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Publié le 20/01/2008 à 08:42
Par lagrougniat

Bobby Fischer est mort. Le plus génial joueur d’échec de l’histoire ne quitte pas ce monde sans provoquer au sein de la Grougniat diverses réactions de tous ordres.


Charles Quintefleuche, évidemment, s’est dit « ému par la nouvelle », au nom de la DOIGT. Chez les Grands Maîtres, les notes sont davantage partagées. Evidemment, Rémy la Renifl’, ami de Gary Kasparov, a fait montre du plus grand respect vis-à-vis de celui qu’il battu aux échecs à l’âge de 7 ans, alors que Bobby n’était pas encore un « champion désastreux ». Depuis le Népal, il s’est dit « évidemment bouleversé par le décès de Bobby, quoiqu’en cette période, la disparition de Sir Hillary me cause d’encore plus grands troubles…. ».




Du côté de Dédé, les sons de cloche sont autres. Dédé, qui apprit nombre de techniques de concentration et d’entraînement au futur champion américain, n’a toujours pas pardonné la sédition. « Il avait 5 ans, et j’étais sûr qu’il deviendrait Grand Maître. Il possédait déjà toute la palette. A l’époque, on ne parlait pas de panoplie, mais de palette… Et puis, un apres midi, c’est ma faute, je l’ai fait jouer aux échecs. Il avait entendu parler de Spassky, le russe. Et il n’a jamais démordu des échecs. »


La rancune cède le pas au cynisme chez Mme la Bourronne qui voit dans les grands maîtres d’échecs « des reproductions de pacotille des Grands Maîtres de la Grougniat ». Elle rajoute même, « les échecs sont une aberration ; au mieux, ils portent bien leur nom. » Sur Fischer, pas le moindre mot…


Diane est plus mesurée… promet qu’elle jouera « en sa mémoire lors du prochain Ternay Tour, mais sans plus d’hommage particulier… Bobby était grand maître certes, mais il avait choisi les échecs… On ne saura jamais s’il aurait pu faire partie de la cour des Grands ! »

Cingllette a prit cela de loin, témoignant par une forme d’indifférence du peu d’importance qu’il accorde aux échecs. « La Bourronne se fatigue pour rien à critiquer les échecs. C’est dire son niveau à elle. Moi, avec deux Ternays Tour, je n’ai pas besoin de faire l’éloge de mon statut, ni de dévaloriser les autres. Bobby était un génie, c’est sûr. A la Grougniat, ça ne suffit pas. Il faut être génial, et géant. »


La carrière de Bobby Fischer en effet a été marqué par ses éternelles révolutions ! Un parcours qui n’est pas sans laisser penser à celui qui est son fils spirituel au sein de la Grougniat : GC Dialey. En pleurs lors de notre entretien téléphonique, GC n’a pas souhaité en dire plus mais a promit qu’il écrirait un discours d’adieu à celui « qui lui apprit à avoir un jeu cristallin, miraculeux et inexorable ».


Pour l'Agence GAI,
Nadine Amouk
Envoyée Spéciale
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