Un terreau très fertile
La Galerie du Petit Moussa
La Galerie du Petit Moussa
La galerie du Petit Moussa fut créée à la fin des années soixante par Gérard Esmèrian (artiste peintre pendant dix ans de 1955 à 1965 sous le pseudonyme de Brun l'Arménien car disait-il ce nouveau nom se terminant par ien et non ian comme c'est la coutume pour les noms d'origine arménienne, il devient impossible d'en connaître l'origine) et par le poète Michel Couturier, l'auteur de L'ablatif absolu.
La galerie se trouvait au moment de sa création au numéro 24 de la rue Basfroi, à Paris, dans le onzième arrondissement, au troisième étage d'une antique maison du village Basfroi, que les fondateurs de la galerie entreprirent de restaurer et de sauver de la démolition, mais ce fut en vain.
A cette époque l'escalier de l'immeuble risquait de s'effondrer et la galerie fut, dès son origine, un lieu où le public ne pouvait être admis ce qui a permis à ses dirigeants un travail d'une extrême liberté. Son absolue confidentialité la sauva des modes intempestives. Cela lui assure encore aujourd'hui, après plus de quarante ans, cette étonnante jeunesse qui la place à l'avant garde des lieux les plus novateurs.
Le seul visiteur en était le petit Moussa, un jeune Mauritanien d’origine peule âgé de deux ans qui assista à presque toutes les manifestations car le logement de sa famille se trouvait à l’étage au-dessus de la galerie.
En récompense d’un si précoce et assidu intérêt pour l’art contemporain, les fondateurs par décision unanime sur la proposition de Gérard Esmèrian donnèrent à ce lieu le nom de Galerie du Petit Moussa.
Après la démolition du lieu, la galerie sera transférée au sous-sol de la rue de la Forge Royale, dans le même arrondissement, dans les locaux de l’association ART OPÉRATIF où plus tard s'installera aussi l’association CULTURE’S PLURIELLE, associations qui s’y trouvent encore.
La galerie n'étant pas ouverte au public, les possibilités de manifestations furent infinies. Il y en eut de très longues et de très courtes, certaines se chevauchèrent avec parfois des effets rétroactifs inattendus.
A son début la galerie ne se donna aucun but lucratif, l'absence de public étant peu favorable à ce genre de prétention.
Actuellement la galerie est à la disposition des artistes mis en difficulté par la conjoncture, leur permettant ainsi de réunir des fonds pour acheter leurs vaches.
La galerie se trouvait au moment de sa création au numéro 24 de la rue Basfroi, à Paris, dans le onzième arrondissement, au troisième étage d'une antique maison du village Basfroi, que les fondateurs de la galerie entreprirent de restaurer et de sauver de la démolition, mais ce fut en vain.
A cette époque l'escalier de l'immeuble risquait de s'effondrer et la galerie fut, dès son origine, un lieu où le public ne pouvait être admis ce qui a permis à ses dirigeants un travail d'une extrême liberté. Son absolue confidentialité la sauva des modes intempestives. Cela lui assure encore aujourd'hui, après plus de quarante ans, cette étonnante jeunesse qui la place à l'avant garde des lieux les plus novateurs.
Le seul visiteur en était le petit Moussa, un jeune Mauritanien d’origine peule âgé de deux ans qui assista à presque toutes les manifestations car le logement de sa famille se trouvait à l’étage au-dessus de la galerie.
En récompense d’un si précoce et assidu intérêt pour l’art contemporain, les fondateurs par décision unanime sur la proposition de Gérard Esmèrian donnèrent à ce lieu le nom de Galerie du Petit Moussa.
Après la démolition du lieu, la galerie sera transférée au sous-sol de la rue de la Forge Royale, dans le même arrondissement, dans les locaux de l’association ART OPÉRATIF où plus tard s'installera aussi l’association CULTURE’S PLURIELLE, associations qui s’y trouvent encore.
La galerie n'étant pas ouverte au public, les possibilités de manifestations furent infinies. Il y en eut de très longues et de très courtes, certaines se chevauchèrent avec parfois des effets rétroactifs inattendus.
A son début la galerie ne se donna aucun but lucratif, l'absence de public étant peu favorable à ce genre de prétention.
Actuellement la galerie est à la disposition des artistes mis en difficulté par la conjoncture, leur permettant ainsi de réunir des fonds pour acheter leurs vaches.
L'art
pour acheter
des vaches
pour acheter
des vaches
Cette nouvelle orientation de la Galerie du Petit Moussa eut lieu en 1987 dès la participation d'Oumar N'diaye de Padalal, quelques mois avant la disparition de son co-fondateur, le poète Michel Couturier.
