Alain Béchamel est inquiet : son appel au jeu ingnoré la semaine dernière, il se demande où va la Grougniat... et son influence par la même occasion. L'occasion pour lui d'enquêter plus avant.

Pour comprendre la question qui tient lieu et place de titre à mon édito, il convient déjà de planter le décor : depuis deux Ternays Tour des alliances dignes de Koh Lanta visent à empêcher la Bourronne de dépuceler son palmarès ; depuis près de deux mois, les sociétés d'organisation de session prennent la crise de plein fouet, alors même que la Grougniat avait tout au long de son histoire été épargnée par les mouvements économiques et politiques extérieurs à ses institutions ; dans ce moment où les sessions sont peu nombreuses, les deux finales promises à un suspense rare se sont révélés être des soufflets largement dominés par le Sniff.
Pour faire concis : les sessions sont peu nombreuses, les alliances contre le jeu et les finales privées d'enjeu... Alors ?
J'ai participé à un gala de charité présidé par Diane la Chasseresse ce week end en l'honneur des enfants de stars. Je dînais aux côtés de Madame la Bourronne de Mesrine qui refusait d'évoquer la compétition dans un « lieu somptueux où le charme opère » et préférait discourir avec son voisin de gauche, monsieur Lavoine. M'éloignant de la table des convives je rencontrais Dédé, qui est toujours à l'affût d'une information plus tard officielle, et m'empressais donc de lui demander quelle serait l'attitude de la DOIGT face à ce qui ressemble de plus en plus, il faut bien l'avouer, à une crise.
Suave au possible dans son beau costume noir, répondant rapidement à un appel de monsieur Obama le remerciant pour son soutien dans la prise de fonction, Dédé semblait agacé par la question mais déniait me livrer quelques mots exclusifs, et je m'excuse ici de l'avoir importuné en pareille situation autant que je le remercie de sa réponse : « La Grougniat est en crise, sans doute est ce un mot fort, mais je suis effectivement persuadé que la DOIGT veillera à ce que chaque session possible se tienne conformément à ce que la passion populaire commande ! »
Une phrase, rien de moins, rien de plus, c'est ce que Dédé considérait comme suffisant pour commenter et éclairer l'actualité de la Grougniat sur un plan institutionnel et logistique.
On peut donc s'attendre à ce que les autorités de la DOIGT décident de renflouer les entreprises d'organisation de session en attendant que les compétitions reprennent, et sans doute aussi qu'elles rencontrent les Grands Maîtres un à un.
Charles Quintefleuche, dont le secrétariat assure qu'il reviendra très bientôt de Washington, et qu'il faut comprendre que « l'intérêt de la Grougniat est que la compétition se déroule dans un monde qui tourne rond, les chances n'étant pas pléthore dans la vie », n'a toujours pas fais parvenir de démenti suite à une info – intox publié par l'agence colombienne BI spécialisée dans la Grougniat et qui assurait que le Président de la DOIGT avait déjà rencontré tous les Grands Maîtres.
On imagine facilement le discours qu'il a pu tenir à certains, et que s'ils ne désiraient pas que la Grougniat ne devienne du Rami, qu'il fallait revenir à la raison. A mots couverts, ce sont les Grands Maîtres titrés qui sont en cause. Le Sniff, en premier chef, à qui l'on reproche son départ improvisé et pour plus d'un mois, sans justificatif médical, ainsi que des semaines décrétées « pascales » pour, selon les mots mêmes du Grand Maître « profiter des gens que j'aime ».
Diane et Cingllette ensuite, dont plus personne n'ignore que Glleudou est l'enfant, plus souvent qu'à leur tour « craintifs que l'agenda des sessions ne cause des séquelles rédhibitoires à la carrière professionnelle de Glleudou ». GC Dialey enfin, qui a résumé sa situation ainsi au micro de Radio G : « Moi, j'ai tout gagné... C'est plutôt la Grougniat qui court après moi que l'inverse ! Et puis, disons le, en ce moment, je file le parfait amour et je m'investis énormément dans l'aide aux devoirs. Angelina adore les enfants, et j'aime quand elle est heureuse ! »
Quand les champions en titre font preuve d'un tel mépris pour la compétition, les passionnés que nous sommes ne sont pas tant pris de nostalgie que de colère, et ont trouvé tout naturellement les deux Grands Maîtres qu'ils supporteront dans les prochaines sessions. Si Dédé se passe de commenter, la Bourronne a fait dire à ses avocats « qu'elle ne comptait pas se tourner les pouces cent sept ans et qu'elle demanderait bientôt à ce qu'un huissier de justice certifie la tenue des sessions et l'absence de certains, donnant victoire et points à ceux qui seront présents. »
Après les sessions de rattrapage, voici les sessions d'avance. Du Rami, vous disais je, du Rami...
Pour comprendre la question qui tient lieu et place de titre à mon édito, il convient déjà de planter le décor : depuis deux Ternays Tour des alliances dignes de Koh Lanta visent à empêcher la Bourronne de dépuceler son palmarès ; depuis près de deux mois, les sociétés d'organisation de session prennent la crise de plein fouet, alors même que la Grougniat avait tout au long de son histoire été épargnée par les mouvements économiques et politiques extérieurs à ses institutions ; dans ce moment où les sessions sont peu nombreuses, les deux finales promises à un suspense rare se sont révélés être des soufflets largement dominés par le Sniff.
Suave au possible dans son beau costume noir, répondant rapidement à un appel de monsieur Obama le remerciant pour son soutien dans la prise de fonction, Dédé semblait agacé par la question mais déniait me livrer quelques mots exclusifs, et je m'excuse ici de l'avoir importuné en pareille situation autant que je le remercie de sa réponse : « La Grougniat est en crise, sans doute est ce un mot fort, mais je suis effectivement persuadé que la DOIGT veillera à ce que chaque session possible se tienne conformément à ce que la passion populaire commande ! »
Diane et Cingllette ensuite, dont plus personne n'ignore que Glleudou est l'enfant, plus souvent qu'à leur tour « craintifs que l'agenda des sessions ne cause des séquelles rédhibitoires à la carrière professionnelle de Glleudou ». GC Dialey enfin, qui a résumé sa situation ainsi au micro de Radio G : « Moi, j'ai tout gagné... C'est plutôt la Grougniat qui court après moi que l'inverse ! Et puis, disons le, en ce moment, je file le parfait amour et je m'investis énormément dans l'aide aux devoirs. Angelina adore les enfants, et j'aime quand elle est heureuse ! »








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