C'était en 1956. Un jeune journaliste, bien propre sur lui, entrait à la rédaction de la Grougniat. Son nom : Alain Béchamel.
Et plutôt que de faire un bel article sur la qualité des grands maîtres, celui qui passe maintenant ses journées à nous ciseler les plus belles analyses de la Grougniat préféra un support plus... audiovisuel (révolutionnaire pour l'époque) pour exprimer son amour des grougnistes...
Son père était le président du fan club d'El Decouvror, sa mère avait eu une aventure plus jeune avec Flairinhõ. La Grougniat était donc dans ses gènes, mais plutôt que de tenter une carrière de joueur médiocre, il préféra la raison et nous n'avons pas à regretter son choix aujourd'hui. Donc quel bonheur de pouvoir revoir sa première intervention...
Et plutôt que de faire un bel article sur la qualité des grands maîtres, celui qui passe maintenant ses journées à nous ciseler les plus belles analyses de la Grougniat préféra un support plus... audiovisuel (révolutionnaire pour l'époque) pour exprimer son amour des grougnistes...
Son père était le président du fan club d'El Decouvror, sa mère avait eu une aventure plus jeune avec Flairinhõ. La Grougniat était donc dans ses gènes, mais plutôt que de tenter une carrière de joueur médiocre, il préféra la raison et nous n'avons pas à regretter son choix aujourd'hui. Donc quel bonheur de pouvoir revoir sa première intervention...
Comme il le dit si bien : "50 ans à faire des éditos... ça fait bizarre d'être en milieu de carrière". Espérons qu'il se trompe d'au moins 50 ans...
Nothing but the Grougniat !
Marc Brare
Rédacteur en chef







