On qualifie certaine modestie de fausse ; c'est assez dire qu'on peut la confondre avec la vraie. Comme le timide qui passe pour dédaigneux, modestie et orgueil se ressemblent parfois au point qu'on les prend facilement l'un pour l'autre, comme deux avatars d'un même démon.
La démo de la Beuglante* a été enregistrée en octobre 2006, mixée en décembre, remixée puis mastérisée début 2007 (ne me demande pas ce que ça veut dire !). En somme, pas tout à fait un CD pro mais tout de même mieux qu'une maquette : une démo de 1ère classe. Avec jaquette, étiquette et livret (pour les dédicaces). Diffusée depuis mai, proposée depuis juin à nos spectateurs, elle circule actuellement entre les mains et les oreilles de plus de 130 personnes, dont nos proches...
...Sauf les miens ! Qu'est-ce à dire ? Ma famille a eu l'occasion (le privilège ?) d'entendre et de voir la Beuglante au complet, en chair (les autres) et en os (moi), au mois d'août 2006. Rien ne permet d'affirmer qu'aucun de mes proches en ait souffert, et s'il faut les croire sur parole, c'est même plutôt le contraire : ils ont aimé. Alors ?
Le verbe aimer cache quelque chose d'intime. Qu'est-ce qu'on aime dans un spectacle comme le nôtre, et qu'est-ce qu'on en retrouve à l'écoute du CD ?
Le meilleur d'une prestation réussie n'est pas, pour moi, dans la musique produite, mais dans l'interaction entre cette musique et le public. Aux meilleurs moments d'un concert, le courant passe, et le courant c'est quelque chose d'intime, sans équivalent sonore ni verbal pour traduire ce qu'on ressent alors... Quand on aime, on ne conte pas !
Allons-y carrément : tout enregistrement, tout CD, même commercial, même en live, est à proprement parler une démonstration de ce que l'artiste peut faire en vrai. Tant qu'il s'agit de persuader un professionnel, patron de café ou programmateur qui connaît son public, qu'on est capable de le faire vibrer à l'unisson, pas de problème : le CD fera très bien son office. Quant à cette vibration qui est l'essentiel du spectacle vivant et que le public espère retrouver sur l'enregistrement...
En octobre 2006, nous avons enregistré les six morceaux et quelque du CD en studio, devant les micros et, évidemment, sans public. Ça change tout. Mais au moins, les choses sont claires : on ne peut pas s'attendre à y retrouver les traces d'une interaction qui n'a pas eu lieu, on ne risque pas d'être déçu. Connaissant les conditions nécessairement artificielles de la prise de son, on peut même être agréablement surpris de la qualité formelle du résultat : ce n'est qu'une démo, mais c'en est une bonne !
En résumé : je suis à mille lieues d'avoir honte de ce que nous présentons au public. C'est même précisément parce que j'en suis fier que j'ai peur, après le concert, de la comparaison avec la démo. Alors, excès d'orgueil ou de modestie ?
Mea culpa, mais j'avoue que moi-même, parfois, je m'y perds.
*- Ami(e) ! Dès aujourd'hui découvre gratuitement la démo intégrale de la Beuglante en ligne. Clique ici : DémoBeuglante (haut débit indispensable).
J'ai reçu mon premier émoi musical en écoutant un oncle jouer de l'harmonica : je devais avoir 7 ans et j'ai encore le souvenir de la chair de poule qui a parcouru mon corps...
En 1981, à 10 ans, j'ai rejoint la fanfare de Plouer-sur-Rance (22) : j'y suis resté 10 ans...
J'ai appris la musique sur le tas, à l'oreille comme on dit... J'ai joué ainsi pour la première fois en public dans des tas de fêtes populaires, passant du clairon à la trompette de cavalerie pour finir à la trompette à pistons... J'ai même dirigé en partie cette fanfare sur la fin, en secondant le chef... Et pourtant durant toute cette période, je n'ai écouté que du Hard-Rock !!! A 18 ans, mes parents m'offrent ma première guitare à Noël (merci papa, merci maman !!!) : laborieusement j'apprends cet instrument seul, grâce à la méthode de Marcel Dadi, en fantasmant sur mon futur rôle de gratteux hardos de légende...
Six mois plus tard, un copain rencontré au collège (actuellement « Mark Ar Ruz » du groupe Anken) m'invite à rejoindre son groupe Stell Aris, du pop-pock sympa... ce qui était très loin du hard-rock mais j'étais trop content de faire partie d'un groupe !!! Honnêtement, au début je galérais pas mal et j'ai participé à mon premier concert avec ce groupe après seulement quelques répétitions (je ne connaissais même pas par coeur le répertoire: j'avais les accords griffonnés dans un coin...). Mark me prêtait ses guitares car la mienne n'était pas électrique... J'ai aussi rencontré celle qui partage ma vie aujourd'hui à un des concerts du groupe ! J'ai ainsi appris en cette année 1991 les rudiments de lagratte électrique et la douce joie des concerts de rock. Au bout d'un an, quelques tensions (problème d'égo?) éclatent entre Mark et le batteur, Stéphane Guihot (que je connaissais depuis la seconde au lycée) : le groupe se sépare en bons termes avec un dernier concert donné au Pile ou Face de Québriac. Je décide alors de continuer ma route avec Stéphane (je sais : je suis un ingrat !!) car j'avais l'impression d'être musicalement plus proche de lui... Ensemble, nous créeronsl'association Dinan Rock Association Promotion qui initiera la nuit Barocks qui existe encore aujourd'hui. Après des répétitions à se chercher, nous fondons le groupe Querida Libertad avec des musiciens que nous rechercherons pour leur compétence (donc pas des amis à la base !) sur un répertoire plus punk et politiquement plus engagé qui aura un certain succès entre 1991 et 1999 dans la région rennaise (premières parties de Soldat Louis et des Garçons Bouchers, participation à de très nombreux concerts) mais qui restait avant tout (par sa personnalité forte) le groupe de Stéphane. M'y sentant un peu à l'étroit, je décide, pour placer mes compos, de fonder en parallèle mon propre groupe Les Patates Chaudes, vite rebaptisé (ha !!! Les concessions !) La Rue du Quai, avec deux membres de Querida Libertad, à un moment où ce groupe avait des soucis de musiciens... A ma grande surprise, ces deux membres n'ont pas souhaité continuer avec Querida – et avec Stéphane – et ont provoqué de facto la fin de Querida Libertad en 1999... Je n'ai pas insisté moi-même, me sentant à cette époque un peu fatigué du groupe et de certaines tensions d'égo. Las ! La Rue du Quai était censée être mon projet perso et mon épanouissement artistique mais je n'y trouverais que frustrations et déceptions en pagaille, musicalement et humainement parlant... ce qui m'a fait amèrement regretter de ne pas avoir poursuivi dans Querida Libertad : être leader c'est un métier !!! Et je n'y arrive pas : j'ai l'impression de faire continuellement des concessions et de ne pas recevoir en échange... Je rentrais à cette époque des répétitions totalement anéanti et profondément malheureux. Durant l'été 2004, de fortes tensions éclatent entre différents musiciens de La Rue du Quai (et pour une fois, pas avec moi !). Ayant tenté une conciliation en vain, je décide alors de jeter l'éponge et saborde moi-même le groupe que j'avais créé cinq ans plus tôt ! Dégoûté... Parallèlement, au cours de l'année 2004 encore, j'avais fait la rencontre d'Emmanuelle, une chanteuse de jazz que j'ai accompagnée à la guitare de façon sporadique, pour le plaisir de jouer. Et bien que le jazz n'était pas a priori mon univers musical, j'y ai trouvé bien des satisfactions qui m'ont poussé à réaliser que je n'éprouvais plus de plaisir à jouer avec La Rue du Quai. Et d'une certaine façon, cette aventure différente m'a aidé à prendre ma décision de saborder le groupe. Durant deux mois, je me suis donc essayé au jazz avec cette chanteuse et un copain pianiste, pour créer le groupe Borsalino qui finalement ne verra jamais le jour... suite au désistement pour maternité de la chanteuse... Je ne lui en veux pas car elle m'a permis de prendre confiance en moi et de faire le choix du plaisir et non de la contrainte musicale... La fin de l'année 2004 s'annonçait malgré tout vraiment difficile pour moi car je me retrouvais pour la première fois, à 33 ans, sans aventure musicale depuis mes 10 ans ! J'ai ainsi pensé me produire seul avec mes chansons : après tout, plus d'acolytes pour casser mon enthousiasme... J'ai réarrangé ainsi toutes mes chansons... Je me suis acheté une guitare 12 cordes pour remplir le son... J'ai cherché des pseudonymes car je trouvais « Nicolas Marquet » trop plat... Ainsi, quelques anagrammes comme « Maurice Salqont » ou « Calinos » m'ont tenté mais je ne les trouvais pas satisfaisants... Puis j'ai opté pour « les facéties de Nicolas » ou encore « au clair de la Lune » , dernier titre que j'aimais vraiment beaucoup... Parallèlement à cela, mon ancien complice de Stell Aris et Querida Libertad, Stéphane Guihot, exilé à Paris, m'a aidé en m'écrivant quelques textes : « Une fois rien », « La pluie » et l'idée « Chansons à rire et à pleurer », c'est de lui ! Mais je trouvais tout de même qu'être seul en scène, ça manquait un peu d'instruments... Aussi me suis-je mis en quête de musiciens pour accompagner mon projet solo... A Noël 2004, j'ai accompagné à la guitare le spectacle que donnait l'école de mes enfants et à cette occasion, j'ai sympathisé avec les institutrices et en particulier avec l'une d'elles : Stéphanie Rouxel.
Et c'est ainsi qu'en février 2005, celle-ci m'a présenté son ami Gildas Gruel qui joue de l'accordéon diatonique et cherchait à faire partie d'un groupe... Ça tombait rudement bien ! Ayant discuté longuement avec lui et tapé le boeuf à la guitare, j'ai trouvé qu'il serait le compagnon idéal car il respectait mes envies et souhaitait les accompagner !
Et de fil en aiguille, Stéphanie a fait partie de l'aventure: sa personnalité m'a convenu tout-à-fait : j'y ai trouvé un alter-ego musical et artistique. Puis sa soeur Delphine nous a rejoints, formant ainsi un joli duo...
Un duo de chanteuses derrière lequel je souhaitais me cacher ; ça n'a pas duré longtemps : narcissicoégocentrisme... quand tu nous tiens !!! J'ai vite eu envie de me retrouver au devant de la scène !!!
Et je me suis retrouvé à avoir un nouveau groupe, MON groupe celui-là ! Cette fois bien décidé à ne plus être frustré ! Je préférais que les choses soient claires dès le départ, quitte à jouer au petit chef... Et tant pis pour Au Clair de la Lune, nous avons opté pour La Beuglante (concession) car le répertoire s'est fait sur mon envie de musique acoustique (sans micro) dont j'étais fan depuis ma découverte de la nouvelle scène de chanson française et en particulier du groupe Les Ogres de Barback, un univers proche de l'enfance (ce doit être mon côté syndrome de Peter Pan). Et puis La Beuglante était dans la toute première chanson que nous avons jouée ensemble, « Une fois rien » d'ailleurs rebaptisée depuis « La beuglante » !... Jean-Claude Le Goff (flûtes, charango...) nous a offert notre première scène le soir de la fête de la musique à Rennes le 21 juin 2005, dans un restaurant où il se produisait seul, et nous a encouragés à nous produire en public plus tard à Saint-Malo, en vantant nos mérites...
Du coup on l'a engagé !
Puis en 2006, Bruno Giffard (clarinette) qui nous avait proposé un bœuf à La Godinette de Romazy (35) a lui aussi été invité à rejoindre La Beuglante tellement les chansons de La Beuglante paraissaient colorées quand il jouait dessus... Et maintenant ?? Maintenant,La Beuglante est un « vrai » groupe, même si j'en reste en quelque sorte le directeur artistique et, disons-le, le leader assumé : chacun désormais apporte sa pierre à l'édifice... La Beuglante vient d'enregistrer sa première démo et a envie de faire parler d'elle...
Pourvu que ça n'enlève pas tout plaisir...Le plaisir qu'on a à jouer ensemble et à se voir régulièrement... Et ça a l'air con dit comme ça,mais j'ai bien l'impression qu'on s'aime... Pourvu que ça dure !
Je viens de recevoir l'extrait qui suit. Bon, c'est court mais bref, comme dit l'autre... et l'image n'est pas de la meilleure qualité*. Mais je découvre à cette occasion qu'on peut diffuser une vidéo sur ce blog, alors tu permets que je me permette de le crier sur les toits, ok ? Merci.
J'entends les sarcastiques, les narquois et les goguenards : il est vrai que ça peut s'apparenter à du fétichisme. J'assume. On se débarrassera de ces petites miettes de gloire quand on aura des vidéos de pro à se mettre entre les deux yeux. Pour l'heure, des petits souvenirs comme celui-là ne font de mal à personne**, et réchauffent le cœur de ceux qui y ont participé. Enfin je présume, parce que je n'en étais pas.
Un souvenir du tout dernier concert de La Beuglante à 5 : c'était le 1er avril 2006 au Grand Cordel. Pendant que les copains se faisaient ovationner sur la plus prestigieuse des scènes que le groupe ait arpentées, moi j'en étais encore à travailler le répertoire chez moi, en vue de ma première prestation publique à leurs côtés (le 22 avril à Romillé, cf. art. du 5.09.06, Mon premier concert).
Mais non, je ne suis pas jaloux. J'espère juste qu'il y aura un ou deux vidéastes dans le public, et pas trop loin de la scène, le jour où on se produira tous les six au Liberté...
*- Merci quand même à l'auteur de cet extrait ! **- à personne : d'autant qu'il a été démontré dans un article récent (11.02 : Robots ! OK, je me rends...) que parmi les nombreux visiteurs de ce blog, à deux exceptions près, il n'y a pas âme qui vive ! On fait vraiment ce qu'on veut avec un lectorat de robots...
Incroyable succès d'une formule ! Au départ adjectif de couleur (cf. Dict. de l'Académie 8ème édition, 1938), Couleur café, aujourd'hui, c'est : un festival de musique (Belgique), un quatuor vocal (France), des gîtes et des bungalows (Martinique, Guadeloupe, St Martin), des cafés (Europe, Etats-Unis, Québec, Afrique...), des restaurants (Martinique, Russie, Etats-Unis, Canada...), un centre équestre (Sénégal), un film (Afrique), une cafetière design (?), des recettes de cuisine, un torréfacteur, un cours de danse, des albums-photos, un centre d'hébergement, un glossaire, un DVD, une BD, un magasin d'artisanat, plusieurs sites, des revues, des bijoux, une gamme de produits de beauté, des expos en tous genres, des titres d'articles, une expression...
On finirait par en oublier que c'est aussi le titre d'une chanson qui, depuis sa sortie en 1963 (et surtout depuis la mort de son auteur), n'a pas fini de faire le tour du monde. Gainsbourg savait l'hommage qu'il rendait ainsi aux percussions africaines. Il n'a pas pu imaginer tous les développements que cette chanson toute simple a connus.
Un café-concert, près de Saint-Brieuc.
J'avais déjà remarqué depuis belle lurette le succès du nom de Gainsbourg (ou de sa variante Gainsbarre) comme enseigne de bars. On ne se demandera pas pourquoi ici. Mais je découvre maintenant l'idolâtrie déclarée pour – même pas une chanson : juste le titre. Gainsbourg, visionnaire comme toujours ?
Un fast-food en Martinique
Couleur café, cette expression ramassée en deux mots rythmés et sans articles, c'est comme le résumé de la "philosophie multiculturelle" (expression trouvée sur le site d'un restaurant de San Francisco) en vogue sur la planète en voie de mondialisation : tout est bon, tout se vaut : et si on mélangeait tout ?!
Dans sa première formulation, c'était plus spécifiquement une notion chromatique : couleur de café brûlé. On devait bien connaître alors toutes les couleurs possibles de la graine de caféier : le vert, le rouge, le fauve et le brun. C'est dans sa version raccourcie, simplifiée, que la formule est partie à la conquête du monde.
Le quatuor vocal.
A vrai dire, quand j'ai lancé la recherche sur ce titre, je m'attendais à trouver, comme pour La jeune fille du métro (cf. art. du 21.12.06) une cohorte de groupes ayant, comme La Beuglante, repris la célèbre chanson de Serge Gainsbourg. Eh ben pas tant que ça ! Je ne prétendrais certainement pas qu'on soit les seuls, mais, ma foi...
Le cours de danse.
...Ça vaudrait le coup qu'on s'organise une tournée (bretonne ? française ??... Mondiale !!!) avec notre version en guise de passeport. Et je suggère qu'on commence par démarcher le café-concert de Ste Anne du Houlin, à 10 km au sud de St Brieuc (cf. le site du Couleur Café): joli cadre, programmation très alléchante... et puis on est presque voisins : ils ne peuvent pas nous refuser ça !
Enfin quoi ! Il y a en Bretagne un groupe qui arbore dans son répertoire la couleur de leur café, et ils oseraient nous refuser une scène ?!
Allons, soyons sérieux ! Si j'étais eux, je n'hésiterais pas.
Tant qu'à faire rire, on aime mieux le savoir. Or il y a un bon moyen de le savoir, c'est de l'avoir cherché. A condition d'y arriver ! Sans quoi on n'est pas seulement ridicule, pire : on est pitoyable.
Qu'est-ce qui vaut le mieux ? Faire le bouffon au risque de laisser l'autre de marbre ? Ou se prendre au sérieux en courant celui d'être pris... pour un bouffon ?
Compte-rendu, pas forcément très charitable, de ma petite excursion d'hier soir sur les sites musicaux d'iFrance. Avec une idée derrière la tête : dénicher des groupes et artistes comiques pour te les présenter ici-même. Eh bien le choix s'avère très embarrassant...
Deux catégories de comiques apparaissent d'emblée :
1- Ceux qui s'inscrivent délibérément et explicitement dans cette tradition de la chanson française : faire rire le public, c'est l'objectif déclaré qui le plus souvent apparaît dès le nom et le look que l'artiste ou le groupe s'est choisis : Didier Super, Squiveut, Les Kroutes, La Boulangère qui Puait la Sueur (†) ou Les Pères Lacrampe... Je mets en lien ceux qui valent le détour, et en particulier celui-là, pour son humour de potaches : le groupe Jean Vacances Orchestre A.
2- Ceux qui ne font pas exprès, qui se prennent pour des pros, des stars ou des caïds... et dont l'intitulé rutilant, plein d'anglicismes approximatifs, chargé de menaces apocalyptiques, prête plutôt à sourire. Ceux-là sont de loin les plus nombreux : citons dans le genre The Killer's DogZ, Angel of Darkness, Antropophage (j'orthographie comme eux), Masterdeejay ou Dupuis'n'Gang... La plupart se revendiquent du rock, du hard ou du rap-dub-r'n'b, genres qui "montrent les dents" facilement, par un réflexe acquis qui renvoie aux origines du rock'n'roll.
Mais le pompon du comique involontaire, je le décerne à un individu d'une autre espèce : ce que son nom d'artiste promet, c'est rien moins que la félicité, le paradis ! Quand j'ai vu ça, j'ai eu envie d'aller voir de plus près, pour m'en payer une bonne tranche... Je n'ai pas été déçu ! C'est très mauvais, tellement mauvais que je l'ai ajouté à mes favoris, catégorie Humour. Je me suis juré de le faire entendre aux amis un de ces soirs, sûr de mon effet. Il s'appelle Musicangelman, et c'est un peu l'équivalent, pour la musique, de la série Z pour le cinéma. Elle aussi a ses fans...
Quant à la Beuglante, elle se revendique clairement de la première catégorie. Même s'il n'est pas démontré qu'on parvienne à faire rire aussi souvent qu'on le voudrait, en tout cas on essaie... Et tout compte fait, tactiquement parlant, c'est la meilleure solution : parce que même dans le pire des cas, celui du comique involontaire, mieux vaut pouvoir faire croire, après coup, que c'était un effet voulu !
La démo de la Beuglante, essayez-la aujourd'hui, adoptez-la demain ! Copiez ce raccourci et collez-le dans votre barre d'adresse (haut-débit indispensable !) : http://perso.or ange.fr/labeugl ante/mp3/demoLA BEUGLANTE.html
calli gamz : le canard carolin Bruno : Concert du 14 déc. au VnB Fougères annulé. Bruno : 17nov. CONCERT ANNULE (en souvenir de M.R.) Bruno : La Beuglante en concert le 17 nov. 19h à la Salle des Fêtes de Montreuil-sous- Pérouse. Bruno : La Beuglante : prochain concert public au V'n'B (Fougères-35) le 14 décembre à 19h. Boeuforik : Prochain boeuf à la Godinette (Romazy-35) : dim.14 oct., 15h
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