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Publié le 31/07/2008 à 10:07
Par Jean-Rémy
Aujourd’hui, la météo annoncée n’était pas des meilleures… Une dépression sur l’Irlande qui traine ses saloperies sur la France, une zone orageuse au sud, et nous entre les deux. Florent m’attribue l’OC pour la journée, un Pégase. Je verrais bien ce que je peux faire. Pendant le déjeuner, je cogite un petit truc entre Blois ville, Vendôme, Chateau-Renault, et pourquoi pas Amboise… Décollage à 13h30 pour moi, en troisième derrière un Pégase et le Janus, tous deux en circuit. Le Pégase monte à une vitesse folle, a peine quelques tours et le voila au plafond. Le décollage sur l'OC est beaucoup plus stable que sur le FA, je trouve que j'ai le manche mieux en main...Le remorqué est par contre assez sportif. Je galère un peu à tenir l’avion tranquille devant moi. Vers 500m, gros coup de pied, le vario bondit, je largue. Je monte dans une bonne pompe, 3m/s en moyenne…Un fois au plafond, je grenouille dans les environs, et je constate l’arrivée du voile par le sud-ouest. Ca pompe encore, je me maintiens autour de 1300-1400m. Un LS8-18 allemand vient spiraler avec moi, puis s’en va.
Je suis bien la haut, à caresser la base des cumulus du bout de l’aile. La visi n’est pas des meilleures, mais c’est assez pour nous pour voler… Trois planeurs à nous sont partis en circuit vers Chartres, et décident de faire marche arrière une fois au courant de la situation météo au dessus de Blois. Les meilleurs feront tout de même 280km. Je me maintiens, je n’ai pas fait de circuit, ou alors une trentaine de kilomètres symboliques en Pég, mais j’essaie au moins de me poser après tout le monde. Et puis c'est un super entrainement que d'essayer de rester en l'air dans des conditions merdiques, ça m'aidera en circuit, quand il faudra attendre une amélioration du temps.
J’entends tous les circuiteurs se poser, l’Astir aussi, je peux me laisser glisser. 3h30 de vol déjà, pas mal du tout !
 Mais j’ai quand même envie de rester en l’air. Je suis rejoint par notre K21 et le Marianne de Blois. Je me pose finalement après tout le monde, au bout de 4h20 de vol. Le soir fut également un grand moment de vol à voile ! Aujourd’hui, un jeune pilote a été lâché. Comme une piscine est installée a côté de nitre barnum, il est donc tout naturel de l’y envoyer faire trempette ! Ainsi que son instructeur (parce que c’est comme ça ;-) ). Finalement, tout le monde y est passé, et tout le monde a bien rigolé, c’est l’essentiel !
Publié le 31/07/2008 à 09:56
Par Jean-Rémy
Premier jour à Blois, j’arrive vers 10h au terrain. Les filles sont sous le barnum, et les hommes déjà en piste à nettoyer les planeurs. Je monte avec Denis, on sort 4 planeurs d’un hangar prêté pour la nuit (orages), et on les tracte en piste. Je volerai sur l’Astir aujourd’hui, après Patrick. Un bon moment que je n’ai pas volé, surtout sur l’Astir ! Toutes les machines sont alignées à 11h, on va manger. Repas léger, rapide mais complet, retour en piste pour midi. Les 8 planeurs sont tous envoyés en l’air en une heure, chapeau Alain, notre remorqueur ! Les deux biplaces école n’arrêtent pas de tourner, l’Alliance avec Florent en instructeur. Plusieurs planeurs nous ont signalé avoir fait de l’onde de cumulus, sorte de « légende » que nous racontait Alain en début d’après midi. Passer au dessus des nuages sans les traverser, ça doit être sympa comme point de vue ! Patrick se pose vers 17h, je prends l’Hotel Papa pour glandouiller un peu (fin de journée, je n’espère pas aller trop loin). Il reste tout de même de bonnes pompes, j’arrive à avoir jusqu’à +4m/s. Je grimpe jusqu'au plafond, 1700m. Qu'est ce qu'il y fait bon, comparé au cagnard sur la piste! Je n’ai pas envie de m’arrêter la, je voudrais aussi grimper au dessus des nuages… Je tâtonne, je cherche. « A l’avant du cumulus »…. Je cherche, je trouve un petit truc au milieu du bleu, juste au bord de la masse cotonneuse. J’enroule, mais ça ne monte pas bézef… En fait rien d’exploitable, des bulles quoi. Je pourrais tourner des heures, sans monter. Tant pis, je vais en essayer un autre. Celui la semble signaler une bonne pompe. Mais c’est à chaque fois la même chose. Des pompes parfois très intéressantes sous le nuage, mais pas d’onde…Si j’avais été la en milieu d’après-midi, peut-être… Pendant ce temps, la tour nous demande si Hotel Bravo (le Janus) est dans le coin, car Bricy (Orléans) signale la perte de contact et lance bientôt la procédure de recherches. Bigre ! Je me dis que c’est un problème radio ou batterie, qu’ils ne peuvent pas répondre… Quelques instants plus tard, le Janus arrive par le nord, et se pose sans un bruit à la radio. J’aurais confirmation de la panne batterie le soir. Les Pégases et le LS6 rentrent de circuit, me voila seul en l’air avec Alain, en Alliance. On tourne en rond, on crevarde…. Un coup je l’aide, un coup c’est lui, du vol pépère tranquille, et très sympa. Florent nous dit qu’on peut rentrer a pas d’heure, que le coucher de soleil est à 21h, on a le temps. Et puis le début de crépuscule est sympa à voir d'en haut, ça change tout!  En journée, l’horizon est clair, on voit très loin. Avec le soleil déclinant, c’est une impression brumeuse qui se dégage, on ne distingue rien au delà de 20km. Et toujours cette fraicheur ! Alain est un peu plus haut que moi, on tourne au dessus du terrain. Voila 2h que je suis en l’air et les pompes commencent vraiment à s’estomper. Il y a quelques cumulus, mais trop loin pour aller les chercher. Je me laisse descendre tout doucement, Alain aussi. Un avion s’annonce en approche à 2000ft, je lui signale la présence des deux planeurs à la verticale du terrain, et je commence ma vent arrière. Je prends 50m et 10km/h de plus a cause du vent, et c’est parti. Etape de base, finale, je jette un coup d’œil a la manche a air, elle semble être retombée. Je sors tous les AF pour rattraper le plan, et je vise au niveau du plot d’entrée de piste. Arrondi, gentil, gentil, les AF complètement sortis, et boum, le roue touche le sol. Manche au ventre, frein, et je dégage sur la droite. Laurent vient m’apporter la roulette que queue, et va chercher le camion. Alain est en approche, je dégage mon planeur, et je me dis que je pourrais le pousser jusqu’à ses bidons sans trop de difficulté. Le camion arrive et tracte l’Alliance, et mon Astir est déjà arrimé et fermé pour la nuit. Alain vient me voir, et ne cesse de raconter que c'était un vol fabuleux, à deux, dans le calme de la soirée!
Publié le 21/10/2007 à 10:23
Par Jean-Rémy
Ce week-end devait initialement se dérouler à Cambrai, pour un stage de décollage au treuil. N'étant plus que deux pilotes à y aller, Florent, notre cher et vénéré Chef Pilote, a préféré annuler ce week-end.Ce samedi est donc prévu à Soissons, tout simplement. Je pense faire un tour en Pégase, pour garder l'habitude, et si on peut, un tour en biplace avec ma chérie. Arrivée au terrain vers 13h, Charles arrive un peu après. Il fait frais, et les cumulus ne se pressent pas. Et le léger vent n'arrange rien pour la chaleur... Jérémy arrive avec Déborah, puis Alain et Christian. On sort l'Alliance, le K21, l'Astir et un Pégase. Jérémy ne sait pas encore s’ il vole. Charles prendra l'Hotel Papa (Astir), Christian l'India Delta (K21), Alain l'Hotel Québec (Alliance) si Jean vient pour remorquer, et ma pomme sur l'Oscar Charlie (Pégase). On emmène tout ça en piste, la 07. Charles partira en premier, moi en deuxième, et enfin Christian. Je confie à ma chérie la tâche du photographe. Moi, dans le Pégase, prêt à décoller...J'appréhende un peu le décollage, la seule phase du vol en Pégase que je trouve "difficile", du fait de sa tendance à marsouiner. Finalement, ça se passe très bien, et je reprends confiance dans la bête. Je me largue à 600m, mon vario oscille entre 1 et 2 m/s, mais à partir de 700m, plus rien. Le K21 a décollé entre-temps, et à trouvé une petite pompe pas très loin de moi. J'enroule avec lui, et je grimpe un peu, difficilement. Je ne sais pas quelle température il fait, mais au sol j'avais 7°C indiqués... J'ai dû gratter 50-100m, pas plus, et puis plus rien. Le K21 était légèrement au dessus de moi, il cherche encore un peu plus à l'est du terrain, mais sans résultat. Je commence ma prise de terrain, comme par hasard, je passe dans des bulles en vent-arrière...le truc rageant. Etape de base, finale, impeccable. L'atterrissage est vraiment facile avec ce planeur je trouve. Moi, en courte finale...Jérémy ne veut pas voler, on ramène donc le Pégase devant le hangar, et je demande à ma chérie si elle veut faire un tour en biplace, ce qu'elle raconte: On se prépare pour le vol, Jean-Rémy m'explique les règles au cas où si les choses se dérouleraient mal, dont le passage avec le parachute (partie que j'ai d'ailleurs très bien retenue!!). Je rentre dans le K21, il m'attache et me montre comment on fait pour se détacher. Je mets le bob, les lunettes de soleil à proximité. Ensuite, il s'installe en place avant. J'avoue que l'histoire avec le parachute m'a fait un peu paniquer!! En fait, je ne pensais qu'à ça jusqu'au moment du décollage. Alain s'installe dans le remorqueur. Je vois une poignée bleue à ma gauche qui bouge, je demande à mon homme ce qui se passe. Il m'explique que c'est les aérofreins. Puis lorsque le câble est tendu, le planeur se met à rouler sur la piste en herbe. Je trouvais que ça secouait pas mal (je ne m'étais jamais rendu compte que ça secouait quand je voyais les autres partir) mais c'est pas dérangeant. Ensuite vient le décollage, le moment que j'appréhendais parce que j'ai le vertige. Cela s'est fait en douceur mais j'avais toujours le vertige surtout quand je regardais sur les côtés. On a tourné en rond dans une ascendance pour pouvoir monter plus haut. Je me suis rendu compte que quand je regardais sur les côtés, je ne me sentais pas en forme. Par contre, quand je regardais en face de moi, ça allait mieux. C'était pas l'envie de vomir que je ressentais mais plutôt comme un début de malaise. Aussi, quand le planeur se penchait sur le côté, j'avais un peu peur. Mais j'ai constaté que si on suit le mouvement, ça passait mieux. J'étais impressionnée et le spectacle est joli, j'ai pu voir la ville de Soissons ainsi que la cathédrale, les routes et l'Aisne. Le ciel et les avions qui passaient juste au-dessus. J'avais l'impression de pouvoir les atteindre. Difficile à expliquer, peut-être que tout ce qui paraissait inaccessible devient accessible. En tout cas assez pour nous faire espérer que c'est possible... Par moment, je regardais les instruments, le tableau de bord. Puis quelques minutes après Jean-Rémy annonce à la radio qu'on va atterrir. Et on descend progressivement jusqu'à ce que les roues touchent le sol. On sort du planeur, ensuite on enlève nos parachutes. Jean-Rémy range les planeurs avec Jéremy, Charles et Christian. Pendant que j'allais récupérer mon manteau et le sien. Certains me demandent mes impressions, j'explique que j'ai quand même eu peur mais j'ai quand même apprécié. D'ailleurs, ça me plairait bien qu'il m'emmène une autre fois et j'espère plus longtemps la prochaine fois. Par contre, c'est vrai que l'histoire avec le parachute m'a bien occupé les pensées mais une fois en vol, j'ai complètement oublié et je ne pensais plus qu'au vol. Un grand merci à mon chéri pour le vol !
Publié le 26/07/2007 à 09:41
Par Jean-Rémy
De nouvelles aventures pour le petit colibri vélivole! Florent me met sur le Janus avec Jean-Bernard, génial! Un beau vol en perspective. Les planeurs sont en piste, on s'installe à 14h30. Je suis en place avant du Janus, donc c'est moi qui gère la radio et les godasses (train d'atterrissage). L'équipage de choc: petit colibri et grand condor!On décolle à 14h50, cap sur Amboise. Je largue le cable dans une pompe à 2m/s, et je monte l'Hotel Bravo au plafond, 1300m. Je file le long de la Loire, JB me donne des conseils sur l'utilisation des volets en spirale et les vitesses. On reste au plafond jusqu'à Amboise, et à partir de la, la base des nuages descend. 1200m, puis 1100m. On a voulu tirer jusqu'à Loches, mais nous buttons devant un grand trou bleu. Je peine à rester au plafond, et JB décide finalement de partir vers Romorantin. De beaux cumulus sur la route, et nous retrouvons le LS3 qui galère à 700m vers St Aignan. Nous spiralons avec lui, ce n'est pas terrible. Nous apperçevons un cumulus un peu plus loin, on tente notre chance. JB me botte les fesses pour m'encourager, je m'applique. Il n'a d'ailleurs pas touché au manche de tout le vol. Le vario monte, j'enroule, et je me concentre à fond dans l'ascendance. JB s'occupe de la sécurité extérieure. Je maintiens fermement 90km/h, de légères corrections tout au long de la spirale pour optimiser la montée, et nous voilà à 1100m. Le LS3 est resté dans sa petite pompe et n'arrive pas à remonter, et se vachera un peu plus tard. Les conditions météo se sont terriblement dégradées... Cap sur Romo, je guette les autres planeurs. JB contacte le terrain et annonce que nous aurons peut-être besoin de nous y poser. On prend une pompe avec d'autres machines, dont une reste dangereusement derrière moi à mon goût. Je tourne la tête, je l'estime à moins de 20m derrière, 3m plus haut. Je me dis que si je prends une grosse pompe je l'emplafonne!!! "T'occupe pas de lui, me dit JB, il a visuel sur toi". Un peu avant le plafond, on prend un cumulus un peu plus loin. On remonte, puis cap sur Vierzon. On tente les cumulus sur la route, pas terrible... Nous arrivons à Vierzon vers 600m, ça ne sent pas bon! On cherche les pompes, rien... On se prépare donc à une vache aéro sur le terrain au sud de la ville. On commence l'approche, je sors le train, et le varion bondit à +1. JB reprend les commandes et enroule. Il arrive à remonter à 600m, et tente un cumulus au dessus de la gare de la ville. Nous montons à 1000m, on est à 30km de Romo. Si on pouvait se vacher la-bas, on serait à mi-chemin de Blois. On tente le coup! Mais ça dégueule trop vite, on n'y arrivera pas. Demi-tour, on se pose à Vierzon. Prise de terrain, godasses dehors, et JB pose le Janus sur la piste à 18h50. On sort, j'ai vu un avion sorti devant les hangars, je vais voir. Un type est en train de réparer un moteur d'ULM, il ne nous a pas vu nous poser. Il me dit que la piste fait 700m de longueur, ça ira pour décoller. Il vient voir le planeur, le premier qu'il voit de près. Le Janus vaché à Vierzon, remis en piste et prêt au décollage.Papa Charlie arrive une demi-heure après. Décollage en radada pour prendre de la vitesse et cap sur Blois, il est 20h20. Le convoyage dure 40 minutes, face au coucher du soleil. C'est superbe! Nous nous relayons pour suivre le remorqueur, et JB largue à 5km de Blois. Il annonce un passage bas sur le terrain, et pousse sur le manche. 240km/h au badin, on double le Rallye, et on passe à 20m au dessus des pistes de Blois, c'est extra!!! Remorquage du planeur: rien que pour voir ce ciel, cela vallait le coup de se vacher!Nous nous posons à 21h, Eric est déja rentré de sa vache. Hans s'est vaché à 150km au sud de Blois, dans un terrain peu accessible. L'équipe de dépannage ne sera de retour au terrain que vers 1h30 du matin. Mon petit bilan: Un vol très riche pour moi, j'avais le Janus bien en main. Rien à voir avec mes premiers vols dessus. JB trouvais que je pilotais très bien, ça me suffit! Première vache, même si elle est aéro, premier passage, et 4h40 de vol au total.
Publié le 26/07/2007 à 09:28
Par Jean-Rémy
J'ai encore mal dormi à cause du froid. Je suis levé depuis 7h du matin. Les autres émmergent doucement, les uns après les autres. On déjeune, et nous allons en piste nettoyer les machines et les aligner. Briefing à 11H. Christian tentera ses 5h aujourd'hui, Jérémy partira en Janus avec Bernard, et je serais sur un Pégase, le Fox Alpha. Si je peux, j'essaie de faire mes 5h moi aussi. Une première vague de décollages à 11h45, pour des tours de pistes, tandis que ceux qui partent en circuit mangent. Nous allons en piste pour être prêts à 13h. Je m'installe dans le Pégase, et je pars derrière le Janus. Je me lergue dans une pompe, j'ai entre 1 et 2m/s. Le DG505 de Compiègne vient spiraler avec moi. Nous galèrons, car la pompe ne donne plus que du 0,5 m/s à partir de 800m. Le DG s'en va plus au sud, sous un gros paquet noir ou spiralent d'autres planeurs. J'essaie de le suivre, mais je passe par une grosse dégueulante, et je préfère revenir dans ma pompe merdique. Je galère pour la retrouver, et mon bilan altitude est bien négatif. Direction la zone de perte d'altitude, je sors le train et la cale est en place. Vent arrière, je prends ma vitesse d'approche, et je m'annonce. Un planeur est en finale, et au moment ou je m'annonce en base, le K21 piloté par Craig s'annonce en vent arrière. Ca en fait du monde! Le planeur devant moi s'est posé sur la partie droite, je dégage vers la gauche, laissant au K21 une bonne bande de piste libre. 35 petites minutes, j'ai du progrès à faire! Hervé mets son Pégase en piste, je décide de repartir après lui. Le décollage se passe bien, je commence à maitriser l'oiseau. Je me largue dans une belle pompe, mais au finale je retrouve encore du 1m/s. Je galère pour monter au plafond et vais vardrouiller un peu en local. Grand local même, puisque je suis allé jusqu'à Chateau-Renault, soit 20km du terrain environs. Ca paraît si simple avec le Pégase. Pendant le trajet, j'appercevais Vendôme, ou je suis allé en Astir l'autre jour. En Pégase, j'avais la sensation d'être presque au dessus de la ville, alors que j'en étais éloigné de 10km. C'est vraiment une toute autre dimension de vol. Je spirale un peu avec le Duo Discus de Blois, un LS1 et parfois un Ventus qui ne se gêne pas vraiment pour couper les trajectoires... Je retourne plus à l'ouest, et Nicolas me rejoint avec l'Oscar Charlie. Il me suit dans la pompe, en restant derrière moi. Je l'appercois en tournant la tête, un super vol en patrouille. Nicolas en Pégase, me suivant...Mais je commence à bailler, et j'ai pas envie de faire de bêtise. Donc cap sur le terrain. Nicolas reste dans la pompe. Entre le cumulus et le terrain, un grand trou bleu, pas une pompe. J'arrive en zone de perte d'altitude, j'ai 300m à perdre... Je sors le train, mets la cale, et fais mon approche. L'atterrissage est encore bon, malgré les trous de la piste, secouant le planeur. 2h30 de vol, je ne suis pas mécontent! Christian rentrera après un peu plus de 5h de vol, c'est réussi pour lui. Craig à été laché Astir, Benjamin lâché tout court (et s'est éloigné à 6km pour 400m, en Alliance...), et Clémence relâchée sur le K21. Le Janus de retour.Florent nous réquisitionne, Nicolas et moi, pour arroser les lâchés et Christian comme le veut la tradition. Mais il a eu droit aussi à son seau d'eau, puisque c'était son premier lâché depuis qu'il est instructeur! Une belle journée de vol, arrosée aussi à la bière!
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