Ceux qui n'ont pas assisté à la session de samedi ne peuvent pas savoir : Mme la Bourronne a fait l'une des plus grosses erreurs de jeu de ces 10 dernières années. Elle a malencontreusement inclus le chien dans son jeu sur une garde contre de Diane. Résultat : la jetée fut annulée et Diane remporta pas la session qui lui tendait les bras (un article sera consacré à l'évènement ultérieurement). G.C l'emportait et tout le monde tombait sur la championen sans palmarès.
Alain Béchamel ne pouvait passer à côté de ce fait de jeu incroyable. Mais comme nous le savons tous, il est souvent adepte du contrepied...
Alain Béchamel ne pouvait passer à côté de ce fait de jeu incroyable. Mais comme nous le savons tous, il est souvent adepte du contrepied...
Y a t il plus à dire qu'il ne s'est passé ? Peut on commenter l'insurmontable injustice des erreurs de jeu de l'un qui coûte la victoire à l'autre ?
La dernière session en date a été le théâtre d'une hallucinante scène. D'hallucinante, elle n'est pas tant dans ses tenants que dans ses aboutissants.
Certes, la Bourronne, une nouvelle fois, oserais je écrire, s'est trompée. Mais peut on être surpris que cette joueuse habituée à faire des fautes de débutante soit prise la main dans le sac ? Pas plus que si Cingllette avait commis la bévue. A eux deux, Cingllette et la Bourronne cumulent plus des trois quart des fautes de jeu grossières recensés par le Croupion pendant les parties. Une bagatelle...
Certes, Diane aurait du empocher les points et filer vers la victoire en session, certes, elle a connu de ces instants où la salive est plus compliquée à avaler que n'importe quoi d'autres en d'autres circonstances qu'il ne nous appartiendra pas d'ici décrire. Mais la perte de points involontaires, voire immérités, est chose qui arrive et la Grougniat n'échappe pas aux lois terrestre et humaine.
Le vrai scandale de la scène est ailleurs. Dans les aboutissants. Là où l'impact est indirect, voire induit, et ne se voit plus, ou si peu, que les bénéficiaires en passeraient presque pour d'autres personnes.
Car, de la bévue de la Bourronne aux points subtilisés à Diane, une seule vérité devrait jour : GC a prit la victoire en session impunément.
Gagner sans panache est une chose à laquelle Cingllette et Rémy ont donné ses lettres de noblesse. GC vient d'inventer un autre concept : gagner comme un brigand sans honte.
Ce n'est pas tant la déception de Diane, ni même les regrets de la Bourronne qui marquent nos esprits aujourd'hui, mais bien le vol organisé par GC et sa capacité à faire fi de la manière tant il est l'instrument, le jouet de son avidité au gain, sans une once de conscience et de morale. Faut il se détester pour accepter pareille victoire ?
Ce n'est même plus la gloire qui manque à ce succès. C'est pire : c'est un succès digne d'un scélérat.
L'espèce est nouvelle dans la Grougniat. Rien d'étonnant à ce que ce soit l'innovateur perpétuel du jeu qui en crée la première jetée.
Je ne pense pas qu'on doive remercier le petit prince.
La dernière session en date a été le théâtre d'une hallucinante scène. D'hallucinante, elle n'est pas tant dans ses tenants que dans ses aboutissants.
Certes, la Bourronne, une nouvelle fois, oserais je écrire, s'est trompée. Mais peut on être surpris que cette joueuse habituée à faire des fautes de débutante soit prise la main dans le sac ? Pas plus que si Cingllette avait commis la bévue. A eux deux, Cingllette et la Bourronne cumulent plus des trois quart des fautes de jeu grossières recensés par le Croupion pendant les parties. Une bagatelle...
Certes, Diane aurait du empocher les points et filer vers la victoire en session, certes, elle a connu de ces instants où la salive est plus compliquée à avaler que n'importe quoi d'autres en d'autres circonstances qu'il ne nous appartiendra pas d'ici décrire. Mais la perte de points involontaires, voire immérités, est chose qui arrive et la Grougniat n'échappe pas aux lois terrestre et humaine.
Le vrai scandale de la scène est ailleurs. Dans les aboutissants. Là où l'impact est indirect, voire induit, et ne se voit plus, ou si peu, que les bénéficiaires en passeraient presque pour d'autres personnes.
Car, de la bévue de la Bourronne aux points subtilisés à Diane, une seule vérité devrait jour : GC a prit la victoire en session impunément.
Gagner sans panache est une chose à laquelle Cingllette et Rémy ont donné ses lettres de noblesse. GC vient d'inventer un autre concept : gagner comme un brigand sans honte.
Ce n'est pas tant la déception de Diane, ni même les regrets de la Bourronne qui marquent nos esprits aujourd'hui, mais bien le vol organisé par GC et sa capacité à faire fi de la manière tant il est l'instrument, le jouet de son avidité au gain, sans une once de conscience et de morale. Faut il se détester pour accepter pareille victoire ?
Ce n'est même plus la gloire qui manque à ce succès. C'est pire : c'est un succès digne d'un scélérat.
L'espèce est nouvelle dans la Grougniat. Rien d'étonnant à ce que ce soit l'innovateur perpétuel du jeu qui en crée la première jetée.
Je ne pense pas qu'on doive remercier le petit prince.







