| La mésaventure allèguée de la société générale avec un de ses traders n'est pas sans rappeler un ancien scandale ayant secoué le monde des goldens boys aux USA: Le grand public découvrait avec stupéfaction que ces chevaliers de la bourse étaient aussi des consommateurs insatiables de cocaïne. Leurs moyens financiers rendaient le produit trés accessible, et le produit leur donnait la pêche qui permettait de travailler 24 heures sur 24 sur toutes les places boursières de la planète, sans dormir ou presque (buziness is buziness). | |
Outre l'aspect médical et l'espérance de vie réduite par les accidents cardiovasculaires qui finalement ne concernent que ces gens et les proches qui en feront le deuil, se pose le problème de la mégalomalie liée aux produits consommés. En effet, quand vous avez plus ou moins directement sous votre responsabilité les économies des personnes mille fois moins aisées que vous, et qui comptent sur celà pour assurer tout ou partie de leur retraite, si vous êtes psychorigide du fait de l'usage de produits qui n'ont jamais rendu personne plus intelligent qu'il n'était à la base, vous serez enclin à persister dans des placements boursiers là où aucun personne sensée n'aurait persévé.
Espérons pour nos économies que la médecine du travail recherche les "speeds" chez ces braves gens et les met en inaptitude professionnelle si elle en détecte, car en terme de risque pour soit même et pour les autres, il n'y a pas pire qu'un imbécile pragmatique.







