Pas une année ne se passe sans que l'on trouve des évolutions essentielles du jeu. la Grougniat est un mouvement perpétuel. Voici donc la deuxième partie de la retrospective de 2007, avec les principales innovations de l'année...
DEUXIEME PARTIE : JEU, THEORIES ET TECHNIQUES
Pas un jour ne se passe sans que quelqu'un ne propose une nouvelle technique de jeu. Grands maîtres, membres de la DOIGT, spectateurs, internautes, tout le monde veut apporter sa pierre à l'édifice. Alors, nous avons décidé de regrouper ces évolutions...
1- Tréandises et Epiceries
* La Tréandise ou la théorie du hold-up
La première grande invention de l'année fut la Tréandise. Cette technique perverse consiste à tenter de profiter du jeu de ses adversaires pour réussir un contrat. Dans les faits, la tréandise permet de parler avec rien, si plusieurs personnes ont aprlé autour de la table. Vous essaierez ensuite d'appeler un de leurs rois, de manière à ne faire des points que grâce à leur jeu...
Vous pouvez retrouver la fiche technique complète sur le lien suivant : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/209298-le-geste-technique-la-treandise ou dans la rubrique "Geste Technique".

G.C DIALEY, écrasant un bourron sur une tréandise
(Ag. Kapapartir - 02/2007)
Le pourcentage de réussite est bien-sûr aléatoire et sa pratique, d'abord intensive, tend à devenir plus sporadique depuis quelques mois.
* Epiceries et synonymes
En 2006, nous vous avions expliqué une des plus vieilles techniques de l'histoire de la Grougniat : l'épicerie, qui consiste à refuser de parler avec un jeu de qualité, de manière à faire chuter les autres (fiche technique : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/171960-le-geste-technique-lepicerie).
Mais il faut reconnaître que l'épicerie n'a pas bonne presse. Sarcasme, mauvaise réputation... L'épicier se fera sans cesse agresser et aura même tendance à nier les faits. Les grands Maîtres ont donc tenté cette année, de l'avis général de la rédaction, de cacher cette pratique sous des appelations plus permissives.
- La Pépite : forme atténuée de l'épicerie. Le jeu permettrait de parler (des bouts, des atouts...), mais on préfère ne rien dire. La particularité de la pépite est que l'on possède un roi. Donc la personne qui part peut vous appeler. Et au cas où il ne le fasse pas, vous avez une bonne excuse : "tu n'avais qu'à appeler le bon roi".
La fiche technique de la pépite est disponible : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/482707-lexique-la-pepite

Une belle pépite (sic)
(Archives personnelles Remy la Renifl' - 05/2007)
- L'épine : vous avez un jeu à faire chuter l'adversaire, vous n'avez pas de rois mais vous ne partez pas. Vous faîtes donc... une épicerie. Mais vous pourrez toujours dire des phrases bateau du genre : "Je ne pouvais pas parler, je n'avais pas de points".

Une belle épine (re-sic)
(Ag. Kapaprendre- 12/2007)
- La pépine : Personne ne sait vraiment de quoi il s'agit. La contraction de la pépite et de l'épine donne un jeu indeterminé, mais vous permet en l'annonçant de faire peur à celui qui part : "J'ai une pépine, appelle moi sinon ça va être dûr pour toi".
2- Réaliser son contrat
Vous partez et vous n'êtes pas sûr de réussir. Il y a alors plusieurs techniques pour gagner des points facilement.
* Appeler le bon roi
C'est l'élément le plus déterminant du jeu (surtout si vous réalisez une tréandise) et le hasard n'est pour rien dans l'appel : il vous faut à la fois analyser votre jeu et vous attacher à la personnalité propre à chaque roi. Petit rappel (fiche complète : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/334762-geste-technique-lappel-du-roi-premiere-partie)
Roi de coeur : le bellâtre, il fascine l'adversaire
Roi de pique : le cador, il se bat pour vous
Roi de carreau : le branleur, il est terne et peut surprendre si on l'attaque
Roi de trefle : le connard, souvent au chien, dur à manoeuvrer
* Voler le petit
Le 1 d'atout est un met rare et recherché. Mais si vous ne l'avez pas en votre possession, il faudra aller le chercher.
Vos atouts et votre technique sont alors primordiaux : un nombre d'atout important et imposant (21, 20, 19...) vous permettra de réaliser une bonen chasse. plusieurs coupes franches ou une bonne gestion de vos atouts peuvent amener à réaliser ce que les grands maîtres appellent une "traque". Et certaines techniques de chasse plus libres et aléatoires sont recensées sous le terme de "battue". Relisez les articles sur la trilogie chasse-traque-battue sur le lien suivant, car cela peut déterminer votre réussite...
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/258660-le-geste-technique-la-battue
A contrario, défendre son petit est aussi une tache ardue. Et la nouvelle stratégie dite de "la maman ourse" (http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/507006-le-geste-technique-la-theorie-de-la-maman-ourse), car comme dans la nature, la mère-ourse sauve toujours son petit.
* Casser sur la fin
Rien ne sert de courir. En session plus qu'ailleurs, le tout est de bien finir. On a vu Remy exploser en finale, Dédé et Diane finir derniers d'un Ternay Tour qu'ils dominaient. Mieux vaut casser sur la fin, que ce soit au classement général, sur une session ou même dans une jetée. Gardez vos forces et passez les épaules dans les derniers mètres.
Dans la Grougniat, cette technique porte un nom : la "Marc-Raquil"
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/460873-geste-technique-la-marc-raquil

Marc-tu casses-Raquil
(Arch. pers. Cingllette - 08/2003)
Il y aurait bien sûr de nombreuses autres théories que nous pourrions développer dans cette rétro 2007. Mais le choix est trop vaste et parfois, il faut savoir être subjectif. Car tous les éléments exposés ci-dessus sont en train de s'imposer comme les bases du jeu moderne.
A demain pour le dernier volet de notre rétro 2007 : la Grougniat en chiffres
Nothing but the Grougniat
Max Galère
Historien Grougniste
DEUXIEME PARTIE : JEU, THEORIES ET TECHNIQUES
Pas un jour ne se passe sans que quelqu'un ne propose une nouvelle technique de jeu. Grands maîtres, membres de la DOIGT, spectateurs, internautes, tout le monde veut apporter sa pierre à l'édifice. Alors, nous avons décidé de regrouper ces évolutions...
1- Tréandises et Epiceries
* La Tréandise ou la théorie du hold-up
La première grande invention de l'année fut la Tréandise. Cette technique perverse consiste à tenter de profiter du jeu de ses adversaires pour réussir un contrat. Dans les faits, la tréandise permet de parler avec rien, si plusieurs personnes ont aprlé autour de la table. Vous essaierez ensuite d'appeler un de leurs rois, de manière à ne faire des points que grâce à leur jeu...
Vous pouvez retrouver la fiche technique complète sur le lien suivant : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/209298-le-geste-technique-la-treandise ou dans la rubrique "Geste Technique".

G.C DIALEY, écrasant un bourron sur une tréandise
(Ag. Kapapartir - 02/2007)
Le pourcentage de réussite est bien-sûr aléatoire et sa pratique, d'abord intensive, tend à devenir plus sporadique depuis quelques mois.
* Epiceries et synonymes
En 2006, nous vous avions expliqué une des plus vieilles techniques de l'histoire de la Grougniat : l'épicerie, qui consiste à refuser de parler avec un jeu de qualité, de manière à faire chuter les autres (fiche technique : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/171960-le-geste-technique-lepicerie).
Mais il faut reconnaître que l'épicerie n'a pas bonne presse. Sarcasme, mauvaise réputation... L'épicier se fera sans cesse agresser et aura même tendance à nier les faits. Les grands Maîtres ont donc tenté cette année, de l'avis général de la rédaction, de cacher cette pratique sous des appelations plus permissives.
- La Pépite : forme atténuée de l'épicerie. Le jeu permettrait de parler (des bouts, des atouts...), mais on préfère ne rien dire. La particularité de la pépite est que l'on possède un roi. Donc la personne qui part peut vous appeler. Et au cas où il ne le fasse pas, vous avez une bonne excuse : "tu n'avais qu'à appeler le bon roi".
La fiche technique de la pépite est disponible : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/482707-lexique-la-pepite

Une belle pépite (sic)
(Archives personnelles Remy la Renifl' - 05/2007)
- L'épine : vous avez un jeu à faire chuter l'adversaire, vous n'avez pas de rois mais vous ne partez pas. Vous faîtes donc... une épicerie. Mais vous pourrez toujours dire des phrases bateau du genre : "Je ne pouvais pas parler, je n'avais pas de points".

Une belle épine (re-sic)
(Ag. Kapaprendre- 12/2007)
- La pépine : Personne ne sait vraiment de quoi il s'agit. La contraction de la pépite et de l'épine donne un jeu indeterminé, mais vous permet en l'annonçant de faire peur à celui qui part : "J'ai une pépine, appelle moi sinon ça va être dûr pour toi".
2- Réaliser son contrat
Vous partez et vous n'êtes pas sûr de réussir. Il y a alors plusieurs techniques pour gagner des points facilement.
* Appeler le bon roi
C'est l'élément le plus déterminant du jeu (surtout si vous réalisez une tréandise) et le hasard n'est pour rien dans l'appel : il vous faut à la fois analyser votre jeu et vous attacher à la personnalité propre à chaque roi. Petit rappel (fiche complète : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/334762-geste-technique-lappel-du-roi-premiere-partie)
Roi de coeur : le bellâtre, il fascine l'adversaire
Roi de pique : le cador, il se bat pour vous
Roi de carreau : le branleur, il est terne et peut surprendre si on l'attaque
Roi de trefle : le connard, souvent au chien, dur à manoeuvrer
* Voler le petit
Le 1 d'atout est un met rare et recherché. Mais si vous ne l'avez pas en votre possession, il faudra aller le chercher.
Vos atouts et votre technique sont alors primordiaux : un nombre d'atout important et imposant (21, 20, 19...) vous permettra de réaliser une bonen chasse. plusieurs coupes franches ou une bonne gestion de vos atouts peuvent amener à réaliser ce que les grands maîtres appellent une "traque". Et certaines techniques de chasse plus libres et aléatoires sont recensées sous le terme de "battue". Relisez les articles sur la trilogie chasse-traque-battue sur le lien suivant, car cela peut déterminer votre réussite...
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/258660-le-geste-technique-la-battue
A contrario, défendre son petit est aussi une tache ardue. Et la nouvelle stratégie dite de "la maman ourse" (http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/507006-le-geste-technique-la-theorie-de-la-maman-ourse), car comme dans la nature, la mère-ourse sauve toujours son petit.
* Casser sur la fin
Rien ne sert de courir. En session plus qu'ailleurs, le tout est de bien finir. On a vu Remy exploser en finale, Dédé et Diane finir derniers d'un Ternay Tour qu'ils dominaient. Mieux vaut casser sur la fin, que ce soit au classement général, sur une session ou même dans une jetée. Gardez vos forces et passez les épaules dans les derniers mètres.
Dans la Grougniat, cette technique porte un nom : la "Marc-Raquil"
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/460873-geste-technique-la-marc-raquil

Marc-tu casses-Raquil
(Arch. pers. Cingllette - 08/2003)
Il y aurait bien sûr de nombreuses autres théories que nous pourrions développer dans cette rétro 2007. Mais le choix est trop vaste et parfois, il faut savoir être subjectif. Car tous les éléments exposés ci-dessus sont en train de s'imposer comme les bases du jeu moderne.
A demain pour le dernier volet de notre rétro 2007 : la Grougniat en chiffres
Nothing but the Grougniat
Max Galère
Historien Grougniste








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