Notre spécialiste des éditoriaux, ALain Béchamel, a prit son micro en main et a retrouvé Rémy dans un de ses appartements barcelonais avec vue sur la mer. Le vainqueur présumé du bourron d'or 2008 témoigne.

Alain Béchamel : Rémy, considérez vous que vous avez gagné le Bourron d'Or 2008 ?
Rémy : En quelle année sommes nous Alain ?!
AB : Comment vivez vous cette période ?
Rémy : C'est enthousiasmant... même si je m'habitue. Un second succès consécutif au classement du Bourron d'Or, c'est du jamais vu, et Rémy le fait. Je suis incroyable mais vrai, c'est tout moi !
AB : Quel retour pour vous après plus d'un mois d'absence...
Rémy : Oui, l'année devait se terminer mal, et elle se termine en beauté, dans les bulles et les trophées !
AB : C'est une année particulière pour vous : on vous a souvent entendu parler des bas fonds, des ghettos, de Poznan... et puis, au final, c'est vous le mieux logé, non ?
Rémy : Alain, vous êtes sur le circuit depuis longtemps... Vous ne pouvez donc pas ignorer qu'on ne peut pas analyser la Grougniat sans différencier d'emblée ce qui relève du Bourron d'Or de ce qui relève des Ternay Tour. Mon Bourron d'Or est extraordinaire, mais les Ternays Tour de cette année ont été ceux de la honte.
AB : Justement, Rémy, les voix critiques s'élèvent pour contester votre première place, et jugent que le Bourron d'Or est une récompense de petite envergure qui sanctionne les meilleurs gestionnaires et non point les attaquants de panache.
Rémy : Oui, alors, bravo à vous ALain, réussir à placer autant d'attaques dans la même question, c'est fortiche. Allons y par étape si vous le voulez bien. Quant aux supputations de GC Dialey sur une quelconque petitesse du Bourron d'Or, j'arguerai que le Bourron d'Or n'est jamais plus petit qu'à demi. A bon entendeur, salut. Ensuite, pour ceux qui estiment, et je pense que GC n'est pas loin, qu'un Bourron d'Or manque de panache, je dirai cela : mon panache me coûte tous les ternays tour, mais mon talent me permet de terminer chaque Ternay Tour devant, pas loin du sommet... Ainsi donc à la fin de l'année, le panache est il récompensé pour de bon !

Remy boit du petit lait...
AB : Mais ce panache n'est il pas entaché par la manière dont la compétition s'est achevé ? Avez vous l'impression d'avoir gagné contre la Bourronne, et plutôt d'avoir profiter d'un coup du sort ?
Rémy : La santé, c'est à dire le physique, fait partie de la compétition. VOyez comme GC a calé sur cette saison. Il n'avait pas suffisamment préparé la Grougniat par du foncier. Que croyez vous que je fais quand je passe un mois au TIbet ? Je ne dors pas, je m'entraîne ! La Bourronne est sur tous les fronts, elle coure après tous les lièvres. Elle me rappelle le Président Français, tant son activité confine à de l'hyperactivité maladive. Vous savez, le plus déçu, ce n'est pas la Bourronne, c'est moi !
AB : Rémy ?!!
Rémy : Vous avez pointé les bonnes choses en posant votre question précédente. Le Bourron d'Or que je gagne réhabilite la Grougniat dans les espaces du panache, mais vu la façon dont la Bourronne a abandonné, craignant j'imagine une défaite sur le tapis, eh bien sa lâcheté entâche mon titre de son plus bel éclat ! Je suis un homme de bagarre, et la Bourronne m'a privé de cette haute lutte... Parfois, je l'avoue, j'aurai préféré perdre. La vraie victoire, c'est celle de la dignité.
AB : Mais enfin vous ne pouvez pas être responsable de l'abandon de la Bourronne, qui ne peut pas être responsable de sa maladie !
Rémy : Vous avez raison Alain, ma victoire est superbe, et la Bourronne est à sa place sur la deuxième marche du podium !
AB : A bientôt Rémy !
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel
Alain Béchamel : Rémy, considérez vous que vous avez gagné le Bourron d'Or 2008 ?
Rémy : En quelle année sommes nous Alain ?!
AB : Comment vivez vous cette période ?
Rémy : C'est enthousiasmant... même si je m'habitue. Un second succès consécutif au classement du Bourron d'Or, c'est du jamais vu, et Rémy le fait. Je suis incroyable mais vrai, c'est tout moi !
AB : Quel retour pour vous après plus d'un mois d'absence...
Rémy : Oui, l'année devait se terminer mal, et elle se termine en beauté, dans les bulles et les trophées !
AB : C'est une année particulière pour vous : on vous a souvent entendu parler des bas fonds, des ghettos, de Poznan... et puis, au final, c'est vous le mieux logé, non ?
Rémy : Alain, vous êtes sur le circuit depuis longtemps... Vous ne pouvez donc pas ignorer qu'on ne peut pas analyser la Grougniat sans différencier d'emblée ce qui relève du Bourron d'Or de ce qui relève des Ternay Tour. Mon Bourron d'Or est extraordinaire, mais les Ternays Tour de cette année ont été ceux de la honte.
AB : Justement, Rémy, les voix critiques s'élèvent pour contester votre première place, et jugent que le Bourron d'Or est une récompense de petite envergure qui sanctionne les meilleurs gestionnaires et non point les attaquants de panache.
Rémy : Oui, alors, bravo à vous ALain, réussir à placer autant d'attaques dans la même question, c'est fortiche. Allons y par étape si vous le voulez bien. Quant aux supputations de GC Dialey sur une quelconque petitesse du Bourron d'Or, j'arguerai que le Bourron d'Or n'est jamais plus petit qu'à demi. A bon entendeur, salut. Ensuite, pour ceux qui estiment, et je pense que GC n'est pas loin, qu'un Bourron d'Or manque de panache, je dirai cela : mon panache me coûte tous les ternays tour, mais mon talent me permet de terminer chaque Ternay Tour devant, pas loin du sommet... Ainsi donc à la fin de l'année, le panache est il récompensé pour de bon !
Remy boit du petit lait...
AB : Mais ce panache n'est il pas entaché par la manière dont la compétition s'est achevé ? Avez vous l'impression d'avoir gagné contre la Bourronne, et plutôt d'avoir profiter d'un coup du sort ?
Rémy : La santé, c'est à dire le physique, fait partie de la compétition. VOyez comme GC a calé sur cette saison. Il n'avait pas suffisamment préparé la Grougniat par du foncier. Que croyez vous que je fais quand je passe un mois au TIbet ? Je ne dors pas, je m'entraîne ! La Bourronne est sur tous les fronts, elle coure après tous les lièvres. Elle me rappelle le Président Français, tant son activité confine à de l'hyperactivité maladive. Vous savez, le plus déçu, ce n'est pas la Bourronne, c'est moi !
AB : Rémy ?!!
Rémy : Vous avez pointé les bonnes choses en posant votre question précédente. Le Bourron d'Or que je gagne réhabilite la Grougniat dans les espaces du panache, mais vu la façon dont la Bourronne a abandonné, craignant j'imagine une défaite sur le tapis, eh bien sa lâcheté entâche mon titre de son plus bel éclat ! Je suis un homme de bagarre, et la Bourronne m'a privé de cette haute lutte... Parfois, je l'avoue, j'aurai préféré perdre. La vraie victoire, c'est celle de la dignité.
AB : Mais enfin vous ne pouvez pas être responsable de l'abandon de la Bourronne, qui ne peut pas être responsable de sa maladie !
Rémy : Vous avez raison Alain, ma victoire est superbe, et la Bourronne est à sa place sur la deuxième marche du podium !
AB : A bientôt Rémy !
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel











