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Publié le 04/05/2008 à 10:45
Par lagrougniat
Dédé, c'est le roi de l'épicerie en session, mais mais si vous lui tendez un micro et un casque de radio, soyez fort... ou n'appelez pas Dédé's calling !



DEDE'S CALLING
Le Grand Maître des Ondes vous répond... si ça vaut le coup !


Dans la cabine, entouré des fumées de sa passion pour les cigares cubains, Dédé, casque sur la tête, entame l’émission. Il est 6 heures du matin dans les brumes d’avril. En direct sur Radio Twenty One, Dédé’s calling : appelez, et posez votre question !


 

Appel numéro Uno :

Dédé : Allo ! dédé’s calling !

Untel : Oui, hier j’ai organisé une Grougniat chez moi.

Dédé : L’ambiance était elle bonne ?

Untel : Oui, nous nous sommes beaucoup amusés !

Dédé : Alors vous auriez mieux fais de faire une bataille. Au revoir monsieur. Un autre appel ?




 

Appel numéro Deuzio :

Dédé : Allo ! Dédé’s calling !

Untel : Oui, bonjour ! Je suis tellement heureux de vous parler enfin ! Cela fait des mois que j’appelle en vain !

Dédé : Le mot vain est un mot absent du champ lexical de la Grougniat. Bye Bye mister Small ! Un autre appel ?





Appel numéro Tercio :

Dédé : Allo ! Dédé’s calling !
Unetelle : Dédé’s calling ?
Dédé : Dédé’s calling…

Unetelle : Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh

Dédé : Mme ?

Unetelle : Ne dites rien. Votre silence est déjà si plein de vous… et du bruit des fureurs que vous déclenchez dans mon ventre.

Dédé : Pour joindre GC je vous prie de composer le 0 857 et de demander « Le Petit Prince Vibrant » à la boîte vocale.

Unetelle : Aaaaaaaaaaaahhhhhhhhh

Dédé : UN AUTRE APPEL !



 


Appel numéro Quatro :

Dédé : Allo ! Dédé’s calling !

Untel : J’écoute votre émission tous les jours ! Euh, bonjour au fait ! Je suis très ému ! Mais je tiens le choc.

Dédé : C’est bien. Tenez donc le choc, l’émission de ce matin est pitoyable. Posez votre question machin !

Untel : Alors, hier, dans une session que j’ai organisé chez moi pour rigoler et délétériser, quelqu’un a refusé de payer après une faute de cut.

Dédé : Avant toute chose, quand vous dites « délétériser », qu’est ce que cela veut dire ?

Untel : Eh bien, ma femme en est arrivée à pleurer…

Dédé : Attention, on délétérise pour gagner, pas pour blesser.

Untel : La frontière est difficile pour nous, les amateurs.

Dédé : Je comprends. C’est normal. Ne vous justifiez pas. Je me devais simplement de rappeler cette règle à nos auditeurs. A un niveau amateur, la délétérisation est d’autant plus dangereuse que les joueurs ne sont pas mentalement et intellectuellement en capacité de gérer des chocs délétères trop violents.

Untel : Et pour ma question ?

Dédé : Elle ne se pose pas. Si vous ne savez pas vous faire respecter en tant que Croupion, alors vous finirez les cartes entre la croupe. Au revoir monsieur.



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