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Publié le Jeudi 09 novembre 2006 à 10:46
Par le Géant Lunaire
Samedi 4 novembre, concert à la Godinette ! Un concert dont, habitué du blog, tu n'as que trop entendu parler avant ; et dont je ne te parlerai jamais assez maintenant que c'est passé.

Sur le site, Nico est trop modeste : "un bon concert" ? C'est un peu faible, si j'en juge par le souvenir que j'en garde, et les commentaires encourageants ou franchement enthousiastes reçus depuis. Peu de public ? 20 à 30, peut-être, mais je n'en attendais pas tant, et, je crois, Hervé (le patron) non plus : les vacances, le froid, et surtout le fait que c'était un concert payant avec notre seul nom sur l'affiche et les radios : une première pour la Beuglante ! J'ajoute que ce nom est probablement moins connu ici qu'à Fougères ou Saint Malo où nous avons pas mal joué cet été...
Pour moi, c'était un de nos concerts les mieux réussis. Non pas d'un point de vue technique (problèmes de sono, couacs et fausses notes...), mais quant à l'effet produit : si ce que l'on vise, c'est une sorte de communion (profane !) avec nos spectateurs, alors vive Romazy et la Godinette ! Ceux qui y étaient n'oublieront pas...
Techniquement, c'est vrai que la Beuglante a encore des progrès à faire... ne serait-ce que d'apprendre à se servir d'une sono ; ma propre science en la matière n'en est pas même aux balbutiements. Aussi longtemps que, sur scène, j'entends les autres beuglants assez distinctement pour jouer juste et dans le tempo, je m'estime heureux... Erreur grossière : encore faut-il que le public lui aussi nous entende, tous ! Qui, alors, va se dévouer dans le groupe pour faire office de sonorisateur et se former en conséquence ? Qui est le mieux placé pour ça ? Suivez mon regard...
Voilà à peu près ce qu'on était partis faire chez Manue, et à son invitation : un debriefing ! Or, on a certes un peu parlé à chaud de notre prestation, mais ce n'est pas surtout ça que j'en retiens. Et ce que j'en retiens... fera l'objet du prochain article !
Publié le Mardi 07 novembre 2006 à 01:49
Par le Géant Lunaire

Quand tu dis je t'aime, tu ne peux pas complètement te tromper. Quand bien même tu aurais manqué la cible, quelque chose en toi dit que tu as bien fait de tirer ta flèche : au moins à l'instant où tu le disais, tu aimais ta façon de le dire, tu t'aimais le lui disant. Alors ce n'est plus la flèche que tu as envoyée qui compte, c'est celle que ton partenaire, ta partenaire va te décocher maintenant, et en public ; c'est une leçon qu'elle te donne.
Et plains-toi, encore ! Bienheureux si elle t'a eu, tu es pris.
Tu le seras de plus en plus. Mais tu n'y penses pas encore car dans l'instant, à l'échelle – et à la lumière – de ce seul instant détaché du temps, tu as eu infiniment raison de lui dire "je t'aime", en pensant "advienne que pourra"...
Je t'aime c'est une révolution : tu sais qu'elles sont toutes vouées à l'échec* mais à la fin, c'est trop fort ! Tu dis je t'aime comme tu peux, désespérant de trouver le ton et la circonstance tu lâches le mot et c'est maladroit, risible, mal à propos mais... c'est de bon cœur ! et ça se voit.
Alors tout n'est pas perdu : quoi qu'il advienne de ta déclaration qui peut rester longtemps suspendue entre question ouverte et lettre morte, de cet instant-là, de cette béance il te restera, à toi, la beauté du geste, et un avant-goût de la beauté.
Sujet : vous commenterez et discuterez le point de vue de l'auteur, en appuyant vos arguments sur des exemples précis et en les illustrant de quelques citations bien senties. (Durée : 3 heures.)
P.S. : en cliquant ici ou là (cherche !), tu tomberas sur trois versions de nos je t'aime. Choisis la tienne...
*- "Toutes vouées à l'échec", c'est ce que tous les héritiers de la dernière vont te dire !
Publié le Dimanche 05 novembre 2006 à 23:41
Par le Géant Lunaire

Et voilà ! Il l'a fait. C'était hier, au chouette concert de la Godinette. Rappel de l'épisode précédent : le 25 octobre, en commentaire de l'article Interpolo du 19.10, Vincent3m nous proposait comme mot implaçable : "à califourchon". Pour une première, c'était plutôt gentil. Et Nico, imperturbable, a relevé le défi en annonçant une nouvelle chanson « qui aurait dû s'appeler "à califourchon", et qui s'intitule "au galop"... ». C'est passé..
...Sauf pour Cléo, la petite fille qui crie "j'la connais ! J'la connais..." sur le piètre enregistrement au format .wav que voici (excuse ma clé USB, c'est tout ce que j'avais) : Interpolo !
Quant à toi, petite Cléo, la prochaine fois que je te rencontrerai, tu peux être sûre que je te demanderai de me l'apprendre, ta version de "à califourchon" !
Publié le Vendredi 03 novembre 2006 à 03:21
Par le Géant Lunaire

Note bien le jour, et l'heure. Ça fait partie de l'histoire de cette chronique : j'ai du retard, et encore je triche...
Flash back : 22h30, hier soir. En panne de sujet, je travaille sans trop y croire sur un vieux texte difficile, intitulé Histoire de la chanson d'amour. On s'est réfugiés devant la cheminée, les quatre fers au feu parce que ça commence à peler sec et qu'on voudrait tenir encore quelques jours comme ça avant d'allumer la chaudière... Là-dessus, coup de fil. Catherine décroche, rigole au téléphone : C'drik ! Je prends le relais.
Deux heures qu'il fait du stop, du full-stop dans le noir et le froid sur un bord de la route historique – et oubliée – du Mont Saint Michel. Bon, il en a un peu sa claque, C'drik, alors voilà : est-ce qu'on peut venir le chercher ? Catherine, toujours en rigolant, me souhaite le bonsoir et va se coucher...
C'drik travaille depuis deux mois sur la capitale : RENNES. On se voit peu et on est appelés à se voir de moins en moins. Mais quand on se voit... Exemple :
Je parle de dieux, de croyances et de foi... On rigole ! Il parle de spaghettis qui cassent en trois morceaux*... Nous raisonnons là-dessus. Tu comprends ? Sûrement ! Et même, tu connais ça.
Alors tu comprends... Sans hésiter je lui dis : "OK, je viens. Mais à une condition : que tu me trouves un sujet pour le blog !" Dix minutes pour réfléchir, juste le temps que j'arrive. En route, histoire de me réchauffer, je continue de chercher une idée de dépannage... Une liste dans le genre J'aime pas... Facile à faire, ça : - j'aime pas le fenouil ; - j'aime pas les chansons d'amour américaines ; - j'aime pas qu'on me demande "Et avec ceci ?..." ; - j'aime pas les points d'exclamation à chaque fin de ligne (et pourtant...) ; - j'aime pas répéter juste avant un spectacle ; - j'aime pas... Et ça pourrait durer longtemps comme ça mais justement, le temps manque, bientôt 23 heures et puis je vois trop comment ça peut finir, ce petit jeu-là : à la fin, il te reste une toute petite poignée de choses à aimer !...
...Eh bien maintenant que j'y pense, parmi ces choses qu'il me resterait, il y aurait C'drik, j'en suis sûr. Pas que lui, mais lui au moins. Sur la photo, c'est le 2ème en partant de la droite, celui qui va très probablement se prendre un vélo sur la tête, et qui le sait ! Ici, le C'drik de l'AtEx, atelier associatif d'Antrain (cf. lien ci-contre) qui nous a accueillis cette année dans la programmation de sa Fête de la musique. Or depuis cette date, il y a aussi le C'drik de la Beuglante.
Tu places C'drik dans un groupe de gens qui se connaissent, c'est comme un papier pH : un révélateur d'acidité ! S'il détecte une tension, un malaise même bien dissimulé entre deux personnes, tu peux compter sur lui pour : 1 - clignoter, 2 - appuyer de plus en plus fort là où ça coince, et 3 - faire jaillir d'une manière ou d'une autre ce qui en son absence aurait éclaté plus tard, et plus fort. C'drik est un traqueur, il n'aime pas les embrouilles alors il les cherche !
C'drik a suivi la Beuglante cet été sur quatre ou cinq concerts, de là à dire que c'est un fan... Il faudrait admettre – ce que je fais – qu'un fan peut aussi en jeter de dures, bien vertes et pas mûres sur son groupe favori, adoré, adulé et... détesté (parce que trop aimé !).
J'avais trouvé mon sujet, j'ai pris congé. De retour chez moi à 2h30 ce matin, moins d'une heure plus tard il était écrit (même s'il a fallu que je dorme un peu avant de le recopier ! Bientôt midi...). Si je l'ai choisi, lui, et encore sans lui demander son avis, pour inaugurer la rubrique Rencontres, c'est parce que je le sais capable, s'il s'en aperçoit, de m'envoyer un démenti cinglant que je m'empresserais de publier : et hop ! Un article de plus**. C'est à des petites attentions comme celle-là qu'on reconnaît les vrais amis, pas vrai ?
P.S. : si tu viens nous écouter samedi 4 novembre à la Godinette, attends-toi à le voir. Et si tu le vois entamer un smurf magistral devant les spectateurs, tu peux être sûr d'une chose : pas de malaise dans l'air, l'ambiance est au beau fixe !
* - ...en trois morceaux, et non en deux, quand on les plie : cf. les travaux de Pierre-Gilles de Gennes, philosophe et prix Nobel de cuisine. ** - Pour te faire une idée du style de C'drik, tu peux lire en lien une de ses productions à l'occasion d'un atelier d'écriture de début 2005 : Champion du monde de Lego.
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La démo de la Beuglante, essayez-la aujourd'hui, adoptez-la demain ! Copiez ce raccourci et collez-le dans votre barre d'adresse (haut-débit indispensable !) : http://perso.or ange.fr/labeugl ante/mp3/demoLA BEUGLANTE.html
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calli gamz : le canard carolin
Bruno : Concert du 14 déc. au VnB Fougères annulé.
Bruno : 17nov. CONCERT ANNULE (en souvenir de M.R.)
Bruno : La Beuglante en concert le 17 nov. 19h à la Salle des Fêtes de Montreuil-sous- Pérouse.
Bruno : La Beuglante : prochain concert public au V'n'B (Fougères-35) le 14 décembre à 19h.
Boeuforik : Prochain boeuf à la Godinette (Romazy-35) : dim.14 oct., 15h
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