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Publié le 20/09/2007 à 20:02
Par lagrougniat
La semaine a été dure, heureusement le vendredi est là. L'occasion de connaître les nouvelles fraîches en retournant prendre un petit jus au Café-Bonnasse...


BIENVENUE AU CAFE - BONNASSE


« Tu prends quel café, toi ?
-- Moi, fort, comme le jeu de GC !
-- Sans sucre alors, et amer.
-- Ha Ha Ha ! Très drôle !
-- Allez, Alex, détends toi, GC est un perdant, c’est pour ça que tu l’aimes…
-- Etre perdant ne signifie pas qu’on est faible. Perdre, c’est ce qui fait sa force !
-- Et comment es tu devenue à ce point aveugle ? Quand tu lis la Grougniat, tu te colles nez à nez avec l’écran ou quoi ?
-- T’es rien qu’un moqueur ! Mais moi au fond je sais ce qui te dérange !
-- Ouais… ? ? ? ?
-- C’est le jeu de GC !
-- Non, je rêve, tu reprends aussi la dialectique à GC ?
-- Ce sont des paroles vraies. Il touche juste.
-- Si seulement il pouvait jouer comme il parle… au moins tu ne l’aimerai plus ! »

 
 « salut ! Ben qu’est ce qu’il y a ?
-- Il y a … il y a … il y a que cette salope est encore en train de me faire chier !
-- Mais qui ça ?
-- L’autre là… putain… j’en ai marre… Pourquoi se mettre la pression, comme ça, les uns les autres, alors qu’on pourrait bosser ensemble, je veux dire, en se faisant progresser les uns les autres plutôt qu’en se mettant des barreaux dans les roues…
-- Ouhlalalala, tu vas pas bien toi… Mais qu’est ce qu’il se passe ?
-- Je me sens faible…
-- Et t’es pas loin de devenir catho ! Et, remets toi vite à la Grougniat !
-- Tu crois… ça peut me faire du bien ?
-- Ben, quitte à être une chiffe-molle comme toi, je me dis que tu peux quand même t’offrir un plaisir le soir en rentrant du boulot. »

 
 « T’as regardé l’équipe de France hier ?
-- De foot ou de Rugby ?
-- Un indice… « Hou Hou Hou Hou ! »
-- Ha, de Rugby… Non, je n’ai pas regardé.
-- Ha, tant pis. Ben, sinon, tu trouves que Chabal il ressemble à Cingllette ?
-- Ben j’aurai plutôt dit qu’il avait la barbe à Rémy !
-- Ouais, mais les épaules, je veux dire, ça te fait pas penser à Cingllette ?
-- Si c’est vrai, maintenant que tu le dis… et ?
-- Ben non, c’est tout. Je pensais à ça.
-- Ok. Bon, allez GC, moi j’y vais, hein, pense à t’entraîner dac ? !
-- Ben en fait, depuis que je pars plus, j’ai plus besoin de m’entraîner… »

 
« J’ai découvert ce site y’a pas longtemps… et je te jure, les photos sont incroyables !
-- Mais j’y crois pas… même les Grands Maîtres quoi !
-- Eh ouais, même les Grands Maîtres !
-- Et Diane et la Bourronne ?
-- Diane, la Bourronne, Dédé aussi…
-- Dédé ! Non, pas dédé ?
-- Si, si… On le voit, il est torse nu, ils sont sur une plage, je sais plus trop où, et t’as George qui le serre dans ses bras… enfin, c’est un truc de fou quoi…
-- Mais George Clooney, quand même, moi j’étais sûr qu’il était qu’avec des filles…
-- Oh, on pourrait considérer que Dédé joue comme une fille !
-- Pf… t’es bien un supporter de Rémy, toi ! »

 
 « Ca a perdu de son intérêt. Avant, c’était autre chose. Y’avait un parfum. Une odeur. Je sais pas comment dire…
-- Ben tu peux juste te dire que quand t’es jeune tu te laves pas, déjà. Ou beaucoup moins. Donc, ouais, y’a une odeur. Puis après tu peux aussi te dire que quand t’es vieux, tu te fais suffisamment chier pour penser que c’était mieux avant…
-- T’es raide là.
-- Non. Je pense, c’est juste ça, je pense.
-- Ouais ben oh, c’est bon là, c’est quoi cette ambiance d’hôpital ?
-- Ambiance délétère ! Délétère !
-- Oh le panneau ! ! ! ! ! le panneau ! ! ! !
-- Pff… Gagne petit ! C’est un panneau cacahouète ça !
-- Tu dis ça parce que c’est le deuxième que tu prends aujourd’hui…
-- Pf, le deuxième, j’en ai pris aucun autre…
-- Et BINGGGGG ! Panneau ! ! ! ! ! Deuxième panneau ! ! !
-- Allez, Rémy, s’il te plaît, va bosser ! »


Nothing but the Grougniat !
 
Publié le 20/09/2007 à 02:49
Par lagrougniat
Mme la Bourrone de Mesrine et Dédé la Mitraille ne s'était pas rendus à la conférence de presse du "Symposium de la Garde Contre". Mais suite aux déclarations intempestives de leurs collègues, ils ne pouvaient rester sans réaction...

La Rédaction : Vous avez déclaré, Madame la Bourronne, que vous préfériez vous exprimer dans le jeu que dans les médias…

La Bourronne : Oui, c’est vrai, je suis devenue hostile à la prolifération des médias.

LaGrougniat : Nous vous remercions d’autant plus de nous accorder cette interview… Mais pourquoi pratiquer ce silence ? Avez vous peur de propos détournés ?

La Bourronne : La peur est une émotion que j’inspire, mais je la ressens rarement. Vous n’avez pas besoin de me remercier, je ne le fais pas pour vous, cet interview, je le fais pour Charles Quintefleuche. C’est un service qu’il m’a demandé. Je connais vos obligations, mais les vôtres me sont devenues étrangères pour la bonne et simple raison que la plupart des Grands Maîtres considèrent aujourd’hui qu’ils tirent profit d’une certaine couverture médiatique… Je ne considère pas que mon talent dépende de la couverture médiatique dont je bénéficie.
LaGrougniat : Viseriez vous quelqu’un en particulier ?

La Bourronne : Je ne vise personne, non. Peut-être simplement puis je préciser que ce n’est pas du nombre de fans que découle le nombre de points.

LaGrougniat : Vous sentez vous isolée au sein de la confrérie des Grands Maîtres ?
La Bourronne : Je vous dirai deux choses, jeune homme. Et ensuite je vous poserai une question. La première chose, c’est de vous rappeler que le terme de confrérie n’a jamais été officialisé par aucune institution grougniste. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que les Grands Maîtres peuvent être des Maîtresses. Et que le terme de confrérie me choque, en tant que Grand Master Girl, et en tant que femme. Le second point, et pour répondre directement à votre question, c’est qu’il me paraît judicieux de tourner le problème différemment. Je ne suis pas isolée au sein de la Grougniat. Mais, sans aucun doute, la Grougniat se trouve isolée sans moi.
LaGrougniat : Et la remarque ?
La Bourronne : Quelle remarque ?

LaGrougniat : Eh bien vous aviez évoqué une remarque à me faire…

La Bourronne : Oui, mais non. Je vous ai bien observé, et en fait ça ne me fait plus envie.




La Rédaction : Dédé, comment vivez vous votre starification nouvelle dans le domaine des arts littéraires ? Etre le personnage central d’un roman à grand succès, c’est comment ?

Dédé : Je suis simplement fier du travail réalisé par Jean-Christophe Grojeu.
LaGrougniat : On vous accuse souvent de tenir la Grougniat d’une main d’acier, d’être le grand parrain de toute cette organisation… Comment prenez vous ces propos ?
Dédé : Je laisse les bavards se fatiguer de leur propos. Je m’occupe de mes cartes. Et j’ai du jeu en ce moment. Ça tombe bien !
LaGrougniat : Effectivement, avez vous pour objectif de remporter le Ternay Tour ?
Dédé : J’aurai plutôt pour objectif de remporter le Ternay Tour sans devenir comme Cingllette et comme Rémy.
LaGrougniat : Est ce là la raison de votre alliance avec GC ?
Dédé : Entre autre.
LaGrougniat : Cette alliance fait couler beaucoup d’encre…
Dédé : L’encre des bavards. Quand les bavards ne sont plus écoutés, ils essaient d’être lus. Vous savez, avec le temps, j’ai pris mon parti du cirque médiatique !
LaGrougniat : La Bourronne refuse toute interview autre qu’exceptionnel… Attribuez vous cela à sa jeunesse ?
Dédé : Sans vouloir être vexant, la jeunesse est un terme qui correspondrait davantage à sa descendance, les princesses de Moldavie. Quant à Mme La Bourronne, peut-être ne serait il pas galvaudé de parler d’immaturité.
LaGrougniat : Vous êtes sévère.
Dédé : Vous êtes naïf.
LaGrougniat : Seriez vous rancunier ?
Dédé : La Bourronne s’est plus d’une fois, effectivement, acharnée contre moi. Elle a succombé là à un de ses travers les plus connus. Soit. Elle devrait moins succomber au travers de chuter. Les « chelem-petits » me dispensent de toute sorte de rancune à son égard. Son manque de talent, et le sort, remplissent largement leur tâche !
LaGrougniat : Seriez vous aigri alors ?
Dédé : Je ne suis pas dans une période de huit mois révolus. Posez les bonnes questions aux bonnes personnes.
LaGrougniat : Dédé, une dernière question… Etes vous le père des princesses ?
Dédé : Je suis un prince. C’est chose acquise. Un Roi, j’y travaille. Certes, il me manque le couronnement… Et avec ma poisse légendaire, j’avoue être patient…
LaGrougniat : Vous n’avez pas répondu.
Dédé : Je ne suis pas votre informateur. Vous êtes journaliste ? Alors faites votre travail ! Je ne vous demande pas de faire mes gardes contres, alors trouvez vous même ! 
 

Nothing but the Grougniat !

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