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Publié le 04/04/2008 à 07:44
Par lagrougniat
Déjà 10 jours sans session. G.C DIALEY doit noyer son ennui et il le fait dans l'amour. Récit de grand maître dans "In Bed", l'extrait de son journal intime qu'il nous livre chaque semaine en exclusivité...


IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 9



3 Avril 2008 : La chance que je n'aurai jamais, vivre avec moi !


« J’ai sauté dans le lit en criant « garde contre ! ». Je pensais faire rire Keira, et surtout, je l’avoue, je pensais qu’elle assimilerait cela à une sorte de danse de l’excitation. Mais le rite que je tentais de créer n’a pas pris. Et pour toute réponse, j’ai eu droit à un « ah bon ? » visiblement sincère.


Ma mine s’est un peu déconfite. Heureusement que je garde, même avec une mine déconfite, une allure de seigneur. Alors, pour me flatter, elle a rajouté : "Mais si, c’est super, tu as demandé une garde contre !"


Bon, je l’ai remercié et je suis retourné dans la salle d’entraînement ; il y a des jours où j’oublie que Keira est actrice et que je ne l’ai pas rencontré à un symposium sur « la confrontation psychologique entre une interprétation freudienne de la pousse et l’appel du roi au chien ». Il y a des jours où on a besoin de penser des choses comme ça de la personne avec qui on vit. Ça détend de penser du mal. Je me demande comment Keira fait pour penser du mal de moi. Ça doit être dur de vivre avec un Grand Maître, quelqu’un qui n’a pas de faille.


Quelque part j’envie Keira de vivre avec moi. Je ne pourrai jamais savoir ce que cela fait de vivre avec un être comme moi ; par moment j’en conçois une certaine frustration.
Ça serait intéressant que, plus tard, quand elles se reparleront, Scarlett, Naomi et Keira se réunissent et écrivent un livre sur ce que ça fait de vivre avec moi. Il y a tant de femmes qui voudraient le savoir. Il faut penser au public, à ce qu’on peut leur donner.

Avec toute ma panoplie, je suis forcément un être du don. C’est vrai que j’ai de la chance d’être moi. C’est vrai que Keira ne doit pas toujours croire à sa chance quand elle se lève. Pour l’aider, le matin, je la pince. Elle me dit merci en me demandant pourquoi je fais ça.

C’est mignon de sa part, de cacher le plus possible son rêve d’être avec moi, pour que je ne souffre pas d’un complexe de supériorité, qu’il serait si naturel que j’ai. »


Publié le 03/04/2008 à 18:35
Par lagrougniat
Tout le Barnum de la Grougniat était dans les starting-blocks depuis dix jours. Et G.C DIALEY avait fixé la date de départ : il serait disponible à partir de ce mercredi. Peine perdue. L'annulation n'a encore une fois pas pu être évitée... et pas par qui on aurait pu croire.

Chronique d'une mort de session... pas annoncée



8h15 : La DOIGT reçoit la confirmation de la présence de G.C DIALEY. Branle-bas de combat dans la rédaction de la Grougniat, avertie 6 minutes plus tard. Nardine Amouk prépare son sac.

8h45 : Maître Pierges, le conseil de Remy la Renifl', informe lA DOIGT de la présence de son client. Charles Quintefleuche est alors pris d'une crise de tétanie, qui obligera à l'intervention des secours.

9h25 : Le maire de Bucarest avertit les chefs d'Etats réunis pour le sommet de l'OTAN que leur reception du soir est annulée pour laisser la place aux grands maîtres. Les présidents réservent tous leur place dans la loge royale.

10h40 : Avertis par les chaines d'infos en continu, les spectateurs se pressent en masse derrière les barrières de sécurité.

11h20 : Cingllette et Diane confirment ensemble leur présence. Par mail pour la championne et par telex pour le vainqueur de deux Ternay Tours.

12h15 : Dédé vient lui-même donner son accord au siège de la DOIGT. Il en profite pour voir avec Charles Quintefleuche, tout juste remis, quelques règles à modifier dnas le déroulement des sessions.

14h20 : Toujours point de nouvelle de Mme la Bourronne de Mesrine. Le président Moldave prend lui-même son téléphone pour contacter sa compatriote. Sans résultat.

16h10 : La session est installée. Les spectateurs ont remplis le palais présidentiel plus de 4h avant le début de l'épreuve. Même les chefs d'Etats ont écourté leurs débats pour prendre place. Mais toujours aucune nouvelle de Mme la Bourronne.

18h35 : Le portable de Mme la Bourronne sonne enfin. Au bout de cinq sonneries, elle décroche en criant "Vive le Tibet libre !". Charles Quintefleuche comprend aussitôt et la tétanie le reprend aussitôt. A l'heure où nous écrivons ces lignes, il est toujours hospitalisé.

18h38 : Après une brève discussion, Mme la bourronne raccroche en ayant expliqué son absence par un boycott de la session de l'OTAN, pour leur demander de dénoncer la répression au Tibet.

18h43 : La nouvelle est annoncée aux spectateurs et aux autres grands maîtres, qui refusent de prendre part à une session tronquée (Remy et G.C étant de plus obligés de soutenir Mme la Bourronne dans son combat, du fait de leurs annulations précédentes)

19h20 : la salle est évacuée dans le calme. Les discussions de l'OTAN reprennent, mais se termineront très vite, la déception se lisant sur les visages des maîtres du monde.


C'est donc Mme la Bourronne qui a été responsable du nouveau clash de ce soir. Déjà 10 jours sans session et le Ternay Tour traîne en longueur.

De plus, il faut bien avouer que personne ne croit véritablement que Mme la Bourronne ait épousé elle-aussi la cause tibétaine, n'étant pas spécialisée en général dans les grandes causes humanitaires et ayant suffisament glausé sur les excuses qu'elle jugeait alors "pathétiques" de Remy et G.C DIALEY


Dur à croire, non ?

Alors la question doit-être posée : Le Tibet n'aurait-il pas bon dos ? Rien n'est moins sûr. Mais espérons que la prochaine session pourra avoir lieu, afin que la Grougniat ne tombe pas dans des heures sombres...


Nothing but the Grougniat !

La rédaction
Publié le 02/04/2008 à 09:15
Par lagrougniat
Nouvelle rubrique dans la Grougniat : à l'instar des brèves de comptoir, découvrez les brèves de tapis... où la situation des Grands maîtres en quelques secondes...


BREVES DE TAPIS





Pris dans la tourmente tibétaine, Rémy manque session après session un calendrier pourtant allégé dans un Historical Ternay Tour qui vire au Club des Cinq. 
 

Au sein même du Club des Cinq, GC Dialey se fait tirer les oreilles à l’appel général des troupes… Toujours prêt à imiter les copains, GC se prend pour Rémy et s’absente pour des raisons fumeuses ! C’est la nouvelle tendance en matière d’épicerie : c’est de ne pas jouer du tout !…

Du côté des éternels et infatigables lutteurs, Dédé se découvre des ambitions. Pour un vieil homme, pas mal de se confronter à un pucelage !


En matière de pucelle, Cingllette fait pâle figure… Deux ans de compétition non stop, et Cingllette, fidèle à lui même, ni trop devant, ni trop derrière, une stabilité qui fait de lui le Grand Maître le plus impressionnant de l’histoire… et également, celui dont l’on est sûr qu’il n’ira jamais au bûcher !

Ô combien de fois le feu elle l’a traversé, elle, la Bourronne ! Soldate de toujours, hésitante entre toutes les stratégies, attachée par trop aux humeurs de ses cartes en main, elle flirte aujourd’hui avec la victoire finale ! Décidément, les premières pendent au nez de la Grougniat !

Ce n’est pas le nez qu’elle a pendu, mais la langue… Diane la Chasseresse qui réclame à cor et à cris (!) le retour à l’œuvre de l’ex-axe des Justes ne peut bien se fier qu’à elle même… ça fait longtemps que le shuffle à mis la justice a mal !

Publié le 01/04/2008 à 12:34
Par lagrougniat
Que de coeurs survoltés, que de sentiments éparpillés... La première saison de "Love Sessions - Plus Belle la Grougniat" finit dans une apothéose de passion... Découvrez dès maintenant le seizième et ultime épisode de la saga de Barbara Touland, dont elle nous a gracieusement livré le scénario en exclusivité, quelque semaine avant sa première diffusion...

Retrouvez l'intégralité de "Love Sessions" en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/love%20sessions








EPISODE 16

Dédé prit la parole en premier :


« C’est ainsi, Rémy, Bourronne, que vous fêtez les sessions ? Sur le toit des hôtels. Mais sans doute j’exagère la situation, et n’étiez vous qu’en train de vous offrir le feu d’une cigarette…
Cingllette : Bourronne…
Bouronne : Cingllette ! Dédé… non, ce n’est pas ce que vous imaginez…

Dédé : Nous n’imaginons rien, Bourronne. Imaginent ceux qui ne voient rien. Et nous avons vu.

Bouronne : Vous imaginez le sens de ce baiser. Vous n’avez fait que le voir, mais vous en ignorez le sens.

Dédé : et votre acolyte y aurait il perdu la langue ?

Rémy : vous ne perdez pas votre sens de l’humour, mon ami…

Dédé : remisez certains mots de votre vocabulaire.

Rémy : sauriez vous au courant des choses telles qu’elles sont, vous seriez tout autrement détendu. Mais vous n’avez pas le profil de celui qui domine les situations.

Dédé : je ne suis pas comme vous, au-dessus. Mais peut être oseriez vous vous avancer plutôt que de rester derrière la Bourronne ?

Rémy : Vos menaces physiques ne m’intéressent pas. Menacez, menacez, c’est vous qui avez mal ; je me sens bien, je n’ai rien à me reprocher.

Cingllette : Dédé, gardez vos distances, et laissez moi faire… Vous avez des enfants, et je vous aime bien. Je vais corriger ce garçon pour vous. Et elle aussi, bien sûr.


Dédé : on dirait que c’est vous qui êtes trompé !

Rémy : quelle perspicacité ! dédé, décidément, ce soir, après une session de toutes les poisses, se profile une nuit de toutes les découvertes… Auriez vous peine à croire que Cingllette soit…

Cingllette : Cingllette n’a besoin de personne pour s’exprimer et il vous exprime toute son horreur, Rémy ! Vous allez ôter les pattes de la Grougniat ! Quitter cet hôtel et ne plus jamais, mais jamais m’adresser la parole ou approcher la Bouronne !

Dédé : Cingllette, cette colère… Dites moi… ! Dites moi, Cingllette !

Bourronne : Dédé, fermez la ! Votre entêtement est pathétique ! Je vous ai choisi comme parrain des princesses, cela ne vous donne aucun droit sur moi !

Dédé : comme elle s’avoue tout à coup !

Bourronne : Cingllette, s’il vous plait, ne vous laissez pas abuser !

Cingllette : Mais votre bouche… votre bouche était contre la sienne…

Bourronne : je ne cherchais point à l’embrasser..

Rémy : elle m’embrassait.

Cingllette : va t en, toi ! Retrouvez cette Naomi de malheur !

Bourronne : je ne l’embrassais pas ! je faisais semblant… Je ne voulais que le désarçonner… Je voulais qu’il rentre troublé chez lui, qu’il est matière à mentir… Que Naomi le sente, s’offusque, s’énerve, qu’ils se disputent et se séparent !

Cingllette : Seriez vous donc jalouse ?

Bourronne : Non, je ne le suis pas… Faut il aborder cela ici, devant tout le monde ?

Cingllette : ne l’avez vous pas embrasser lui devant tout le monde ? Nos débats sont ils plus intimes que vos ébats ?

Bourronne : vous êtes cruels et ne me croyez pas !

Cingllette : comment vous croire ?

Bouronne : M’aimeriez vous, vous me croiriez !

Cingllette : paroles ! ce n’est pas un livre, c’est la vie !

Bourronne : et sur la vie, je stratéguerrisais !

Cingllette : alors, avouez pourquoi !

Bourronne : mais pour casser la relation de Naomi et de Rémy…

Cingllette : Et quel intérêt y aviez vous ?

Bourronne : j’ai l’impression d’être sous les feux de Piergès !…

Cingllette : Alors, quel intérêt ?

Bouronne : c’est un échange de bons procédés avec GC…


La mélée finale...

Cingllette : Que vient il faire ici, celui là ?

Bourronne : je ne devrai pas parler de ceci… Mais GC avait besoin de ce service pour se venger de Rémy et reconquérir Scarlett !

Dédé : et lui, permettez moi Cingllette, lui, en échange, que faisait il ?

Bourronne : en échange, il m’aidait… il m’aidait à …

Dédé : à quoi ?

Cingllette : peut être en savons nous suffisamment. Arrêtons cela là !

Dédé : non, je trouve justement que cela devient intéressant…

Rémy : je le trouve aussi. Et je suis prêt à parier qu’il eut fallu que cela soit aussi important aux yeux de la bourronne qu’il en allait aux yeux de GC… Et qu’est ce qui est aussi important que l’amour … sinon l’amour soi même ?

Dédé : Rémy, n’en avez vous pas assez fait pour aujourd’hui ?

Rémy : je suggère. Et je crois toucher juste…

Dédé : Laissez plutôt la Bourronne s’exprimer !

Bourronne : il devait vous convaincre que ce n’était pas Cingllette que j’aimais.

Dédé : ainsi donc c’était vrai… Et moi, Rémy, qui vous ait cru capable…

Cingllette : nous nous sommes tous trompés. »

 

Sur cette réplique, des membres de la DOIGT arrivèrent, les Grands Maîtres se turent, emportant leur secret dans leur chambre.

Ainsi donc Cingllette avait raison. Non seulement les Grands Maîtres s’étaient trompés entre eux, mais ils s’étaient trompés tout court.

GC n’allait il pas perdre Scarlett de toute façon ? Et Diane retourner dans les bras de Wentworht Miller ?

Avait on jamais raison plus de deux heures, en amour ? Et raison plus d’un coup, à la Grougniat ?

 

Le silence emplit l’hôtel de Deauville. Le lendemain matin, les coupures de presse relateraient la session, et rien ne transpirerait de toutes ces trahisons et passions. Le grand public continuerait à ignorer les raisons qui battaient au plus profond des cœurs grougnistes.

Il en allait ainsi de la Grougniat et des Grands Maîtres. Ils étaient voués à émerveiller le monde par leur jeu. Ils n’en restaient pas moins des hommes et des femmes. Qui aimaient.



Barbara Touland

Publié le 31/03/2008 à 16:22
Par lagrougniat
Déjà un Ternay Tour et demi ecoulés... L'occasion de revenir sur les images qui ont marqué ces trois premiers mois de compétitions.

3 MOIS DE TERNAY TOUR EN IMAGES...


Remy, une des rares photos sur 2008...



Golden Bourron : G.C enrichit un peu plus un palmarès déjà lourd...



Mme la Bourrone sous la pression incessante de Cingllette...



Disparition : La tragique mort de M. Le Croupion



Des épiceries à foisons qui provoquent la stupeur es grands maîtres...



Diane ne gagne plus, mais prend quand même son pied...


Encore de nombreuses émotions à connaître dans les Ternay Tours à venir...

Nothing but the Grougniat !


Jean Arthur Bertand
Photographe Officiel

Publié le 29/03/2008 à 13:28
Par lagrougniat
Vous êtes maintenant plus de 1000 à vous être partagés les 2 000 000 € déjà mis en jeu lors du notre grand jeu concours le PETIBETAIN. Chaque semaine, vous devez découvrir le motif d'absence de Remy en session entre trois propositions.

Mais cette semaine, à l'instar du SUPERLOTO français, vous allez pouvoir jouer au SUPER-PETIBETAIN !

Et cette fois, plus d'excuse bidon de Remy la Renifl' à découvrir.
En effet, G.C DIALEY a contacté la DOIGT pour l'informer qu'il ne serait pas disponible jusqu'à mercredi pour une session. Son excuse : ému par le travail de Remy pour le tibet, il a décidé d'épouser sa cause, cause qui lui prendra ce week-end beaucoup de temps...trop pour une session.

Le thème de notre SUPER-PETIBETAIN était donc tout trouvé :



COMMENT G.C DIALEY EPOUSE T-IL LA CAUSE TIBETAINE ?


Trois propositions :

1- Il partira sans payer d'un restaurant chinois, après avoir pris trois fois du Canard aux gingembre...

2- Il passera le week-end en robe de chambre orange...

3- Il séduira une jeune chinoise aux mensurations avantageuses, à qui il suçurera "Vive le Tibet Libre !" à l'oreille tout le week-end, en position couchée par esprit de contestation...


En plus d'une dotation exceptionnelle de 3 000 000 €, LE SUPER-PETIBETAIN rapportera aux trois premières bonnes réponses un "Session-Pass", sésame exceptionnel donnant l'accès aux sessions, des coulisses aux loges VIP (valeur : 75 000 € sur e-bay)

Bonne chance à tous... Laissez vos réponses dans les commentaires...


Nothing but the Grougniat !

Nordine Hateur
Responsable Division jeu et Concours
Publié le 27/03/2008 à 18:06
Par lagrougniat
Les scores de G.C DIALEY ne décollent toujours pas. Problème physique, problème mental ? Et si c'était plutôt un problème de coeur ? Peut-être un début d'explication dans le journal intime du Grand maître, qu'il nous livre chaque semaine en exclusivité...


IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 8



27 mars 2008 : Comment interpréter l'éloignement de Keira ?


« Il m’est arrivé une chose horrible l’autre jour. Cela faisait plus de 8 huit heures que Keira n’était pas venue me frôler. Et par deux fois, elle avait repoussé une caresse, pourtant innocente.

Je suis GC Dialey, je ne comprenais pas. En bas de l’hôtel, ce sont des dizaines de midinettes qui crient et rêvent de prendre sa place, et Keira, elle, me faisait des minauderies.

Combien de temps encore allais je devoir supporter cela ? Une demi heure ? Une heure ? Une heure et demi ? C’était insupportable ! Pas étonnant après, me disais je, que je rate des sessions… Si j’arrive à m’y rendre, je suis totalement déconcentré, et si je ne m’y rends pas, c’est que je me serai perdu en chemin, bouleversé par ce qui m’arrive…

Je me posais tout un tas de questions pertinentes : se rend elle compte de la responsabilité qu’elle prend ? Mettre ainsi ma carrière en péril… !
Ce genre de trahison, je ne peux les intégrer dans ma préparation. Je décidais de parler à Keira, qu’elle devienne davantage professionnelle. Partager la vie d’un Grand Maître engendre des responsabilités. S’il s’agissait pour elle de les prendre à la légère, alors je devais lui dire qu’il était grand temps de s’en aller !

Quand elle s’est réveillée, elle m’a dit qu’elle comprenait mieux certaines attaques. Je lui ai demandé lesquelles. Elle m’a dit d’aller lui chercher un café ; je me suis dis que c’était peut être mieux de ne pas insister. J’avais pas trop envie qu’elle dise une de ces phrases dont je me demande dans quel sens il faut la comprendre.
Je me dis qu’un grand maître peut aussi être quelqu’un de serviable, alors je suis allé cherché le café, comme mr tout le monde, même si, quand même, je suis un grand maître.

Mais bon, Keira… »


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