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Publié le 03/06/2009
Par lafeepourquoipas
-Oui mais n’oublie pas que c’était une ambiance générale, imagine-toi une seconde être l’enfant d’un de ces couples « obligés », quelle image aurais-tu eue de la famille, du lien parental, de l’amour de tes parents ? Et quelle image en aurais-tu transmise à tes propres enfants ? La rancœur devait forcément teinter tout cela, jusqu’au cœur de chaque fruit de ces « familles de la contrainte ».
Et toutes les autres familles étaient touchées par cette atmosphère. Moi-même j’ai longtemps considéré comme une valeur cette fidélité à laquelle je me contraignais.  Ce n’est qu’après de longues réflexions que j’ai fini par comprendre qu’elle était la toile d’un piège qui fragilisait nos couples (c’en était même le talon d’Achile !) et nos relations d’amitié, y compris l’amitié parentale, ce qui était tout de même le comble !

-L’infidélité était-elle punie d’emprisonnement ? (c’est bien le mot employé ?)

-Non, c’était bien plus insidieux : l’infidélité était punie de mauvaise réputation, d’exclusion sociale et, le pire, de la contrainte morale de demeurer en couple avec l’objet du péché !!  Combien de couples se sont ainsi formés, qui n’étaient en fait unis que par le désir charnel, s’ennuyaient à mourir et se disloquaient après les trois ans de passion sexuelle, dans le meilleur des cas…

-Je crois que je saisis le rôle central de la sexualité dans tout cela : elle était comme un lien invisible, une entrave que l’on refusait de voir et qui n’en devenait que plus envahissante.

-C’est exactement cela. La vraie liberté a été d’oser regarder ces fils, qui se sont dénoués d’eux-mêmes lorsque nous avons admis leur existence… mais aussi, en parallèle, de se libérer de la possession, dans le domaine amoureux aussi, où il portait le nom d’attachement.

-Mais pour cela j’ai l’impression qu’il fallait revoir les règles…

-Et c’est ce qui s’est imposé lorsque la génération du tournant est devenue adolescente, puis adulte. Ca a été comme une vague, une lame de fond.
Ils ont voulu tout comprendre.
Ils se sont emparés des savoirs et des savoir-faire, qui les ont libérés de l’envie de posséder en leur en montrant l’inutilité.
Ils ont éclaté les clivages entre métiers, entre castes sociales et économiques, et se sont attelés au travail de refonder les lois. Ce qui fait que quand l’occasion s’en est présentée, ils ont pris la main.

-Comment ?

- Eh bien tu l’as dit : la fée !
Ou  plutôt, comme on peut s’en douter, c’est par une idée, sortie du cerveau d’un de ces enfants, tous géniaux à leur manière, que le changement de mentalité a pu prendre place dans les esprits.
Cette découverte majeure consista à comprendre que l’homme n’en était plus au stade de sélectionner ses enfants par la génétique. L’adoption, l’esprit mutualiste, l’entraide humaine auraient déjà dû nous le faire comprendre depuis longtemps : notre force à nous, notre transmission intergénérationnelle, c’est l’éducation, ce sont les longues années où les adultes encadrent et protègent leurs petits. Peu importe les gènes d’un enfant, ce qui va le forger c’est l’éducation que tu vas lui offrir, c’est en cela qu’il prendra ta suite. Peu importent nos gènes, donc, ou plutôt plus ils seront variés et mieux cela sera ! La force de la société humaine c’est son potentiel à s’adapter à toutes les situations, justement parce qu’elle écoute et protège chacun de ses membres, chacun étant riche d’un apport complémentaire, car c’est sa différence à lui qui fait notre richesse à tous.
Le seul rôle de la société est de permettre à chacun d’eux d’exprimer et d’utiliser pleinement le potentiel qui siège au fond de lui. Le jour où l’on a compris ça, on a été certains du bien-fondé des changements que l’on planifiait.
Mais il fallait faire vite pour stopper à temps l’élan qui amenait déjà certains esprits à désirer sélectionner les caractéristiques de leurs enfants… c’eut été une autre manière de briser l’évolution humaine que de décider des composantes génétiques de ses embryons… je suis même persuadée que c’eut été son ultime pas à l’encontre de la Nature, de la vie… et qu’il lui aurait-il été fatal.
On a beau avoir le « meilleur » des potentiels, s’il est bridé par l’éducation, il se flétrira avant d’éclore…
Et qui peut juger du meilleur potentiel ? Qui sait ce qui nous attend ? C’est notre variété et l’infinité de ces potentiels qui sont le meilleur gage de notre pérennité. Si les enfants et leurs caractères génétiques avaient eux aussi suivi la mode, quel coup fatal à notre potentiel d’adaptation !
Bref. Ainsi, la crise économique tant redoutée, devenue Coalition pour le Respect et l’Indépendance au Service des Enfants, avait finalement joué en notre faveur. Les gens dans la rue, les discussions fraternelles favorisées par le chômage général, les échanges constructifs d’idées, la force humaine en somme, ont obligé le pouvoir à céder.
Devant l’urgence sociale et écologique, l’Etat a dû établir les fameuses bases de notre Constitution actuelle… tu les connais certainement par cœur…

-« Chacun a droit d’entretien respectueux et de récolte raisonnée sur la part de terre autorisée par le rapport local population/surface. » et « Personne ne peut produire, utiliser ni accumuler davantage que son empreinte écologique maximale ne le lui permet. »
Dire qu’il fut un temps où cela n’était pas établi… j’ai du mal à le croire.

-Moi aussi, aujourd’hui. A l’époque c’était loin d’être évident, et pourtant c’était seulement en partageant eux-mêmes que les adultes pouvaient espérer voir s’épanouir cette notion dans le cœur de leurs enfants. Sans cela, toute tentative était vouée à l’échec.
Oh, bien sûr, tout n’a pas été facile… Les industriels, les gros actionnaires, tu penses bien, ont eu du mal à accepter cette nouvelle donne : perdre ainsi leurs privilèges !… mais leurs efforts ont été vains : avec la manière dont ils traitaient leurs employés restants, ils n’ont pas été écoutés bien longtemps… le pouvoir du nombre, l’appel de la liberté ont pris tout simplement la place sur le pouvoir de l’argent. Quand la multitude des petits travailleurs s’unit pour refuser de servir un puissant… il ne reste plus à ce dernier qu’à prendre un outil et aller cultiver ses pommes de terre lui-même !


-Alors voilà ce qui manquait à cette société et qui la condamnait à l’aveuglement ? En abolissant la propriété et la possession… on a rendu tout vol impossible ! Et toute prison inutile…

-Le vol… Je me souviens d’un film qui disait que tout délit, tout crime est un vol : vol de liberté, de sécurité, d’intimité, de vie… et de possessions aussi, quand elles existent.
Or il était devenu plus facile de travailler que de tenter de voler aux autres, qui n’accumulaient plus rien et dont la société locale, la communauté, protégeaient mieux les acquis que toute police ne l’aurait pu… c’était donc le chômage pour les voleurs de biens, oui !
Et pour les autres… les voleurs de vie, de respect, d’intimité, il restait l’asile ou la liberté surveillée. Il en reste encore aujourd'hui mais leur nombre va toujours décroissant, il ne restera bientôt que les personnes réellement malades, toutes celles qui étaient « malades de leur enfance » s’éteignent une à une.
Mais revenons au changement. En ce temps, donc, en changeant les possessions en droit d’usage, en rendant leur liberté aux personnes « objetisées » et en réglementant le partage, on a coupé court à beaucoup de comportements déviants. Il en restait cependant de graves…

-Les maltraitances aux enfants ?

-Oui, et c’est là qu’intervient la clé de voûte de notre société actuelle, l’article premier et indispensable de notre constitution…

-« Tout enfant a le droit à une éducation aimante, respectueuse et éclairée. Dispenser cette éducation constitue un métier à part entière. »

-Voilà. Ce jour-là on a reconnu l’éducation comme un travail tel que tu les connais dans la bourse d’échange de travaux et services. On a éduqué les parents, on a crée les fameuses commissions interdisciplinaires _médecins, enfants, éducateurs_ de suivi parental.
Bref, on a enfin rétabli la justice envers cette « minorité » majeure qui nous concernait tous, au passé, au présent comme au futur : les enfants. Et on a aussi permis, en particulier, aux mères de vivre de ce travail, ce qui leur permettait de ne plus être dépendantes des hommes… boucle bouclée pour leur accès à la liberté !

-Tu dis « ce jour-là »… je sens que tu me caches des choses… bien sûr il a fallu du temps mais il y a dû y avoir un jour où tout a basculé…

-Ah… l’Homme est bien toujours le même ! Ce besoin de croire au supérieur… Hier c’étaient les Dieux, aujourd’hui c’est la fée…
Et si je te disais que c’est l’Homme, l’Homme lui-même, qui a su rebondir, renaître de ses erreurs… il est allé au bout d’un système sans issue, il a dû en voir le fond pour y poser le pied et pousser un grand coup afin de remonter assez haut pour retrouver l’air qu’il n’aurait jamais dû cesser de respirer.
Il a enfin accepté la mort, et cela l’a autorisé à profiter de la vie.
Il a enfin accueilli la sexualité dans sa vie, et elle a cessé d’empoisonner chacun de ses gestes.
Il a reconnu ses erreurs, a enfin cessé de rechercher la perfection à l’état pur, et ça l’a ouvert à la progression.
Il a changé l’avoir en savoir,
La consommation en création,
Le bonheur virtuel en réalité,
L’autorité en respect mutuel,
L’attachement en liens d’aide à l’autonomie,
La perfection aseptisée et son uniformité, son éternité, son absence de défaut, sa recherche de l’extrême propreté… l’absence de vie…
en perfectionnement et progression naturels, comprenant mixité, acceptation de la mort, droit à l’erreur, respect de l’équilibre naturel (la seule entité qui s’entretienne d’elle-même en permanence) : en la vie quoi !
Il a renié la possession (d’objets, de terres, de femmes, d’enfants) au profit du droit au partage, à l’usage, à l’entretien, à la récolte, à l’éducation, à l’amour.
Il a rayé de son dictionnaire les mots « investissement », « héritage », « propriété », « retraite » mots figés dans un espace-temps totalement virtuel, un pari permanent sur le futur, une négation de la vie…
 pour les remplacer par « agir », « créer », « cultiver », « transmettre »… verbes d’action pour une vie au présent.
La fée Pourquoi-Pas, vois-tu, elle dormait en chacun de nous; les circonstances l’ont éveillée mais chaque progrès a été un combat, du référendum pour la reconnaissance du métier parental à l’abolition des diplômes en faveur des suivis et contrôles pratiques, en passant bien sûr par la Charte du Partage de la Terre.
Le détonateur en a été la crise, le conducteur les nouvelles facilités de communication, et la fée Pourquoi-Pas était dans tout cela à la fois.
Elle renaît avec chaque enfant, et, on le sait maintenant, même si elle a l’air de l’avoir quitté, elle y est seulement endormie et se réveillera, pour peu qu’on s’en donne la peine.
C’est en l’écoutant qu’on continuera à résoudre les problèmes qui se présenteront à nous : la finalisation des liens entre communautés, régions et pôles spécialisés (médicaux ou autres), la réadaptation permanente des équivalences de valeur entre travaux et services, la gestion des déchets nucléaires dont nous avons hérité, l’extinction des espèces, la remise au vert des déserts, la prochaine ère glaciaire, et, qui sait, la mort du Soleil ?
L’histoire même de l’humanité nous confirme que l’on peut croire en elle, qu’elle sera toujours un espoir, pour chacun d’entre nous.
L’immortalité est possible, mais pas en tant qu’individu bien sûr. En tant que société.

-Je suis heureux d’avoir parlé de tout ça avec toi, Mamé.

-Moi aussi, Robin. Il est l’heure de rentrer maintenant. Tu embrasseras tes pères et mères pour moi, ainsi que tous tes frères et sœurs de la troisième génération. J’essaierai de venir pour ta fête des deux chiffres… c’est bien ça : tu vas avoir dix ans n’est-ce pas ?

-Oui. J’espère te voir, alors, au solstice d’été, pour la grande fête. Prends soin de toi, fée Pourquoi-Pas…

-Toi aussi, Robin, continue de prendre soin de toi et des autres, je suis fière de vous tous et heureuse d’avoir vécu assez longtemps pour voir ça !
J’ai même eu la chance de connaître ma fête des trois chiffres l’année dernière… Chaque jour est un cadeau pour moi.
Dis bien aux autres que vous avez toute ma confiance.
Comme toujours.  





Témoignage recueilli et enregistré sur place.
Le témoin a jugé préférable de le retranscrire dans son intégralité, afin d’en garder la sève et la richesse pour les générations futures.









 Annexe 1 :     Les 13 règles d’or du tuteur aimant

1 Connais-toi toi même, admets tes faiblesses et sers-toi de tes erreurs et de ta personnalité comme d’un outil.

2 Souviens-toi de ton ressenti d’enfant ou, à défaut, place-toi le plus souvent possible dans la peau de l’enfant qui te fait face ; tu comprendras ainsi son sentiment d’injustice, d’incompréhension ou sa blessure, souvent légitimes, et tu gagneras en tolérance.

3 Ne pense pas être supérieur en quoi que ce soit : un enfant peut t’en apprendre bien plus que tu ne lui en apprendras, mais pour cela il faut lui ouvrir ton cœur, l’observer, l’écouter et le comprendre le plus sincèrement possible pour t’adapter à lui, et non le contraire.

4 Donne autant de valeur (et même davantage) à l’enfant qu’à n’importe quel adulte : ne lui refuse pas le droit à l’erreur (casser un joli verre par exemple), le besoin de respect, l’attention qu’il demande.

5 L’enfant, grâce à ses tuteurs, est en liberté  protégée :  il a une certaine liberté dans ses choix, qui seront respectés, et les coudées franches entre des limites clairement établies le plus tôt possible, pour sa sécurité, sa santé, son respect et ceux des autres.

6 Limite les interdits et tes interventions à leur strict minimum, en quantité et en intensité : un enfant qui apprend à se lâcher pour marcher, par exemple, ne doit pas être maintenu : le tuteur est là, à côté, prêt à le rattraper pour éviter les blessures graves, mais il ne fait pas intrusion dans son espace de liberté. Cela demande plus de temps (on avance moins vite quand c’est l’enfant qui marche) et plus d’attention (être là pour le protéger, en cas de besoin, donc rester en état de vigilance) mais c’est la seule manière de respecter ce principe de base, essentiel :
Le  tuteur  n’est pas là pour empêcher, ni même  limiter ou corriger les erreurs (c’est là le rôle de l’enfant),  il  est  là  pour  en  limiter  les  conséquences   néfastes  et  empêcher qu’elles  ne  soient  graves.
Il ne tient pas l’enfant par la manche, il se tient à sa disposition.
Cela implique aussi, bien sûr, une maison organisée pour faciliter la vie à l’enfant, pour qu’il ait le moins possible à demander d’aide (aide qu’on lui accorde, bien sûr, dès que demandée, mais toujours de la manière la plus légère possible, en expliquant ce que l’on fait pour faire en sorte que cette aide ne soit bientôt plus nécessaire).

7 Pose tes limites, mais justifie toutes tes décisions : les interdits ont des raisons bien fondées, ils n’ont rien d’arbitraire, il faut donc les exposer sans pudeur excessive ni mensonge. Ce temps d’explications, souvent répétées, est un investissement mille fois rentabilisé par la suite.

8 Traiter l’enfant en personne, c’est respecter ses choix, ses activités et ses envies dès que possible, mais c’est aussi lui apprendre à respecter les tiens !

9 Pas de zèle, corvées ou sacrifices non indispensables au bon fonctionnement de la maison, en matière de ménage en particulier : en faire le moins possible et faire participer l’enfant le plus possible, toujours en autonomie bien sûr, c’est du temps gagné en commun (faire le ménage ensemble mais aussi plus de temps pour jouer ensemble) et donc de la richesse pour tous !

10 Avoue tes erreurs, tu n’en perdras pas en crédibilité, bien au contraire !
Chaque  erreur  assumée  est  un  exemple  de  réussite.

11 Ne refuse jamais un câlin, une marque d’affection, une consolation, ne fais pas de ton amour une monnaie, répète lui aussi souvent que nécessaire que tu aimeras toujours ton enfant pour ce qu’il est, quoi qu’il fasse. Nier une douleur ou un chagrin (« oh, la belle cascade ! ah, ah, ah ! »), ce n’est pas la rendre plus légère pour l’enfant, bien au contraire, c’est l’enfouir, enfouir avec elle la légitimité de ce besoin d’affection et nier la véracité des sensations de l’enfant et la confiance qu’il peut leur accorder. Et "punir" un enfant par une privation d'affection ou de respect, c'est le blesser de manière inutile et néfaste : une fois les conséquences de ses actes assumées, il ne doit sentir aucune rancoeur ni rancune, et surtout pas de la part de ses "tuteurs aimants" !

12 En  bref,  donne à l’enfant   ta confiance   et la sienne dans ses choix, ses décisions, ses ressentis, ses capacités à agir et à accomplir une tâche, apprends lui que l’erreur  est  surmontée  par  son  acceptation  et  sa  prise  en compte,  elle  n’est  pas  source  de  frustration  ni  de  souffrance,   mais  au  contraire   à l’origine   de  chaque  progrès.

13 Et enfin, n’écoute pas les « il faut », les « il doit », la vie n’est ni une discipline ni un ensemble de contraintes, c’est au contraire un espace de liberté, d’échange, d’adaptation,   d’inventivité    et  de  respect  des  différences   !
Les commentaires
Publié le 30/05/2009
Par Agnès
Quand est ce que tu nous rejoins dans le monde de l'éducation?
Je t'attends, nous pourrions faire du beau travail ensemble.
Bises
Publié le 04/06/2009
Par la fée
le monde de l'éducation... j'ai tenté le concours d'instit mais je n'ai pas pu m'y résoudre. Ce monde me semble, à tort peut-être, bien trop contrôlé et formaté pour permettre de nouvelles initiatives, j'avais peur d'y perdre mon "âme"... mais je peux me tromper !
merci de ton commentaire Agnès, j'en profite pour ajouter mon adresse mail lafeepourquoipas@ifrance.com à toutes fins utiles.
Publié le 06/06/2009
Par la fée
oui, c'est bien ifrance ! mais Agnès, je ne savais pas que c'était toi ! ;oD tu dois avoir mon autre email ^^
bises
Publié le 06/06/2009
Par Agnès
Je l'ai perdu ton mail...mon disque dur a rendu l'âme, ila emporté , avec lui, tout mon carnet d'adresse!!
Est ce que tu peux enlever mon adresse mail qui apparait STP???
Publié le 07/06/2009
Par la fée
OK j'essaie !
Publié le 07/06/2009
Par la fée
bon j'ai dû effacer ton message, pas moyen de faire autrement... pas encore la fée de l'informatique !
Effectivement ce type de métiers de l'éducation est très tentant, si tu connais des moyens d'y parvenir sans passer par des concours hyper-sélectifs, que je ne me sens plus d'affronter à mon âge ^^ alors n'hésite pas, merci encore à toi.
bises
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