Des évènements incroyables ont eu lieu hier soir avec l'interruption avant terme de la session suite à la défection de deux grands maîtres. Alain Béchamel revient sur ces évènements qui engendreront sans doute la polémique.
Demi-Grougniat
Le concept de la demi-grougniat est apparu hier, mais ce n’est pas un habit de splendeur. On retiendra que les joueurs ne se sont pas beaucoup impliqués dans la session et, même, qu’ils ont tout fait pour que rien ne se passe… Un signe de lassitude ?
Dès le début de la partie, GC se faisait porter pâle, reprenant une tactique chère à Rémy, et confirmant son ambition d’être à la croisée de toutes les stratégies. L’épine dorsale de GC : le syncrétisme tactique.
Autant dire que son absence n’était pas outre mesure relevé par les Grands Maîtres qui, tous, sans exception, préféraient visiblement éviter un sujet scabreux qui n’aurait pas manqué de mettre le feu aux poudres pour la session entière.
Ainsi Dédé n’évoquait pas la chose, et Rémy ne faisait pas plus le fier, puisque c’est entre eux, aujourd’hui, que le torchon brûle.
Les Justes se faisaient discrets au juste, la leader du Ternay Tour n’en menait pas large et, comme profitant de cette relative timidité de Diane, c’est Dédé justement qui prenait le large.
Mais cela ne dura pas. Après à peine deux heures de jeu d’une session qui était à peine lancée, Cingllette prétexta la blessure et demanda une suspension des jeux.
Il disparut des alentours presque aussi tôt, laissant quatre Grands Maîtres et la DOIGT parlementer sur les conséquences des évènements en cours.
Fallait il comptabiliser la session ?
Dédé se faisait petit, lui qui avait quasi atteint les 3000 points. La Bourronne réclamait à corps et à cris qu’on ne compte pas le résultat de cette mascarade. Rémy s’offusqua. Diane ne s’inquiétait pas outre mesure, elle n’avait pas trop atteint à sa moyenne en se maintenant autour des 2000.
La Décision est tombée quelques heures plus tard, après d’amples négociations qui ont nécessité l’intervention du consultant de la Grougniat, Hubert Védrine, en matière de diplomatie inter-Grand Maître. Les résultats seraient soumis à un coefficient un demi.
« Une presque honte » selon Rémy, qui se plaint de plus en plus de « la main basse qui a été mise sur la Grougniat par certains et certaines d’entre nous ».
Dédé s’est contenté d’un sourire. La Bourronne n’a pas daigné commenté la décision, prétextant qu’elle préférait occuper son « génie au jeu plutôt qu’aux effusions de paroles d’après match ». Diane se félicite de « maintenir le cap des Justes, c’est à dire le cap des victoires nettes et sans bavure. » « J’ai des atouts », a t elle précisé.
Joint dans la nuit, Cingllette a nié toute préméditation, rappelant qu’il n’était pas le « partenaire de GC, mais le vainqueur de deux Ternay Tours ».
GC, lui, muré dans son silence, a semble t il pris la décision de s’expliquer cartes en main.
Vite, une nouvelle session ! Pour une Grougniat pleine !
Nothing but the Grougniat
Alain Béchamel
Editorialiste Grougniste
Demi-Grougniat
Le concept de la demi-grougniat est apparu hier, mais ce n’est pas un habit de splendeur. On retiendra que les joueurs ne se sont pas beaucoup impliqués dans la session et, même, qu’ils ont tout fait pour que rien ne se passe… Un signe de lassitude ?
Dès le début de la partie, GC se faisait porter pâle, reprenant une tactique chère à Rémy, et confirmant son ambition d’être à la croisée de toutes les stratégies. L’épine dorsale de GC : le syncrétisme tactique.
Autant dire que son absence n’était pas outre mesure relevé par les Grands Maîtres qui, tous, sans exception, préféraient visiblement éviter un sujet scabreux qui n’aurait pas manqué de mettre le feu aux poudres pour la session entière.
Ainsi Dédé n’évoquait pas la chose, et Rémy ne faisait pas plus le fier, puisque c’est entre eux, aujourd’hui, que le torchon brûle.
Les Justes se faisaient discrets au juste, la leader du Ternay Tour n’en menait pas large et, comme profitant de cette relative timidité de Diane, c’est Dédé justement qui prenait le large.
Mais cela ne dura pas. Après à peine deux heures de jeu d’une session qui était à peine lancée, Cingllette prétexta la blessure et demanda une suspension des jeux.
Il disparut des alentours presque aussi tôt, laissant quatre Grands Maîtres et la DOIGT parlementer sur les conséquences des évènements en cours.
Fallait il comptabiliser la session ?
Dédé se faisait petit, lui qui avait quasi atteint les 3000 points. La Bourronne réclamait à corps et à cris qu’on ne compte pas le résultat de cette mascarade. Rémy s’offusqua. Diane ne s’inquiétait pas outre mesure, elle n’avait pas trop atteint à sa moyenne en se maintenant autour des 2000.
La Décision est tombée quelques heures plus tard, après d’amples négociations qui ont nécessité l’intervention du consultant de la Grougniat, Hubert Védrine, en matière de diplomatie inter-Grand Maître. Les résultats seraient soumis à un coefficient un demi.
« Une presque honte » selon Rémy, qui se plaint de plus en plus de « la main basse qui a été mise sur la Grougniat par certains et certaines d’entre nous ».
Dédé s’est contenté d’un sourire. La Bourronne n’a pas daigné commenté la décision, prétextant qu’elle préférait occuper son « génie au jeu plutôt qu’aux effusions de paroles d’après match ». Diane se félicite de « maintenir le cap des Justes, c’est à dire le cap des victoires nettes et sans bavure. » « J’ai des atouts », a t elle précisé.
Joint dans la nuit, Cingllette a nié toute préméditation, rappelant qu’il n’était pas le « partenaire de GC, mais le vainqueur de deux Ternay Tours ».
GC, lui, muré dans son silence, a semble t il pris la décision de s’expliquer cartes en main.
Vite, une nouvelle session ! Pour une Grougniat pleine !
Nothing but the Grougniat
Alain Béchamel
Editorialiste Grougniste







