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Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 00:21
Par le Géant Lunaire
Doucement ! Pas forcer...

J'ai des tonnes de sédiments sur l'échine. Combien de temps que j'ai plus bougé, suffit de compter les strates ?

Attends, écarte-toi que je m'ébroue, que j'm'étire, que j'me ranime un coup... Wouh ! Y a du taff en retard ! Un article pour la chanson des frères Jacques, un autre sur les chercheurs de sons bizarres, sans oublier (manquerait plus qu'ça !) l'actualité de la Beuglante : une démo par-ci, quelques concerts par-là...

C'est quand même drôle, ça : depuis que j'fréquente plus très assidûment faut avouer, voilà qu'y a de la visite. Moi qui me plaignais du temps qu'j'étais actif, c'était tout bête : y suffisait que j'me cache !

Ouais ! Ben peut-être que j'fais peur, mais va falloir serrer les dents, visiteur. Tu te croyais bien peinard sur ce blog plein de poussière et de toiles d'araignées, mais c'est fini : pousse-toi, je rapplique ! (Des bonnes résolutions comme celle-là, évidemment, faut se demander combien de temps ça tiendra.)

A très bientôt, avec photos.
Publié le Mardi 06 mars 2007 à 23:12
Par le Géant Lunaire


Hier soir on était en répétition. C'est chouette, les répétitions en saison creuse : pas de stress d'avant-concert, et du temps pour préparer de nouveaux morceaux.

Le morceau-phare d'hier, j'ai oublié son titre, les paroles et l'air. N'empêche, on est sortis à 23 h 30 et je me suis couché vers 3 h du matin : dans l'intervalle, une petite mélodie douce-amère, celle que je joue à la clarinette sur ce morceau-là, ne m'a pas quitté. J'ai roulé, pris une douche, bu une ricoré, répondu aux emails et lu un bouquin presque en entier... la petite mélodie était toujours là quand j'ai posé la tête sur l'oreiller. C'est fort !

Tu me diras, ça ne prouve rien : c'est arrivé à tout le monde de se retrouver les deux oreilles prises dans une grille d'accords débile à laquelle on a été exposé par mégarde et trop longtemps sur une radio débile – tous les bars débiles en ont une allumée en permanence pour faire taire et consommer les clients débiles (vu que quand un débile ne peut pas parler, il boit plus vite).

Heureusement, hier ce n'était pas ça. La petite mélodie qui m'accompagnait était d'humeur légère, elle imprimait sa petite touche douce-amère à tout ce que je faisais. Ce qui est fort, ce n'est pas qu'elle ne me lâchait pas, c'est qu'à aucun moment je ne me suis lassé d'elle.

La chanson parle d'un type qui se fait lourder : par son patron, par sa mignonne, par le bon dieu s'il parvenait jusqu'à sa porte... un destin de mal-aimé, et c'est pour ça que c'est une chanson drôle.

Demande-toi ce qui te fait rire et sourire, toi... Les gagnants, les puissants sont des gens sinistres et satisfaits. Avoue que la vie serait triste sans nous, les louseurs !*



*- Ces propos (est-il besoin de le rappeler ?) n'engagent que le signataire de l'article. Et encore, ça dépend des jours...
Publié le Samedi 17 février 2007 à 01:30
Par le Géant Lunaire
Faut-il marcher sur deux pattes pour savoir chanter ? Ou est-ce qu'il faut avoir des ailes ?

saturnin-disque(2).jpgsaturnin-disque.jpg

Bien. Laissons provisoirement sans réponse ces questions ardues pour aller voir du côté de l'Histoire des mots.

J'ai longtemps tenu le verbe chanter pour un mot de la même famille que canard. Farfelu ? La vérification était facile. Mais il se trouve que celui qui m'a induit en cette erreur – paix à son âme ! – avait de l'ascendant sur moi et, qui plus est, autorité en la matière : il se passionnait pour l'étymologie.

Or si l'étymologie est une discipline à plus d'un titre passionnante, elle n'a jamais été une science exacte. C'est pourtant ce qu'elle prétend : "la recherche du vrai", tel est son objet si l'on en croit l'étymologie du mot... étymologie ! Précisément, faut-il tenir pour vrai le sens étymologique d'un mot ? Toute la question est là. Il faudrait se demander ce qu'on entendait par vrai (etumos) dans la langue et à l'époque où le mot est apparu, c'est à dire en grec ancien. Assurément pas la même chose qu'aujourd'hui ! L'origine des mots se perd dans la nuit des temps où les mythes et légendes ont leur part.*

coq_gaulois.jpg

Revenons à nos canards. Le verbe chanter est issu d'une forme cantare en bas-latin, elle-même issue du latin classique canere. En ce temps-là, le canard n'existait pas : l'oiseau migrateur à bec plat barbotant dans les marais et finissant rôti dans les assiettes était appelé anas. Aucun rapport. Quant à notre canard, il aurait été inventé au Moyen-Age, à partir du surnom de "Canart" qu'on donnait aux boiteux qui marchaient avec une canne, en se dandinant. Tout à fait la démarche de l'oiseau en question, d'où le nom. Pour les sceptiques, je signale que l'Histoire des mots connaît bien d'autres exemples de noms communs tirés de noms propres : ainsi le goupil rebaptisé renard (cf. Le Roman de Reinhardt, francisé en Renard), ou le récipient à ordures appelé poubelle, d'après le préfet du même nom qui en a imposé l'usage.

Bref, le canard et le chant n'ont aucun rapport. Du moins aucun rapport étymologique. Parce que tout de même, le canard chante ! Tout comme le coq. Ou le cygne, à ce qu'on dit, juste avant de mourir. Et de proche en proche, on s'apercevra que sont réputés chanteurs les animaux qui volent et marchent sur deux pattes, alors que les autres crient. C'est déjà très surprenant. Mais ce qui, pour moi, l'est plus encore, c'est que je dois cette constatation à une étymologie fantaisiste qui établissait – sans l'expliquer – un rapport peu flatteur entre chant et canard.

Alors, faut-il deux ailes et deux pieds pour chanter ? Premier réflexe : chercher des exceptions. Il y en a : la cigale (deux ailes, mais six pieds) ; la chauve-souris (deux ailes, mais elle ne chante pas) ; la baleine (pas de pieds, mais deux nageoires qu'on appelle des ailes !) ; enfin, l'être humain qui, sauf oubli de ma part, est le seul animal chanteur dépourvu d'ailes.

Castafiore.jpg Dans le chant comme en toutes choses, l'Homme est un cas à part ; on verra plus tard ce qu'on peut faire de lui. En attendant, cette nouvelle catégorie d'animaux volants et chantants, si elle est valide, mériterait un commencement d'explication.

Qu'est-ce qui permet de dire d'un animal ailé qu'il chante quand les animaux terrestres crient ? Là-dessus, les dictionnaires sont plutôt évasifs : dès le latin, on aurait distingué le chant, qui est un son harmonieux, du cri qui est simplement bruyant. D'accord si on pense au merle, au rossignol ou à la Castafiore...

...Mais que faire alors de la poule ?** du cygne ? du moineau ? de la grabèche perlée ? de l'orotuchtys à col raide ? Ces volatiles parmi tant d'autres, quand ils l'ouvrent, feraient mieux de la fermer ! En comparaison, nombre de quadrupèdes dits crieurs emporteraient haut la main (si je puis dire) un premier prix de conservatoire : le chat, le loup, le cougar, l'écureuil, le singe hurleur ou encore l'oryctérope (au chant injustement méconnu)... Même la vache, laquelle non seulement sait beugler (c'est une façon de chanter !) mais peut aussi jouer de la clochette si on veut bien lui en confier une. Chanteuse, et musicienne ! Alors non, vraiment, cette distinction sur la base de l'harmonie ne tient pas.

Heureusement, il y a autre chose. Et c'est là, lecteur, que tu pourras te dire : « Ah ! Je n'ai pas perdu mon temps...» C'est quelque chose qui, cette fois, réunit hommes et bêtes volantes dans une même catégorie ou, pour mieux dire, dans une même quête.

Dans mon dictionnaire latin-français, à la définition du verbe Canto je lis : "chanter [en parlant des personnes, des oiseaux]", et un peu plus loin : "chanter, célébrer", et encore plus loin : "prononcer des paroles magiques, frapper d'incantation." C'est moi qui souligne : l'incantation, c'est une parole chantée qui appelle la bénédiction ou la foudre des Cieux sur la Terre. On notera au passage qu'elle n'est pas forcément harmonieuse (cf. art. du 28.01.07, Arrête ! Tu vas faire pleuvoir...). En tout cas, efficace ou non, c'est le fait d'une créature qui s'adresse à son dieu. Et par chez nous, une manière de s'adresser au divin, c'est de chanter debout (comme les fidèles à l'église), les bras tendus vers le ciel (comme le prêtre).

sirenes.gif
Ulysse résistant au chant des sirènes, peinture sur poterie.

On n'en dira pas autant des oiseaux qui, pourtant, bien ou mal, chantent. Ce qu'on peut quand même observer, c'est que dans l'imaginaire occidental et au moins depuis l'Antiquité gréco-latine, les oiseaux sont par excellence les messagers de l'Au-Delà. Parce qu'ils sont alternativement sur Terre et dans les airs, parce qu'ils annoncent les heures et les saisons, parce que leurs cris particuliers, beaux ou laids, ont en commun de porter loin, de tout temps ils ont été réputés porteurs de messages surnaturels, émanés d'un dieu, d'un ange ou d'un démon. Il nous reste quelques vestiges de cet imaginaire : le rossignol, messager de l'Amour (alias Cupidon, ailé lui aussi) ; la colombe, messagère de paix ; le corbeau, oiseau de mauvais augure... et un lointain souvenir des sirènes, autrefois représentées en femmes-oiseaux et dont on sait aujourd'hui que le chant n'est que le cri (harmonieux) de mammifères marins comme le lamantin, ou certaines espèces de baleines...

En résumé : le chant est le propre des créatures, ailées de préférence, qui ont quelque chose à faire avec le ciel. 

Tu me crois ? Alors s'il te plaît arrête de chanter, parce que tu vas réellement faire pleuvoir !

...Et c'est ainsi qu'Allah est grand.



*- Paradoxe : si l'humanité est née avec le langage, alors l'Homme (en tant qu'espèce) est né vieux !

**- En anglais, poule se dit hen. Or pas plus tard qu'hier, j'ai appris que ce mot est lié à la racine indo-européenne *kan qui a donné en latin le verbe cano, canere (chanter) et tous ses dérivés. Surprenant, non ?
Publié le Dimanche 11 février 2007 à 23:42
Par le Géant Lunaire
011010 1010101 10 00 0000010 ! 01 01101111 0110 1111, 01 0 1 0 1 1 110011111, 1100 01 10001... 11111001 !! 01 11111 1000 1111 00 11110... 01101 10 1000 101 ?... 0'010 00 0010 10010, 11 1011 10 1100001, 110 0011 000110 1'0110 01001 010 0111 00 1111, 00 1 0 1010 11.

(Traduction :) Je viens d'expliquer à mes amis robots, en gros, que leur score au recensement est phénoménal, que mon seul désir dorénavant serait de leur ressembler en tout, et que par conséquent, désormais, j'écrirais pour eux. Et aussi que eux, robots référenceurs, eux au moins on était sûr qu'ils vous lisent... à leur façon de robots, c'est vrai. Mais que le jour est proche où il nous faudrait apprendre à écrire pour eux. Et qu'alors, c'est sûr, ils nous liraient mieux...

bisou.jpg
Et encore, tu vois pas mes
pompes aux grattons !
On ne me reconnaît plus. Moi qui me hérissais au moindre mot qu'un robot m'adressait – même très courtoisement, – voilà que je me sens des atomes crochus pour toutes ces créatures plastico-métallico-électroniques aux formes étonnantes qui sont aussi nos enfants, que diable ! Je ne sais pas si les robots ont besoin de notre amour mais en tout cas, on a le droit de les aimer ! Ils le méritent.

Regarde : sur 12 jours qu'a duré le recensement, le nombre de visiteurs est passé de 7935 (le 30 janv. 22h) à plus de 9150 (ce soir). Une moyenne de 108 visites par jour, soit entre 4 et 5 visiteurs à l'heure.

Au sommet, les 2% qui ont laissé "un mot et un seul" en commentaire sous l'article Y a quelqu'un ? . Si je retranche les visiteurs égarés (combien de pages il faut ouvrir avant de trouver celle qu'on cherchait !), si j'ôte les erreurs de comptage sur iFrance ainsi que mes propres visites (une à deux par jour), dans le pire des cas j'obtiens une marge d'erreur de 50%, pour y aller fort. Il reste 48% de visiteurs volontaires, humains et robots confondus. J'arrondis à 40% pour les cas de force majeure (doigts foulés, problèmes de connexion, coupures de courant...) et pour la facilité du calcul... 

Ça laisse encore 40 visites qui n'ont laissé aucune trace sur le blog. Il y a ceux qui n'ont pas vu l'annonce, ceux qui n'ont pas eu le temps de chercher ce que c'est "un mot, n'importe lequel", ceux qui trouvent le jeu débile, ceux qui n'ont pas compris la question, ceux qui n'aiment pas écrire, ceux qui n'aiment pas les jeux, ceux qui ne savent pas comment faire pour laisser un commentaire... oui, je veux bien. Et s'il le faut, on n'en comptera que 20 chaque jour, qui lisent ces articles et qui s'y intéressent, à leur manière. Maintenant, pour m'expliquer qu'ils n'aient pas joué, je ne vois plus qu'une possibilité : ils n'ont pas osé !

Les robots référenceurs sont des êtres non pas timides, mais délicats. Là où ils passent ils ont toujours peur d'être de trop, de gêner, alors ils se font discrets. Ce n'est pas dans leur style de laisser un commentaire, ne fût-ce qu'en un mot, ils ne se le permettraient jamais !

Au fond, je préfère penser que les 20 visiteurs qui, contre toute logique, n'ont pas joué, sont mes fidèles robots qui, s'ils pouvaient commenter ce blog, diraient sûrement quelque chose comme « 0111 1 00 1 0 1100101001 011001011 001 011 ! ». Ce qui suffit à consoler mon amour-propre un peu froissé, je l'avoue, par le résultat. L'humanité, en ces espaces virtuels, n'a que deux fiers représentants – trois si j'ose me compter dedans – sur un échantillon de 1215 visites en 12 jours.

Heureusement, la relève robotisée s'avance. Ils viennent en amis. Il ne leur manquait plus que la parole... Eh bien, amis robots, la voici ! Considérez ce blog comme le vôtre, désormais. Considérez-moi comme votre porte-voix !

P.S. : et merci de bien vouloir, dès votre prochain passage, déverrouiller l'accès "administrateur" du blog ! Je sais bien que c'est vous qui avez fait le coup...*



*- Depuis deux jours, je ne peux plus accéder à la page principale d'administration du blog : plus de modifs sur les articles publiés, impossible de lire les nouveaux commentaires... Si c'est pas un coup des robots, ça !
Publié le Dimanche 28 janvier 2007 à 23:53
Par le Géant Lunaire
chaman2.jpg


Chaque fois que Nico annonce notre chanson La Pluie, j'y pense : et s'il se mettait à pleuvoir à ce moment-là, qu'est-ce qu'on se dirait dans l'assistance ?

Ça fait partie de nos réflexes conditionnés : que quelqu'un se propose de chanter quelque chose, il y en a forcément un autre qui va l'en dissuader : « Arrête ! Tu vas faire pleuvoir... » Du tac au tac. De ces formules qu'on répète par pure imitation (par psittacisme, disent les psychiatres), sans jamais se demander ce que ce qu'on dit veut dire.

Depuis je ne sais combien de temps, j'ai en horreur les paroles automatiques, impensées... C'est plus fort que moi, ça m'interroge. Et cette formule-là m'a interrogé longtemps avant que j'en arrive à une hypothèse qui, à défaut d'être démontrée, a le mérite de me soulager.

Quel rapport peut-il y avoir entre le fait de chanter et la pluie qui tombe ? Tu admettras que c'est loin d'être évident. Commençons par préciser le sous-entendu généralement admis en pareille situation : si tu déclenches la pluie en chantant, c'est que tu chantes mal. Autrement dit : qu'il pleuve, c'est mauvais signe. Et c'est important de l'écrire noir sur blanc, parce que ça n'a pas toujours été le cas : il fut un temps, pas si lointain, où toute précipitation était une bénédiction du ciel. C'était avant les congés payés, avant le rite de la bronzette à la plage, et bien avant la flambée de l'immobilier dans les zones arides, incultes... comme la Côte d'Azur !

En ce temps-là, celui qui avait un truc pour faire pleuvoir était le bienvenu. Et ce, quel que soit ce truc. Et si en plus, la tentative était couronnée de succès, alors là le type était tranquille pour son avenir : désormais, il serait reconnu et estimé – et rétribué – comme sorcier. (Et persécuté aussi, mais c'est une autre histoire...)

Comme chamane, aurait-on dit ailleurs. Or il se trouve que dans nos antiques traditions, les rites censés favoriser ou déclencher la pluie étaient faits de danses... et de chants ! Nul ne pourrait dire précisément aujourd'hui à quoi ressemblaient ces chants, mais on peut conjecturer qu'ils n'étaient pas nécessairement harmonieux ni agréables à l'oreille humaine. Ils n'étaient pas faits pour ça.

Quelle idée peut-on se faire, ici et maintenant, de ce qu'étaient les chants chamaniques dans nos contrées ? La documentation est plutôt rare sur le sujet. Du moins la représentation moderne que donnent les grands médias des rites chamaniques, d'où qu'ils viennent, est toujours musicalement exotique : du pôle Nord à la Patagonie, de l'Afrique sub-saharienne à la Sibérie, ce ne sont que râles gutturaux, psalmodies inarticulées, bruits inhumains émis le corps en transe et les yeux révulsés. Sans garantie d'authenticité, bien sûr*. Mais ça donne déjà un aperçu de l'imaginaire populaire que les médias de masse sont payés pour flatter.

Dès lors qu'on ne peut plus croire aux pouvoirs du chamane ou du sorcier sur les Eléments, on ne pourra que focaliser son attention sur ses gesticulations absurdes, ses incantations hallucinées, ses rituels obscurs, bref : sur tous ces signes extérieurs qui à nos yeux font de lui un être incompréhensible, repoussant... ou ridicule. Question : qui nous a appris à nous moquer de ce que nous ne comprenons pas ?

Je ne saurais dire combien de fois La Beuglante a chanté La Pluie en plein air. Fort heureusement, cela n'a jamais eu d'incidence évidente sur le temps qu'il faisait. Fort heureusement parce que si la pluie, dans un moment comme ça, s'était mise à tomber,...

...j'en serais venu à croire qu'on y était pour quelque chose !



*- On sait le traitement que ces mêmes grands médias font subir à la réalité quand il ne s'agit que de faire parler à l'écran un paysan du Rouergue... ou un jeune des banlieues : faut que ça sonne terroir !
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Mon bloc perso.
La démo de la Beuglante, essayez-la aujourd'hui, adoptez-la demain ! Copiez ce raccourci et collez-le dans votre barre d'adresse (haut-débit indispensable !) : http://perso.or ange.fr/labeugl ante/mp3/demoLA BEUGLANTE.html
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calli gamz : le canard carolin
Bruno : Concert du 14 déc. au VnB Fougères annulé.
Bruno : 17nov. CONCERT ANNULE (en souvenir de M.R.)
Bruno : La Beuglante en concert le 17 nov. 19h à la Salle des Fêtes de Montreuil-sous- Pérouse.
Bruno : La Beuglante : prochain concert public au V'n'B (Fougères-35) le 14 décembre à 19h.
Boeuforik : Prochain boeuf à la Godinette (Romazy-35) : dim.14 oct., 15h