Article court et pas tapageur : on risquerait de me reprocher de faire trop perso sur ce blog supposé collectif...
Faut quand même que tu saches ce qui m'arrive : tu sais que ma vieille clarinette en Do, celle qui m'a valu d'intégrer la Beuglante, n'est plus très loin de son dernier souffle (cf. Ma clarinette s'appelle Bunny, art. du 14.09). Peut-être même qu'en concert, si tu nous as déjà écoutés jusqu'au bout (!), tu l'as entendue gémir (je n'assume que les couacs des premiers morceaux)...
Eh bien tu n'es pas le seul à l'avoir entendue, et elle n'était pas la seule à gémir ! Moi aussi.
Or voilà qu'à force de me plaindre et de craindre pour ma clarinette, je me suis attiré la compassion de nombre de mes proches... à commencer par ma douce amie ! Secrètement, elle a organisé une collecte dans notre entourage (famille et amis, dont les beuglants). Le produit de cette initiative m'a été remis récemment, à l'occasion d'une grande fête familiale où la Beuglante s'est illustrée (concert du 28 août, cf. site de la Beuglante). Et j'ai maintenant de quoi m'offrir... une super nouvelle clarinette !
Il va me falloir un peu de temps pour me documenter, essayer, comparer, négocier... Mais une chose est sûre : d'ici un mois ou deux, je ne sortirai plus sans ma nouvelle clarinette en Si bémol, et je ne pourrai plus mettre un seul couac sur le do(s) fêlé de ma vieille Bunny.
Laquelle aura enfin gagné le droit à une retraite bien méritée, et moi j'aurai perdu celui de me plaindre !
De tout cœur, merci mon amie, merci la Beuglante, merci maman, mes frères et mes sœurs, merci les amis et merci la vie !
P.S. : tous les détails sur cette histoire extraordinaire sont (et seront) publiés sur un autre blog, dédié à mes bienfaiteurs, dont voici le lien : MerSi (bémol), je vous aDoR(é-Mi).







