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Publié le Samedi 30 septembre 2006 à 18:30
Par le Géant Lunaire
C'est vrai qu'à la Beuglante, on n'a pas encore beaucoup réfléchi à la question du costume de scène. Un jour où j'ai demandé comment je devais m'habiller, on m'a dit : "Boh ! L'autre fois, on était tous en orange..."
Précisément la couleur que j'aime le moins (avec le rose) ! Mais c'est pas grave je me suis dit, au moins y a de l'idée. J'ai donc revêtu une splendide chemisette à dominante orange (cf. art. Mon premier concert, 5.09),... évidemment j'étais le seul ! Chacun était habillé à son idée et selon ses propres habitudes.
Heureusement, je me suis dit après, avec le recul. Si l'option tous pareils a connu son heure de gloire dans la pop des sixties (cf. le bel exemple ci-dessus), aujourd'hui ça serait too much : certains groupes s'habilleront de couleurs vives et de paillettes, d'autres préféreront la simplicité mais dans tous les cas, on fuira comme la peste tout ce qui peut évoquer l'uniforme. Non, l'époque est trop individualiste pour ça, chacun doit trouver son propre style...

...Pour autant, il n'est pas interdit de songer à coordonner les tenues. Et de le faire avec goût ! A la Beuglante, il y en a qui soignent toujours leur look (je te laisse deviner qui), et il y en a qui font de gros efforts vestimentaires (moi !). Mais jusqu'à présent, c'est chacun pour soi, on n'a jamais essayé de se mettre d'accord sur un thème (les fleurs, par exemple ?), un style (gothique, grunge, psycho ?), ou un détail commun (une couleur, un objet... casquettes ou lunettes noires ?).
Et tant que ce travail-là n'est pas fait, moi, je croise les doigts pour qu'on ne soit pas invités à passer sur TF1 : on n'est pas prêts, on aurait l'air de quoi !? On serait obligés de refuser !
Publié le Jeudi 28 septembre 2006 à 23:25
Par le Géant Lunaire

«Salut les filles et Bruno... et ceux du groupe que je ne connais pas.
Je vois, par ce site*, tout le chemin que vous avez parcouru depuis le temps des fest noz, ça donne envie de vous voir en concert !!! Y a-t-il un fan club? Je pense qu'une fois que j'aurai vu la Beuglante, j'voudrai certainement en faire partie !!! La Beuglante ? De la famille des brailleurs de chansonnettes ? (...)»
*- message envoyé depuis le site de la Beuglante, cf. lien ci-contre.
Merci Gwen pour ton idée, je vais en parler aux copains... Hé les copains ! On fait un fan-club ?
Pour quoi faire ? Ben, ma foi... A quoi ça sert, un fan-club, ça je ne sais pas. Faudrait demander à Gwen, et aux autres qui nous ont posé la question (si-si, il y en a eu ! Mais où ils sont, à c't'heure ?). Alors voyons, est-ce qu'il y a quelqu'un dans la bande qui a déjà appartenu à un fan-club ? C'était comment ?
Moi, voilà comment je m'imagine la chose, et comme je n'y connais rien et que je ne suis ni pour ni contre, mon opinion sera d'autant plus objective et désintéressée... D'abord on adhère au club, après y a une réunion où on se fait un bon gueuleton et où on parle des derniers concerts (ceux qu'on a vus, ceux qu'on a ratés...), ou de l'actualité ("Paraît qu'y vont bientôt sortir un nouveau T-shirt..."), ou alors on échange des avis sur la dernière prestation d'untel ("T'as vu sa mine ? M'étonnerait pas qu'il nous couve quelque chose..."), et puis c'est le dessert et là,...
...Surprise ! Le chanteur du groupe déboule, personne s'y attendait, tout le monde se lève, l'entoure, lui pose des questions, lui demande un autographe ou de chanter une chanson a capella... Puis on apporte un gros carton que le chanteur ouvre de ses propres mains, et dedans,... Oh ! Merveille ! Des T-shirts tout neufs ! Plein de T-shirts ! "Poussez pas ! Y en aura pour tout le monde !..." crie un gars de l'organisation, un qui a accueilli les nouveaux membres tout à l'heure et qui fait un peu (mais gentiment) le service d'ordre...

Bon mais c'est pas le tout, le temps passe et faut profiter de sa présence parmi nous, alors quelqu'un propose : "Et si on faisait la photo de l'amitié ?" Bonne idée ! En un instant, tout le monde se rassemble autour du chanteur, "Souriez !" et hop : le tour est joué. Encore un souvenir qu'on chérira longtemps ("Tu te rends compte ! J'me suis retrouvée juste à côté de lui, ça poussait, ça poussait, à un moment nos manches se sont touchées, il a tourné la tête vers moi, il m'a souri et il m'a dit «On est serrés, hein ?», comme ça ! Direct ! Du tac au tac ! Je savais plus où me mettre, tu penses bien..."). Après, il reste un peu de temps pour parler de la prochaine date (le concert du 4 novembre à Romazy, par exemple ?), et justement y a des places à tarif réduit, pour ainsi dire "à prix d'ami" et spécialement pour nous,... Waouh !
Là-dessus, le chanteur s'excuse, il doit partir car il est débordé, ça on comprend bien, mais avant de nous quitter il nous dit qu'il compte sur notre présence le 4 novembre, et là c'est un cri unanime : pour sûr qu'on y sera, pardi ! Mais faut qu'il nous promette de passer le bonjour aux autres membres du groupe. Il promet et il se casse...
Dis-moi, toi qui connais les fan-clubs... Hein, dis-moi que je me trompe ! Que c'est pas comme ça, pas forcément comme ça... Qu'on pourrait faire un fan-club tout simple, amical, chaleureux, avec juste quelques T-shirts (pas un carton !), des sandwichs, des tarifs de groupe, des minibus loués pour les grandes occasions à la rigueur, mais surtout, surtout : de l'amitié, de la convivialité, de la chaleur humaine !
Allez les copains, on fait un fan-club ! Simplement parce que ça serait chouette de se dire comme ça qu'on en a un, qu'on a des fans, des gens (comme toi, Gwen ?) qui nous aiment, qui veulent nous le dire en face... pour savoir si nous aussi...?
Ah, ça ! Pour sûr qu'on l'aime, notre public, on n'arrêterait pas de le lui dire si on s'écoutait : on l'aime ! Il ne nous reste plus qu'à faire sa connaissance...
(Trêve de plaisanteries : merci, Gwen !)
Publié le Mardi 26 septembre 2006 à 23:51
Par le Géant Lunaire
 | | ...de JC. Car d'emblée il faut préciser que chaque guïro est différent. D'accord, on pourrait dire la même chose d'à peu près tous les instruments, si l'on excepte les flûtes d'écolier, fabriquées en grandes séries, et les pnût-mû traditionnels du Kamtchatka (dont il ne reste au monde qu'un exemplaire – très abîmé de surcroît). Mais pour les guïro, s'il n'y en a pas deux pareils, c'est que chaque exemplaire est fabriqué à partir d'une calebasse vidée de ses entrailles et séchée au chaud soleil de Cuba... |
...ou d'Amérique du Sud où cet instrument est très populaire.
Le guïro est ouvert à une extrémité, et souvent muni de deux trous sur un côté où l'on introduit le pouce et l'index pour le maintenir (celui de JC, non). Pour jouer du guïro, on le tient verticalement de la main gauche, tandis que de la droite, à l'aide d'une baguette on frotte par un mouvement de va-et-vient les cannelures transversales pratiquées de l'autre côté (face visible sur la photo). Ce qui produit, outre l'extase du musicien, un bruit chaud qui rappelle celui du criquet californien lorsque, de mi-août à septembre, il part en quête d'une criquette. Pour entendre un échantillon du son produit, clique ici (et pense à cliquer sur Précédente après, si tu veux finir l'article).
Le guïro est un instrument incontournable de la Salsa cubaine, mais on l'entend aussi dans le Tchatchatcha. Certains professionnels utilisent des guïros analogues par leur forme aux instruments traditionnels, mais fabriqués en fibre de verre, matériau qui produit un son nettement plus puissant. On trouve aussi des guïros métalliques que l'on frotte avec un grattoir de métal en forme de peigne : ce sont les guïros merengue, typiques de cette musique. (Source : Töm Klöwer, Percussions et rythmes du monde, Binkey Kolk publications.)
Moi, tout ce que je connais en matière de guïros, c'est le guïro de JC, un exemplaire traditionnel (et très abîmé) qu'il a rapporté de Cuba. Une calebasse, c'est très fragile : pensant protéger son instrument, JC l'a placé dans le fond de son sac, mais à l'arrivée, quand il l'a vidé, il a récupéré son guïro en morceaux ! Heureusement pour nous, il a réussi, en les recollant, à reconstituer l'instrument et le son très chaleureux qui va avec : nous, en tout cas, on aime !
Alors un bon conseil : si tu comptes revenir de ton prochain voyage à Cuba avec un guïro dans le sac, surtout mets-le sur le dessus du paquet, faute de quoi le poids de tes affaires et la délicatesse légendaire des employés qui chargent les bagages dans les soutes de l'avion suffiraient à l'écraser.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur le guïro de JC, mais je lui laisse ce soin, et en attendant, je t'invite à venir l'écouter (le 22 octobre à Hédé, par exemple, ou le 4 novembre à Romazy, cf. site de la Beuglante). Et tu me diras si ça ne t'évoque pas, à toi aussi, les chaudes parades nuptiales des criquets californiens !
P.S. : une information fantaisiste a été volontairement glissée (pour aiguiser ta sagacité !) dans le corps de cet article. Sauras-tu la retrouver ? Le premier ou la première à me donner la bonne réponse, preuves à l'appui, se verra offrir un guïro à hélice (exemplaire unique) fabriqué de mes propres mains ! Chiche ?
Publié le Dimanche 24 septembre 2006 à 23:58
Par le Géant Lunaire
 | | Beuglants, mes frères, si vous saviez !...
Bientôt, il me faudra user de ce nom avec d'infinies précautions. Heureux temps de l'innocence où l'on peut dire n'importe quoi sans se soucier des conséquences, et sans craindre d'être pris au mot... Ce temps est révolu, et certains mots sont des pièges ! |
Ainsi, j'ai eu la curiosité naïve d'aller voir ce qu'on entendait autrefois par beuglants. J'aurais dû me méfier : le terme apparaît fin XIX° siècle pour désigner un certain type de cafés-concerts qui se multiplient à cette époque, et le plus souvent, c'est pour les condamner, les désigner à l'opprobre publique. Quand on injurie quelque chose, on peut se dispenser de le définir...
Signalons pour commencer que le café-concert est déjà en soi une catégorie louche, au moins pour les gens de la bonne société d'alors. Il ne faut pas avoir peur du qu'en-dira-t-on pour oser aller s'encanailler en ces lieux de vie déréglée où se mêlent élégants libertins, artistes scandaleux, filles légères, ouvrières et ouvriers.
« "Entrée libre" ; ces mots affichés à la porte, allument les convoitises et poussent les pas. À l'apparition des clients, le placier ou le gérant court au-devant d'eux pour leur indiquer les meilleurs endroits. « Peu à peu la foule se masse ; on s'empile entre les rangées des stalles, si étroites que plus d'un ventre maudit la tablette qui sert de support aux consommations. À chaque personne qui arrive, c'est un dérangement inimaginable. Des cuillers tombent ; des verres se renversent, heurtés par une basque pétulante. Garçons et voisins vous inondent le pantalon et les manches de bière, de sirops, de cendre. Ailleurs, le plus calme se fâcherait. Ici, c'est impossible, tant il règne d'un bout à l'autre un laisser-aller, une envie de rire et de finir gaiement la soirée. » (ext. de Les Cafés-Concerts, par André Chadourne, E. Dentu éditeur, Paris, 1889).
Voilà pour ces lieux que les gens bien nés se devaient de réprouver. Or les beuglants étaient aux cafés-concerts ce que la racaille est au peuple, ce que la ragougnasse est au ragoût : une sous-catégorie répugnante, une contrefaçon innommable, une émanation pestilentielle des bas-fonds. J'ai trouvé, sur un site curieux (www.lestelechargements.info), la définition suivante, placée en introduction à un extrait de La traite des chanteuses, ouvrage paru en 1906 sous la plume d'André Ibels, homme de morale, pamphlétaire et sociétaire de la SACEM :
« Les beuglants étaient des cafés-concerts de province. De jeunes filles recrutées sur Paris par des agents lyriques s’y produisaient. Elles avaient été attirées par des promesses : celle d’apprendre à chanter en vingt leçons et celle d’une carrière artistique. La réalité était - malheureusement - tout autre. « Une fois formées au chant, ces demoiselles étaient envoyées dans un beuglant, non sans avoir signé un accord d’exclusivité avec leur agent. Ce dernier était en effet bien souvent également éditeur, auteur et compositeur de chansons, au mieux paillardes, au pire inqualifiables. « Les jeunes filles étaient appelées "poseuses" quand elles aguichaient le client avant leur tour de chant, et "soupeuses" quand après leur tour de chant elles rejoignaient le client …. pour souper soi-disant… « Les beuglants étaient aussi appelés maisons ouvertes par opposition à maisons closes puisque les filles qui y travaillaient n’avaient pas de cartes sanitaires, donc pas de visites médicales, et partant contribuaient à la prolifération des maladies vénériennes. »

La Belle époque, comme on dit. On a sans doute aujourd'hui une vision quelque peu édulcorée, enjolivée de ces lieux de vie parallèle où, pour la première fois peut-être (y a-t-il un historien dans l'assistance ?), se sont mêlées, culturellement mais pas seulement, à peu près toutes les classes de la société nouvelle. Une vision déformée par le témoignage qu'en ont rapporté les artistes du temps, les Degas, Manet, Toulouse-Lautrec, Van Gogh et autres noctambules aujourd'hui célébrés pour qui la folle débauche était à la fois un art de vivre et la source vivante de l'art.
Et la Beuglante, notre Beuglante dans tout ça ? Toi, Nico, savais-tu ce que tu faisais lorsque tu as ainsi baptisé le groupe ? Je le sais bien, une beuglante n'est que ce type de chansons qu'on proférait dans les beuglants et qui, pour les critiques de l'époque, ne méritaient même pas d'être appelées chansons. L'habit ne fait pas le moine... Mais que va-t-on penser de nous parmi les gens instruits ? Ne nous demande pas d'assumer les conséquences de cette paternité fictive ! Pourquoi pas, plutôt, un truc du genre Beach Boys ou Compagnons de la Chanson ? Tu vois un peu dans quel m...... tu nous mets, maintenant que tout le monde sait ce que nous sommes censés faire !
Publié le Vendredi 22 septembre 2006 à 09:17
Par le Géant Lunaire

« Le 16ème siècle... Des 4 coins de l'Europe, de gigantesques voiliers partent à la conquête du Nouveau Monde. A bord de ces navires, des hommes, avides de rêve, d'aventure et d'espace, à la recherche de fortune. Qui n'a jamais rêvé de ces mondes souterrains, de ces mers lointaines peuplées de légendes, ou d'une richesse soudaine qui se conquérait au détour d'un chemin de la Cordillère des Andes ? Qui n'a jamais rêvé de voir le soleil souverain guider ses pas au cœur du pays Inca, vers la richesse et l'histoire des Mystérieuses Cités d'Or ? »
Ainsi commence le générique de la célèbre série télévisée qui a enchanté notre enfance. Et la chanson qui suit appartient à toute une génération – que dis-je, une ? Avec leurs multiples rediffusions et les produits dérivés, de la vidéo à la trousse d'écolier, Les Mystérieuses Cités d'Or ont dû faire fredonner et rêver tous les enfants et adolescents du monde entier depuis leur apparition sur les petits écrans. A propos de la diffusion mondiale de cette série, voir en lien le site qui lui est consacré : on y trouvera, entre autres, les traductions du générique en polonais, coréen, anglais, breton (eh oui !)... et bien sûr, en français.
C'est cette dernière version que la Beuglante interprète en toutes circonstances : qu'il pleuve ou qu'il vente, devant un public d'enfants ou de papys mamies (avec ou sans casquettes !), n'importe où, n'importe quand tu viens nous écouter, tu y as droit ! C'est notre chanson-fétiche.
Ou pour être précis, c'est la chanson-fétiche de Stéphanie et de Nicolas. Pour des raisons différentes mais qui, on va le voir, se rejoignent. A l'époque, la Beuglante n'existait pas. Nico, à la recherche de musiciens pour accompagner ses chansons, rencontre Steph, la jeune institutrice de ses enfants qui est aussi guitariste. Ils sympathisent, et Steph en vient à lui présenter la chanson qu'elle a interprétée devant le jury lors de l'épreuve musicale du concours d'instit' : Les Mystérieuses Cités d'Or !
Or Nico, s'il n'est pas le plus jeune d'entre nous, est probablement le plus enfant de la bande ! (Ne le prends pas mal, Nico ! Ce n'est pas un scoop, et d'ailleurs pour un artiste, ce n'est pas un défaut...) Toujours est-il qu'en entendant chanter le tube de ses jeunes années, Nicolas a eu un flash : lui qui, après une expérience décevante – que, gageons-le, il acceptera de nous raconter prochainement, – avait renoncé à reformer un groupe, lui qui ne songeait plus qu'à chanter ses propres chansons sous son propre nom, ce soir-là, il change d'avis. Après Les Cités d'Or, tout redevient possible ! (Si tu ne comprends pas tout, rassure-toi : moi non plus, mais ça fait partie des mystères de l'art et du charme des fondateurs du groupe.)
Quoi qu'il en soit, la Beuglante était née. Du moins, l'idée qui allait aboutir à sa constitution. Car il restait à recruter les membres qui rejoindraient le duo Nico + Steph, à commencer par Gildas l'accordéoniste ( et percussionniste)... et en finissant par le clarinettiste, ton serviteur ! Mais ça, comme on dit, c'est une autre histoire qui fera l'objet de bien d'autres chroniques sur ce blog.
P.S. : 1. Nico me fait savoir que le duo de départ, c'était lui-même et Gildas (présenté par Steph : j'étais quand même pas loin de la vérité...). 2. Si tu as toi aussi des chansons-fétiches à proposer, n'hésite pas à nous les proposer ! On ne sait jamais...
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La démo de la Beuglante, essayez-la aujourd'hui, adoptez-la demain ! Copiez ce raccourci et collez-le dans votre barre d'adresse (haut-débit indispensable !) : http://perso.or ange.fr/labeugl ante/mp3/demoLA BEUGLANTE.html
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calli gamz : le canard carolin
Bruno : Concert du 14 déc. au VnB Fougères annulé.
Bruno : 17nov. CONCERT ANNULE (en souvenir de M.R.)
Bruno : La Beuglante en concert le 17 nov. 19h à la Salle des Fêtes de Montreuil-sous- Pérouse.
Bruno : La Beuglante : prochain concert public au V'n'B (Fougères-35) le 14 décembre à 19h.
Boeuforik : Prochain boeuf à la Godinette (Romazy-35) : dim.14 oct., 15h
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