|
Publié le 18/01/2009 à 11:09
Par lagrougniat
A peine sortis de garde à vue à près leur légère altercation dans nos locaux il y a dix jours (17 blessés dans les échaufourées. Lire l'article), les deux philosophes Henri Hiette et Edmond Héparvaux reviennent sur les lieux de leur crime (notre rédaction) pour débattre cette fois d'un sujet brulant : les dynasties de la Grougniat.

L'arrivée du fils de Diane la Chasseresse dans le paysage médiatique s'accompagne de deux grandes questions. La première, people, croise la destinée d'un autre enfant de personnalité célèbre, à savoir la fille de la Ministre française de la Justice, puisque la paternité de Glleudou, quoique très probable, n'est pas encore officialisé par Cingllette. La seconde, sujette à joutes philosophiques intenses, animera encore longtemps deux spécialistes passionnés par la chose grougniste, Edmond Héparvaut et Henri Hiette : que faut il penser des dynasties dan la Grougniat ?
La Grougniat : Edmond, vous aviez rédigé un livre il y a de cela déjà trente ans et qui avait fait polémique à l'époque, intitulé « Le mérite du sang ou les dynasties de l'imposture ». L'arrivée de Glleudou vous amène t elle à confirmer vos thèses passées ?
Edmond Héparvaut : Je n'appelerai pas ces thèses des thèses passées ! Les questions qui agitent le monde philosophique ne trouvent pas de réponse dans la mode. Les idées ne sont pas à la mode, ou elles sont mauvaises ! Non pas que je sois trop ambitieux, au point de faire preuve de prétention, mais que je conçoive de l'exigence vis à vis de mes écrits, et n'en renie, d'hier ou d'aujourd'hui, aucun d'entre eux. La Grougniat : Nous entendons bien votre posture. Mais sur ce site, nous ne faisons pas étalage de méthode universitaire et préférions que vous répondiez à la question posée...
Edmond Héparvaut : Oui, pardonnez moi ! C'est un peu notre problème à nous, les « élites », de disgresser... Peut-être aimons nous à nous écouter parler, à occuper l'espace du sens !
Henri Hiette : Edmond, allons y ! Vous occupez davantage l'espace du son pour l'instant ! Edmond Héparvaut : Comme vous avez toujours su me titiller cher Henri ! Je réponds donc puisque vous brûlez de connaître mon avis ! Alors, sur la question du mérite par la dynastie, je crois qu'il ne faut pas brûler les étapes. La dynastie vaut elle mérite du sang, obligatoirement ? Non, bien sûr. La dynastie ne fait pas tout, et particulièrement dans la Grougniat, puisque les résultats sont là pour sanctionner les performances des Grands Maîtres. Force est de constater par contre que des familles de Grands Maîtres existent, et que cet héritage dans le temps, formant des dynasties, pose malgré tout la question d'un mérite par le sang car, est il possible que le talent grougniste appartienne à un certain nombre de familles seulement, est il possible que la diversité qui est concomittante à la nature ait pour parallèle le peu de diversité de la Grougniat ? Aussi, dans l'ouvrage que j'écrivais alors, je posais la question en conclusion, et elle était brûlante : n'est on pas passé à côté de Grands Maîtres bien meilleurs que ceux que nous avons connu, parce que le circuit d'arrivée sur les sessions des Ternays Tours serait bouché au profit des dynasties en cours ?
La Grougniat : Vous alliez très loin à l'époque, et on comprend mieux le branle bas médiatique que la publication de l'ouvrage avait provoqué quand on pense à la modernité de ces propos... Henri Hiette, comment expliquez vous que la question soit toujours d'actualité ?
Henri Hiette : La question est elle encore d'actualité ? Mais c'est une folie pure et simple ! Il suffit de s'enfermer dans une pièce et de se tirer les cheveux pour arriver à se les couper en quatre. C'est je crois, la méthode de travail d'Edmond : faire des idées là où il n'y a pas matière d'en faire, ce qui leur donne davantage de crédits, puisqu'elles sont étonnantes à partir de là. Ce qui est dommage par là même c'est de manquer toute la dimension d'ailleurs mise en cause par Edmond, à savoir l'organisation de la Grougniat. Laisse t elle ou ne laisse t elle pas la possibilité à d'autres de s'incorporer au jeu ? Si la réponse était non, et que nous étions tous d'accord pour dire que la Grougniat est un cercle fermé, alors oui on pourrait se demander si les dynasties ne sont pas une imposture.
Edmond Héparvaut : Je crois rêver !
La Grougniat : Quand bien même la porte est ouverte, les dynasties sont là. Est ce normal selon vous Henri ?
Henri Hiette : La question de la normalité est à nouveau une question qui n'a pas de légitimité ! Il ne s'agit pas de savoir si c'est normal ou si c'est anormal, c'est ainsi et la question qu'il faut après avoir c'est : le talent est il une affaire de sang ? C'est la question que nous posent les dynasties existantes. Les réponses sont elles à chercher du côté de la philosophie, je ne crois pas. Je crois que les réponses les plus raisonnables sont plutôt sociologiques, et éducatives.
Edmond Héparvaut : Henri est un proche du pouvoir de la DOIGT. Il déjeune avec Dédé une fois par semaine. Il conseille régulièrement le staff de Rémy. Il est un intime de ceux qui décident. Un intime des dynasties. Je suis désolé de vous incriminer Henri, mais déjà à la sortie de mon livre vous vous etiez montré odieux, jouant de vos réseaux pour mettre à mal le succès éditorial qui m'était promis, et vous recommencez ! Si vous vous réjouissez de l'arrivée d'un nouveau Grand Maître dont le sang assure d'un siège autour du tapis, permettez moi de penser que la consanguinité qui guette la Grougniat n'est pas propice à assurer sa pérennité. C'est parce que j'aime le jeu que ce débat me semble essentiel. Mais vous refusez de le mener.
Henri Hiette : Je refuse de m'expliquer sur des accusations qui sont grossières.
La Grougniat : Vous estimez donc de votre côté, Edmond Héparvaut, que la Grougniat est un cercle fermé ?
Edmond Héparvaut : Que croyez vous que l'on soit lorsque l'on est Grand Maître ? Mais on appartient à la Caste des Gens qui sont Au-Dessus des Autres. On est au sommet du monde ! Alors ? Que croyez vous que l'on fasse ? On assure la pérennité d'une situation qui est pleine d'avantages.
Henri Hiette : Vous servez les thèses du complot et de la grande paranoïa, pas plus, pas moins. Bravo, c'est impressionnant !
Edmond Héparvaut : Je me passe de votre ironie !
Henri Hiette : Si seulement nous pouvions nous passer de certaines de vos idées démesurées !
La Grougniat : Nous sommes écartés du sujet depuis le début, malheureusement...
Henri Hiette : La réalité est que les dynasties qui sont autour du tapis aujourd'hui sont représentés par les meilleurs joueurs de la planète.
Edmond Héparvaut : Sur ce point je suis d'accord. Henri Hiette : Et que si les meilleurs joueurs sont autour du tapis, c'est donc que la dynastie ne pose pas problème. Si le problème n'existe pas, pourquoi le poser, d'autant plus si les choses ont été organisées pour ne pas être corrompues ?
Edmond Héparvaut : Je ne vois pas de garantie à ce que des candidats à l'investiture de Grand Maître ne soient pas écartés parce qu'ils ne sont pas issus des familles qu'il faut ! Henri Hiette : Mais ouvrez les yeux sont l'imposture de vos questions !
Edmond Héparvaut : Vous baignez dans le sang que j'attaque, vous vivez de le sucer, alors je n'attends pas de vous que vous puissiez en juger de manière qui soit critique !
Henri Hiette : M'attaquer sur mon sens critique, voilà qui est de haute attitude !

La Grougniat : N'y a t il pas un risque de suspecter les Grands Maîtres de n'être pas aussi bon qu'ils le prétendent ?
Edmond Héparvaut : Je ne prétends rien sur leur niveau, et eux non plus d'ailleurs. Ils sont là sur la base de leur talent, et ceux qui jouent aujourd'hui sont incontestablement à leur place. Mais voyez la manière dont les médias se sont hier emparés des princesses, aujourd'hui de Glleudou, et étant donné les questions qui se posent, selon toute logique de réflexion, j'affirme que ce n'est pas la meilleure manière d'assurer à ces joueurs une prochaine légitimité. Le mérite peut devenir controversé.
Henri Hiette : Sur ce point, je rejoins mon collègue. Les médias dépassent leur rôle en tressant des lauriers à des joueurs qui n'ont pas encore des dents de lait. Que veut on faire de la Grougniat ? Une star ac' ? C'est une dérive inquiétante qui témoigne de la société d'aujourd'hui, une société du va vite, du kleenex. Alors que la Grougniat, soit elle moquée sur ces points, est une vieille dame qui aime le temps et que le temps aime.
Edmond Héparvaut : Présenter la Grougniat sous ces airs conservateurs, voilà qui est bien loin de ce que la Grougniat est en réalité, une demoiselle active et ancrée dans son monde ! C'est parce que la Grougniat est un organisme vivant avec son temps qu'elle passe les années sans compter ! Elle n'aime pas tant le temps que son temps ! La question des dynasties et de leur imposture s'inscrit jusque dans ces dimensions temporelles. Les dynasties du jeu peuvent elles être lues dans une perspective historique de la même manière que la Grougniat, et peut on à partir de là considérer que les dynasties du jeu sont à leur place parce qu'elles vivent avec leur temps ?
Henri Hiette : Vivre avec son temps, c'est une utopie, ou quasi. Qui vit avec son temps ? On ne sait pas ce qu'est son temps, alors je crois qu'on fait au mieux vivre sa vie.
La Grougniat : J'ai peur de devoir vous couper. Et je m'excuse auprès de nos lecteurs qui n'auront eu, sur le sujet qui leur était proposé, que des promesses non tenues. Au revoir.
Nothing but the Grougniat !
Habib Liotec
Publié le 17/01/2009 à 10:01
Par lagrougniat
L'âge atténue t-il l'ambition ? Dédé se refuse à réfléchir à ce sujet. Mais des réponses, il a bien voulu en donner à Nadine Amouk, notre envoyée spéciale, qui a eu le privilège de le rencontrer chez lui, à Abidjan.

La fin d'année et celle du New Deal Ternay Tour ont précipité les feux de l'actualité sur les deux acteurs principaux du classement, Rémy le bien titré et Madame la Maudite de Mesrine ! Pourtant, l'agitation est à chercher du côté de Dédé. L'ancien de la Grougniat, abonné depuis longtemps aux dernières places joue les premiers rôles depuis plusieurs mois, et sans s'attirer les foudres de ses adversaires. De quoi se demander quelles sont désormais les ambitions (réévaluées ?) d'un joueur qui compte plus de 754 000 sessions à son compte et qui n'a toujours pas empoché le moindre Ternay Tour...
La Grougniat : Dédé, vos ambitions montent elles en flèche au vu de vos récentes performances ?
Dédé : Je reste trop irrégulier pour espérer un titre, qui demande plus que du talent et du panache, de la constance. Mais il faut dire les choses comme elles sont : je me suis fais aux nouvelles tactiques des jeunes générations.
La Grougniat : C'est une période d'adaptation qui se termine, c'est ce que vous voulez dire ?
Dédé : Exactement, je sors d'une longue période au cours de laquelle si j'avais mes propres repères, je ne savais pas encore lire parfaitement ceux de mes partenaires de jeu. Maintenant que c'est bon, j'y vois plus clair, et je suis compétitif !
La Grougniat : On imagine que cela vous enchante. Ne craignez vous pas, par contre, d'avoir oublié ce que comportait la gestion des premières places, la pression irrémédiable qui s'exerce sur ceux qui dominent les débats ?
Dédé : Certes, tout cela est loin derrière moi, et cela fait longtemps que je n'ai pas disputé un final tendu, certes. Mais je ne suis pas en manque de confiance sur ce point là, vous savez. L'âge a des inconvénients, mais il a aussi ses mérites. Je n'avance plus sans ignorer qui je suis, de quoi je suis capable, et quelles sont mes lacunes. Si l'expérience des premières places semblent davantage l'apanage de ceux qui sont tout frais auréolés d'un titre, je ne vous ferai pas le dessin qu'ils n'en sont pas moins expérimentés de quelques années seulement. Mes rides ont des secrets que les Princes d'aujourd'hui ignorent encore... Le temps presse donc pour moi, il faut que je gagne avant qu'ils n'aient trop d'expérience à leur tour !
La Grougniat : Je dois avouer que vous avez aussi l'expérience des interviews. Quel plaisir de s'entretenir avec vous...
Dédé : Je comprends, les jeunes pousses ont tendance à faire preuve d'arrogance. Comprenez les cependant, elles n'ont pas l'assurance qui est mienne, ni le réseau. Elles restent si... comment dire ? Bousculables ? Je ne sais si c'est un terme français. Mais le vent, à n'en pas douter, les fléchit facilement. Vous savez, le vent, cela fait longtemps que je ne plie plus devant lui !
La Grougniat : Vous êtes d'une nature forte et mature. Quel regard portez-vous sur les récentes finales de la Grougniat ?
Dédé : J'applaudis des deux mains le travail et le talent de GC ! Je n'ai jamais vu précocité faire preuve d'autant de caractère ! Mais je suis circonspect face aux résultats de Rémy, qui me semblent tenir au succès du silence et, j'ose le dire, de la manipulation. Rémy joue sur le terrain de la politique. Il « magouille ». Il n'y a rien de mal à cela, mais c'est un peu facile de lâcher les brides sur la Bourronne pour avancer tranquille, sans adversaire. Rémy a manqué de classe, je trouve. C'est dommage. Mais quel calculateur ! On dirait Prost, et GC Senna !
La Grougniat : Et la Bourronne ?
Dédé : Oh, je ne sais pas, va t elle se remettre de ses trois déceptions d'affilée ? Pas facile... Si c'est le cas, ce sera le signe d'une grande championne !
La Grougniat : N'est ce pas le joueur qui vous impressionne le plus ?
Dédé : Madame la Bourronne est impressionnante, je le concède. Et je ne suis pas loin de penser qu'elle est sur la bonne voie. Cingllette, dont j'ai longtemps pensé qu'il dominerait le jeu, s'avère un pâle héritier du talent infini de El Découvror, même si je ne perds pas totalement espoir dans ses performances. Autant dire que je n'ai pas non plus le choix de mes préférences. Entre Diane et ses records aléatoires, Rémy et sa politique des alliances, GC et ses hauts et ses bas, Cingllette et l'âge de son palmarès, je trouve raison à porter une attention particulière aux manières et résultats de la Bourronne.
 Dédé lors d'une session... en 1974 !
La Grougniat : Tout de même, n'y a t il pas là de votre part une sorte de blanc seing que vous lui avez signé, comme si vous lui permettiez de gagner tout en vous l'interdisant, parce qu'elle a publiquement adressé à votre encontre qu'elle ne supporterait pas de gagner après vous ?
Dédé : Voilà une question compliquée, pour une analyse tirée par les cheveux ! Moi, craindre de gagner avant la Bourronne ? Sans doute ce serait une surprise que sa malédiction s'ancre dans le temps et que la mienne ne quitte la légende. Mais je ne cherche pas à perdre, non.
La Grougniat : Face aux déboires répétés de la Bourronne, on peut lire d'une certaine manière qu'elle vous décline le droit de conquérir un Ternay Tour...
Dédé : J'ai compris moi aussi, à travers ses défaites répétés, qu'elle concédait à tous les autres Grands Maîtres, moi compris, le droit de gagner le Ternay Tour.
La Grougniat : Vous serez donc un des grands prétendants aux titres en 2009 ?
Dédé : Je suis un grand prétendant aux titres depuis plus de 57 ans ! C'est une vieille habitude dont je ne me décrotte pas...
La Grougniat : Bonne chance à vous, Dédé !
Dédé : Oh, vous savez, il y a des manières plus conviviales de souhaiter la chance...
La Grougniat : C'est que...
Dédé : Nadine, entre vous et moi, s'il vous plaît, ce leste que vous lâcheriez, pour être plus spontanée, mon dieu il nous donnerait du bon temps !
La Grougniat : Peut-être voulez vous avant dire une dernière chose aux fans du jeu ?
Dédé : Je leur dirai, en toute sincérité, qu'il n'est pas de plus grand plaisir, en tant que Grand Maître courtisé par les médias, que d'être interrogé par Nadine Amouk.
Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée spéciale à Abidjan (CIV)
Publié le 16/01/2009 à 07:43
Par lagrougniat
La valeur n'attend pas le nombre des années. Certes ! Mais il y a quand même des évènements incroyables, même pour un suiveur de la Grougniat pourtant rompu aux exploits de toute sorte... En effet, à peine né, il remporte son premier titre et est invité à la table des grands maîtres ! Impressionnant !
 Avant...
Il n'a même pas deux mois et son palmarès est déjà plus grand que celui de Mme la Bourronne de Mesrine : Le fils de Diane la Chasseresse, le petit Glledou, est devenu hier soir champion du Monde de Grougniat en catégorie "moins de 3 ans". On connaissait la précocité des héritiers de nos grands maîtres, les deux princesses de Moldavie caracolant en tête de leurs catégories, respectivement en junior (- de 18 ans) pour l'aînée agée de 5 ans et en moins de 11 ans pour la cadette qui vient d'entrer dans sa 3ème année. Mais il faut avouer que la rédaction reste dubitative devant l'exploit -car il n'y a pas d'autre mot- réalisé par le plus jeune joueur de l'histoire : terminer sa première compétition internationale avec plus de 2500 points de moyenne, au bout de 10 heures de joutes intenses, constitue un évènement auxquel personne n'a cru en lisant le résultat officiel. ... Après
Sa mère nous avait prévenue en interview : à peine âgé de deux semaines, la graine de champion réalisait déjà ses premières cuts franches. Comme il est de tradition, le vainqueur de ce mini-championnat (2500 participants) a obtenu le droit de jouer la première donne de la Grande Finale du Ternay Tour, hier soir, à la table des Grands Maîtres. Il n'a pas osé demander sa première garde contre professionnelle, sans doute impressionné par le nombre de Ternay Tours autour de la table, mais il a largement contribué à la réussite de la pousse de G.C.  Tremblez donc, Grands Maîtres, la relève arrive ! Et nous le confirmons à nouveau : la valeur n'attend décidement pas le nombre des années. Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée Spéciale
Publié le 15/01/2009 à 00:48
Par lagrougniat
Toute la soirée, suivez en direct les exploits des Grands Maîtres dans la grande finale du New Deal Ternay Tour !
Donne par donne :
21:30 - Les Grands Maîtres se mettent en place. Même si tout semble joué, Remy n'est pas à l'abri d'une déconvenue... 21:31 - Les Grands Maîtres, à l'exception de Mme la Bourronne de Mesrine se lèvent pour une minute de silence en hommage "au palmarès de Mme la Bourronne"(sic). Le délétère est bien présent à la table. 21:32 - La première donne est jetée, Dédé a décidé comme c'est souvent son habitude de commencer la session hors tapis. Le contexte de la soirée est simple, la Bourronne pour espérer gagner doit gravir les 5000 points pendant que Rémy devrait chuter à moins de zéro... Autant dire que les esprits sont légers, et que les spectateurs, nombreux dans les gradins et devant leur téléviseur, attendent surtout du spectacle ! D'entrée de session, Rémy la joue modeste et tente une petite garde avec un gros jeu. 21:45 - Cingllette a déjà fait une garde contre, la Bourronne geint et les premiers baillements s'incinuent dans le public. 22:05 - Toujours aucune chute. Il faut dire que les coups sont bien assurés et le risque n'est pas mise. Remy gère tranquillement, Cingllette domine légèrement. 22:15 - Le petit Glleudou est appelé à la table pour assister à ses premières donnes officielles. Tout cela ralentit le rythme et la mère de l'enfant elle-même annonce "On avance là ? On a fait 2 donnes !". Le petit est installé sur un tabouret et le jeu reprend. 22:24 - Tout se passe sans panache, malgré les appels au jeu d'Alain Béchamel (lire l'édito). On entend même G.C dire "On ne la fait que de 10 ?". 23:05 - Toujours rien à se mettre sous la dent. Beyonce, qui était venue pour faire plaisir à Jay Z lui demande discrètement si c'est ça "le plus beau spectacle vivant ?". Intervention des vigiles. Beyonce est invitée à présenter ses excuses entre deux donnes; Les Grands Maîtres préfèrent ne pas la regarder. 23:15 - Des chutes plutôt douces, des succès légers, c'est la grande finale des petits soirs. Le Croupion allume sa seizième cigarette. Seize ? GC échappe un rire. 23:35 - Mme la Bourronne tente le rien pour le rien en ne parlant pas. G.C a essayé au moins 2 pousses. C'est une catastrophe, les grands maîtres sont fatigués ! 23:45 - Dédé est victime de... 4 épiceries, du jamais vu dans la Grougniat 0:00 - Avant silver demandée... 0:10 - Mme La Bourronne réussit une superbe tréandise sur l'avant-golden. Elle prend un avantage décisif... 0:25 - qu'elle coule lamentablement dans un échec de nouvelle tentative de tréandise sur la Golden. La partie continue... 0:30 - Dédé prend sa chance ! Il n'aurait pas dû. Chute qui lui coûte 1000 points. 0:40 - Remy réalise un coup magnifique et sauve sa session. ça ne suffira pas pour remporter la session, la Bourronne l'emportant de 10 points. Mais le Ternay Tour revient à Remy, avec une moyenne au dessus de 2700 points... 0:43 - Le résultat était annoncé. Résultat : le public quitte déjà l'amphithéatre. Le podium va se dérouler devant des tribunes desertées... 0:46 - Le New Deal T.T se termine. Bienvenue au Grand Circus Ternay Tour ! Merci de nous avoir suivi et bonne soirée... Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée Spéciale
Publié le 14/01/2009 à 19:00
Par lagrougniat
A quelques heures de ce qui pourrait être la grande finale du Bourron d'Or 2008 (sic), Alain Béchamel exprime ses exigences, assez éloignées des nouvelles habitudes de la Grougniat...

Nous avions quitté les Grands Maîtres avant les fêtes de Noël et comptions bien vivre une finale époustouflante de suspense pour le compte du Bourron d'Or 2008. Malheureux que nous fûmes, la Bourronne craquait, une nouvelle fois, à quelques encablures de la ligne d'arrivée et, après les affres du seize d'atouts connaissait ceux des digestions lentes et difficiles.
Tristes fêtes en vérité, dont l'opulence des boustifailles privaient le supporter du jeu de son final tant attendu ! Le vainqueur n'en restait pas moins méritant, quoique moins glorieux, et Rémy a traversé la mini crise juridique du début d'année du haut d'une certitude calendaire que les philosophes du milieu ont eu beau jeu de dresser en étendard pour assurer la promotion d'une compétition qui ne fait pas l'unanimité dans les rangs des Grands Maîtres. GC le premier néglige le prestige des Bourron d'Or. Mais GC est peu présent et, le temps passant loin de lui, ses avis quoique tranchés sont de moins en moins juteux. Aussi la reprise se faisait elle sans lui mais pas sans fol enseignement : Rémy gouverne les scores !
La mainmise de la Renifl' sur les destins des parties flaire le diktat, et si les Grands Maîtres ont été trop occupés à tirer la langue à la Bourronne, ils s'apercevront bientôt que le Maire de Poznan, puisque oui, ça y est, Rémy s'est installé définitivement au rang de premier édile de la localité de Poznan, est en passe de franchir beaucoup de lignes en tête sans avoir rien reçu d'aucune attaque franche, collective et démesurée, ce qui serait une première, ou presque !
C'est la deuxième fois, en vérité, qu'un Grand Maître l'emporte sinon dans les hourras du moins sans escorte de sifflets ni escouade d'indignation ! GC, pas plus tard qu'un Ternay Tour en arrière, déposait la Bourronne sur la ligne et s'octroyait son troisième trophée, applaudi par ses adversaires les plus farouches dans la course au palmarès le plus glorieux du monde de la Grougniat !
Alors quoi, que se passe t il autour du tapis même où les tabous se brisent comme la vaisselle, pour se porter chance !? La Bourronne serait elle au centre d'un complot qui lui refuserait le droit de gagne ? Serait elle donc et pour de bon sous le joug terrible d'une malédiction notoire et promise aux ennuis solitaires de la virginité, privée à jamais de la moindre ligne de palmarès ?
Triste Bourronne, décidément, dont le panache et les épiceries n'auront suffi, et la constance non plus, dans ce qu'il est convenu de voir une des plus belles parties de saison qu'aucun autre Grand Maître titré n'aura pourtant connu. Seconde derrière GC dans le dernier Ternay Tour clos de l'année 2008, seconde derrière Rémy au compteur du Bourron d'Or de la même année, elle s'avance tout droit vers une troisième seconde place d'affilée, un record en la matière, qu'on ne suspectera pas d'un goût prononcé pour la carrière de Poulidor.
Lors de la silver session du New Deal Ternay Tour la Bourronne a laissé filer Rémy vers une énième partie à plus de 3000 points, et le randonneur des sommets tibétains se promène désormais en sifflotant sur celui de la plus haute moyenne jamais acquise en Ternay Tour.
Rémy conteste désormais le titre de plus grand palmarès du jeu à GC Dialey le Petit Prince de la Grougniat. Cela ne donnera pas davantage de suspense à la dernière session du New Deal Ternay Tour. Si ce n'est pas la faute à la Bourronne, sans doute s'en mord elle pourtant les doigts !
Que cette session sans enjeu décomplexe les annonces des Grands Maîtres et s'ouvre au plus enlevé des jeux ! Pour fêter le début d'année, la Grougniat mérite en effet sa série de garde contres et ses bourrons à mille ! Après la délivrance des titres, on attend celle de la manière.
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel Editorialiste Grougniste
Publié le 13/01/2009 à 20:36
Par lagrougniat
Les Grands Maîtres sont séparés au sommet de cette montagne maudite. L'esprit de la Grougniat ne semble pas encore avoir repris le dessus ? Cela va t-il venir dans ce nouvel épisode de Wild Of Grougniat, le roman posthume de Alain Shopainoulder que nous vous livrons en exclusivité avant sa parution...
Retrouvez la totalité du roman en cliquant sur le lient suivant : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/wild%20of%20grougniat
Chapitre 23 : L'ESPRIT DES QUATRE
Dédé fut le premier à ouvrir la fermeture éclair de la tente de la Bourronne et de Diane. Il s’engouffra muni d’une bougie qu’il avait récupéré dans la dernière tente visitée. Elles l’accueillirent d’un chaleureux sourire qui redoubla quand elles aperçurent la bougie. On entendit Diane prononcer avec un peu d’humour : « Ces bougies se trouvent à moins de 3 € ! »
Dédé ne releva pas, mais retrouvant à ces paroles un peu de la normalité des choses, il l’alluma avec un peu plus de légèreté et de réconfort. Bientôt Cingllette vint se mêler à l’assistance. Ils se retrouvèrent quatre, serrés les uns les autres, si démunis d’apparence et, pourtant, déjà prêts à formuler les bases de leur résistance ! Dédé commença par dessiner la situation du campement : « La tempête est semble t il en train de changer. Je dirait que la partie la plus violente est derrière nous. Ce qui ne l’empêche pas de conserver une virulence rare. En tout cas, plus que largement suffisante pour nous tenir isolé du monde ! Elle a déjà fais de nombreux ravages, et nous sommes de moins en moins nombreux dans les tentes. J’ai sorti nombre de morts. Cingllette ? » « Ce que j’ai fais aussi. En nombre. Une chose incroyable de constater que certains sont encore chauds et prêts à en découdre pendant que d’autres sont totalement crucifiés par le froid et si raides qu’on les dirait morts depuis plusieurs jours… Je suis pour le reste d’accord avec Dédé ! Nous avons traversé le plus intense, mais il reste le plus long ! »
La Bouronne prit la suite sans attendre. « Messieurs, Diane et moi avons réfléchi et, puisque vous n’y faites pas allusion, nous pensons aussi pouvoir vous informer d’une terrible nouvelle. » Dédé et Cingllette échangèrent un regard. Cingllette ne put s’empêcher de repenser à la pensée morbide qu’il avait eu plus tôt, et cette vision du visage de GC ou de Rémy, embrassé par la mort. Dédé, de son côté, ne réprimait plus son envie d’évaluer les chances de nouveaux prétendants. Diane compléta l’annonce de la Bourrone : « Nous ne pouvons pas être catégoriques bien sûr, ni précises. Mais de GC et de Rémy, l’un des deux repose désormais dans les tourbillons de cette tempête, et pour la nuit des temps. »
Cingllette baissa la tête, et offrit son silence. Dédé regardait Diane dans les yeux, croyant y lire moins de peine que de courage. Il mit une main sur l’épaule de Cingllette et se tournant vers la Bourronne, comme pour l’impressionner : « Soit. L’un comme l’autre ont toujours été les auteurs du Panache. Celui qui nous aura quitté ne quittera pas notre mémoire. Et nous saurons l’honorer comme il se doit. Il faut donc vivre ! »
Une trace filante traversa l’iris de la Bourronne. Dédé n’y fut pas insensible, mais se garda d’interpréter, quoiqu’il ressentit dans son ventre les effets de la fierté, puisqu’il avait impressionné la Bourronne. Elle, sans rien dire, sentit revivre dans ces mots ceux là même que, quelques heures plus tôt, elle avait prononcé à Diane. Cela renforça d’autant plus cet élan de vie en elle. Et elle s’étonna à ressentir quelques tendresses admiratives à l’encontre de Dédé ! Dédé, ce Grand Maître dont le jeu la faisait sourire. Elle se reprit bien vite. « Dédé parle ainsi que je pense. Ainsi que nous devons croire, tous les quatre. Croire et Agir ! »
Cingllette qui, un instant plus tôt, était encore dans ses pensées, reprit vite ses esprits, comme il lui semblait que le pouvoir se jouait là, entre eux, à ce moment précis. Il fallait prendre la parole, et ne pas suivre sans apporter sa pierre à l’édifice : « La Bourronne fait là sur moi une forte impression. Se rallier de manière si criante à Dédé est le signe même de notre force ! Certes, nous sommes affaiblis et esseulés ! Mais dans cette session face aux dangers de la Nature, nous ne sommes pas les uns contre les autres, mais tous ensemble ! »
Dédé doubla de fierté que de telles choses fussent prononcées à la suite de sa phrase première. Il attendit les paroles de Diane, qui vinrent vite. « J’ai grandi, vous le savez, dans des endroits comme ceux ci, où règnent d’abord les lois de la nature et où l’homme qui vit est l’homme qui connaît et respecte ses lois mais aussi, celui qui sait les dépasser, être plus fort, ne pas se contenter de subir, celui anticipe et qui, malin, esquive. L’esquive, voilà qui fait de moi la Grande Chasseresse. Une fille des Vents et des Froids. Dans vos mots à tous les trois, je retrouve l’esprit guerrier de mon Peuple. Et le sang qui le guidait dans la survie et la conquête. Allons ainsi ! »
Publié le 12/01/2009 à 23:33
Par lagrougniat
Encore une session ratée par G.C DIALEY hier soir. La rumeur enfle (voir notre article), mais le problème semble plus profond et les capacités réelles du champion à tenir la distance d'un Ternay Tour sont même mises en cause. A juste titre ? Paul et Mike Stehrill se sont penchés sur la question qui fache...
A HUE ET A DIALEY !
GC avec pratiquement aussi peu de session jouée en une année que Rémy, le constat a de quoi faire frémir les plus fidèles observateurs du jeu. Comment est ce possible ? Quelques clés de lecture pour s'y retrouver.
Les analystes trop vifs ont argué sans réfléchir : GC copie la tactique de Rémy, à savoir une gestion savante du nombre de sessions jouées afin d'obtenir un ratio participation – incidence sur le score le plus favorable possible à une moyenne de champion. Face à cette théorie, deux remarques s'inscrivent en faux. D'une part GC est un trop grand joueur pour se limiter à la copie de tactique. Créateur lui-même de nombre de coups, GC ne saurait prendre le risque médiatique d'être accusé d'une quelconque stérilité tactique qui le pousserait à s'inspirer de celles de ses adversaires.
D'autre part la tactique de Rémy, sous ses dehors évidents, regorgent pourtant de contraintes techniques difficilement surmontables. En effet, le calcul du ratio qu'utilise le champion est effectué par une équipe de statisticiens coordonnée par Mathieu Hématique, pressenti un temps au poste de Croupion de la Grougniat, deux fois nominé au Prix Nobel de Physique et trois fois lauréat de la médaille Fields. Un tel staff ne se débauche pas facilement, et GC n'aurait pas pu s'entourer de pointures en mesure de rivaliser sans que le monde scientifique n'en soit considérablement bouleversé.
Puisque GC n'a pas copié la stratégie de Rémy, comment expliquer le fait de son nombre de participation en baisse ? Alain Béchamel, chroniqueur régulier pour le site LAGROUGNIAT.FR n'hésite pas sur les mots : « Il ne fait aucun doute que sur ce point GC a montré une défaillance physique. Mais on ne sait pas expliquer cette dernière. »
 Déjà il y a 2 ans...
Ainsi est posée la vraie question du vrai mystère qui entoure le bilan de l'année 2008 pour GC. D'où vient la défaillance physique qu'a connu le Petit Prince de la Grougniat ?
La problématique a obsédé nombre de fans, bien renseignés sur les travaux en cours au sein de l'Institut International de Recherche Stratégique sur la Grougniat, l'IIRSG. Ce laboratoire, financé exclusivement par des fonds publics issus des 20 pays les plus riches du monde, avait fait de l'étude de la saison de Dialey un de ses objectifs d'enquête prioritaire, étant accepté que la stratégie dialeysienne dans sa réussite formelle et fondamentale à la Grougniat était à même de révolutionner l'approche diplomatique du conflit au Proche Orient.
Aux dires de certaines rumeurs vite étouffées par l'Institution mais qui avaient eu le temps de transpirer jusqu'à la rédaction, deux grandes théories explicatives viendraient apporter leur éclairage à la faillite physique de GC Dialey. La première s'intéresse à la nature même du physique de Dialey, la seconde quant à elle s'est davantage penchée sur les conséquences psychologiques du génie triomphateur de Dialey.
Selon les études menées par l'équipe de Gérard Mer, GC Dialey se serait purement et simplement troué physiquement car, comme diraient certains de ses adversaires dans le jeu, « il n'a pas le physique ». Gérard Mer se veut plus mesuré et tempère l'observation : « Plutôt que de parler d'une limite tangible des performances du physique de GC Dialey, nous avons observé des relations de cause à effet entre les conditions de préparation de la saison de GC et sa capacité à tenir le choc en compétition tout au long de l'année. Très vraisemblablement, il était prévisible que GC s'écroule, tout simplement car sa préparation non seulement ne l'a pas amené à se constituer un fond suffisant, mais parce qu'elle davantage fatigué encore... » Loin de posséder le physique extraordinaire d'un Dédé ou d'un Cingllette, GC doit s'entraîner pour être à la hauteur. « S'entraîner, ou s'écrouler. Et l'hygiène de vie de GC est en totale contradiction avec l'hygiène de vie d'un champion qui n'a pas naturellement la capacité à enchaîner les gros efforts. »
La thèse de la préparation physique, reprise par un groupe de fanatiques supporters de Diane, n'a pas manqué de nourrir les critiques à l'encontre de celui qui considère que « le Bourron d'Or est un trophée de plomb qui pèse de toute sa honte sur les épaules de son vainqueur, tandis que [s]es trois Ternay Tour et [s]on record du monde disent tout de la grandeur de [s]on Génie et de [s]on Palmarès ! » Patrick Zhan, le représentant du « Groupe pour la Reconnaissance du Palmarès de la Bourronne et du plus Grand Palmarès du Monde de Diane », attaque à tout va : « Cette étude est incontestable et prouve une bonne fois pour toute l'idée que nous défendons contre vents et marées : le plus grand palmarès de tous les temps est celui de Diane, puisque GC Dialey est un imposteur dont le physique a atteint ses limites. Son passage dans la Grougniat restera éclair, et son influence sur le jeu, minime, alors que Diane, et la Bourronne, seront toujours des reines en train de faire briller le Panache et le Génie ! » Atterré par ses récupérations, Gérard Mer s'est empressé de préciser « qu'estimer que GC a atteint aux limites de son physique est aussi clairvoyant que de connaître un palmarès à la Bourronne », ce qui est scientifiquement un argument de poids.
Parallèlement aux affirmations de Gérard Mer, l'époque du Professeur Léonard Hocochon a cependant développé une autre théorie explicative à la baisse de régime physique de GC, celle de la lassitude mentale. « Imaginez une seconde ce qu'est la vie de GC, et les choses seront plus claires. Imaginez une seconde qu'il n'y ait rien sur Terre que vous n'ayez gagné, aucune barrière que vous n'ayez franchi, aucun adversaire que vous n'ayez dominé, aucune nouveauté que vous n'ayez connu, et dites vous bien cela, c'est dans ce monde qu'il faut vivre, ce monde où l'inconnu lui-même est balisé de repères assez sûrs. La vie de GC tient au miracle, et la lassitude était inévitable après tant de succès tant à la Grougniat tant dans sa vie personnelle. » La lassitude causée par cet afflux de réussite serait tout simplement à la base d'une certaine déprime, ou dépression, que les auteurs disent à mots couverts. « On ne peut pas exactement parler de dépression, ou de déprime, qui sont autant de phénomènes quasi inexistants chez les Grands Maîtres. Plus sûrement, GC a fait preuve d'un peu moins d'enthousiasme qu'à l'habitude, ce qui lui a coûté très cher dans la course incroyable que se livre les Grands Maîtres. » C'est donc l'excès de succès qui a causé la baisse de régime de Dialey.
 G.C pense à prendre un coach...
Sans aucun doute, l'IIRSG livrera des conclusions mêlant les analyses des Professeurs Mer et Hocochon dans une synthèse plus encore détaillée. Déjà, les prospectivistes tentent de tirer avantage de ces renseignements pour imaginer quelle pourra être la suite pour GC Dialey.
Lennox Planet, consultant pour Prospective Grougniat International, considère que « la période qui s'ouvre sera propice aux exploits de GC. Sa baisse physique terminée, elle aura ranimée sa soif de victoires. Et quand le talent de GC est là, nul autre ne sait contrer ses attaques ! »
Est il utile de préciser que PGI est pour 51% de son capital la propriété d'une succursale basée sur les îles Caïmans, PromAnonymous, filiale directe du groupe d'investissement Dialey Interests ?
Nothing but the Grougniat !
Paul et Mike Stehrill Editorialistes indépendants
 |
Noter ce blog :
2102 connectés
176447 visiteurs
Ce blog est classé 1618ème
Score de ce blog : 3,69
|