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Publié le Mardi 15 avril 2008 à 10:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Les morts gourvernent les vivants."


STAR WARS AGAIN...


Publié le Lundi 14 avril 2008 à 19:11:38
Par Jo

Citation du jour
"Le monde moderne : une atlantide submergée dans un dépotoir."

Le futur chez PIXAR...

Publié le Dimanche 13 avril 2008 à 12:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Il n'y a qu'une maxime absolue, c'est qu'il n'y a rien d'absolu."

Publié le Samedi 12 avril 2008 à 17:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Le doute est un hommage rendu à l'espoir."

Les Griffin présentent Blue Harvest en DVD



Les rires se font obscurs du côté de la Force quand le clan des Griffin détourne malicieusement l'une des plus grandes sagas de tous les temps ! Peter est énorme en Han Solo, Lois perpétue la noblesse capillaire de la Princesse Leia, Chris adopte le style particulier de Luke Skywalker, Brian est aussi gracieux que Chewbacca et Stewie, comme toujours, complote pour dominer le monde tel un Dark Vador miniature mais tout aussi dangereux. Bourré de gags hilarants, de droides pas très malins et d'humour intergalactique. Une parodie épique indispensable à tout vrai fan.
Publié le Vendredi 11 avril 2008 à 16:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Tout est détruit, et la mort même se voit contrainte de mourir."

La gazette d'@rrêt sur images, n° 15

Vous avez sûrement une opinion sur Robert Ménard, le président de Reporters Sans Frontières. Vous l'avez certainement vu se glisser, à Olympie, au beau milieu de la cérémonie de départ de la flamme olympique. Vous l'avez entendu débattre à la télé avec des ministres, avec des sportifs, autour de la nécessité de boycotter la future cérémonie d'ouverture de Pékin.

Que vous l'approuviez, ou qu'il vous exaspère, Ménard s'est glissé au cœur du pré-générique des JO. Son action est-elle utile ? Est-elle légitime ?

Robert Ménard est l'invité de notre émission de cette semaine. Et il y débat notamment avec notre chroniqueuse Elisabeth Lévy, qui a traité Reporters sans Frontières "d'entreprise généraliste de promotion de l'indignation." Le face à face entre Elisabeth Lévy et Robert Ménard, sur notre plateau, est parfois tendu, mais captivant de bout en bout. Il pose sans faux-semblants la question de l'utilité de l'image dans l'activisme politique aujourd'hui. Si vous voulez en voir des extraits, c'est ici (1). Et si vous voulez vous abonner, c'est ici (2).

Daniel Schneidermann
Publié le Jeudi 10 avril 2008 à 14:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté,
doit commencer par leur garantir l'existence."


Avant-première
Publié le Mercredi 09 avril 2008 à 10:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Il est de la nature de l'évidence qu'elle passe inaperçue."



Il peint, sot qu'il est ! Même sans palette (12).
(José Spéret gribouille sur la toile)
Publié le Mardi 08 avril 2008 à 15:11:38
Par Jo
Citation du jour
"Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur."

  • Auteur...: Jean-Pierre ARCHAMBAULT
  • Date.....: 5 février 2008 (6 février 2008
  • Un spectre hante le monde
    de l’édition

    Avec le développement d’Internet, on assiste à l’émergence de communautés d’enseignants auteurs de ressources pédagogiques libres et mutualisées. Celles-ci s’affranchissent du passage, jusque-là obligé, par un éditeur. Ce dernier se voit contraint de redéfinir son rôle, d’engager une coopération avec ces communautés, de repenser la notion de droit d’auteur et de s’ouvrir à l’exception pédagogique [1]

    Le développement d’Internet porte en lui-même la croissance ininterrompue de l’offre de ressources pédagogiques en ligne. Combiné à la banalisation des outils de production numérique, il a fait entrer durablement le monde de l’édition scolaire dans une période de turbulences [2]. En effet, l’émergence en nombre d’auteurs-utilisateurs enseignants modifie le paysage éditorial. L’immatériel, caractérisé par des coûts fixes importants et des coûts marginaux de production et de diffusion d’un exemplaire supplémentaire qui tendent vers zéro, appelle de nouveaux modèles économiques. L’information et la connaissance sont des biens non-rivaux et non-exclusifs, qui s’enrichissent quand on les utilise, et ils ne sauraient relever des modalités de propriété intellectuelle issues de la société industrielle. Un spectre hante l’univers de l’édition... le libre, son approche et ses licences transférables pour une part à d’autres biens immatériels que les logiciels. À l’heure du numérique, l’éditeur doit redéfinir son rôle et sa légitimité. Il doit notamment songer à coopérer avec les communautés d’enseignants productrices de ressources pédagogiques, qui souvent adoptent la démarche du libre et ses réponses originales en matière de droit d’auteur. Allons visiter quelques-unes de ces communautés.

    DES COMMUNAUTÉS D’ENSEIGNANTS-AUTEURS

    Comment ne pas commencer par Sésamath, l’excellence en la matière ! Cette association regroupe soixante et un professeurs de mathématiques de collège. De l’ordre de quatre cents contributeurs-auteurs utilisent régulièrement les outils de travail coopératif qu’elle a mis en place (Wiki, Spip, forums, listes de diffusion…). Animée d’une volonté forte de production de ressources sous licence libre, et si possible formats ouverts, Sésamath ne soutient que des projets collaboratifs dont elle favorise et encourage les synergies. Les résultats sont là : en 2006, ce sont plus de cinq cents mille visites par mois en moyenne qui ont été comptabilisées sur l’ensemble des sites de Sésamath. Parmi les projets soutenus par l’association figure Mathenpoche. Dix académies hébergent le logiciel sur un serveur local, en plus du serveur mis à disposition par Sésamath pour les professeurs des autres académies, en partenariat avec le centre de ressources informatiques de Haute-Savoie (CITIC74). Ce sont ainsi cinq mille professeurs qui utilisent la version réseau de Mathenpoche à laquelle sont inscrits deux cent soixante mille élèves. Plus de cent soixante mille connexions élèves sont comptabilisées sur les serveurs chaque mois, auxquelles il faut ajouter deux cent trente-six mille connexions en accès libre sur le site public de Mathenpoche. MathémaTICE est une revue en ligne sur l’intégration des TICE dans l’enseignement des mathématiques, née en septembre 2006. Enfin, Le Manuel Sésamath pour la classe de cinquième, premier manuel scolaire libre, fruit du travail collaboratif d’une cinquantaine de collègues, s’est vendu à soixante douze mille exemplaires à la rentrée 2006. Le Manuel Sésamath pour la quatrième s’est enrichi des contributions de nombreux utilisateurs.

    Ofset est une association loi 1901 dont l’objectif est de promouvoir l’écriture de logiciels libres pour le système éducatif et l’enseignement. Elle a notamment réalisé Collatinus, Dr Géo, Freeduc-CD et mis en œuvre un projet autour de Squeak, environnement de développement écrit en Smalltalk. Squeak comprend un système graphique de programmation (Etoys) qui est un environnement multimédia de type micro-monde utilisé pour concevoir et programmer graphiquement des objets. Sur un espace francophone d’échanges autour de l’utilisation de Squeak dans l’éducation, on trouve des exemples de réalisations, des pistes d’utilisations, des guides, des articles, des vidéos et autres tutoriels, de la documentation et des liens vers diverses ressources [3]. Dans le cadre des itinéraires de découvertes (IDD) pour les classes de quatrième, deux professeurs d’un collège des Landes, l’un de mathématiques et l’autre de technologie, ont mis en place une série d’ateliers au cours desquels les élèves avaient pour objectif la modélisation du fonctionnement d’une horloge à aiguilles. La modélisation de l’objet invite les élèves à réfléchir sur le fonctionnement d’une horloge et sur les concepts mathématiques sous-jacents comme les angles, l’organisation des heures, minutes, secondes ou à explorer de nouvelles notions comme la rotation des aiguilles [4].

    L’Abul, l’association bordelaise des utilisateurs des logiciels libres, association très dynamique, est connue pour avoir lancé dès l’année 2000 les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui attirent chaque année de l’ordre d’un millier de personnes dont plusieurs centaines de développeurs de haut rang venant de quarante pays des cinq continents. En 2002, elle a été membre fondateur de Scideralle (http://scideralle.org), association visant à développer et faciliter l’usage de logiciels et ressources libres dans tous les secteurs de l’éducation. En 2001, l’Abul a produit la première version d’AbulÉdu, solution logicielle libre pour l’éducation qui permet à des enseignants, même néophytes en informatique, de gérer de manière simple, sécurisée et efficace un réseau informatique hétérogène (Linux, Windows, Mac OS). D’abord conçu pour les écoles primaires, AbulÉdu a été étendue pour répondre aux besoins des maternelles, des collèges, des lycées et des associations. Cette solution est aujourd’hui utilisée au quotidien par des milliers de personnes en France, mais aussi au Canada, en Belgique et dans quelques pays de l’Afrique francophone. Le Terrier d’AbulÉdu propose de nombreux logiciels pour l’école primaire [5]. On retrouve plusieurs d’entre eux sur le cédérom multiplateforme Des logiciels libres pour l’école [6].

    ADAPTER LE DROIT D’AUTEUR À CES COMMUNAUTÉS

    Les communautés d’enseignants auteurs-utilisateurs se multiplient. Elles utilisent à plein les potentialités d’interaction du web et fonctionnent comme les communautés de développeurs de logiciels libres. Leurs membres ont une vision et une identité communes. Organisées pour fédérer les contributions volontaires, dans une espèce de synthèse de « la cathédrale et du bazar », ces communautés répondent à des besoins non ou mal couverts et doivent compter en leur sein suffisamment de professionnels ayant des compétences en informatique. Les maîtres mots de la division du travail y sont « déléguez » et « distribuez ». Les retombées en matière de formation sont évidentes. Derrière un scénario de cours, une fiche d’exercice faite avec l’ordinateur, un document décrivant le détournement d’un logiciel dans un contexte donné, il y a toujours une pratique professionnelle. Les échanges auxquels les ressources créées donnent lieu, les dialogues, les confrontations et les débats sont autant d’occasions pour asseoir des modalités particulières de formation continue. Produire une ressource, écrire sur des pratiques, « mettre à plat » un scénario pédagogique en favorisant la réflexion, sont donc en eux-mêmes des actes formatifs [7].

    Le fonctionnement de ces communautés collaboratives suppose des réponses en termes de droit d’auteur fluidifiant la circulation des documents et permettant le travail en commun, à la manière de la GPL (General Public License) pour les logiciels libres. C’est le cas du projet Creative Commons qui a vu le jour au sein du Standford Law School Center for Internet and Society, de l’université de Standford, à l’initiative notamment de Lawrence Lessing. Il s’agit d’adapter le droit des auteurs à Internet et de fournir un cadre juridique au partage sur le web des œuvres de l’esprit, en renversant le principe de l’autorisation obligatoire. Il permet à l’auteur d’autoriser par avance, et non au coup par coup, certains usages et d’en informer le public. Il est « autorisé d’autoriser ».

    Bien entendu, il est souhaitable que les droits donnés correspondent à la nature de la ressource. Autant on peut enrichir collectivement un scénario de travaux pratiques, et donc permettre de le modifier, autant modifier un article d’opinion n’a pas de sens, l’auteur initial risquant de ne pas y « retrouver ses petits ». Et une poésie n’a pas de « code source » ! Méta-licence, Creative Commons permet aux auteurs de se fabriquer des licences, dans une espèce de jeu de LEGO simple constitué de seulement quatre briques [8].

    UN NOUVEAU MODÈLE D’ÉDITION SCOLAIRE

    D’un côté, Sésamath met librement et gratuitement ses réalisations pédagogiques sur le web. De l’autre, elle procède à des coéditions, à des prix « raisonnables », de logiciels, de documents d’accompagnement, de produits dérivés sur support papier avec des éditeurs, public (CRDP de Paris) et privé (Génération 5), à partir des ressources mises en ligne. Le succès commercial est au rendez-vous. La question est posée de savoir si ce type de démarche préfigure un nouveau modèle économique de l’édition scolaire.

    L’économie de l’information s’est longtemps limitée à une économie de ses moyens de diffusion, c’est-à-dire à une économie des médias. Elle ne peut désormais plus se confondre avec l’économie du support, puisque les biens informationnels ne sont plus liés rigidement à un support donné. L’essentiel des dépenses était constitué par les coûts de production, de reproduction matérielle et de distribution dans les divers circuits de vente. Aujourd’hui, les techniques de traitement de l’information, la numérisation et la mise en réseau des ordinateurs réduisent les coûts de duplication et de diffusion jusqu’à les rendre à peu près nuls. Dans ces conditions, la valeur économique de l’information ne peut plus se construire à partir de l’économie des supports physiques servant à la distribution, mais à partir de services permettant son appropriation. L’éditeur est placé dans une situation où les coûts fixes de production, dépensés avant la première commercialisation, sont importants, et les coûts marginaux pour produire et diffuser un exemplaire supplémentaire négligeables. N’étant plus le passage obligé pour qui veut publier, il peut s’appuyer, dans la redéfinition partielle de son rôle, sur ses fonctions traditionnelles de sélection, de regroupement dans des collections, de facilitation de l’accès (thématique par exemple) aux documents... qui subsistent. Il doit partager avec les enseignants la « certification de la qualité », coopérer avec eux autour de la fonction de prescription qui reste fondamentale pour un bien d’expérience dont l’utilisateur ne peut savoir a priori s’il lui convient ou non, indépendamment du fait qu’il est coûteux de rechercher une information, surtout lorsque l’on ne sait pas précisément ce que l’on cherche. L’éditeur peut favoriser la constitution d’espaces publics de production, de plateformes interopérables à base de standards ouverts.

    Sur le blog du CNS (Canal numérique des savoirs), Laurent Catach (directeur des éditions multimédias aux dictionnaires Le Robert) s’emploie à rassurer ses confrères : « Nous avons à notre disposition un “matériau” informationnel extraordinaire (toute la richesse du web) à mettre en forme et à mettre en scène. Et l’information et sa mise en scène, n’est-ce pas là très précisément notre métier ?… La question n’est donc pas de savoir si les éditeurs scolaires ont un rôle à jouer sur le web : c’est une évidence. Et c’est même leur responsabilité vis-à-vis des jeunes générations de ne pas laisser les élèves “se débrouiller tous seuls” avec Internet. La seule et unique question est de savoir comment ils seront rémunérés. » [9] La question du modèle économique est donc bien posée !

    L’ARRIVÉE DE L’EXCEPTION PÉDAGOGIQUE

    Les enseignants utilisent aussi des ressources non didactisées, des matériaux bruts. Après le Metropolitan Museum of Art de New York, c’est maintenant le Victoria and Albert Museum de Londres qui vient d’annoncer son intention de renoncer dès l’an prochain à la facturation de droits pour ses publications à caractère académique [10].

    Le texte de loi sur les droits d’auteurs et droits voisins dans la société de l’information (DADVSI), adopté par le Parlement en 2006 [11], a renvoyé à 2009 la mise en œuvre d’une exception pédagogique (c’est-à-dire la possibilité d’utiliser une œuvre sans contraintes dans un contexte éducatif), en l’assortissant de conditions selon lesquelles une communication ou une reproduction ne doit donner lieu à aucune exploitation commerciale, doit être compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire, et ne doit pas porter préjudice aux intérêts légitimes des ayants droit. En attendant, des accords sectoriels ont été passés entre l’Éducation nationale et les secteurs de la musique, de l’audiovisuel, de la presse, des arts visuels et de l’écrit (voir le BO n°5 du 1er février 2007). Ils confortent certaines pratiques : « La représentation dans la classe d’œuvres protégées est couverte de façon générale dès lors qu’elles illustrent le cours. » Mais ils s’accompagnent de nombreuses restrictions. Ainsi, ils « n’autorisent pas la distribution aux élèves,étudiants ou chercheurs de reproductions intégrales ou partielles d’œuvres protégées (fixées sur un CD-R, ou un DVD-R), ni la constitution de bases de données d’œuvres protégées ». Les accords concernant les arts visuels stipulent que « toute reproduction ou représentation numérique de ces œuvres doit avoir sa définition limitée à 400 x 400 pixels et avoir une résolution de 72 DPI » et que, pour pouvoir bénéficier de l’accord conclu par le ministère, « les établissements doivent veiller à ce que les moteurs de recherche de leur réseau permettent l’accès aux travaux pédagogiques ou de recherche, aux colloques, conférences ou séminaires ou aux cours et non un accès direct aux extraits d’œuvres protégées ou éléments isolés (par exemple une photographie, une peinture, une sculpture)... ». Pour les œuvres musicales, « l’“extrait” d’œuvres ou enregistrements musicaux visé aux articles 3.2 et 3.3 du présent accord s’entend de l’utilisation partielle de l’enregistrement sonore d’une œuvre musicale, ou d’une vidéomusique, limitée à trente secondes, et en tout état de cause inférieure au dixième de la durée totale de l’œuvre intégrale ; il est précisé que, « si plusieurs extraits d’une même œuvre sont utilisés, la durée totale de ces extraits ne devra pas excéder 15% de la durée totale de l’œuvre ». Ces restrictions confirment les inquiétudes de nombreux enseignants, que traduisait déjà Yves Hulot, professeur d’éducation musicale dans le secondaire, dans le numéro 58 de Médialog : « Je crains qu’à trop limiter l’activité pédagogique des enseignants on finisse par empêcher ceux qu’ils éduquent de réellement avoir les clés d’accès à la culture ! » [12]

    La directive européenne DADVSI prévoit la possibilité de l’exception pédagogique. Cela nous semble la solution satisfaisante. L’exception pédagogique est une forme de domaine public correspondant à un champ d’activité bien précis, l’éducation. À l’instar des logiciels et ressources libres, elle est une modalité de diffusion et d’appropriation par tous de la connaissance et des savoirs, biens communs de l’humanité.

    En guise de conclusion, nous donnerons la parole à Boris Vian, auteur-compositeur-interprète, musicien de jazz, écrivain… et centralien. Vision prémonitoire, dans En avant la zizique (1958, éditions Livre de Poche), il pointait une relation conflictuelle, en observant l’attitude du commerçant qui intime à l’artiste de « se contenter de son talent et de lui laisser l’argent » et qui s’ingénie souvent « à brimer ce qu’il a fait naître en oubliant qu’au départ de son commerce il y a la création ». Boris Vian remarquait que « le commercial se montrait également agressif par rapport au bureau d’études qui s’apprêtait à lui porter un coup dont il ne se relèverait pas, à savoir l’automation de ses fonctions ». Et de lui conseiller d’en profiter car cela ne durerait pas éternellement !

    Jean-Pierre ARCHAMBAULT, Chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris

    Publié le Lundi 07 avril 2008 à 19:11:38
    Par Jo

    Citation du jour
    "Nous crevons de la nostalgie de l'Être."

    LES LOIS DE MURPHY

    Lois générales

    1. Rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît.

    2. Tout prend plus de temps que vous ne le pensez.

    3. Tout ce qui peut aller mal ira mal.

    4. Laissées à elles-mêmes, les choses tendent à aller de mal en pis.

    5. S'il y a un risque pour que plusieurs choses aillent mal, c'est celle qui causera le plus de dommage qui ira mal. Corollaire: s'il y a un pire moment pour que quelque chose aille mal, c'est à ce moment-là que cela ira mal.

    6. Même si quelque chose ne peut pas aller mal, cela ira mal quand même.

    7. Si vous sentez qu'il y a quatre raisons pour lesquelles une procédure peut mal se dérouler, et que vous parvenez à les contrer, alors une cinquième raison, imprévisible, va rapidement se développer.

    8. Si tout semble fonctionner correctement, alors vous avez manifestement oublié quelque chose.

    9. La nature nous réserve toujours des pannes.

    10. Mère Nature est une salope.

    11. Il est impossible de concevoir quelque chose résistant aux idiots, car les idiots sont si ingénieux...

    12. Quoi que vous décidiez de faire, il y a autre chose à faire auparavant.

    13. Chaque solution amène de nouveaux problèmes

    Lois technologiques

    1. Vous ne pouvez pas dire dans quel sens roule le train en regardant les rails.

    2. La logique est un moyen systématique d'arriver à la mauvaise conclusion avec confiance.

    3. Chaque fois qu'un système est completement défini, un fichu crétin découvre quelque chose qui soit abolit le système, soit l'étend au-dela  des connaissances actuelles.

    4. La technologie est dominée par ceux qui dirigent ce qu'ils ne connaissent pas.

    5. Si les maçons bâtissaient comme un programmeur programme, alors le premier pivert venu détruirait notre civilisation.

    6. L'opulence de la facade d'une entreprise est inversément proportionnelle à la solvabilité de cette entreprise.

    7. La largeur d'esprit d'un ordinateur est aussi grande que son cable d'alimentation.

    8. Un expert est quelqu'un qui en sait de plus en plus sur de moins en moins de choses, jusqu'à ce qu'il connaisse absolument tout à propos de rien.

    9. Dites à quelqu'un que l'univers compte 300 milliards d'étoiles et il vous croira. Dites-lui qu'un banc vient d'être repeint et il devra le toucher pour en être convaincu.

    10. Toutes les grandes découvertes sont faites par erreur.

    11. Commencez toujours par tracer votre graphe. Placez ensuite les données.

    12. Rien n'est achevé à temps ou dans les limites du budget.

    13. Tout est bien qui finit.

    14. Un meeting est un événement où les minutes sont précieuses et les heures sont perdues.

    15. La première croyance du management est que cela existe.

    16. Un objet ne tombe jamais en panne avant d'avoir passé le dernier contrôle de qualité.

    17. Les nouveaux systèmes génèrent de nouveaux problèmes.

    18. L'erreur est humaine, mais fausser vraiment quelque chose nécessite un ordinateur.

    19. Nous ne connaissons pas un millionième de pourcent de quoi que ce soit.

    20. Un programme, lorsqu'il fonctionne, est obsolète.

    21. Toute technologie suffisemment avancée ne peut être distinguée de la magie.

    22. Un ordinateur fait autant d'erreurs en 20 secondes que 20 personnes travaillant durant 20 ans.

    23. Rien ne motive plus un homme que de voir son patron passer une journée de travail.

    24. Certaines personnes réussissent en lisant des livres, même s'ils ne savent pas qui les ont écrits, ou même lesquels.

    25. La fonction principale d'un designer est de rendre les choses difficiles au fabricant et impossibles au réparateur.

    26. Pour savoir lequel est l'expert, prenez celui qui prévoit que le travail sera le plus long et coûtera le plus.

    27. Après que tout soit dit et fait, beaucoup plus est dit que fait.

    28. Tout circuit electronique doit contenir au moins 1 composant qui est obsolète, 2 qui sont indisponibles et 3 qui sont toujours en cours de développement.

    29. Un système complexe qui fonctionne est toujours dérivé d'un système simple qui fonctionne.

    30. Si mathématiquement vous arrivez à un résultat incorrect, essayez en le multipliant par le nombre de pages du développement.

    31. Les ordinateurs ne sont pas sûrs, mais les humains encore moins. Tout système qui dépend de la sûreté d'un humain n'est pas sûr.

    32. Donnez tous les ordres verbalement. N'écrivez jamais quelque chose qui pourrait se retrouver dans "Les Dossiers de Peal Harbor".

    33. Sous les conditions les plus strictement contrôlées de pression, température, volume, humidité, et autres variables, l'organisme fera de toute façon ce qu'il lui plait.

    34. Si vous ne pouvez pas le comprendre, c'est intuitivement clair.

    35. Plus la secrétaire de l'acheteur est cordiale, plus grands sont les risques que les concurrents aient déja la commande.

    36. Dans le design de n'importe quelle construction, aucune dimension globale ne peut être sommée correctement après 16h30 le vendredi. La somme sera correcte le lundi à 8h15.

    37. Remplissez ce qui est vide. Videz ce qui est plein. Et grattez ce qui démange.

    38. Tout est possible, excepté faire du ski au travers d'une porte tournante.

    39. La seule science parfaite est la sagesse rétrospective.

    40. Travaillé plus inteligement et pas plus dur et faite atention a votre ortografe.

    41. Si ce n'est pas dans l'ordinateur, ça n'existe pas.

    42. Si une expérience est concluante, quelque chose s'est mal déroulé.

    43. Lorsque tout le reste échoue, lisez les instructions.

    44. S'il y a un risque pour que plusieurs choses tournent mal, c'est celle qui causera le plus de dommage qui tournera mal. (4e loi générale).

    45. Tout ce qui monte doit descendre.

    46. Tout outil, lorsqu'il est lâché, roule dans le coin le plus inaccessible.

    47. La plus simple théorie sera formulée de la manière la plus compliquée.

    48. Construisez un système que même un idiot pourra utiliser, et seul un idiot voudra l'utiliser.

    49. Le degré de compétence technique est inversément proportionnel au niveau de management.

    50. Si ça coince, forcez. Si ça casse, ça devait probablement être réparé, de toute façon.

    Lois des BBS et des connexions informatiques

    1. Le lendemain du jour où vous avez acheté le dernier modèle de modem, ils changent les normes, ce qui fait que vous ne pouvez communiquer qu'avec les modems de la même série (et ils n'en ont vendu que 100).

    2. L'usine fournira un mauvais manuel avec votre modem, et vous allez passer des heures à essayer de configurer des switches qui ne sont même pas sur la carte.

    3. Quelle que soit la configuration par défaut de votre modem, elle ne sera pas correcte pour votre machine.

    4. Qu'importe la manière dont vous réglez un problème avec votre modem, elle engendrera quatre nouveaux problèmes.

    5. Lorsqu'un utilisateur a des problèmes pour se connecter sur un BBS, il est convaincu que les ennuis viennent de l'ordinateur du sysop, et le sysop est convaincu que le problème vient de l'ordinateur de l'utilisateur.

    6. Si vous ne suivez pas le conseil d'anciens connectés, disant d'utiliser un mot de passe différent pour chaque BBS, alors forcément quelqu'un trouvera ce mot de passe et insultera tous les Sysops des BBS auxquels vous vous connectez.

    7. Si vous suivez le conseil d'anciens connectés, disant d'utiliser un mot de passe différent pour chaque BBS, alors forcément vous oublierez le mot de passe du BBS sur lequel on vous a précisé l'endroit où vous aviez rendez-vous ce soir.

    8. Votre épouse, qui est rarement près de vous lorsque vous vous connectez, arrivera juste au moment où vous recevez un message privé d'une utilisatrice... Vous n'avez VRAIMENT jamais parlé avec elle auparavant, et vous ne la connaissez VRAIMENT pas...

    9. Vous oublierez chaque fois de vous déconnecter lorsque vous quitterez un BBS payant à la minute.

    10. Un BBS véritablement génial est soit illégal, soit immoral, soit dans une autre zone téléphonique.

    11. Si un fichier met plus de trente minutes à être transféré, alors quelqu'un chez vous décrochera le téléphone dans les quinze dernières secondes.

    12. Aussi neutre que soit le sujet, il offensera toujours quelqu'un.

    13. La première fois que vous oublierez de vérifier que les fichiers que vous avez chargé ne contiennent aucun virus sera la première fois devotre vie que vous aurez un virus.


    Lois militaires

    1. Les balles alliées n'existent pas.

    2. Les tirs sans recul n'existent pas.

    3. Les balles perdues n'existent pas.

    4. Vous n'êtes pas Superman. Marines et pilotes de chasse, prenez note.

    5. Une saloperie de blessure dans la poitrine est la façon de la Nature de vous dire de ralentir.

    6. Si c'est stupide mais que ca marche, ce n'est pas stupide.

    7. Essayez de paraître sans importance... L'ennemi est peut-être à court de munitions, et ne voudra peut-être pas gaspiller ses balles sur vous.

    8. Si vous échouez la première fois, appelez des renforts aériens.

    9. Si vous êtes en avant de vos positions, votre artillerie sera à court de munitions.

    10. Ne partagez jamais la tranchée que quelqu'un plus brave que vous.

    11. N'oubliez jamais que votre arme a été usinée par le moins cher des fabricants.

    12. Si votre attaque se déroule bien, c'est une embuscade.

    13. La diversion de l'ennemi dont vous ne vous préoccupez pas est en fait le gros de ses troupes qui vous attaque.

    14. L'ennemi attaque invariablement à deux occasions : quand il est prêt, et quand vous ne l'êtes pas.

    15. Aucun plan de bataille ne survit au contact de l'ennemi.

    16. Un plan de bataille parfait n'existe pas.

    17. Les fusées éclairantes de cinq secondes ne brulent que trois secondes.

    18. Un athée dans une tranchée n'existe pas.

    19. Un ennemi en retraite est probablement en train de se rassembler pour mieux attaquer.

    20. Les choses importantes sont toujours simple; les simples sont toujours difficiles.

    21. Le chemin facile est toujours miné.

    22. Le travail d'équipe est essentiel; ca donne à l'ennemi plus de personnes sur qui tirer.

    23. Ne soyez pas trop voyants, ca attire les balles. C'est pour cette raison qu'il n'est pas rare que les transports aériens soient connus sous le nom d'aimants à bombes.

    24. Ne tirez jamais. Ca énerve tous ceux qui sont autour de vous.

    25. Si vous êtes à court de tout sauf d'ennemis, vous êtes sur le champ de bataille.

    26. Lorsque vous avez nettoyé une zone et qu'elle est à présent sûre, assurez-vous pour que l'ennemi le sache aussi.

    27. Les balles ont toujours priorité.

    28. Aucune unité prête au combat n'a passé l'inspection.

    29. Aucune unité prête inspectée n'a survécu au combat.

    30. Si l'ennemi est à portée, vous l'êtes aussi.

    31. La seule chose plus précise qu'une balle ennemie venant dans votre direction est une balle alliée venant dans votre direction.

    32. Tout ce qui doit être transporté ensemble ne l'est pas.

    33. Tout ce qui doit fonctionner ensemble ne peut pas être amené sur le terrain ensemble.

    34. Les radios tomberont en panne lorsque vous aurez besoin de renforts.

    35. Les radars ont tendance à tomber en panne la nuit et lorsqu'il fait mauvais (et spécialement lorsqu'il fait mauvais la nuit).

    36. Tout ce que vous faites peut vous tuer... Même si vous ne faites rien.

    37. Faites ce que vous pouvez pour empêcher l'ennemi d'entrer, et vous ne pourrez plus sortir.

    38. Les balles tracantes fonctionnent dans les deux sens.

    39. Lorsque les deux camps sont persuadés qu'ils vont perdre, ils ont raison tous les deux.

    40. Les soldats professionnels sont prévisibles. Le monde est rempli de dangereux amateurs.

    41. Military Intelligence (M.I.) est une contradiction.

    42. Fortifiez vos avants... et vous serez attaqué par derrière.

    43. La météo n'est pas neutre.

    44. La cavalerie n'arrive pas toujours à temps.

    45.T uer pour la paix est comme se reproduire pour la virginité.

    46. Tout ce dont vous avez besoin est en rupture de stock.

    47. Les pièces interchangeables n'existent pas.

    48. En cas de doute, videz vos chargeurs.

    49. Le camp avec les uniformes les plus simples gagne toujours.

    50. Le combat aura toujours lieu sur un pli d'une carte.

    51. Si votre sergent peut vous voir, l'ennemi aussi.

    52. Ne vous levez pas si vous pouvez vous assoir, ne vous asseyez pas si vous pouvez vous coucher, ne restez pas éveillé si vous pouvez dormir.

    53. La chose la plus dangereuse au monde est un Sous-Lieutenant avec une carte et une boussole.

    54. L'exception confirme la règle, et rend inutile le plan de bataille.

    55. Tout fonctionne dans votre QG, rien ne fonctionne dans le QG du Colonel.

    56. L'ennemi ne regarde jamais jusqu'à ce que vous fassiez une erreur.

    57. Un soldat ennemi, ce n'est jamais assez, mais deux, c'est de trop.

    58. Un uniforme propre (et sec) est un aimant à boue et à pluie.

    59. Plus il fait mauvais, plus on a besoin de vous sur le champ de bataille.

    60. Lorsque vous avez plein de munitions, vous ne ratez pas votre cible. Par contre, lorsque vous êtes à court...

    61. Plus une arme coûte cher, plus il vous faudra l'envoyer loin pour la faire réparer.

    62. La complexité d'une arme est inversément proportionnelle au QI du soldat qui doit l'utiliser.

    63. L'expérience du terrain est quelque chose que vous ne gagnez qu'après en avoir eu besoin.

    64. Quelle que soit la direction dans laquelle vous devez aller, ce sera toujours une côte.

    65. Les raids aériens tirent toujours trop loin, l'artillerie tire toujours trop près.

    66. Lorsque vous relisez la liste des fréquences que vous venez de transcrire, les plus importantes sont toujours illisibles.

    67. Le plus dur, lorsque vous êtes officier, c'est que vos soldats ne savent pas ce qu'ils veulent, mais savent ce qu'ils ne veulent pas.

    68. Voler des renseignements à une personne est du plagiat. Voler des renseignement à l'ennemi s'appelle "récolter des informations".

    69. L'arme qui s'enraie habituellement quand vous en avez le plus besoin est le M60.

    70. Lorsque vous avez suffisamment de munitions, l'ennemi attend 2 semaines pour attaquer. Lorsque vous êtes à court, il attaque la nuit même.

    71. La plus récente des nouvelles recrues (et la plus inexpérimentée) gagnera souvent la Médaille d'Honneur.

    72. Un Coeur Mauve prouve simplement que vous avez été suffisemment intelligent pour penser à un plan, suffisemment idiot pour l'éxécuter, et suffisemment chanceux pour y survivre.

    73. Le rayon d'explosion d'une grenade est toujours légèrement plus long que la distance à laquelle vous pouvez sauter.

    74. La valeur au combat d'une unité est inversément proportionnelle à la beauté de son uniforme.

    75. Tout ordre qui peut être mal compris le sera.

    76. Une tranchée confortable n'existe pas.

    77. Ne soyez jamais le premier, ne soyez jamais le dernier, et ne soyez jamais volontaire.

    78. Si vos positions sont bien ancrées et que vous êtes prêts à attaquer l'ennemi, alors il vous a déja encerclés.

    79. Si votre embuscade est parfaitement préparée, l'ennemi ne tombera pas dedans.

    80. La densité de balles augmente avec l'étrangeté de la cible.

    81. Tous les objets bizarres attirent les balles. Ne vous cachez jamais derrière l'un d'eux.

    82. Plus le chef est stupide, plus les missions qu'il a à accomplir sont importantes.

    83. Il y a toujours une solution, et en général, elle ne fonctionne pas.

    84. La victoire se produit lorsque personne ne regarde, l'échec arrive lorsque le Général regarde.

    85. L'ennemi n'espionne jamais vos fréquences jusqu'à ce que vous émettiez sur un canal non protégé.

    86. Lorsque vous déposez votre équipement lors d'un combat, vos munitions et grenades tombent toujours le plus loin. Vos rations tombent à vos pieds.

    87. Dès que vous recevez un repas chaud, il pleut.

    88. Ne dites jamais au Sergent que vous n'avez rien à faire.

    89. La gravité d'une blessure est proportionnelle à la distance à laquelle se trouvent les soins les plus proches.

    90. Lorsqu'une seule solution ne peut être trouvée pour un problème de terrain, c'est une solution stupide.

    91. Le quartier général n'a que deux tailles : trop grand ou trop petit.

    92. Si vous avez vraiment un besoin urgent d'un officier, faites une sieste.

    93. Les coups de semonce ne fonctionnent que lorsqu'ils sont utilisés sur des positions abandonnées.

    94. Il n'y a rien de plus soulageant que d'avoir quelqu'un qui vous tire dessus, et rate.

    95. Ne vous mettez jamais en évidence. Sur le champ de bataille, il y a des balles. En dehors, il y a des sergents.

    Lois de l'amour

    1. Les meilleur(e)s sont déja pris(es).

    2. Si la personne n'est pas prise, il y a une raison (correction de la 1e loi).

    3. Plus la personne est chouette, plus elle est éloignée de vous.

    4. Intelligence x Beauté x Disponibilité = Constante.

    5. L'amour qu'une personne vous porte est inversément proportionnel à l'amour que vous lui portez.

    6. L'argent n'achète pas l'amour, mais ça vous donne tout de même une sérieuse avance.

    7. Les meilleures choses dans le monde sont gratuites - et méritent chaque centime qu'elles valent.

    8. Toute acte sympathique a une réaction qui ne l'est pas tellement.

    9. Les chouettes types (filles) finissent leur boulot tard.

    10. Si cela semble trop beau pour être vrai, alors ça l'est probablement.

    11. La disponibilité est une fonction du temps. La minute où vous êtes interessé est la minute où l'autre trouve quelqu'un d'autre.
    12. Avant de trouver le prince charmant, il vous faudra embrasser beaucoup de grenouilles.
    13. Les qualités qui attirent une femme vers un homme sont en général celles qu'elle ne peut plus supporter quelques années plus tard.
    14. Un homme peut être heureux avec n'importe quelle femme... Tant qu'il ne l'aime pas.
    15. L'amour est la victoire de l'imagination sur l'intelligence.

    16. Il n'y a pas de différence entre un idiot et un savant lorsqu'ils tombent amoureux.

    17. Il vaut mieux avoir aimé et perdu cet amour que n'avoir jamais aimé du tout.

    18. Souriez... Les autres se demanderont à quoi vous pensez.

    La suite sur http://www.bernardwerber.com/intro_fr.html

    Publié le Dimanche 06 avril 2008 à 18:11:38
    Par Jo
    Citation du jour
    "Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire."




    Il peint, sot qu'il est ! Même sans palette (11).
    (José Spéret gribouille sur la toile)

    Publié le Samedi 05 avril 2008 à 11:11:38
    Par Jo
    Citation du jour
    "La matière, c'est ce qui ne dure pas."

    La gazette d'@rrêt sur images, n° 14

    Cela fait presque un an qu'ils ne s'étaient pas tous retrouvés sur un plateau : David Abiker, Judith Bernard et Sebastien Bohler, notre trio de chroniqueurs, s'est reformé cette semaine, pour se pencher sur les stupéfiantes images de la visite des Sarkozy à Windsor.

    Et notamment sur cette séquence, peu montrée par les télévisions françaises, où l'on voit le président et sa femme orchestrer ensemble un impressionnant numéro de déshabillage de Carla Bruni. Il est certain que cette scène était moins « correcte » que l'arrivée millimétrée des Sarkozy chez la reine. A ce sujet, vous devez voir Judith et David s'écharper à propos du très long (33 minutes !) et très révérencieux direct, consacré par le 13 Heures de France 2 à cette visite d'Etat. Si vous voulez en voir un extrait, c'est là (1).

    Les retrouvailles entre nos chroniqueurs ont été chaudes. Raison de plus pour renouveler l'expérience. Ils seront désormais régulièrement présents sur le plateau, et non plus seulement par leurs textes.

    Notre deuxième émission de la semaine est consacrée à la médiatisation du cas de Chantal Sébire, cette malade incurable qui a ému la France entière, en demandant l'autorisation de se faire donner la mort. Comment a-t-elle utilisé les journalistes pour faire passer sa revendication ? Les journalistes qui ont traité de son cas ne sont-ils pas tombés dans le piège de l'émotion ? Si vous voulez vous abonner à notre site, c'est là ! (2)

    Daniel Schneidermann

    Publié le Vendredi 04 avril 2008 à 10:11:38
    Par Jo
    Citation du jour
    "Tout bon film est un attentat."

    Deux sœurs pour un roi


    Date de sortie : 2 avril 2008
    Réalisé par Justin CHADWICK
    Avec Jim Sturgess , Natalie Portman , Scarlett Johansson
    Pays de production : United Kingdom - Durée : 1h 55



    Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne.
    L'ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s'éprend de son autre fille, Mary.
    Publié le Jeudi 03 avril 2008 à 21:11:38
    Par Jo

    Citation du jour
    "Un artiste n'est comptable que devant lui-même."



    Il peint, sot qu'il est ! Même sans palette (11).
    (José Spéret gribouille sur la toile)

    Publié le Mercredi 02 avril 2008 à 21:11:38
    Par Jo
    Citation du jour
    "Les résistants hésitent. Les hésitants résistent."

    Là-bas Hebdo n° 29

    Et surtout, pour tout comprendre, écoutez Fréderic Lordon dans l’émission du 27 mars

    (Cliquer ici pour écouter l'émission).

    Bien sûr, pour certains AMG, ce n’est pas assez. L’abrogation de l’article 56 ne suffit pas. C’est tout le traité de Lisbonne qui doit disparaître

    (voir l’éditorial du Monde Diplomatique de mars !).

    Donnez-nous votre avis sur ce sujet en utilisant le forum spécialement ouvert sur www.la-bas.org.

    (cliquer ici pour y accéder)

     

    Que tout ça ne vous empêche pas de suivre nos péripéties le long de la frontière Mexique / Etats-Unis, « En route pour Tijuana !»

    (1) The world is too small for walls

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 25 mars 2008

    (2) Avec les ouvrières des maquiladoras de Matamoros

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 26 mars 2008

    (3) Tout en corridos

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 28 mars 2008

    (4) Mais qui c'est qui va ramasser nos salades ?

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 31 mars 2008

    (5) Panique Hispanique

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 1er avril 2008


    Si vous êtes un peu lassé par les intimidations du « lobby pro-israélien » à la française, écoutez et réécoutez un israélien lumineux, courageux et stimulant, Avram Burg , auteur de Vaincre Hitler.

    Vaincre Hitler. pour un judaïsme plus humaniste et universaliste

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 17 mars 2008

    Si vous hésitez entre Pascale Pascariello et Serge Dassault pour passer une soirée, l’émission du jeudi 6 mars sur les municipales à Corbeil-Essonnes peut vous aider à choisir.

    Corbeil-Essonnes : municipales

    Cliquez ici pour écouter l'émission du 6 mars 2008


    Si vous avez vécu le printemps de mai 68, si vous voulez en donner une idée différente que le discours des récupérateurs officiels,

    la boîte vocale de là-bas attend vos témoignages au 01 56 40 37 37 (pensez à laisser vos coordonnées téléphoniques).

    Si vous faites partie de cette élite que sont les SMG (Souscripteurs Modestes et Géniaux), nous avons de bonnes nouvelles pour vous :

    Le montage du DVD « Chomsky et Cie » est terminé et vous sera adressé en mai. D’ici là vous pouvez encore souscrire et faire souscrire. N’hésitez pas : profitez de cette offre exceptionnelle, vous aussi faites partie du gratin (addressez vous aux Mutins de Pangée).

    Et pour finir une devinette. Qui est le gauchiste auteur de cette phrase :

    « La liberté dans une démocratie n’est pas assurée si le peuple tolère que la puissance privée grandisse au point qu’elle devienne plus forte que l’Etat démocratique lui-même, ce qui fondamentalement est le fascisme » (*).


    Mais comme dit Sally Mara….



    Là-bas

    (*) Réponse (à lire de droite à gauche)
    4491 reivnaj 11 , sèrgnoC ua egassem , TLEVESOOR .D.F

    Publié le Mardi 01 avril 2008 à 09:11:38
    Par Jo

    Citation du jour
    "C'est ici le combat du jour et de la nuit."

    Chant du guerrier

    Autrefois pour faire sa tour
    On parlait d'armures
    Pour mieux prouver sa valeur
    On perçait son cœur

    Aujourd'hui, c'est plus pareil
    Ça tremble, ça tremble
    Pour réduire le cher angle
    On lui brise l'orteil

    Ah ! Pustule !

    Viens m'embrocher
    Et je t'éperonnerai
    Avec un cimeterre
    Une épée en fer
    Une flèche amère
    Et un bout de tuyau
    Un coup de Walther

    Une poudrière
    Avec un sabre en verre
    Des tas de bouts de verre
    Des truelles et des marteaux

    Une tourniquette
    Pour te ratatiner au ras des pâquerettes

    Un bel aérateur
    Pour te faire bouffer les odeurs

    Des gaz à effets qui chauffent
    Un pistolet à beaufs
    Un avion ferreux
    Et nous serons sous les feux

    Autrefois s'il arrivait
    Que l'on se querelle
    L'air lugubre on s'en allait
    En cassant sous l'aisselle
    Aujourd'hui, que voulez-vous
    La mort est si chère

    On dit : rentre chez ta mère
    Et on sauvegarde tout
    Ah ! Pustule !

    Excuse-toi

    Ou je reprends tout ça

    Ton bouclier précaire
    Tes armoiries d'hier
    Mon échassier trop fier
    Tes vacances d'août
    Tes mini-godasses
    Ton repasse-limaces
    Mon pic a glace
    Et mon chasse-filous


    Une tourniquette
    Pour te ratatiner au ras des pâquerettes

    Le ratatine-ordures
    Et le coupe-biture

    Et s'il se montre encore rebelle

    On le fiche dehors
    Pour confier son sort

    Au bouclier précaire
    Au ramasse-poussière
    A l'échassier pas fier
    Au Mongol fier

    Au canon à patates
    A l'éventre-tomates
    A l'écorche-poulet

    Mais très très vite
    On reçoit la visite
    De Pustule qui vous offre son coffre


    Alors c'est la tourniquette
    Pour tout ratatiner au ras des pâquerettes.

    José Spéret (Chants des pleurs, à réapparaître)

    Pages : 1 2
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