"Donne et tu recevras."
![[LOGO @SI]](http://ww2.arretsurimages.eu/medias/asi/bandeau-30052008.gif?rnd=1236414663546&rnd=1236715431953&rnd=1237572711265&rnd=1238177319390&rnd=1239384388140&rnd=1239992910812&rnd=1240649809203&rnd=1241777035046)
La gazette d'@rrêt sur images, n° 72
Enfin nous sortons du débat Hadopi. Il aura fait vaciller bien des certitudes. Entre la droite et la gauche, d'abord. Hadopi, réforme de droite, réforme de gauche ? Regardez le plateau de notre émission "Ligne j@une", tournée ce mercredi, au lendemain du vote de la loi par l'Assemblée. Et notamment ce débat, entre un journaliste de gauche pro-Hadopi (Claude Soula, du Nouvel Obs) et un journaliste de droite qui, tout bien considéré, y est opposé (Guillaume Roquette, directeur de Valeurs Actuelles). Sans oublier, sur notre plateau, un député UMP (Lionel Tardy, Haute Savoie) qui a osé voter contre. L'émission vue, dites-nous si vous ne sentez pas vos repères vaciller.
Ce n'est pas le seul moment surréaliste de notre débat. Quelques instants plus tard, à force d'insistance, Guy Birenbaum parvient à faire dire à Tardy qu'à la place de Christine Albanel, il aurait démissionné, après le licenciement, par sa faute, d'un cadre de TF1, auteur d'un mail anti-Hadopi. Au passage, on en apprend de belles : et notamment le nom, révélé par Soula, d'un responsable du lobbying de TF1, chargé par sa chaîne de faire accepter les projets de TF1 par le cabinet de la ministre.
Ce n'est pas tout : il faut voir la tête de Roquette en écoutant "Benjamin", notre dernier invité, créateur du site "députésgodillot.info" (1), qui se poste dans les tribunes de l'Assemblée, et dénonce les députés qui jouent au solitaire pendant les débats. "En fait, vous faîtes le travail que les journalistes parlementaires ne font pas" lance Birenbaum à Benjamin. Oui. Et ça ne semble pas plaire à Roquette. Ce débat aura fait bouger toutes les lignes : il était normal que nous y consacrions une « ligne j@une. Notre émission est ici (2). Ses meilleurs moments sont là (3). Et pour vous abonner, c'est là (4).
Daniel Schneidermann
Enfin nous sortons du débat Hadopi. Il aura fait vaciller bien des certitudes. Entre la droite et la gauche, d'abord. Hadopi, réforme de droite, réforme de gauche ? Regardez le plateau de notre émission "Ligne j@une", tournée ce mercredi, au lendemain du vote de la loi par l'Assemblée. Et notamment ce débat, entre un journaliste de gauche pro-Hadopi (Claude Soula, du Nouvel Obs) et un journaliste de droite qui, tout bien considéré, y est opposé (Guillaume Roquette, directeur de Valeurs Actuelles). Sans oublier, sur notre plateau, un député UMP (Lionel Tardy, Haute Savoie) qui a osé voter contre. L'émission vue, dites-nous si vous ne sentez pas vos repères vaciller.
Ce n'est pas le seul moment surréaliste de notre débat. Quelques instants plus tard, à force d'insistance, Guy Birenbaum parvient à faire dire à Tardy qu'à la place de Christine Albanel, il aurait démissionné, après le licenciement, par sa faute, d'un cadre de TF1, auteur d'un mail anti-Hadopi. Au passage, on en apprend de belles : et notamment le nom, révélé par Soula, d'un responsable du lobbying de TF1, chargé par sa chaîne de faire accepter les projets de TF1 par le cabinet de la ministre.
Ce n'est pas tout : il faut voir la tête de Roquette en écoutant "Benjamin", notre dernier invité, créateur du site "députésgodillot.info" (1), qui se poste dans les tribunes de l'Assemblée, et dénonce les députés qui jouent au solitaire pendant les débats. "En fait, vous faîtes le travail que les journalistes parlementaires ne font pas" lance Birenbaum à Benjamin. Oui. Et ça ne semble pas plaire à Roquette. Ce débat aura fait bouger toutes les lignes : il était normal que nous y consacrions une « ligne j@une. Notre émission est ici (2). Ses meilleurs moments sont là (3). Et pour vous abonner, c'est là (4).
Daniel Schneidermann







