier 2008 à 22:11:38
Par Jo

Citation du jour
"L'avantage de la gloire - avoir un nom trimbalé par la bouche des sots."

BD: Les sièges de Transport
Les sièges de transport
Kaamelott - t.2
Auteur(s) : Steven Dupré, Alexandre Astier
Date de parution : 27/11/2007
Dimensions : 24 x 32 cm
Pages : 48
Prix : 11,95 €


C’est tout naturellement sous la direction et l’implication d’Alexandre Astier que la bande dessinée reprend les mêmes recettes qui font le succès de la série TV.
Ainsi, le format 48 pages va permettre de créer des aventures totalement inédites : le Roi Arthur et ses pénibles Chevaliers pourront sortir de leur quotidien et du royaume de Kaamelott en privilégiant les semi-extérieurs rarement traités à l’écran.
Le début d’une grande saga et sans aucun doute d’un nouveau classique de la BD.

Publié le Lundi 28 janvier 2008 à 21:11:38
Par Jo
Citation du jour
"La musique de jazz, est une insouciance accélérée."


Publié le Dimanche 27 janvier 2008 à 18:11:38
Par Jo

Citation du jour
"Un rêve intact est une merveille fragile."

Un regard décalé,
c'est louche.

La boîte de pan
dort depuis longtemps.

Il faut serrer la vis,
mais pas servir le vice.

Le présent,
c'est un don, n'est-ce pas ?

Le futur
est un désir.

Le passé
est le présent désiré, vite oublié.

L'âme
s'écoule par les larmes...
et s'enfuit par les armes.

José Spéret (Poésie et aphorismes)

Publié le Samedi 26 janvier 2008 à 20:11:38
Par Jo
Citation du jour
"La parole arrive à faner l'espérance."


Publié le Vendredi 25 janvier 2008 à 23:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter."

Au cœur de l'illusion


Au cœur de l'illusion naît la cécité.

Transporté par les chimères de la rhétorique,
le pauvre hère ne voit pas le précipice.

Précipice dans lequel il va gaiement se jeter.

Au cœur de l'illusion naissent les désillusions.

Les flamboyants et longs discours,
le bercent de rêves fantastiques.

Mais la réalité est tout autre...
Oui, tout autre.

José Spéret (Poésie et aphorismes)
Publié le Jeudi 24 janvier 2008 à 20:11:38
Par Jo
Citaiton du jour
"Un crime est, avant tout, un manque de raisonnement."

Serait-il plus facile de critiquer que de féliciter ?

Si bien des managers s’interrogent sur la meilleure façon de dire à un collaborateur ce qui ne va pas, ils occultent souvent l’importance de la reconnaissance dans leurs modes de management. Au risque de démotiver gravement.
Près d’un cadre sur deux a le sentiment que ses compétences professionnelles ne sont pas reconnues à leur juste valeur. Or, le manque de reconnaissance serait la source numéro un du stress en entreprise ! « Nous avons tous trois grandes peurs : celle d’être ignorés, humiliés ou rejetés, souligne le formateur Bertrand Déroulède. Face à ces trois craintes, la reconnaissance apporte trois sentiments : d’importance, de compétence et d’appréciation. » D’où la nécessité d’y apporter une attention particulière. Selon le psychologue américain Abraham Maslow, qui a classé les besoins de tout individu sur cinq paliers, la reconnaissance arrive en quatrième strate, après les besoins physiologiques (rémunération), la sécurité (de l’emploi), les liens sociaux (besoin d’appartenance), juste avant l’accomplissement (épanouissement, réalisation personnelle). Autrement dit, un individu ne peut se réaliser s’il ne se sent pas suffisamment reconnu et s’il n’a pas suffisamment d’estime pour lui-même… Si, bien souvent, on pense d’abord à l’augmentation de salaire ou à la prime pour motiver une équipe, d’autres gestes plus quotidiens ont également leur importance.
Ne soyez pas trop distant.
« Reconnaître l’autre, c’est lui montrer qu’il existe, explique Martine de Saint-Romain, du Cabinet Absylone. Le besoin d’être connu ou reconnu traduit un souci d’estime et de prestige ainsi que la recherche de responsabili-tés. Concrètement, il s’agit de pouvoir exprimer ses compétences, de savoir qu’on est estimé et de percevoir les signes de cette reconnaissance. »

Savoir se montrer enthousiaste face à un résultat, ne pas ménager ses compliments quand c’est justifié sont les préceptes de ce cabinet. Loin de l’image du « chef » distant et distillant les satisfecit au compte-gouttes…
Un travail quotidien.
« Il est essentiel d’apporter de la reconnaissance à chaque collaborateur, quelle que soit sa contribution, témoigne ce patron de PME.

En veillant surtout à ce qu’elle soit équitable. Tout le monde doit se sentir important, la personne qui fait le ménage comme celle qui fabrique les produits. Au quotidien, cela se traduit par de petits gestes de ma part : je m’intéresse aux résultats, à la qualité du travail. C’est une activité de tous les jours. » Attention tout de même à ne pas forcer sa nature : trop de gestes favorables peuvent aussi dissimuler une certaine lâcheté, un moyen artificiel d’acheter la paix. Valorisez les résultats obtenus. « Qu’il s’agisse d’une performance comme d’un comportement, sanctionnez les succès, conseille Martine de Saint-Romain. Montrez quels bénéfices ils apportent à l’entreprise, encouragez à continuer.

Félicitez en envoyant des signes positifs : “C’est excellent ! bravo !” » N’hésitez pas à donner des poignées de main, à reconnaître le travail effectué par le biais d’un mail général…

Remerciez.
« On ne le fait jamais assez, par oubli ou par pudeur, estime Martine de Saint-Romain. Essayez de vous rappeler la dernière fois que quelqu’un vous a dit merci, cela vous a sûrement fait plaisir. Mettez-vous à la place de l’autre : lui aussi en a besoin. “Merci d’être là, de m’avoir aidé à boucler ce dossier, de nous apporter ta dose d’humour…” » Montrez à chacun que vous connaissez ses mérites, ses aptitudes, ses compétences en lui confiant de nouvelles missions plus difficiles.

Dominique Perez et Nathalie Samson - Mobilité Mag

Publié le Mercredi 23 janvier 2008 à 20:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules, les choses qui leur ont servi de témoins sont
comme la mer et demeurent immuables."


Petits arrangements avec les mots (suite) José Spéret Agiculteur*


Petite étude derma tôt logique.

La carapace des humains est une surface forte et fragile,
une armure naturelle et une protection efficace contre l'agression.
L'homme ne naît pas avec.

C'est avec les années que la peau se tanne, se renforce, assure son rôle de combinaison protectrice.

La peau, cible de toutes les attaques, rend possibles toutes les agressions.
Nul pore ne connaît l'existence de l'autre. Pourtant, ils sont des milliards.
Peureux ?
Les pores eux, certainement pas ! Mais, poreux, faire leur trou est facile.
Ils n'aiment pas les spores, et les combattre devient un sport de cons et de pétitions.
Au pied de la lettre, nos recherches portent sur le corps et la peau lisse.

Il nous arrive de tomber sur le cor imprévu qui sonne le bas, collant de près la chausse-trappe.

Dans nos conclusions :
Une ration gênée ne peut profiter à son consommateur avide et gourmand.
Nul, le savoir reste incontesté et incontestable... (par l'abbé Ration).

Par contre, si une hypothèse est levée, les pros traînent les pieds et, manque de pot, taisent la découverte ou se la partagent entre amis.

Pour les commentaires :
Les mots viets, non communiqués, seront étudiés oniriquement et sûrement retranscrits ironiquement en pieds et en vers et contre tousse toujours pour propager les microbes.

*Agi tateur de culture

José Spéret (Les recherches du Doc tort ès poire)

Publié le Mardi 22 janvier 2008 à 19:11:38
Par Jo

Citation du jour
"L'on craint la vieillesse que l'on est pas sûr de pouvoir atteindre."



Mercredi 23 Janvier en salle

Publié le Lundi 21 janvier 2008 à 14:11:38
Par Jo

Citation du jour
"Le monde est créé pour être recréé."



Salubre et salutaire voici le code des samouraïs


Bushido signifie la volonté déterminée de mourir.
Quand tu te retrouveras au carrefour des voies
et que tu devras choisir la route, n'hésite pas :
choisis la voie de la mort.
Ne pose pour cela aucune raison particulière
et que ton esprit soit ferme et prêt.
Quelqu'un pourra dire que si tu meurs
sans avoir atteint aucun objectif,
ta mort n'aura pas de sens :
ce sera comme la mort d'un chien.
Mais quand tu te trouves au carrefour,
tu ne dois pas penser a atteindre un objectif :
ce n'est pas le moment de faire des plans.
Tous préfèrent la vie à la mort et si nous nous raisonnons
ou si nous faisons des projets nous choisirons la route de la vie.
Mais si tu manques le but et si tu restes en vie,
en réalité tu seras un couard.
Ceci est une considération importante.
Si tu meurs sans atteindre un objectif,
ta mort pourra être la mort d'un chien,
la mort de la folie,
mais il n'y aura aucune tache sur ton honneur.
Dans le Bushido, l'honneur vient en premier.
Par conséquent, que l'idée de la mort soit imprimée dans ton esprit
chaque matin et chaque soir.
Quand ta détermination de mourir en quelque moment que ce soit
aura trouvé une demeure stable dans ton âme,
tu auras atteint le sommet de l'instruction du bushido.


Le vrai courage consiste à vivre quand il est juste de vivre, à mourir quand il est juste de mourir.

Il faut songer à la mort avec la conscience vive de ce qu'exige l'honneur d'un samouraï, peser chaque parole avant de la prononcer, se
demander avant de répondre si ce que l'on a à dire est vrai. Manger avec modération, éviter la volupté.

Après les tâches quotidiennes, se souvenir du mot Mort, ne pas faillir de le mettre en son cœur.

Un homme qui méconnaît la vertu n'est pas un samouraï. Pour tout homme, les parents sont comme la tige de son propre corps, lui-même
est branche consanguine de ses parents.

Respecter la règle de la tige et de branches ; l'oublier, c'est ne jamais parvenir à comprendre ce qu'est la vertu.
- Un samouraï se conduira
en fils et en sujet fidèle. Il ne quittera pas son suzerain, quand bien même le nombre de ses sujets passerait de cent à dix, de dix à un. En temps de guerre, le témoignage de sa loyauté consistera à se porter s'il le faut au-devant des flèches ennemies sans faire cas de sa vie.

Loyauté, esprit de justice, bravoure sont les trois vertus naturelles du samouraï.
Un samouraï, où qu'il dorme, ne doit pas mettre les jambes dans la direction du logement de son suzerain. De même, quand il s'exerce au tir à l'arc, il ne doit pas pointer ni lancer sa flèche dans la direction de son suzerain, ou encore quand il pose sa lance. Le faucon ne pique pas les épis, même quand il meurt de faim. De même un samouraï se servant d'un cure-dents fera-t-il semblant de s'être régalé, même quand il n'a pas mangé. Si à la guerre un samouraï perd le combat et s'il est obligé de livrer sa tête, il manifestera hardiment son nom à l'appel de l'ennemi et étant gravement blessé, si gravement qu'aucune opération chirurgicale ne puisse le guérir, il parlera correctement devant ses supérieurs et ses pairs et mourra avec sang-froid, se rendant bien compte de l'état de sa blessure.

Un samouraï qui ne serait que fort n'est pas admissible. Sans parler de la nécessité des études en science, il faut qu'il profite de ses loisirs pour s'exercer à la poésie et comprendre la cérémonie du thé.


Budo ShoShin Shu, - Daïdoji Yuzan, 1639-1730


Le serment du samouraï

Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents.
Je n'ai pas de demeure, je fais de Tan t'ien ma demeure.
Je n'ai pas de pouvoir divin, je fais de mon honnêteté mon pouvoir divin.
Je n'ai pas de fortune, je fais de ma docilité ma richesse.
Je n'ai pas de pouvoir magique, je fais de ma personnalité mon pouvoir magique.
Je n'ai ni de vie ni de mort, ma vie et ma mort ne font qu'un.
Je n'ai pas de corps, je fais de mon stoïcisme mon corps.
Je n'ai pas de Yeux, je fais du flash de l'éclair mes yeux.
Je n'ai pas d'oreilles, je fais de ma sensibilité mes oreilles.
Je n'ai pas de membres, je fais de ma promptitude mes membres.
Je n'ai pas de lois, je fais de mon autodéfense ma loi.
Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie.
Je n'ai pas de dessein, je fais de la saisie instinctive de l'opportunité mon dessein.
Je n'ai fais pas de miracle, je fais du respect de la loi mon miracle.
Je n'ai pas de principes,
je fais de mon adaptation en toutes circonstances mon principe.
Je n'ai pas de tactique, je fais de la vacuité et de la plénitude ma tactique.
Je n'ai pas de talents, je fais de mon esprit prêt à réagir mon talent.
Je n'ai pas d'amis, je fais de mon esprit mon ami.
Je n'ai pas d'ennemis, je fais de l'imprudence mon esprit.
Je n'ai pas d'armure, je fais de ma bienveillance mon armure.
Je n'ai pas de château, je fais de mon esprit inébranlable mon château.
Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée.

Publié le Dimanche 20 janvier 2008 à 15:11:38
Par Jo
Citation du jour
"La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri."

Les réalisateurs et producteurs hollywoodiens évitent la grève
 

Les réalisateurs et producteurs américains sont parvenus à un accord après cinq jours de négociations, a indiqué jeudi 17 janvier la Director Guild of America (DGA), syndicat des cinéastes outre-Atlantique. L'annonce de l'entente tombe alors que le conflit opposant producteurs et scénaristes s'enlise depuis le 5 novembre 2007.

Le nouveau pacte entre réalisateurs et producteurs entrera en vigueur l'été prochain. Les cinéastes ont principalement obtenu des augmentations salariales ainsi qu'une hausse des revenus issus des contenus Web et vidéo. Gil Cates, représentant principal de l'équipe de négociation de la DGA, a décrit l'accord comme " innovant et substantiel ".

Le protocole d'accord sera soumis au vote du conseil d'administration de la DGA le 26 janvier prochain.

La réussite rapide des négociations entre la DGA et l'AMPTP (Alliance of Motion Picture and Television Producers) renforce la pression sur les scénaristes américains en grève depuis le 5 novembre dernier. Les auteurs de films et de séries exigent également une meilleure rétribution sur la vidéo, en DVD ou sur Internet.

Forts de ce succès, les producteurs américains ont rouvert la porte aux pourparlers avec les scénaristes. Malgré cette main tendue, la Writers Guild of America a indiqué maintenir sa position. La Screen Actors Guild, syndicat des acteurs, dont le contrat expire le 30 juin prochain, a signalé sa solidarité avec les auteurs.

La grève des scénaristes américains paralyse l'industrie hollywoodienne depuis le 5 novembre dernier. Le conflit a provoqué l'arrêt momentané d'un grand nombre de séries à la télévision et des retards de production pour les longs-métrages. Le dernier coup d'éclat des scénaristes américains s'est déroulé le 13 janvier dernier lorsque les acteurs leur ont montré leur solidarité en choisissant de boycotter la 65e cérémonie des Golden Globes.


Enfin, nos héros et autres experts ne reviendront peut-être pas dans les 24 heures chrono, mais bon... En attendant, heureusement qu'il y a les DVD et surtout la génialissime série Kaamelott d'Alexandre Astier, qui, même en rerediffusion, relève le niveau fort bas des programmes créatifs audiovisuels français.


Vive le roi, vive le graal !

Pour les programmes locaux, il y a : http://www.lafibre.net/tv/ 

Publié le Samedi 19 janvier 2008 à 20:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Tout art tire son origine d'un défaut exceptionnel."

Avant-première




27 robes en avril 2008 au cinéma, il y avait de quoi en faire un napperon carré.
Publié le Vendredi 18 janvier 2008 à 19:11:38
Par Jo

Citation du jour
"Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive."

Qui va payer la taxe Internet ?

Depuis que Nicolas Sarkozy a lancé l’idée d’«une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication» pour financer le manque à gagner de l’audiovisuel public une fois qu’il sera dépourvu de ses revenus publicitaires (1,2 milliard d’euros à trouver pour France Télévisions et 45 millions pour Radio France), on s’arrache les cheveux pour savoir qui fera l’objet de cette taxe.
«Il y a des ressources, explique ce vendredi Christine Albanel, ministre de la Culture.
La téléphonie mobile seule et les abonnements internet, c'est autour de 20 milliards d'euros. Tous les équipements télés, ordinateurs, c'est 17 milliards d'euros.»
Mais en réalité, rien n’est encore déterminé.
«On est en phase de brainstorming, confie-t-on au ministère de la Culture et la Communication, mais plusieurs ministères travaillent dessus.»

Le 8 janvier dernier, le président de la République parlait de «l’accès à l’Internet ou la téléphonie mobile».

En ce cas, les fournisseurs d’accès à l’Internet et les opérateurs de téléphonie mobile seraient visés.

Une autre option?

Or, selon «Les Echos», la taxe pourrait aussi concerner le matériel high-tech,
comme les téléviseurs, les ordinateurs et les téléphones portables.
«En taxant les 17 milliards de chiffre d'affaires de ce marché de 1 à 2%, l'Etat percevrait 170 à 340 millions d'euros.»
Pour le grand public, cette taxe se répercuterait par un surcoût de 15 à 30 euros à l’achat (calcul à partir d'un téléviseur LCD de 775 euros).

Selon Christine Albanel, la taxe serait moindre.
Le Président a parlé «de taxes infinitésimales», a-t-elle rappelé.
«C'est-à-dire que jamais on ne dépasserait un maximum de 1%.»

Autre possibilité envisagée par la ministre de la Culture :
«taxer les recettes de publicité supplémentaires des chaînes privées»,
celles qui devraient bénéficier d'un surplus d'annonceurs - lesquels auront été délogés des cases de France Télévisions.
Elles seraient alors «taxées à hauteur de ce qu'elles vont recevoir en plus.»

En attendant d’en savoir plus, le ministère de la Culture nous confiait qu'il «travaillait en priorité sur les deux options élaborées par le Président mais que les champs de réflexion ne sont pas limitatifs.»

Alice Antheaume (20 minutes)

Publié le Jeudi 17 janvier 2008 à 22:11:38
Par Jo

Citation du jour
"L'égalité, la seule égalité en ce monde, l'égalité devant l'asticot."

Apologie du non-dit.

Alors, j'écoute mais je ne comprends pas toujours.

Idée d'explication de texte :

L'approche des fêtes le mettait en joie.
La proche défaite le mettait en joie.

Idée d'interprétation du texte :

L'irrationnel résonne au-delà de tout entendement, vraiment ?
L'entendement résonne au-delà de l'irrationnel, sûrement !

Il est très facile de ramer avec les mots et je ne parle pas du faux nettique...

Tout ce qui bouscule paraît vite ridicule.

C'est un réflexe de rire de ce que l'on ne comprend pas tout de suite.
C'est une attitude typiquement humaine qui est conditionnée depuis le début de l'évolution de l'homme.

Mais les animaux, par exemple les dauphins, ont plus d'humour que nous.

Le problème, c'est qu'ils n'ont pas ce réflexe programmé. Alors, même s'ils nous trouvent ridicules, ils rient in fine sous cape. Mais qui s'en rend compte, à part le plancton ?

Ils savent, eux, que le chaînon manquant, c'est celui qui ne peut pas vivre sous l'eau, ni se déplacer dans les airs.

Une simple anomalie terricide, l'humain...

José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître)

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