La poursuite du docteur Labbas ne devrait se faire que si les responsables concernés par les déclarations de ce dernier déposent leur plainte auprès du parquet, car Mr Labbas les a désignés et accusés en tant que personne , et non pas les autorités qu'ils représentent.
L'article 71 de la loi de presse relevée par l'article 144 du code pénal l'exige.
Le procès n'est basé sur aucune plainte des gens intéressés. En l'occurence, cela touche au droit de Mr Labbas et exige un acquittement total, jusqu'à la présentation d'une plainte au sujet de toute injure ou diffamation.
Si cela est fait, Mr Labbas aurait alors un délai de 15 jours pour présenter les preuves qui soutiennent ses déclarations.
L'arrestation et l'emprisonnement de Mr Labbas dans un tel procès qui connaît toutes ces lacunes est une détention arbitraire; Mr Labbas doit être libéré. Il est victime des désintéressements des responsables locaux qui ne donnent aucune suite à ses plaintes, concernant plusieurs groupes de bandits et trafiquants de drogue, de chameaux et de cigarettes qui s'éjournent dans les lieux.
Mr Labbas, par ses déclarations devant le tribunal de Zagora à l'audience du 23/1/06 A APPLIQUE LA LEGITIME DEFENSE.
ALI AMAR
avocat de M. Labbas SBAI
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