|
Publié le 29/05/2009 à 14:11
Par joseline.briffon
C'est là que se situait le siège des Etoiles du Midi, dont l'une rayonnait à La Palme dans l'actuelle Rue Joe Bousquet , où vivaient les grands-parents paternels du poète qui trouva dans ce village l'inspiration pour "Le Roi du Sel", préfacé par Nelly: " La Palme, c'est le temps retrouvé, l'enfance heureuse, la lumière de ces vacances que Joe Bousquet passait , chaque été, auprès de son grand-père; c'est l' apprentissage de la liberté, l'émoi, les premières rencontres..... " Ce que dit Nelly pourrait s'appliquer à l'Etoile du Midi et je signerai ce livre (ainsi que Pelharot, mon premier opus) à Carcassonne, le samedi 6 juin, à partir de 15h , dans la librairie Breithaupt-Cariven, rue Courtejaire. | |
Publié le 02/05/2009 à 15:30
Par joseline.briffon
« .... ah qu'elles étaient jolies dans leurs petites robes blanches qui laissaient dépasser des panties à dentelle... »
Dans une ambiance occitane, une petite-fille modèle, passionnée par les livres de la Comtesse de Ségur, grandit dans une épicerie, l'Etoile du Midi. Je dédicacerai donc mon livre, demain 3 mai à Verfeil , où sont inhumées Camille et Madeleine qui, elles aussi, ont réellement existé.
Lien: http://www.verfeil31.net/patrimn-stsernin.htm
Publié le 09/04/2009 à 12:59
Par joseline.briffon
Je dédicacerai "Etoile du Midi", histoire d'un village audois et de son épicerie. Je dédicacerai également "Pelharot".

Publié le 08/03/2009 à 11:18
Par joseline.briffon
Dire que les femmes aiment tant lire et écrire, qu'il leur a fallu attendre si longtemps pour apprendre et que beaucoup de femmes dans le monde sont encore analphabètes! Et comment s' informer sans lire ! Et comment s' exprimer sans écrire! Pensons à celles qui ont commencé leur carrière d'écrivaine par un nom d'écrivain, sous un pseudo masculin, comme les soeurs Bronté, ou l'ont gardé toute leur vie comme George Eliot ou George Sand. N'oublions aucune de ces femmes qui ont traversé l'Histoire en essayant de la faire bouger même si les efforts sont restées vains, oubliés, donc méprisés. Relisons! Retrouvons- les! Lisons! Écrivons! Nous les femmes des années 70, rappelons aux femmes d'aujourd'hui que les "acquis" furent très difficilement acquis, qu' il faut les respecter, en être responsable, prendre conscience de ce qu'ils représentent, qu'il faut persévérer car beaucoup reste à faire, qu'il faut les protéger, veiller au grain car toutes les femmes du monde ne sont pas libérées et que le danger nous guette, que le machisme est toujours latent , même quand il n'est pas déclaré (car politiquement incorrect). Le machisme! Essayons de comprendre pourquoi (référence à Christiane Olivier: "Les enfants de Jocaste", référence à Anne-Marie Vilaine" La mère intérieure". Lisons celles d'hier qui ont écrit sur le sujet et celles qui écrivent aujourd'hui (Muriel Romana " La libération de la femme , une parenthèse dans l' histoire") Célébrons nos contemporaines dont le nom est évident: Simone de Beauvoir , Simone Veil , Gisèle Halimi , Elizabeth Badinter..... et les autres.....surtout n' oublions pas que la libération de l'Homme passe par la libération de la femme, pensons que nous sommes ensemble , égaux, égales, et pour la même cause.
Publié le 24/02/2009 à 16:23
Par joseline.briffon
Grâce à cette photo qui figure dans "Etoile du Midi" (voir mon site) et sur ma fiche de "copains d'avant ", je retrouve quelques anciennes copines de 6e, à l'Ecole Jean-Jaurès de Narbonne.
Mon livre (que j'ai signé à Place Média) évoque cette période narbonnaise. Vous pouvez donc le trouver à Narbonne, le commander chez votre libraire , à la Fnac, ou ailleurs sur internet. En parlant de moi , je parle aussi de vous. photo ci-dessous: 
Publié le 11/02/2009 à 23:02
Par joseline.briffon
Rendez-vous au salon du livre de Lombez (Gers), le dimanche 22 février. Je signerai Etoile du Midi et Pelharot. 
Publié le 20/01/2009 à 18:27
Par joseline.briffon

J'ai " Les Feuilles d'Herbe " dans les mains, les pages de ce Walt Whitman que Henry David Thoreau nommait "le poète de l'humanité et de la Démocratie". Alors j' oublie la quasi monocratie française, et sans penser à demain, j'apprécie l' optimisme et l'effervescence de cet aujourd'hui qui chante , je partage l'émotion, la joie fédératrice qui sied à l'investiture d'un président porteur d'espoir .
Publié le 12/01/2009 à 18:43
Par joseline.briffon
La Bibliothèque sonore deToulouse a enregisté "Pelharot" pour les malvoyants. Merci d'avoir donné une voix à ce livre: certains ont déjà eu le plaisir de l'entendre. Cette bibiothèque a également enregistré "Le Roi du sel", cet ouvrage de Joë Bousquet qui donne à La Palme son aspect onirique: le village prend le nom de Saint- souris et les personnages réels deviennent surréalistes.
Publié le 20/12/2008 à 14:41
Par joseline.briffon
Merci à Autan et Tramontane qui a su parler de L'Etoile du Midi et qui sait apprécier la région des Corbières. Un site sympa à consluter: http://www.autan-tramontane.com/auteur-corbieres/infos-livres.asp?ID=7
Publié le 11/09/2008 à 18:42
Par joseline.briffon
"Las Claous de la Paumo" (les clés de La Palme), une reconstitution médiévale superbe commémorant la remise des clefs de La Palme par l'Abbé de Lagrasse au seigneur Bernard d'Auriac, en 1284 .
Ce dernier m'a nommée consul pour faire rayonner mon village à travers mon livre et il m'a remis une de ses clefs.
Publié le 09/09/2008 à 18:27
Par joseline.briffon

A Place Média, au cours de le séance de dédicaces en face de la cathédrale saint-Just, j'ai eu la visite de Louisette Cabaret-Blanch, ma copine de Coursan qui habite maintenant les Hauts de Narbonne. Une rencontre par an pour confirmer des liens qui ont résisté au temps et aux longues absences, un lien renoué par "Pelharot" qui nous appris que nos grands-pères respectifs étaient catalans de la même région des Pyrénées espagnoles, exerçant ce métier de chiffonnier, l'un à Carbonne près de Toulouse, l'autre à Boulogne-su-Gesse. Coïncidence étonnante, non?
Publié le 14/07/2008 à 21:28
Par joseline.briffon
Devant la librairieSuper la rue Mailly, étroite, piétonnière, je la connaissais déjà. Ce jour-là elle était très animée à l'occasion de " Perpignan en fête", les jeudis de l'été. Apéro pour les 4 auteurs et aussi pour les passants: convivialité ! Et ce qui ne gâte rien, M. Costes a eu l'élégance de nous offrir un livre qui nous nous permet de mieux comprendre l'origine de la librairie et nous faire connaître Torcatis cet instituteur résistant qui laissa sa vie au coeur de l'action.
Publié le 17/06/2008 à 18:16
Par joseline.briffon
A Mirepoix, le 6 juillet, je signerai "Etoile du Midi" sous la halle (magnifique) de cette bastide médiévale. Venez à ma rencontre. Je serai avec Nicolas Marqué qui signera "Toulouse et le Canal du Midi", même éditeur c'est à dire "Empreinte". Mirepoix juillet 2006
Publié le 16/06/2008 à 18:52
Par joseline.briffon

"A Juste Titre", c'est le plaisir de faire une dédicace à Colette, amie et collègue d'anglais perdue de vue et retrouvée grâce à la magie d'un vendredi 13, c'est constater qu'une fois le vieux Zacharie disparu, de petits Zacharie prennent la relève, que ce prénom longtemps singulier est devenu à la mode. Diminutifs suggérés: Zach, Zac, Za, Zacha, Zachie, Zaza, Harry ...
Publié le 08/06/2008 à 22:03
Par joseline.briffon

"A Juste Titre", c'est la librairie de Tournefeuille, (agglo toulousaine), où je signerai "Etoile du Midi" ainsi que mon premier opus" Pelharot ou Les mémoires de Zacharie". Rendez-vous le vendredi 13 juin à partir de 17h 30.
Publié le 28/04/2008 à 20:57
Par joseline.briffon
C'est pour quand ce titre, en gros plan ? C'est à la Préface à Colomiers qu'on m'a rappelé la tradition catalane du 23 avril , jour de la San Jordi (ou saint Georges). Au coeur de Barcelone, les auteurs signent leurs livres, les acheteurs reçoivent une rose.
L'UNESCO a proclamé le 23 avril comme journée mondiale du livre. J'ai lu sur internet que plus de 400 libraires célébraient cette journée en France. Pourquoi la fête du livre est-elle aussi terne? Pourquoi est-elle moins rutilante que la fête de la musique? Peut-être l'an prochain...
Rappelons que le 23 avril 1616, Shakespeare et Cervantes disparaissaient!
Le 23 avril date d'autres grands noms de la littérature.
J'ouvre une parenthèse à propos de Shakespeare, - né à Stratford on Avon le 23 avril 1564, baptisé le 26 avril. - décédé à Stratford on Avon le 23 avril 1616, enseveli le 26 avril Le poète croyait dans les nombres et leur magie. 1964 fut une année spécifique. L'Angleterre célébra avec solennité le quatrième centenaire de son génie . 1964 fut pour moi une année Off qui se passa dans l' East End de Londres. Découverte des Beatles et d'autres groupes qui fleurirent au printemps. En avril, visite à Stratford on Avon. 1964 fut l'année de Beatlemania qui bouleversa un pays et s'étendit à d'autres. La jeunesse s'affirmait. Le phénomène ne fit que croître et s'approfondir, passant de la musique à la contestation. Sur fond de poésie.
1964 fut une année importante, 1963 aussi. Il se passa beaucoup de choses en France, en Angleterre, dans le monde. Il faut tout un livre pour en parler. C'est pourquoi je le fais, tout doucement. Je taille les gros morceaux, je cisèle les autres. Si mon projet voit le jour vous y découvrirez une France vue de l'autre côté de la Manche, un Toulouse vu de Londres. C'est en quittant son pays qu'on le découvre.
Publié le 16/04/2008 à 20:56
Par joseline.briffon
C'est Michel Fadat qui m'y a ramenée par le biais de l'écriture automatique, personnelle et collective à la fois. Je suis partie de Beauzelle (ou de Cornebarrieu), c'était au cours de ces 14 heures de démocratie, de tolérance, de portes ouvertes à la Parole. Paroles verbales parfois, mais le plus souvent paroles écrites sur la feuille... sur les feuilles.... afin de laisser quelques traces qui iront peut-être se tracer dans la Boutique d'écriture du Grand Toulouse . Michel Fadat, je le connaissais de vue et d'écriture, à cause d'un atelier de Bages dirigé par Simone Salgas sur le thème " Visages". Son texte, long, riche, superbe, foisonnant, m'avait impressionnée, avait impressionné tout le monde. Ce qui est étrange, c'est que j'ai rencontré d'autres personnes ayant participé à l'atelier de cet après-midi-là, en mai 2004, si mes souvenirs sont bons . En automne 2007, à l'Abbaye de Sorèze où Anne-Marie Denis m'avait invitée pour représenter les Editions Empreinte (un honneur et une responsabilité dont j'étais fière) et signer mes opus (Pelharot et Etoile du Midi), j'ai parlé avec une dame qui regardait les livres en disant: "C'est drôle, j'ai vu votre visage quelque part et j'en suis sure ". En cherchant bien, "le quelque part" c'était Bages et il s'agissait toujours du même atelier d'écriture. Pourtant au cours du long week-end de cette année -là et des années suivantes, j'en ai fait bien d'autres, ateliers d'écriture. En 2006, au salon du livre de Balma, s'est plantée devant moi, une personne que je reconnaissais et qui me reconnaissait, puisque nous étions côte à côte à l'atelier de Simone Salgas et que la consigne était de décrire le Visage du voisin ou de la voisine avec des métaphores, en évitant les mots habituels (nez , bouche , cheveux, etc...) Visages écrits, visages décrits, visages inscrits....

Mai 2007, à Bages, comme un poisson dans l'eau....un poisson rouge.
Publié le 10/04/2008 à 18:01
Par joseline.briffon
Libraires commandez-le au Comptoir du livre. Lecteurs demandez-le à votre libraire. Sinon adressez-vous à moi. Ce n'est pas un livre passéiste, nous avons besoin de recycler nos déchets, nous avons besoin de revenir à des valeurs oubliées et peut-être de nous retourner pour connaître d'autres modèles de société. La société de consommation, contestée à ses balbutiements, est devenue ABERRANTE, un mot incontournable, il y a 40 ans, un mot oublié, un mot qui reprend sa signification. Mai 2008 approche, mon petit doigt me dit que nous aurons besoin de repenser le monde...De nous exprimer, de communiquer à nouveau, de casser la langue de bois devenue insupportable, source de malentendus et de conflits inutiles. En ce qui me concerne, au secours, j'étouffe!, Heureusement qu'il y a l'écriture, l'écriture longue et solitaire, et aussi l'écriture plus courte avec les autres , pour être ensemble. Que de portables pour ne rien dire, pour oublier ceux qui sont près de nous , pour faire semblant de parler sans parler vraiment! Je revendique toujours le droit à la parole, alors j'écris, le vrai, l'authentique, ce que je pense et je ressens. J' attends qu'on me respecte c'est à dire, qu'on me parle clairement, simplement, absolument. Je déteste la philosophie actuelle: travailler plus pour gagner plus........ pourquoi faire? Pour consommer plus? Ajouter des déchets aux autres déchets? Oublier de vivre et mourir plus tôt.? La mienne n'a pas changé. Travaillons mieux et travaillons moins, communiquons davantage, vivons dans un monde moins matériel, plus concret, plus relationnel, plus affectif. Que de psys nécessaires pour écouter, ce serait si simple de prendre le temps de vivre et de se parler! J'ai quelques intuitions. En mars 1968 , au cours d'un bref séjour à Londres, n'avais-je pas déclaré à mes amis anglais: " Je sais que quelque chose va se passer en France"; Ce n'était qu'une boutade ! J'ai été surprise par la grande bourrasque, qui m'a entrainée avec les autres, un phénomène pareil était inconcevable. Tout était extraordinairement inconcevable. Et pourtant, j'avais prédit quelque chose, quelque chose que je ne savais absolument pas. Wait and see!
Publié le 27/03/2008 à 20:46
Par joseline.briffon
Un quart de l' Etoile du Midi se concentre sur Toulouse. Car à partir de 1953, La Palme n'est plus qu'un lieu de vacances . Une cinquantaine de pages font revivre le Faubourg Bonnefoy et le centre de la Ville rose avec des reflets rouges et l'accent espagnol. Toulouse est un grand village dont les habitants s'entassent dans des bâtiments vétustes avec cour et WC. C'est pourquoi on rêve d'appart avec salle de bains. Des ouvriers sifflent sur leurs échelles.On construit! Les HLM se dressent. Le périmètre de la ville s'agrandit. On écoute la radio . Bécaud fait fureur . Allons à l'école en chantant! Un bonheur d'avoir retrouvé une camarade de classe, grâce à la photo de la page 195, prise dans la rue d''Alsace en 1956. Je suis allée à la rencontre d'Aline et de ses soeurs jumelles qui avaient acheté "Etoile du Midi" à Gimont. Pour les dénicher, j'ai pris un sentier gersois et découvert un ancien moulin qui se donnait un air de manoir. Il avait un long couloir qui ouvrait sur un parc un peu bohème et parfumé aux derniers jours de l'automne. Aline était inchangée, mais un pantalon remplaçait la jupe plissée. Moi aussi j'étais en pantalon: je ne porte plus de jupe droite . Est-ce que j'ai changé? J' ai les cheveux plus courts, c'est certain. Nous avons bu du champagne et ....je n'ai pas pu faire la dédicace. On était encore 2007. J' ai promis de revenir là-bas en 2008, au printemps... Bientôt je rendrai visite à Aline et ses soeurs jumelles. Je ne boirai pas de champagne, je signerai mon livre, nous évoquerons les profs du cours complémentaire Nord et M. et Mme Desurmont qui animaient le "quart d'heure des auditeurs" à la radio (leur maison de Pujaudran est devenue un restaurant gastronomique: Le Puits Saint Jacques ).
Publié le 19/03/2008 à 18:51
Par joseline.briffon
Les bandits de grands chemins se sont adaptés à leur époque. Ils se sont déplacés pour opérer de façon époustouflante dans les artères de Barcelone. Un conseil : évitez de circuler en voiture d'immatriculation française "de nit" ou "de noche," vous seriez vite répéré et dévalisé sans savoir comment. Le charme de la Belle Catalane se paie cher et laisse un goût amer. Aventure personnelle et récente qui me permet de comprendre combien il est désagréable de se retrouver brusquement sans papiers. Un jour peut-être, j'aurai envie de raconter...
Publié le 09/03/2008 à 15:53
Par joseline.briffon
A La Palme, en été, ambiance sympa...
Août 2008, l"Etoile du Midi" attire toujours du monde et le "Pelharot" fait entendre encore son cri d'appel. La vie de ces livres continue, j'ai été trés occupée ces derniers temps. Je ne tarderai pas à vous donner des nouvelles plus concrètes.
Publié le 21/07/2007 à 16:03
Par joseline.briffon
Ca y est! Depuis le 12 juillet, elle est sortie. Elle est resplendissante et demandez-la à votre libraire. Vous ne serez pas déçus.
Publié le 17/05/2007 à 21:20
Par joseline.briffon
Elle a traversé de noirs nuages et failli se perdre à jamais. Après tant d'années d'absence, Etoile du Midi devrait enfin paraître. On dit pour la mi-juillet.
Publié le 07/01/2007 à 18:31
Par joseline.briffon
 Le 31 décembre 2006, j'ai rendu visite à mon cousin Francis, à Ondres, et j'ai vu mon oncle Zacharie. Il était couché et avait du mal à respirer; je lui ai demandé des nouvelles de sa santé; il m'a répondu:" je suis oppressé....... mais tout va bien!
"En début de semaine j'ai reçu un mail:
Chers tous
Nous avons le regret de vous avertir que mon père, Zacharie Jean Marius Borrut, est décédé cette fin de nuit, soit ce matin d'aujourd'hui,du 3 janvier 2007. D'après l'infirmière et le médecin, d'après son visage reposé et détendu , il serait mort sans souffrir.........
Demain, lundi 8 janvier, la famille se retrouvera sur l'Atlantique, pour un repas d'adieu ,avant l’incinération. Mon oncle Zacharie avait 95 ans depuis le 3 novembre 2006.
Souvenez vous du début de Pelharot:: "A trois heures de l'après- midi, les choses faillirent tourner au drame. L'enfant tomba du lit en arrivant au monde et le cordon ombilical se sectionna au ras du nombril.... C'était le 3 novembre 1911..." Zacharte, une arrivée brutale dans la vie, une vie pleine et parfois mouvementée ( 5 évasions en Allemagne, dont une lui valut une année à Rava Ruskra, le camp des prisonniers évadés récidivistes), des talents de conteur, un esprit lucide, curieux et positif, une énorme gentillesse. 95 années, une vieillesse sereine, une mort douce dans son lit, le confort et l'affection. Sacré Zacharie. Adèu!
Hommage à Zacharie, par Joan Jaume Borrut, son neveu, le 8 janvier 2007.
Zacharie, vient de nous quitter. Discrètement, progressivement de manière à nous laisser le temps d’accepter son absence, l’absence. Ce vide… familial, il nous appartient désormais de le combler en perpétuant sa mémoire dans la leçon de vie.Oui, leçon de vie au constat de la sienne vie, si simple, si minimale que l’on s’interroge comment son histoire peut s’inscrire, peser sur l’Histoire, et cependant… Cette aventure d’homme, nous concerne. Elle souligne la force, les possibilités d’adaptation en toutes situations de cet être. Qualités affirmées par sa longévité. Homme simple, goûtant la vie dans la simplicité, disponible, il a su ajouter la parole à l’acte, et faire rêver, nous emporter dans l’aventure des mots.C’est dans cet acte de parole que Zacharie est né mille fois, dans ces dérives de plus en plus éveillantes, qui l’ont porté à la sagesse. Que reste t-il de toute saga certifiante ? Zacharie dans ce dernier chapitre - celui de son incinération - met un terme à toute trace, pouvant susciter les confections mentales, laissant la vie libre de vie, tout bonnement, il se peut dans un parfum de fleurs au cœur d’un pommier oublié. Zacharie avec toi…
A toi Zacharie notre père pour cette ultime évasion, après une longue vie bien remplie. Notre père, après tes frères Joseph, Jacques et Jean, tu nous quittes à ton tour définitivement…De poussière tu redeviendras poussière, et depuis le début de l’existence de l'humanité, cela est et reste la finalité incontournable pour tout être humain. Conscient de cela, tu nous fis part il y a quelques mois que tu désirais être incinéré, et que tes cendres soient portées aux racines d'un arbre. Cela montre que tu avais ta propre philosophie de la vie et du destin humain : soit de sa précarité, jusqu'à sa finalité. Maintenant, quoique ayant été enfant de choeur et étant devenu non croyant, tu sais désormais s’il existe un autre monde spirituel, ou non... Nous penserons tous à toi, papa, jusqu'à notre propre mort avec affection et tendresse. Jean Francis et Pierre
PS: Décès de Zacharie Borrut au 03.01.07, vers 6h du matin. Ce Lundi 8,dernier adieu de ses proches avant crémation. *Un livre écrit par notre cousine Joseline, sur ta vie de 1911 à 1932 a été édité, 'Pelharot, les mémoires de Zacharie' lettres du Sud, éditions Empreinte.
Publié le 01/01/2007 à 17:32
Par joseline.briffon

Nous changerons de paysage.Nous irons au bord des étangs et nous verrons la mer. Mais aussi la garrigue et les vignes. Soleil et vent. Ce sera à La Palme, dans l'Aude, à l'époque où " il fallait tout un village pour élever un enfant"; à l'époque où la nature et plusieurs épiceries nourissaient les habitants; à l'époque ou un cinéma faisait rêver les gens. Et quand un cinéma et une épicerie se trouvaient face à face, il y avait des choses à se dire. Et quand une petite fille grandissait au milieu, elle ouvrait les yeux et les oreilles. Et quand Laure de L'Etoile faisait rayonner tout ça, en compagnie de Marie Durand, la vie devenait un livre.
 |
Pascal : Merci pour l'insertion du lien avec Autan et Tramontane
Claudine : Bravo pour ton second opus, on attend le troisième
Noter ce blog :
114 connectés
3281 visiteurs
Ce blog est classé 148ème
Score de ce blog : 4,85
|