Michel Supor-Detablo, notre vulgarisateur scientifique, a vécu ce week-end une expérience incroyable, en assistant à la reconstitution dans les laboratoires grougnistes de la Botox Valley de la trajectoire de la fameuse comète de Dialey.
Une aventure formidable ! C'est bien comme cela qu'on peut résumer le week-end de folie et d'émulation qui s'est déroulé au sein des laboratoires grougnistes. Dix ans de travaux et une bonne vingtaine de chercheurs auront été nécessaires pour obtenir un résultat au délà des espérances... Et pour la première fois dans l'histoire des sciences, on a enfin pu reconstituer la trajectoire et la queue de la comète de Dialey.
L'HISTOIRE DE LA COMETE DE DIALEY
C'est en 1446 que le phénomène a été identifié par la première fois par Rufus DIALEY.
Cet ancêtre du Grand maître G.C DIALEY n'était en rien grougniste : il était l'un des plus grands astronomes de son temps et vivait dans la région de Naples (italie). Il passa sa vie à travailler sur les phénomènes célestes et c'est par le truchement de plusieurs longues-vues superposées qu'il créa un matériel assez puissant pour pouvoir observer des astres situés aux confins de notre univers. Il baptisera son invention "EUBEULE" en hommage à Marie-France DUPONT-EUBEULE, sa maîtresse de l'époque.
A 64 ans, un mardi soir, il observe une trainée à l'oeil nu. Muni de son engin, il observe alors pour la première fois la comète dans sa globalité. Et en repensant à son enfance, il se souvient alors que très jeune, il avait observé la même trainée dans l'espace. Il venait donc d'inventer le principe de périodicité des comètes.
Son traité sur le sujet indiquera notamment que "la comète passe et repasse dans le ciel de temps en temps et peut-être même qu'elle repasse périodiquement autour de la terre. De là à en déduire qu'elle suit une trajectoire rectangulaire, il y a un pas que je n'ose pas encore franchir".
Le roi de naples Ferdinand Ier sera très interressé par la lecture de son mémoire et il sera brûlé deux mois plus tard sur la place principale de la ville.
C'est en 1934 qu'on a obtenu les premières photos de l'astre qu'on appelle depuis du nom de son découvreur.

Située en plein coeur de la constellation d'Andromède, elle passe depuis régulièrement et tous les grands scientifiques du monde se réunissent à chaque fois pour l'observer, tant sa courbe est étonnante.
LE MYSTERE DE LA TRAJECTOIRE DE LA COMETE
Un détail a toujours intrigué les astronomes : comment l'astre peut-il décrire lors de son passage au dessus de la terre une trajectoire presque rectiligne et plongeante en fin de cycle pour disparaître derrière Saturne ?
Cette trajectoire ne correspond à aucun schéma classique de comète et remettrait même en cause certaines parties des lois de la relativité. Les scientifiques les plus éminents se sont cassés les dents sur la question.
Et, il faut bien le dire à la surprise générale, c'est G.C DIALEY, passionné par les travaux de son ancêtre, qui a émit la théorie la plus plausible, bien qu'apparaissant comme farfelue au départ :
LA COMETE SUIVRAIT LA TRAJECTOIRE D'UN PION DE 10 QU'ON LANCERAIT DANS UN BOURRON.
Les scientifiques ont d'abord bien ri, puis des études plus poussée ont fait taire leurs sarcasmes : plus on cherchait du rationnel, plus la théorie de G.C devenait réaliste. La décision fut donc prise en 1998 : on ferait un test en laboratoire dans les conditions les plus proches de celles que connait la comète...
L'EXPERIENCE
En ce dimanche 11 novembre 2007, à peine rémis de la session de la veille qui avait eu lieu dans l'enceinte même du laboratoire devant un public de scientifique conquis, G.C DIALEY se rendit dès 7h30 du matin dans le bloc GROUGN1 pour pratiquer l'expérience.
Son but : tenter d'effectuer un lancer de pion dans un bourron aussi fort que possible et en respectant la trajectoire de la comète. On avait recréé dans l'espace confiné un vent solaire artificiel et des centaines de capteurs étaient placés dans la pièce pour analyser les trajectoires des lancers du grand maître.
Et c'est à la 2741ème tentaive, à 14h53 précisemment, que le jet parfait fut réalisé : G.C lança parfaitement le pion (sur les conseils des chercheurs qui lui faisaient corriger son lancer à chaque tir échoué). La courbe parfaite apparut sur les écrans et se superposa intégralement avec la trajectoire de l'astre.

Les scientifiques et les autres grands maîtres applaudirent l'exploi pendant de nombreuses minutes et l'information fut diffusée de suite dans toutes les universités et les centres de recherche.
Cette réussite ouvre déjà la voie à de nombreuses applications dans la société civile, la plus spectaculaire étant la réduction incroyable du temps de parcours pour une expédition vers Mars en suivant cette trajectoire (on passerait de 3 ans et demi à 7 jours).
Nul doute que G.C DIALEY entre dans la course pour le Nobel. mais son but n'est pas là. il a simplement déclaré, très fier de son exploit : "ça vallait pas le coup de brûler Pépé". Une bien belle preuve d'humilité, assez étonnante d'ailleurs pour ce grand maître.
No science without the Grougniat !
Michel Supor-Detablo
Conseiller Scientifique
Une aventure formidable ! C'est bien comme cela qu'on peut résumer le week-end de folie et d'émulation qui s'est déroulé au sein des laboratoires grougnistes. Dix ans de travaux et une bonne vingtaine de chercheurs auront été nécessaires pour obtenir un résultat au délà des espérances... Et pour la première fois dans l'histoire des sciences, on a enfin pu reconstituer la trajectoire et la queue de la comète de Dialey.
L'HISTOIRE DE LA COMETE DE DIALEY
C'est en 1446 que le phénomène a été identifié par la première fois par Rufus DIALEY.
Cet ancêtre du Grand maître G.C DIALEY n'était en rien grougniste : il était l'un des plus grands astronomes de son temps et vivait dans la région de Naples (italie). Il passa sa vie à travailler sur les phénomènes célestes et c'est par le truchement de plusieurs longues-vues superposées qu'il créa un matériel assez puissant pour pouvoir observer des astres situés aux confins de notre univers. Il baptisera son invention "EUBEULE" en hommage à Marie-France DUPONT-EUBEULE, sa maîtresse de l'époque.
A 64 ans, un mardi soir, il observe une trainée à l'oeil nu. Muni de son engin, il observe alors pour la première fois la comète dans sa globalité. Et en repensant à son enfance, il se souvient alors que très jeune, il avait observé la même trainée dans l'espace. Il venait donc d'inventer le principe de périodicité des comètes.
Son traité sur le sujet indiquera notamment que "la comète passe et repasse dans le ciel de temps en temps et peut-être même qu'elle repasse périodiquement autour de la terre. De là à en déduire qu'elle suit une trajectoire rectangulaire, il y a un pas que je n'ose pas encore franchir".
Le roi de naples Ferdinand Ier sera très interressé par la lecture de son mémoire et il sera brûlé deux mois plus tard sur la place principale de la ville.
C'est en 1934 qu'on a obtenu les premières photos de l'astre qu'on appelle depuis du nom de son découvreur.
Située en plein coeur de la constellation d'Andromède, elle passe depuis régulièrement et tous les grands scientifiques du monde se réunissent à chaque fois pour l'observer, tant sa courbe est étonnante.
LE MYSTERE DE LA TRAJECTOIRE DE LA COMETE
Un détail a toujours intrigué les astronomes : comment l'astre peut-il décrire lors de son passage au dessus de la terre une trajectoire presque rectiligne et plongeante en fin de cycle pour disparaître derrière Saturne ?
Cette trajectoire ne correspond à aucun schéma classique de comète et remettrait même en cause certaines parties des lois de la relativité. Les scientifiques les plus éminents se sont cassés les dents sur la question.
Et, il faut bien le dire à la surprise générale, c'est G.C DIALEY, passionné par les travaux de son ancêtre, qui a émit la théorie la plus plausible, bien qu'apparaissant comme farfelue au départ :
LA COMETE SUIVRAIT LA TRAJECTOIRE D'UN PION DE 10 QU'ON LANCERAIT DANS UN BOURRON.
Les scientifiques ont d'abord bien ri, puis des études plus poussée ont fait taire leurs sarcasmes : plus on cherchait du rationnel, plus la théorie de G.C devenait réaliste. La décision fut donc prise en 1998 : on ferait un test en laboratoire dans les conditions les plus proches de celles que connait la comète...
L'EXPERIENCE
En ce dimanche 11 novembre 2007, à peine rémis de la session de la veille qui avait eu lieu dans l'enceinte même du laboratoire devant un public de scientifique conquis, G.C DIALEY se rendit dès 7h30 du matin dans le bloc GROUGN1 pour pratiquer l'expérience.
Son but : tenter d'effectuer un lancer de pion dans un bourron aussi fort que possible et en respectant la trajectoire de la comète. On avait recréé dans l'espace confiné un vent solaire artificiel et des centaines de capteurs étaient placés dans la pièce pour analyser les trajectoires des lancers du grand maître.
Et c'est à la 2741ème tentaive, à 14h53 précisemment, que le jet parfait fut réalisé : G.C lança parfaitement le pion (sur les conseils des chercheurs qui lui faisaient corriger son lancer à chaque tir échoué). La courbe parfaite apparut sur les écrans et se superposa intégralement avec la trajectoire de l'astre.
Les scientifiques et les autres grands maîtres applaudirent l'exploi pendant de nombreuses minutes et l'information fut diffusée de suite dans toutes les universités et les centres de recherche.
Cette réussite ouvre déjà la voie à de nombreuses applications dans la société civile, la plus spectaculaire étant la réduction incroyable du temps de parcours pour une expédition vers Mars en suivant cette trajectoire (on passerait de 3 ans et demi à 7 jours).
Nul doute que G.C DIALEY entre dans la course pour le Nobel. mais son but n'est pas là. il a simplement déclaré, très fier de son exploit : "ça vallait pas le coup de brûler Pépé". Une bien belle preuve d'humilité, assez étonnante d'ailleurs pour ce grand maître.
No science without the Grougniat !
Michel Supor-Detablo
Conseiller Scientifique








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