A quelques heures de la finale, le célèbre écrivan et cinéaste Jan Hala-Noix, auteur notamment du Best Seller "Estrade" vendu à plusieurs millions d'exemplaires, prend sa plume acérée pour nous tracer un portarait toujours au vitriole de la grande prêtresse des tapis, Mme la Bourronne de Mesrine...
La Bourronne de Mesrine, une Mesquine Poulidor ?
par Jan Hala-Noix, polémikeur grougniste
J’ai conçu pendant plusieurs mois une véritable vénération en l’honneur des Grands Maîtres… Je me complaisais en cours à travailler comme GC aurait pu le faire, et je m’inagaçabeulisait devant le professeur quand il me rendait des copies frappées d’un 2 sur 20… Je partais marcher chaque soir, tel un sniff, à travers ombres et forêts, à la conquête d’une sagesse tibétaine… En bon supporter de la Bourronne, je faisais tricher des camarades pour les dénoncer aux surveillants… et je me gaussais de leur mine contrite… ! Pour faire comme Diane, je ne parlais plus de courir après le ballon, quand je jouais au foot, mais je chassais les jambes des autres… Qu’on m’attaque à la suite d’un tacle trop appuyé, et me relevant, j’en appelais au pouvoir du Phoenix… En trois semaines, je me croyais être parvenu à un tel degré d’expérience que je demandais à ce que l’on me nomme Dédé…
Mon père m’a dit : t’es zinzin ! J’ai répondu : je suis grougniste !
Ces précisions apportées je peux en venir au fait.
Comme des millions de fans grougnistes, j’ai assisté à la silver de ce Ternay Spring Tour… Avec autant d’impatience et de curiosité pour le résultat, que de désir pour le prochain Ternay Tour, car j’aime par dessus tout ces premières sessions où, au point tel que rien n’est joué, les Grands Maîtres osent tout… Et Diane, lors des premières sessions de ce Spring Contest, n’a t elle pas pulvérisé tous les records du monde imaginables ?
Comme des millions de fans grougnistes j’ai assisté lundi soir au grand déballage de crocs de la Bourronne…
Je suis écrivain depuis plus de 20 ans aujourd’hui. Mes livres se vendent par millions. J’ai même fait un film sur la vie d’un sosie de Mike Brandt, le concepteur des machines à faire la vaisselle casher, on peut dire que je sais ce qu’est le succès.
Quand j’ai quelqu’un dans le pif, on peut dire aussi que je sais lui retrousser les lèvres pour le faire baver de rage… Du mordant dans le style, et du contenu à ce point qu’on dit de moi que mon sens des choses éclaire, redonne du grain, de la dimension… « rematièralisent »…
J’ai la finesse des bateleurs qui persiflent aussi aisément qu’un Mohamed Ali imite l’abeille… Et l’œil si acéré, frappant si vite et fort qu’une proie ne peut à peine passer dans mon champ de vision sans perdre plume, chair … ou dignité ! Mon cœur ? De pierre, me laisse assez indifférent face aux choses et aux gens pour les traiter à la mesure de mes critiques, et je ne traîne personne dans la bassesse sans le regarder descendre lentement dans l’enfer de son humiliation au plus profond des yeux… j’aime y voir la lumière s’y contraindre au minimum… disparaître… ne laisser plus de place qu’à des parcelles infimes de vie et d’espoir… et se débattre dans de sombres vagues tempétueuses où le désespoir y côtoie le désir d’apocalypse ! car dans l’apocalypse au moins, on peut cacher sa peine immense… et ne plus la ressentir…
La Bourronne se vante d’être la brigande des cartes… ça tombe bien, je suis le violeur des mots ! Je prends les mots et les tords dans n’importe quel sens… je vais faire le portrait de la Bourrone, je vais tordre ses traits par tous les bouts, et le picasso lexical qui s’écartèlera sous vos yeux au choix vous fera verser, lecteurs, une larme de compassion, voire de pitié, ou rire d’un éclat sardonique à la vue jouissive d’une douloureuse et savoureuse mise en abîme… de cette Bourronne de malheur !
Ah qu’elle crâne ! et n’en finit elle jamais de se refaire le film de ses victoires !
Ah quelle débandade… et dans le silence de ses défaites, elle ronge son frein en compétitrice frustrée… oubliant tout plaisir de jouer, dédaignant tout vainqueur méritant… !
A la cruauté de ses victoires, à la dénégation de ses défaites, la Bourronne a révélé un nouveau trait de caractère… plus indigne encore que la méchanceté gratuite… elle a révélé son humanité…
Démoniaque, passe encore, elle enlevait à tous le mérite unique d’un caractère… Mais le démon n’est pas sans sentiment… Le démon, au contraire, a ses goûts… et joue d’alliance aux mêmes faiblesses que les autres, et non point seulement dans l’intérêt de provoquer des gouffres entre les êtres, inimitiés et incompréhensions… non, le démon ne savoure pas tant les conflits perpétuels qui naissent et se jouent autour de la table, entraînés par les complots qu’elle enfante à longueur de sessions, non, le démon a ciblé la poigne sur laquelle doit s’abattre et resserrer son courroux : le dénommé Dédé !
Ainsi la Bourronne s’est elle révélée démon de pacotille, faite comme tout un chacun d’une sensiblerie de faible, le démon alias la Bourronne a des sentiments ! Elle ne hait point ses adversaires avec l’indifférence des grands carnassiers… et son appétit de sang n’est pas mue seulement par la couleur rouge qui préfigure tellement de grimaces de souffrances et de cris !
La Bourronne hait en particulier, elle cède à la tentation des simples vivants… elle est humaine.
Dans le cercle fermé des brigands légendaires, ce trait de personnalité est une infamie, une honte, une tâche qui dépareille, suffisante pour vous exclure à jamais du respect que se portent entre eux les stars de bravades et de bravoures de la truanderie !… une marque suffisante pour que dans l’œil de ceux que les carnassiers terrorisent, la peur se transforme en bravache, l’angoisse en confiance, l’obéissance en moqueries !
Lundi soir, Dédé l’a clamé fort, et son expérience ne l’a pas trompé longtemps… Sans baisser la garde, il a contré d’emblée, il savait déjà : la Bourronne faisait la démonstration de sa pittoresque et pitoyable humanité : elle viserait Dédé, en priorité, dans ses cruelles intentions !
Sous l’influence de son aîné, Rémy n’a pas tergiversé des heures, et celui des grands maîtres qui faute de peser sur le jeu tentent de peser quelque part, a lâché la bride, incontestablement, sur la faiblesse mesrinesque au grand jour ! La Bourronne se réfugiait dans ses pions, cachant mal son honteux désarroi derrière une façade rieuse, que la victoire facile entraînait à des confins inimités de fanfaronne prétention… Elle sentait déjà, la bougresse, qu’elle perdait sans doute toute crédibilité chez ses victimes et tout appui dans son milieu… Telle une âme esseulée au centre dans la politique française, elle se débattait tant bien que mal en affichant le narquois de ses gains, mais le mal était fait, et sa cruelle armure déjà se fissurait de part en part… La Bourronnne ne l’était que d’elle-même et son nom même ne lui serait il pas retiré bientôt ? Mesrine, Mesrine, sa famille acceptera t elle une descendance si… simple…
Toute cruauté en toc mise à part, de la Bourronne, donc, il ne reste bien qu’une chose… un surnom gagné, à la force de ses attaques mal placées… le poulidor de la Grougniat.
Est ce une nouvelle bouleversante ?
Les fins spécialistes du jeu n’ont pas manqué de retenir ces funestes coups dont la carrière de la Bourronne est parsemée plus qu’à son tour… Les victoires et les tréandises en pagaille sont les arbres qui cachent la forêt… Si les amateurs peuvent encore se laisser berner, comme on se laisse prendre à écouter le Fou du Roi quand on prend sa voiture vers les midis, les amoureux véritables, les connaisseurs, les analystes en tout genre, toute passion gardée pour l’originalité et le spectaculaire du jeu de la Bourronne ne peuvent ignorer le fait suivant : n’est elle pas plus sûrement des plus nulles ?
Qui, autour de la table, est en capacité de partir sur une garde contre, sans avoir le moindre bout, motivée uniquement par l’appât du gain et l’incapacité à tenir ses nerfs ?
Qui, autour de la table, est en capacité de perdre un petit pour n’avoir pas fait un tour du twenty one ?
Qui, autour de la table, est en capacité de demander, à quelques jetées de la fin, quel est au fait le roi appelé ? ? ? ?
La BOURRRRRRRRRRROOOOOOOOONNNNNNNNNNNEEEEEEEE ! ! !
Celle qui se dit prêtresse du mal est surtout prête à mal jouer…
Mais ces petites phrases n’y feront rien… La Grougniat est la Grougniat, aura t elle lu ces mots, vile Bourronne, la rédaction lui offrira un droit de réponse (mais sait elle écrire autrement qu’à l’encre rouge, chère Poulidor ? !)… et surtout il n’est pas de fiel qui puisse assez ternir le lustre galvaudé qui lui sert de fard aux joues… Est elle honte, lors de la Golden du Spring Contest, qu’il en serait déjà grand bien de fait et grand mensonge d’un brin écorné …
De mon côté, fan de toujours des grands maîtres extraordinaires et de leur vie si incroyable, je me consolerai en attendant, patiemment, qu’un jour, Dédé et Rémy soient moins isolés à la table, et que les autres, à leur tour, reconnaissent enfin dans les traits de la Mesquine Poulidor de la Grougniat la réalité d’une cruauté bien plus basse que terrible…
Nothing but the Grougniat !
Jan Hala-Noix
La Bourronne de Mesrine, une Mesquine Poulidor ?
par Jan Hala-Noix, polémikeur grougniste
J’ai découvert la Grougniat à l’âge de treize ans. Mon père m’avait dit de me foutre devant l’ordi, c’était censé m’apprendre le jeu, le fair play… Et qu’est ce que j’ai appris ? Mon père s’en mord il les doigts ? ! Deux heures après la fin du premier Ternay Live que j’ai regardé, je provoquais ma mère qui s’écroulait en pleurs dans la cuisine, et pendant que mon père, la consolant, m’engueulait, je lui rétorquais qu’il s’agissait d’une agression de niveau 5 ; j’étais fier comme un paon…
A tout prix, j’ai voulu apprendre la Grougniat… Mais il n’existe pas de club… Alors il faut faire ses gammes dans les rencontres de tarot… Pas un seul club ne m’a gardé plus d’une soirée…
J’ai conçu pendant plusieurs mois une véritable vénération en l’honneur des Grands Maîtres… Je me complaisais en cours à travailler comme GC aurait pu le faire, et je m’inagaçabeulisait devant le professeur quand il me rendait des copies frappées d’un 2 sur 20… Je partais marcher chaque soir, tel un sniff, à travers ombres et forêts, à la conquête d’une sagesse tibétaine… En bon supporter de la Bourronne, je faisais tricher des camarades pour les dénoncer aux surveillants… et je me gaussais de leur mine contrite… ! Pour faire comme Diane, je ne parlais plus de courir après le ballon, quand je jouais au foot, mais je chassais les jambes des autres… Qu’on m’attaque à la suite d’un tacle trop appuyé, et me relevant, j’en appelais au pouvoir du Phoenix… En trois semaines, je me croyais être parvenu à un tel degré d’expérience que je demandais à ce que l’on me nomme Dédé…
Mon père m’a dit : t’es zinzin ! J’ai répondu : je suis grougniste !
Ces précisions apportées je peux en venir au fait.
Comme des millions de fans grougnistes, j’ai assisté à la silver de ce Ternay Spring Tour… Avec autant d’impatience et de curiosité pour le résultat, que de désir pour le prochain Ternay Tour, car j’aime par dessus tout ces premières sessions où, au point tel que rien n’est joué, les Grands Maîtres osent tout… Et Diane, lors des premières sessions de ce Spring Contest, n’a t elle pas pulvérisé tous les records du monde imaginables ?
Comme des millions de fans grougnistes j’ai assisté lundi soir au grand déballage de crocs de la Bourronne…
Je suis écrivain depuis plus de 20 ans aujourd’hui. Mes livres se vendent par millions. J’ai même fait un film sur la vie d’un sosie de Mike Brandt, le concepteur des machines à faire la vaisselle casher, on peut dire que je sais ce qu’est le succès.
Quand j’ai quelqu’un dans le pif, on peut dire aussi que je sais lui retrousser les lèvres pour le faire baver de rage… Du mordant dans le style, et du contenu à ce point qu’on dit de moi que mon sens des choses éclaire, redonne du grain, de la dimension… « rematièralisent »…
J’ai la finesse des bateleurs qui persiflent aussi aisément qu’un Mohamed Ali imite l’abeille… Et l’œil si acéré, frappant si vite et fort qu’une proie ne peut à peine passer dans mon champ de vision sans perdre plume, chair … ou dignité ! Mon cœur ? De pierre, me laisse assez indifférent face aux choses et aux gens pour les traiter à la mesure de mes critiques, et je ne traîne personne dans la bassesse sans le regarder descendre lentement dans l’enfer de son humiliation au plus profond des yeux… j’aime y voir la lumière s’y contraindre au minimum… disparaître… ne laisser plus de place qu’à des parcelles infimes de vie et d’espoir… et se débattre dans de sombres vagues tempétueuses où le désespoir y côtoie le désir d’apocalypse ! car dans l’apocalypse au moins, on peut cacher sa peine immense… et ne plus la ressentir…
La Bourronne se vante d’être la brigande des cartes… ça tombe bien, je suis le violeur des mots ! Je prends les mots et les tords dans n’importe quel sens… je vais faire le portrait de la Bourrone, je vais tordre ses traits par tous les bouts, et le picasso lexical qui s’écartèlera sous vos yeux au choix vous fera verser, lecteurs, une larme de compassion, voire de pitié, ou rire d’un éclat sardonique à la vue jouissive d’une douloureuse et savoureuse mise en abîme… de cette Bourronne de malheur !
Ah qu’elle crâne ! et n’en finit elle jamais de se refaire le film de ses victoires !
Ah quelle débandade… et dans le silence de ses défaites, elle ronge son frein en compétitrice frustrée… oubliant tout plaisir de jouer, dédaignant tout vainqueur méritant… !
A la cruauté de ses victoires, à la dénégation de ses défaites, la Bourronne a révélé un nouveau trait de caractère… plus indigne encore que la méchanceté gratuite… elle a révélé son humanité…
Démoniaque, passe encore, elle enlevait à tous le mérite unique d’un caractère… Mais le démon n’est pas sans sentiment… Le démon, au contraire, a ses goûts… et joue d’alliance aux mêmes faiblesses que les autres, et non point seulement dans l’intérêt de provoquer des gouffres entre les êtres, inimitiés et incompréhensions… non, le démon ne savoure pas tant les conflits perpétuels qui naissent et se jouent autour de la table, entraînés par les complots qu’elle enfante à longueur de sessions, non, le démon a ciblé la poigne sur laquelle doit s’abattre et resserrer son courroux : le dénommé Dédé !
Ainsi la Bourronne s’est elle révélée démon de pacotille, faite comme tout un chacun d’une sensiblerie de faible, le démon alias la Bourronne a des sentiments ! Elle ne hait point ses adversaires avec l’indifférence des grands carnassiers… et son appétit de sang n’est pas mue seulement par la couleur rouge qui préfigure tellement de grimaces de souffrances et de cris !
La Bourronne hait en particulier, elle cède à la tentation des simples vivants… elle est humaine.
Dans le cercle fermé des brigands légendaires, ce trait de personnalité est une infamie, une honte, une tâche qui dépareille, suffisante pour vous exclure à jamais du respect que se portent entre eux les stars de bravades et de bravoures de la truanderie !… une marque suffisante pour que dans l’œil de ceux que les carnassiers terrorisent, la peur se transforme en bravache, l’angoisse en confiance, l’obéissance en moqueries !
Lundi soir, Dédé l’a clamé fort, et son expérience ne l’a pas trompé longtemps… Sans baisser la garde, il a contré d’emblée, il savait déjà : la Bourronne faisait la démonstration de sa pittoresque et pitoyable humanité : elle viserait Dédé, en priorité, dans ses cruelles intentions !
Sous l’influence de son aîné, Rémy n’a pas tergiversé des heures, et celui des grands maîtres qui faute de peser sur le jeu tentent de peser quelque part, a lâché la bride, incontestablement, sur la faiblesse mesrinesque au grand jour ! La Bourronne se réfugiait dans ses pions, cachant mal son honteux désarroi derrière une façade rieuse, que la victoire facile entraînait à des confins inimités de fanfaronne prétention… Elle sentait déjà, la bougresse, qu’elle perdait sans doute toute crédibilité chez ses victimes et tout appui dans son milieu… Telle une âme esseulée au centre dans la politique française, elle se débattait tant bien que mal en affichant le narquois de ses gains, mais le mal était fait, et sa cruelle armure déjà se fissurait de part en part… La Bourronnne ne l’était que d’elle-même et son nom même ne lui serait il pas retiré bientôt ? Mesrine, Mesrine, sa famille acceptera t elle une descendance si… simple…
Toute cruauté en toc mise à part, de la Bourronne, donc, il ne reste bien qu’une chose… un surnom gagné, à la force de ses attaques mal placées… le poulidor de la Grougniat.
Est ce une nouvelle bouleversante ?
Les fins spécialistes du jeu n’ont pas manqué de retenir ces funestes coups dont la carrière de la Bourronne est parsemée plus qu’à son tour… Les victoires et les tréandises en pagaille sont les arbres qui cachent la forêt… Si les amateurs peuvent encore se laisser berner, comme on se laisse prendre à écouter le Fou du Roi quand on prend sa voiture vers les midis, les amoureux véritables, les connaisseurs, les analystes en tout genre, toute passion gardée pour l’originalité et le spectaculaire du jeu de la Bourronne ne peuvent ignorer le fait suivant : n’est elle pas plus sûrement des plus nulles ?
Qui, autour de la table, est en capacité de partir sur une garde contre, sans avoir le moindre bout, motivée uniquement par l’appât du gain et l’incapacité à tenir ses nerfs ?
Qui, autour de la table, est en capacité de perdre un petit pour n’avoir pas fait un tour du twenty one ?
Qui, autour de la table, est en capacité de demander, à quelques jetées de la fin, quel est au fait le roi appelé ? ? ? ?
La BOURRRRRRRRRRROOOOOOOOONNNNNNNNNNNEEEEEEEE ! ! !
Celle qui se dit prêtresse du mal est surtout prête à mal jouer…
Mais ces petites phrases n’y feront rien… La Grougniat est la Grougniat, aura t elle lu ces mots, vile Bourronne, la rédaction lui offrira un droit de réponse (mais sait elle écrire autrement qu’à l’encre rouge, chère Poulidor ? !)… et surtout il n’est pas de fiel qui puisse assez ternir le lustre galvaudé qui lui sert de fard aux joues… Est elle honte, lors de la Golden du Spring Contest, qu’il en serait déjà grand bien de fait et grand mensonge d’un brin écorné …
De mon côté, fan de toujours des grands maîtres extraordinaires et de leur vie si incroyable, je me consolerai en attendant, patiemment, qu’un jour, Dédé et Rémy soient moins isolés à la table, et que les autres, à leur tour, reconnaissent enfin dans les traits de la Mesquine Poulidor de la Grougniat la réalité d’une cruauté bien plus basse que terrible…
Nothing but the Grougniat !
Jan Hala-Noix







