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Chapitre 25 : LE COMPAGNON DE G.C
Derrière lui, MacMahon avait prit la seconde place.
Une sorte de sournoise colère envers lui-même lui donnait de tenir d’une manière phénoménale. Il ne savait pas comment s’expliquer cette énergie folle, cette force pure. Mais il était là, toujours, vaillant, et se sentait prêt à marcher pendant encore plusieurs heures s’il le fallait. Il sentait ses membres ; il avait l’impression d’avoir les idées claires. Il s’attachait à suivre la trace de GC sans se poser plus de question. Et le rythme de GC, régulier, sûr de lui, était un repère idéal. Il était comme embarqué dans les pas de GC. Qui semblait glisser sur la neige.
Il avait risqué quelques coups d’œil derrière. Mais dans le bruit et le noir, ajouté à sa fatigue, il ne sut bien distingué qui manquait à l’appel. Il se convainc de n’y donner trop d’importance. Et de préférer marcher.
Etre quelqu’un qui marche ; voilà quel était le sens de sa vie. Il fallait rester debout et marcher sans se poser d’autres questions. N’était ce pas suffisamment beau ainsi ? Debout et en avant, MacMahon était fier de partager une telle épreuve avec le Petit Prince de la Grougniat ; il s’autorisait ainsi à imaginer comment il deviendrait plus tard une célébrité, pour cela : « L’homme qui a traversé l’Enfer avec GC Dialey ! » A moins que les gros titres ne soient tout autre : « L’homme qui a tué la Grougniat ! » et que ses manquements dans l’organisation de la session ne l’envoie dans cet autre Enfer, celui de la Justice et des prisons.
Il se rappela ainsi à ses responsabilités. Elles étaient passées au second plan cependant qu’il luttait pour sa survie. Il décida que ces idées étaient la preuve même qu’il était en forme. Et que cela comptait avant tout, pour le moment. Sans doute aurait il préféré rester là haut. Il aura pu se sacrifier en organisant le campement. Et racheté sa conscience. Là, dans cette descente épique, il achetait sa vie.
Il se rappela ainsi à ses responsabilités. Elles étaient passées au second plan cependant qu’il luttait pour sa survie. Il décida que ces idées étaient la preuve même qu’il était en forme. Et que cela comptait avant tout, pour le moment. Sans doute aurait il préféré rester là haut. Il aura pu se sacrifier en organisant le campement. Et racheté sa conscience. Là, dans cette descente épique, il achetait sa vie.
Il mit fin à ses pensées et reprit la concentration qui le sauverait, en fixant les pas de GC.







