"Elle est nulle, la Bourronne !", "Vous avez pas vu le palmarès à la Bourronne ?", toutes ces phrases nous les entendons régulièrement et nous les battons en brèche dès que nous avons l'occasion, refusant de tomber dans des poncifs faciles. Mais encore faudrait-il qu'elle fasse des efforts de son côté.
Retour en 4 actes sur l'une des plus grosse faute de jeu (déf:cliquez sur le lien) de ces dernières années...

ACTE 1 : LES PREMICES
La 7ème session de ce Grand Circus Ternay Tour n'avait pas encore choisi son vainqueur. G.C tenait la tête depuis le départ, mais Diane la Chasserresse, en trois coup, venait de remonter plus de 1500 points et collait au basques du Petit Prince de la Grougniat.
Impossible à arrêter, elle courrait vers la gloire et même les pousses à G.C ne semblaient pas efficace pour simplement la ralentir. Elle redevenait la Diane d'il y a un ou deux ans : inarrêtable ! Enfin, ça, c'était avant la Bourronne, bien entendu...
ACTE 2 : LE COUP
2800 à 2700. C'est cet infîme écart qui sépare les deux leaders. L'avant-silver est sur le point d'être annoncée. le public est silencieux, on sent le coup décisif dans l'air.
Mme la Bourronne distribue. Cingllette passe comme d'habitude, G.C fait garde-sans (pas comme d'habitude), Dédé épice comme d'habitude. Arrive le tour de la Chasserresse. Deux secondes de reflexion et un "Garde-Contre" claque. La caméra se précipite pour découvrir le jeu de la seule femme aux deux Ternay Tours. il est magnifique : des atouts, des points, des coupes...
Mme la Bourronne se couche, Diane appelle le roi de coeur. On ne regarde pas le chien, forcément et le jeu commence.
ACTE 3 : LA FAUTE DE JEU
Très rapidement, tout le monde comprend qu'il n'y aura pas de match : G.C est en possession du roi de coeur. Les deux leaders se sont appelés et Diane, qui n'avait déjà pas besoin de ça, se retrouve avec un allié au jeu presque équivalent au sien (Cingllette eut d'ailleurs cette phrase : "Quand on voit avec quoi il dit poussen une garde-sans...").
Le jeu se déroule et c'est un petit chlem qui se prépare : à trois cartes de la fin, les adversaires ont simplement fait deux plis. Le bourron (à 400 points) est pour Diane et les gains de cette jetée vont créer un écart considérable avec les autres grands maîtres.
Fin de la jetée. Cingllette jette dépité sa dernière carte, les autres en font de même. G.C et Diane ne boudent pas leur plaisir. Seule Mme la Bourronne peine à jouer car elle doit encore choisir entre les... 4 CARTES QUI LUI RESTENT EN MAIN !

Quelques secondes d'incompréhension s'en suivirent. Mme la Bourronne avança même l'hypothèse que ses adversaires se soient trompés tous les quatre, quand Diane posa une question anodine : "Où est le chien ?"
Il fallait se rendre à l'évidence : même un débutant ne ferait pas une erreur pareille. Seul Dédé s'était rendu coupable d'une telle faute de jeu l'année dernière, mais cela ne l'avait pénalisé que lui-même et de plus, tout le monde avait mis cela sur le compte de la sélénité. Là, l'âge n'y était pour rien. Cingllette avait bien sa réponse : "elle est nulle la Bourronne !"

ACTE 4 : SANCTION ET EPILOGUE
Arriva le moment de la sanction.
La Bourronne décida elle-même en posant 50 points dans le Bourron et en commençant à redonner. Les autres la regardèrent pour tenter de savoir si elle tentait un panneau. Mais il n'y avait aucun vice dans son attitude : elle appliquait la règle. M. Le Kroupion intervint d'ailleurs pour faire un rappel à la loi : "Une faute de jeu, c'est entre 10 et 50 points au Bourron suivant la gravité".
Hurlements des grands maîtres, huées du public, rien n'y fit. Mme la Bourronne reprit le jeu sans sourcillier. Pour la première fois, Diane avait envie d'arracher les yeux de son amie de toujours.
Mais elle n'en fit rien, pas même un nom d'oiseau quand Mme la Bourronne encaissa les 400 points sur la donne rejouée suivante (dont ses 50 points de pénalité, donc). C'est ce qu'on appelle la classe Dianesque, surtout qu'elle perdit la session sur ce coup-là.
Remy, absent ce soir là, fit déposer 57 nouveaux projets de lois pour sanctionner plus gravement ces fautes gravissimes. G.C proposa lui que la personne fautive ne puisse pas partir au tour suivant. A l'arrivée, chacun apporta sa voix au chapitre et... rien ne fut décidé. En attendant la prochaine faute de jeu...

La seule vraie punition de Mme la Bourrone est peut-être ailleurs : si vous regardez bien en haut à gauche de la photo, vous appercevrez un visage d'enfant : celui de la plus jeune des princesses de Moldavie. Prenez une loupe et regardez les yeux de l'enfant : vous y verrez de la honte dans son regard. Car quel exemple pour cette demoiselle qui représente un des plus espoirs de la Grougniat !
Nothing but the Grougniat !
Eddy Zdeder
Tacticien Grougniste
Retour en 4 actes sur l'une des plus grosse faute de jeu (déf:cliquez sur le lien) de ces dernières années...
ACTE 1 : LES PREMICES
La 7ème session de ce Grand Circus Ternay Tour n'avait pas encore choisi son vainqueur. G.C tenait la tête depuis le départ, mais Diane la Chasserresse, en trois coup, venait de remonter plus de 1500 points et collait au basques du Petit Prince de la Grougniat.
Impossible à arrêter, elle courrait vers la gloire et même les pousses à G.C ne semblaient pas efficace pour simplement la ralentir. Elle redevenait la Diane d'il y a un ou deux ans : inarrêtable ! Enfin, ça, c'était avant la Bourronne, bien entendu...
ACTE 2 : LE COUP
2800 à 2700. C'est cet infîme écart qui sépare les deux leaders. L'avant-silver est sur le point d'être annoncée. le public est silencieux, on sent le coup décisif dans l'air.
Mme la Bourronne distribue. Cingllette passe comme d'habitude, G.C fait garde-sans (pas comme d'habitude), Dédé épice comme d'habitude. Arrive le tour de la Chasserresse. Deux secondes de reflexion et un "Garde-Contre" claque. La caméra se précipite pour découvrir le jeu de la seule femme aux deux Ternay Tours. il est magnifique : des atouts, des points, des coupes...
Mme la Bourronne se couche, Diane appelle le roi de coeur. On ne regarde pas le chien, forcément et le jeu commence.
ACTE 3 : LA FAUTE DE JEU
Très rapidement, tout le monde comprend qu'il n'y aura pas de match : G.C est en possession du roi de coeur. Les deux leaders se sont appelés et Diane, qui n'avait déjà pas besoin de ça, se retrouve avec un allié au jeu presque équivalent au sien (Cingllette eut d'ailleurs cette phrase : "Quand on voit avec quoi il dit poussen une garde-sans...").
Le jeu se déroule et c'est un petit chlem qui se prépare : à trois cartes de la fin, les adversaires ont simplement fait deux plis. Le bourron (à 400 points) est pour Diane et les gains de cette jetée vont créer un écart considérable avec les autres grands maîtres.
Fin de la jetée. Cingllette jette dépité sa dernière carte, les autres en font de même. G.C et Diane ne boudent pas leur plaisir. Seule Mme la Bourronne peine à jouer car elle doit encore choisir entre les... 4 CARTES QUI LUI RESTENT EN MAIN !
Quelques secondes d'incompréhension s'en suivirent. Mme la Bourronne avança même l'hypothèse que ses adversaires se soient trompés tous les quatre, quand Diane posa une question anodine : "Où est le chien ?"
Il fallait se rendre à l'évidence : même un débutant ne ferait pas une erreur pareille. Seul Dédé s'était rendu coupable d'une telle faute de jeu l'année dernière, mais cela ne l'avait pénalisé que lui-même et de plus, tout le monde avait mis cela sur le compte de la sélénité. Là, l'âge n'y était pour rien. Cingllette avait bien sa réponse : "elle est nulle la Bourronne !"
ACTE 4 : SANCTION ET EPILOGUE
Arriva le moment de la sanction.
La Bourronne décida elle-même en posant 50 points dans le Bourron et en commençant à redonner. Les autres la regardèrent pour tenter de savoir si elle tentait un panneau. Mais il n'y avait aucun vice dans son attitude : elle appliquait la règle. M. Le Kroupion intervint d'ailleurs pour faire un rappel à la loi : "Une faute de jeu, c'est entre 10 et 50 points au Bourron suivant la gravité".
Hurlements des grands maîtres, huées du public, rien n'y fit. Mme la Bourronne reprit le jeu sans sourcillier. Pour la première fois, Diane avait envie d'arracher les yeux de son amie de toujours.
Mais elle n'en fit rien, pas même un nom d'oiseau quand Mme la Bourronne encaissa les 400 points sur la donne rejouée suivante (dont ses 50 points de pénalité, donc). C'est ce qu'on appelle la classe Dianesque, surtout qu'elle perdit la session sur ce coup-là.
Remy, absent ce soir là, fit déposer 57 nouveaux projets de lois pour sanctionner plus gravement ces fautes gravissimes. G.C proposa lui que la personne fautive ne puisse pas partir au tour suivant. A l'arrivée, chacun apporta sa voix au chapitre et... rien ne fut décidé. En attendant la prochaine faute de jeu...
La seule vraie punition de Mme la Bourrone est peut-être ailleurs : si vous regardez bien en haut à gauche de la photo, vous appercevrez un visage d'enfant : celui de la plus jeune des princesses de Moldavie. Prenez une loupe et regardez les yeux de l'enfant : vous y verrez de la honte dans son regard. Car quel exemple pour cette demoiselle qui représente un des plus espoirs de la Grougniat !
Nothing but the Grougniat !
Eddy Zdeder
Tacticien Grougniste







