Les évènements tragiques au Tibet ont fait souffler un vent de panique au sein de la rédaction et de tous les suiveurs de la Grougniat : où est Remy la Renifl' ? Absent de l'inauguration de l'OFEF hier soir (lire l'article : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/570702-inauguration-de-lo.f.e.f-diane-aux-anges...), le grand maître était introuvable depuis plus de 48 heures... Aurait-il été victime de son combat ?
Le seul moyen de contacter Remy est simple : appeler Maître Pièrges. Mais stupeur au sein de la rédaction : contacté ce midi, l'avocat nous a alors annocé qu'il n'avait pas eu de demande de procédure de la part de son client depuis plus de deux jours. Il lui avait juste envoyé un SMS, apparement depuis Lhassa, lui demandant d'attaquer au pénal le président chinois qui avait mis plus d'une heure à le recevoir... Depuis, plus de nouvelles.
Suite aux sombres évènements venant d'avoir lieu dans cette région du Monde et la répression sauvage des autorités, nous avons craint un moment que Remy face parti des victimes.
Soulagement à 19h00. Nous avons pu miraculeusement joindre le Grand Maître sur son portable. Extrait de la conversation entre Remy et Nadine Amouk :

Remy a eu du shuffle sur ce coup là...
- Remy ? Je vous entends mal...
- Oui, ça ne passe pas bien. Le réseau de portable est mauvais et il est saturé en cette période de l'année !
- Comment allez-vous ? Nous étions inquiet.
- Ca va. Je me remets lentement, mais tout va bien.
- Mais les informations ne nous arrivent plus. Les réseaux internet sont bloqués et nous n'avons plus d'image. Dites nous quelle est la situation réelle sur place.
- Ben c'est vert. La neige est bien un peu tombée la semaine dernière, mais avec 15°C l'après-midi, ça tient pas.
- Je ne comprends pas bien. Je dois mal vous capter. Les tirs ont-ils cessé ?
- Ben non, heureusement. Les canons tirent tous les matins, mais je vous dis, ça ne peut pas tenir avec un temps pareil.
- Vous vous réjouissez des tirs de canons ?
- Bien forcément. Sinon plus rien ne se passerait. C'est un mal nécessaire.
- Je ne vous saisis pas bien...
- Ce n'est pas la première fois. Mais bon, on va pas continuer des heures, J'ai des choses à faire et je ne sais même pas pourquoi vous m'appelez...
- Ben pour savoir où vous êtes, si vous allez bien...
- Ben j'irai mieux si vous ne m'appeliez pas. Mais bon, je termine mon week-end et j'espère être à la prochaine session...
- Votre week-end ? Mais vous n'êtes pas au Tibet ?
- Ben non, je suis à Mégève comme prévu...
- Mais les évènements...
- Au Tibet ? Ah non, j'avais dit pas cette semaine. Les semaines paires, c'est le Dalaï Lama qui gère. Moi c'est la semaine prochaine. Mais comme tout à l'air de se calmer, je pense que je n'irai même pas...
- Je... J'avoue ne pas bien comprendre... Je croyais que vous interviendriez...
- J'ai un travail, c'est la Grougniat. Le Tibet, c'est pour le temps libre. Et puis, nous sommes très structuré et nous avions un accord avec Dalaï. Alors si je boulverse l'ordre, on ne va plus rien y comprendre. Et du désorde naît l'anarchie. C'est déjà assez le souk là-bas pour ne pas en rajouter.
- Ben... Très bien. En tout cas nous sommes rassurés.
- Merci, je vous laisse. Mon hamam refroidit. Bonjour à Max et à Eddy. Et vous aurez sûrement un appel de Piergès pour m'avoir dérangé pendant mes vacances. Bonne soirée.
- Bonne soirée, Remy.
Nothing but the Grougniat !
La rédaction soulagée
Le seul moyen de contacter Remy est simple : appeler Maître Pièrges. Mais stupeur au sein de la rédaction : contacté ce midi, l'avocat nous a alors annocé qu'il n'avait pas eu de demande de procédure de la part de son client depuis plus de deux jours. Il lui avait juste envoyé un SMS, apparement depuis Lhassa, lui demandant d'attaquer au pénal le président chinois qui avait mis plus d'une heure à le recevoir... Depuis, plus de nouvelles.
Suite aux sombres évènements venant d'avoir lieu dans cette région du Monde et la répression sauvage des autorités, nous avons craint un moment que Remy face parti des victimes.
Soulagement à 19h00. Nous avons pu miraculeusement joindre le Grand Maître sur son portable. Extrait de la conversation entre Remy et Nadine Amouk :
Remy a eu du shuffle sur ce coup là...
- Remy ? Je vous entends mal...
- Oui, ça ne passe pas bien. Le réseau de portable est mauvais et il est saturé en cette période de l'année !
- Comment allez-vous ? Nous étions inquiet.
- Ca va. Je me remets lentement, mais tout va bien.
- Mais les informations ne nous arrivent plus. Les réseaux internet sont bloqués et nous n'avons plus d'image. Dites nous quelle est la situation réelle sur place.
- Ben c'est vert. La neige est bien un peu tombée la semaine dernière, mais avec 15°C l'après-midi, ça tient pas.
- Je ne comprends pas bien. Je dois mal vous capter. Les tirs ont-ils cessé ?
- Ben non, heureusement. Les canons tirent tous les matins, mais je vous dis, ça ne peut pas tenir avec un temps pareil.
- Vous vous réjouissez des tirs de canons ?
- Bien forcément. Sinon plus rien ne se passerait. C'est un mal nécessaire.
- Je ne vous saisis pas bien...
- Ce n'est pas la première fois. Mais bon, on va pas continuer des heures, J'ai des choses à faire et je ne sais même pas pourquoi vous m'appelez...
- Ben pour savoir où vous êtes, si vous allez bien...
- Ben j'irai mieux si vous ne m'appeliez pas. Mais bon, je termine mon week-end et j'espère être à la prochaine session...
- Votre week-end ? Mais vous n'êtes pas au Tibet ?
- Ben non, je suis à Mégève comme prévu...
- Mais les évènements...
- Au Tibet ? Ah non, j'avais dit pas cette semaine. Les semaines paires, c'est le Dalaï Lama qui gère. Moi c'est la semaine prochaine. Mais comme tout à l'air de se calmer, je pense que je n'irai même pas...
- Je... J'avoue ne pas bien comprendre... Je croyais que vous interviendriez...
- J'ai un travail, c'est la Grougniat. Le Tibet, c'est pour le temps libre. Et puis, nous sommes très structuré et nous avions un accord avec Dalaï. Alors si je boulverse l'ordre, on ne va plus rien y comprendre. Et du désorde naît l'anarchie. C'est déjà assez le souk là-bas pour ne pas en rajouter.
- Ben... Très bien. En tout cas nous sommes rassurés.
- Merci, je vous laisse. Mon hamam refroidit. Bonjour à Max et à Eddy. Et vous aurez sûrement un appel de Piergès pour m'avoir dérangé pendant mes vacances. Bonne soirée.
- Bonne soirée, Remy.
Nothing but the Grougniat !
La rédaction soulagée







