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Publié le Mercredi 20 septembre 2006 à 18:00
Article court et pas tapageur : on risquerait de me reprocher de faire trop perso sur ce blog supposé collectif...
Faut quand même que tu saches ce qui m'arrive : tu sais que ma vieille clarinette en Do, celle qui m'a valu d'intégrer la Beuglante, n'est plus très loin de son dernier souffle (cf. Ma clarinette s'appelle Bunny, art. du 14.09). Peut-être même qu'en concert, si tu nous as déjà écoutés jusqu'au bout (!), tu l'as entendue gémir (je n'assume que les couacs des premiers morceaux)... Eh bien tu n'es pas le seul à l'avoir entendue, et elle n'était pas la seule à gémir ! Moi aussi. Or voilà qu'à force de me plaindre et de craindre pour ma clarinette, je me suis attiré la compassion de nombre de mes proches... à commencer par ma douce amie ! Secrètement, elle a organisé une collecte dans notre entourage (famille et amis, dont les beuglants). Le produit de cette initiative m'a été remis récemment, à l'occasion d'une grande fête familiale où la Beuglante s'est illustrée (concert du 28 août, cf. site de la Beuglante). Et j'ai maintenant de quoi m'offrir... une super nouvelle clarinette ! Il va me falloir un peu de temps pour me documenter, essayer, comparer, négocier... Mais une chose est sûre : d'ici un mois ou deux, je ne sortirai plus sans ma nouvelle clarinette en Si bémol, et je ne pourrai plus mettre un seul couac sur le do(s) fêlé de ma vieille Bunny. Laquelle aura enfin gagné le droit à une retraite bien méritée, et moi j'aurai perdu celui de me plaindre ! De tout cœur, merci mon amie, merci la Beuglante, merci maman, mes frères et mes sœurs, merci les amis et merci la vie ! P.S. : tous les détails sur cette histoire extraordinaire sont (et seront) publiés sur un autre blog, dédié à mes bienfaiteurs, dont voici le lien : MerSi (bémol), je vous aDoR(é-Mi).
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Publié le Lundi 18 septembre 2006 à 23:52
P.S. : beuglant, tu n'as pas le droit de participer à ce jeu ! D'ailleurs je vois pas l'intérêt vu que toi, le 4 novembre, t'es bien forcé d'y être... Publié le Samedi 16 septembre 2006 à 10:16
Comment ! Tu ne savais pas ???
Eh bien oui, Stéphanie et Delphine sont sœurs. Et quand j'aurai les photos correspondantes (et l'autorisation des intéressés), je te présenterai les autres membres de la famille Rouxel qui, chacun à sa manière, font partie de la Beuglante, côté coulisses. Titia, c'est l'auteure de notre affiche (tu peux visiter son site, cf. lien ci-contre). Charlène, la plus jeune, est pour les répétitions comme pour les concerts notre plus fidèle soutien... avec les parents Rouxel, Charles et Mireille, qui nous ont reçus chez eux au moins aussi souvent – et tout aussi chaleureusement – qu'ils sont venus nous applaudir. On pourrait s'étonner qu'avec de tels effectifs sur scène et en coulisses, notre groupe ne s'appelle pas tout simplement Rouxel and Co ! Ce serait compter sans la modestie de Stéphanie et Delphine... Mais surtout, ce serait oublier l'autre famille sans laquelle la Beuglante ne serait pas... ce qu'elle est. Sans Nico, notre bien-aimé chanteur, auteur, compositeur, guitariste et, pour tout dire, leader, c'est clair : la Beuglante n'existerait pas. Mais que serait-elle sans sa nombreuse et très présente famille ? Toi qui nous as vus en spectacle, tu as peut-être déjà remarqué ce petit garçon qui, sur la photo ci-dessus, tend les bras vers son papa : Gweltaz, l'aîné des Marquet, ici à côté de sa sœur Aziliz (au premier plan, mais on la voit mieux sur la première photo, à droite de Steph). Il leur arrive même, à tous les deux, de venir se joindre aux chœurs sur la scène pour beugler nos refrains et danser au rythme des chansons (ou peu s'en faut)... entraînant parfois à leur suite d'autres enfants du public. Probable qu'on leur doit une dimension spécifique à la Beuglante : ce caractère enfantin qui fait une partie de son charme ! Quant à moi, je ne désespère pas de faire participer un jour prochain ma petite Loulou au club des beuglants : comme danseuse et comme supporter occasionnelle, c'est déjà fait. Mais comme choriste ? Chanteuse ? Ou même instrumentiste ? Il est encore un peu tôt, elle n'a que deux ans et, sur la photo, elle risquerait de ne pas apparaître... Alors patience, Louise ! Et tu verras, d'ici quelques années, au Conseil des trois familles de la Beuglante, nous serons deux !
Publié le Jeudi 14 septembre 2006 à 14:37
A l'époque, je jouais du piano, un peu de guitare et de flûte irlandaise ("tin-whistle"). Sans aucune formation, c'est à dire d'oreille, en autodidacte, et pour moi seul. Mais si je ne pouvais jouer que mes compos et quelques arrangements à ma sauce, je m'y adonnais plusieurs heures par jour avec une passion envahissante. La musique, pour moi c'est le premier sens, le sens propre du mot amour (quelqu'un qui n'a pas vécu ça aura peut-être du mal à le croire). «Tu veux essayer ?» Un frisson me parcourt l'échine, mon cœur cogne... Je sais déjà qu'un instrument à vent ne se prête pas facilement, même entre proches... L'essayer ? Comment refuser ! Tu aurais pu me proposer n'importe quel instrument de musique, fifre, épinette des Vosges, cazou, harmonica ou castagnettes, j'aurais accepté. Alors, une clarinette !... Des deux mains, je la saisis aussi précautionneusement que si c'était un oiseau blessé. Pendant que mon frère m'explique quelques rudiments (comment se positionner, placer les dents, les lèvres autour de l'anche, les doigts sur les clés, comment souffler...), je la détaille des yeux : un bel objet en bois précieux, très dense et presque noir : de l'ébène ; parcouru d'une mécanique complexe : clés, articulations, bagues et anneaux en métal argenté. Un objet que tu devines fragile, que tu as envie de choyer, de pouponner, d'astiquer rien que de le regarder. Fragile, c'est le mot. La clarinette de mon frère est une vieille Noblet en Ut (modèle plutôt rare), série "Artist", de l'époque où Noblet était encore une marque indépendante. Ce qui nous reporte entre vingt et trente ans en arrière. A la regarder de plus près, elle porte les stigmates de la vieillesse : usure des tampons, des joints de liège, et surtout quelques petites fentes qui menacent de s'élargir – la plupart des clarinettes finissent comme ça : elles éclatent, et lorsque l'étanchéité n'est plus assurée, il n'y a plus rien à faire. Mon frère l'a achetée d'occasion, en l'état, pas chère. Par chance, le mal n'a pas évolué, elle est dure à faire sonner mais encore jouable. «Je n'en joue plus. Si tu veux, tu peux la garder...» Mon frère sait ménager ses effets. J'étais en train de m'échiner à en tirer un son : tout rouge, visage en sueur, joues gonflées, les yeux exorbités et injectés de sang,... mais rien ne sort ! Et dans le suspense silencieux de mes premiers essais, cette phrase qui me coupe le souffle ! Je place cet instant-là hors du temps, comme un de ces instants d'une vie où l'on sent, sans comprendre pourquoi, qu'après ne sera plus jamais comme avant. Mon frère a-t-il attendu ma réponse bégayante, bafouillée ? J'ai oublié, mais je me souviens qu'au moment où il est parti rejoindre la famille à table, je suis resté seul avec Ma Clarinette, bien décidé à lui faire chanter sa toute première note entre mes lèvres avant de l'essuyer et de la ranger dans sa valisette. Il m'a fallu au moins un quart d'heure pour y parvenir, mais quand j'ai enfin pu me résoudre à aller manger avec les autres, je suis sûr qu'ils ont vu arriver un autre homme. Un peu fatigué par l'épreuve, certes, mais rayonnant de bonheur ! Huit ou dix ans après, Benoît, je n'ai pas fini de te dire merci. (A suivre...) Publié le Lundi 11 septembre 2006 à 23:55
Y a pas : va falloir qu'on écrive une chanson sur Harry Potter. C'est bien simple, quand je tape "la beuglante" sur Google, y en a plus que pour lui ! Tout ça à cause d'elle, de cette satanée enveloppe rouge qui te hurle des propos orduriers en pleine poire si tu as le malheur de la décacheter sans protection. Enfin ce que j'en dis, c'est parce que je me suis un minimum documenté : j'ai lu un descriptif quelque part, mais c'est sûr, tu connais ça mieux que moi si tu as lu le livre, ou vu le film. Ce qui n'est pas mon cas. (Honte !) Sans quoi la chanson serait déjà écrite, tellement ça m'énerve de tomber sur ce type dont tout le monde parle et que je connais pas. Alors bon, quelqu'un peut-il me donner quelques exemples d'insanités qu'elle beugle, celle-là ? Juste pour comparer avec celles qu'on est capables de chanter à la Beuglante, la vraie ! Et puis parce que si on doit se mettre à écrire une chanson là-dessus, va falloir qu'on l'agrémente de quelques citations illustres. Mais de là à se taper, bic à la main, toute la série des Harry Potter passés et à venir, y a un pas méga-grave à franchir que même un géant lunaire ne s'y risquerait pas... Alors, appel aux connaisseurs : qu'est-ce qu'il faut savoir sur cette prétendue beuglante en papier, histoire de pas passer pour des ploucs quand on se la fera sur scène ? A partir de maintenant, je fais collection : tout ce qu'elle a pu aboyer, bêler, beugler, brailler, braire, cacarder, croasser, glapir, grommeler, meugler, mugir, râler, rugir ou trompeter – et j'en passe, – tout m'intéresse. Et par extension, tout ce qu'on peut lui faire dire dans le même esprit ! D'avance, merci ! P.S. : je réfléchis à un lot qu'on pourrait attribuer aux plus généreux cafeteurs (et inventeurs) d'injures harry-potteriennes. Si tu as une idée... |
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La démo de la Beuglante, essayez-la aujourd'hui, adoptez-la demain ! Copiez ce raccourci et collez-le dans votre barre d'adresse (haut-débit indispensable !) : http://perso.or ange.fr/labeugl ante/mp3/demoLA BEUGLANTE.html
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Bruno : Concert du 14 déc. au VnB Fougères annulé. Bruno : 17nov. CONCERT ANNULE (en souvenir de M.R.) Bruno : La Beuglante en concert le 17 nov. 19h à la Salle des Fêtes de Montreuil-sous- Pérouse. Bruno : La Beuglante : prochain concert public au V'n'B (Fougères-35) le 14 décembre à 19h. Boeuforik : Prochain boeuf à la Godinette (Romazy-35) : dim.14 oct., 15h
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