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Publié le 30/06/2009 à 09:31
Par lagrougniat
Quatre jours après le décès du "King of the Pop", l'autopsie ne révèle rien de bien probant. Le coeur aurait lâché sans raison, ni drogue, ni médicament. Un mystère médical ? Pas tout à fait. Jean Dietter, envoyé spécial auprès des grands maîtres aurait l'explication. On aurait peut-être préféré pas le savoir...

Michael Jackson est mort... Et c'est un scoop...je sais comment cela s'est passé...
C'est tres simple... voilà des semaines que la grougniat tourne au ralenti, provoquant chez certains fans de réels problèmes de santé... En effet, nombre de spectateurs développent un phénomène d'addiction semblable aux addictions relatives aux drogues.
Pour ceux là, la DOIGT finance en cas de périodes trop longues d'inactivité des sessions des cures de désintoxication au cours desquelles de vieilles parties sont disséquées par de grands spécialistes, alors que des médecins spécialisés tentent de mettre en place des protocoles de substitution autour de diffusion de matchs de rami, avec des résultats souvent décevants, le rami étant plus souvent une étape dans les addictions vers les sessions de grougniat.
Selon des sources proches de Bambi, le roi de la pop aurait suivi pas moins de trois cures consécutives en moins de trois mois sur l'année 2009. Un traitement choc qui fait hurler le docteur Maison : "c'est une densité de traitement qui relève de la torture. Autant s'arrêter de boire du jour au lendemain et tenter de survivre pendant plus d'une semaine ! médicalement parlant, c'est du suicide !" Les cures, évidemment, se seraient avérées des échecs. et la pathologie de Bambi serait restée entière, cependant que son coeur se serait gravement affaibili sur cette même période.
 4 heures avant le drame...
La suite est moins glorieuse pour nos amis les grands maîtres.
Car n'en tenant plus, Bambi aurait organisé, dans la plus grande discretion, et contre des millions de dollars, une session secrete. C'était sans compter l'incroyable barnum avec lequel les grands maitres accompagnent tous leurs déplacements. Rémy aurait dit :"Oui, je vais aux états unis. Comme G.C, c'est vrai. Mais lui va voir un film de Disney, et moi je vais au zoo." Cingllette, lui, à la sortie d'un avion à Los Angeles : "Je suis ici en même temps que d'autres grands maîtres car j'ai très envie de prendre du temps en Californie, et plus encore de faire quelques tours sympas dans un parc d'attraction." Maladroits, les grands maîtres ? Pas tant que ça. Le manque de session n'empêchait aucun d'entre eux, tous présents selon nos sources, de sortir une grande session. à tel point que Bambi, accepté extraordinairement à la table des jeux, ne se serait pas remis de la 7ème heure de compétition acharnée que les héros du jeu se livraient.
Un valet de bambi, interviewé par nos soins, décrit la scène : "La Bourronne venait de chuter pour la énième fois sur une garde contre chevaleresque. Dédé empochait pour la énième fois et paradait sans en faire de trop. Cingllette grognait, cependant qu'aucune de ses gardes ne lui restait. Et Diane et Rémy semblaient ailleurs... comme s'ils tentaient de réaliser le moonwalk cartes en main... Bref, Cutkarten s'accrochait au score de Dédé pour essayer d'empocher la session. Et c'est arrivé d'un coup, sans prévenir. Comme ça, après une garde-sans de Diane, G.C a prit la parole, et personne n'aurait pu le prévoir : il a demandé garde contre (...) Michael est tombé au sol et son coeur s'est arrêté de battre quelques secondes plus tard. Il aurait murmuré à l'oreille de dédé : "J'aurai au moins vu ça...""
 Mickael serait la 228ème victime officielle des Gardes-contre à G.C
G.C aurait fait appel aux services de Maître Piergès, tandis que la DOIGT aurait engagé des poursuites en direction des Grands Maitres, pour organisation de session en bande inorganisée.
Affaire à suivre.
Nothing but the Grougniat !
Jean Dietter Envoyé Spécial à Los Angeles
Publié le 25/06/2009 à 10:03
Par lagrougniat
Alors que G.C lutte seul contre la mort, le camp de base semble vouloir se transformer en débit de boisson. Un répis dans la tempète ? Découvrez un nouvel épisode de Wild Of Grougniat, le roman posthume de Alain Shopainoulder que nous vous livrons en exclusivité avant sa parution... Retrouvez la totalité du roman en cliquant sur le lient suivant : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/wild%20of%20grougniat
Chapitre 36 : LES DISCOUREURS DISPUTES
Ils faisaient face au grand blanc de la tempête, dont les fureurs s'étaient calmés, comme on défie l'horizon des largesses de ses vœux. Leur ambition était elle en cause, alors ? Sous la poitrine, Dédé sentait bien que rebattaient des sangs qu'il avait eu fougueux dans sa jeunesse, quand il courait la planète aux côtés d'un Charles Quintefleuche juvénile et jeune Président de la DOIGT. Cingllette, lui, n'hésitait pas à taire la manière dont il était empli d'un rayonnement de puissance. Ses pensées furent elles audibles, on aurait entendu comment il considérait Dédé d'une bonne aide, la Bourronne et Diane comme ses admiratrices consacrées, les hommes survivants du camp ses redevables obéissants et, GC et Rémy, qui avaient tenté l'impossible, ainsi que l'on pense après coup à la folie d'un geste qui ne pouvait que mener à la mort.
C'est alors qu'ils se baignaient l'un l'autre dans un bain de lauriers, côte à côte livrés à leur narcissisme décuplé, que Diane arriva comme une furie. Et les bruits de la tempête parurent reprendre leurs droits. « Très bien Messieurs, et vous allez m'écouter ! Vous deux, et vos craintes minables, vous n'avez donc aucun respect ! Nous faire ainsi jurer le serment des quatre, invoquer la survie et donner de l'espoir pour retrouver si vite le chemin de vos orgueils personnels ! Pendant ce temps, qui sait, Rémy et GC sont peut-être déjà morts ! Mais vous savourez déjà vos talents de beaux parleurs... et recréez ici les conditions de votre règne aristocratique d'en bas ! Un mess avec des femmes, des hommes à vos ordres... et pour quoi faire ? Récupérer des informations comme vous l'annonciez ? Non point ! Pour parader ! Je vous traînerai dans la boue des médias dès que nous serons sortis d'ici. Et à bon entendeur, pendant qu'il en est encore temps, si vous souhaitez éviter à la Bourronne le plaisir de trois partenaires, allez donc vous servir un café ! Salut ! »
Diane tournait les talons devant Cingllette et Dédé hébétés. Un instant plus tôt en train de tutoyer leur grâce, ils se retrouvaient comme pieds nus dans la neige. Un sentiment de honte piquait leur voûte plantaire. Ils décidèrent sans un mot de rejoindre le mess.
Publié le 22/06/2009 à 20:49
Par lagrougniat
C'est une incroyable intervention qui a eu lieu en marge de la session de dimanche dernier : une heure après la golden, G.C DIALEY a dû se greffer sa propre langue suite à un accident rocambolesque. Une première mondiale !

Il fallait bien que ça arrive un jour : 6 milliards de fans, ça n'a pas que des avantages et G.C en a fait la cruelle expérience ce dimanche soir. Habitué à rester longtemps après la fin de la partie pour répondre aux sollocitations des milliers de demoiselles qui l'attendent en sortie de loge, le grand maître en profite toujours pour prendre un bain de foule qui le conforte dans son statut de Petit Prince de la Grougniat.
mais cette fois l'expérience a mal tourné : une de ces fameuses groupies qui ont fait la réputation du champion a voulu lui faire un french kiss enflammé. Peu désireux de décevoir ses fans, G.C s'est laissé facilement convaincre, mais à peine l'acte commencé que la demoiselle a fougueusement resseré les dents pour arracher la totalité de la langue du Grand Maître. Heureusement, l'agresseuse n'a pas réussi à partir avec son trophée et G.C s'est alors retrouvé avec son organe à papilles dans la main, souffrant le martyr.

Rappatrié d'urgence dans la salle d'entrainement du Coliséum Grougniste de Téhéran, où avait eu lieu la session, G.C se tordait de douleur alors que tous les suiveurs ne savaient comment réagir. En effet, aucun membre du staff médical ne se trouvait sur place et les grands maîtres rechignent toujours à subir des interventions par des médecins extérieurs à la Grougniat.
"Sa langue, c'est son outil de travail. C'est avec cela qu'il annonce !" cria un membre de l'équipe technique. "Tu parles" répondit Diane. "La dernière fois qu'il a parlé, ça devait être il y a 3 ans !" rajouta la Bourronne. "Mff Mff Mff" déclara G.C, une phrase encore aujourd'hui mystérieuse pour son entourage. "Tu vois qu'il parle avec peu !" enchaîna Cingllette à l'attention de Dédé, qui partit rire dans une autre pièce. Mais la décision fut prise : Charles Quintefleuche composa la numéro du Professeur Helbalbeure, médecin chef des Hopitaux de Ternay.
Le spécialiste reçut les images vidéo moins de 5 minutes plus tard. L'organe était totalement sectionné. Il ne fallait pas simplement recoudre : il fallait greffer. Qui alors pour réaliser l'opération ? Le médecin était formel : il était trop tard pour se rendre à un hopital. Quelqu'un dans l'assistance devait procéder à l'opération. Mais comme personne ne prenait d'initiative, le seul bruit ayant fendu l'assistance étant un appel de Remy qui voulait savoir qui avait été victime d'une "cut franche", G.C prit la grave décision : il se grefferai lui-même la langue.
C'est donc équipé d'un support de bois stérélisé qu'il replaça l'organe à son endroit d'origine. On emmena de la pharmacie voisine tout le materiel médical nécessaire à l'opération et la caméra vidéo du Grou-phone du Grand Maître permirent ua professeur Helbalbeure se suivre l'avancée de la procédure.

4 heures plus tard, l'opération se terminait et vers 5h du matin, le médecin confirmait que la greffe était un grand succès. G.C retrouva l'usage de la parole vers 7h30 et fit de suite cette première déclaration : "Merci à toutes celles qui m'ont apporté leur soutien pendant cette épreuve. J'ai pris mon courage à deux mains et avec peu de matériel, j'ai encore su faire beaucoup. Je subirai peut-être un handicap pendant les prochaines sessions, mais nul doute que mon talent compensera celà aisément. Quand à la demoiselle ayant réalisé ce geste fou, je ne porterai pas plainte. Elle souffre déjà assez de m'aimer sans espoir et si j'étais elle, j'aurais aussi sans doute voulu arracher un morceau de moi".
Effectivement, il semble qu'il n'y ait pas de séquelles.
Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée spéciale à Téhéran
Publié le 16/06/2009 à 21:09
Par lagrougniat
GRAND CIRCUS TERNAY TOUR - Round X (1 923 441 $) - Téhéran (Ira)
Il fallait une vraie cause pour que les sessions de la Grougniat redemarre. Les élections présidentielles iraniennes sont apparues comme un évènement assez important pour que les grands maîtres se déplacent. Les derniers évènements laissent à penser qu'ils ont bien fait.
Résultat : 1- Cinglette (5270) / 2- G.C DIALEY (2030) / 3- Diane La Chasseresse (1950) / 4- Dédé la Mitraille (1230) / 5- Mme la Bourronne de Mesrine (-80)
Absents : Remy la Renifl' (pas de visa) - Cut Karten (Formation "Petit Chlem sans Bout")
 Retour au (petit) jeu...
RETOUR GAGNANT ?
Et si ce qu'il manquait à Cingllette, c'était simplement du repos ? Depuis plusieurs semaines, de nombreux observateurs ont pris pour cible le seul grand maître a avoir remporté deux Ternay Tours consécutifs, pretextant que les plus jeunes ne se rappelaient sans doute pas de ces trophées, vu qu'ils n'étaient pas nés à l'époque.
Il faut bien avouer que depuis plusieurs mois, le phoenix traînait en fin de classement et semblait peu prompt à renaître de ses cendres. Mais la pause occtroyée de force par la DOIGT lui aura été bénéfique. Après deux premières donnes catastrophiques, le public comprit qu'il se passait quelque chose : Cingllette geignait. Rien de surprenant là dedans, mais voilà plusieurs semaines que le champion semblait accepter son destin funeste sans se battre. Tout le monde y vit un retour d'ambition.
Et personne ne se trompa : Cingllette encaissa des points 17 fois de suite et s'il n'avait pas raté les rares gros bourrons qui se sont présentés dans la soirée, il aurait sans doute pu venir titiller l'incroyable record du Monde de G.C DIALEY. Toujours est-il qu'il remonte aujourd'hui en 4ème position au Ternay Tour, à une encablure des leaders. A t-il su créer la dynamique ? Les prochaines sessions le diront...
LECONS DE MAINTIEN ET COURS DE PECHE
Les 4 autres concurrents comprirent vite la chance n'était pas avec eux et qu'il faudrait limiter les dégats. Enfin, les 4 autres, pas vraiment... Il restait Mme la Bourronne, toujours apte à jouer comme si chaque coup était le dernier et qui finit d'ailleurs à cette place, dernière. Plongeant en voulant empêcher Dédé d'encaisser, elle passa ensuite son temps à essayer de remonter et n'en finit donc plus de descendre (avecue pointe à -490 en cours de session). Elle maintient donc sa 3ème position au Ternay Tour, mais sa situation se précarise...
Comme celle de Dédé d'ailleurs. Imprenable avant la coupure, il fit exactement la session inverse de celle de Cingllette : un départ sur les chapeaux de roues et une perte de contrôle au premier virage pour finir dans le mur. Son manque de panache est criant et il apparait de plus en plus incertain qu'il puisse jouer la victorie finale.
Diane, au fond du trou depuis des mois, stabilise aux alentours de 2000 points, notamment en reprenant confiance par la garde. Tout comme G.C DIALEY, roi de la gestion et du flegme, qui évite la catastrophe en sachant prendre les gros points quand il le fallait.
LE RETOUR DES SESSIONS ?
L'appetit venant en mangeant, on attend maintenant la prochaine session pour savoir si les cartes ont été redistribuées pendant la pause. On attend également Remy, qui n'avait pas été accepté par le pouvoir iranien au titre d'une "tendance manifeste pour le désordre", mais qui l'a assez fait savoir dans les médias pour qu'on assite aujourd'hui aux manifestations monstres, qui défilent au son de slogans cinglants tels que "Une Grougniat libre dans un pays libre".
 Remy guidant le peuple...
Cut Karten continue elle tranquillement ses modules de formation, G.C DIALEY ayant d'ailleurs promis de lui donner des cours particuliers (ce qui est plutôt inquiétant pour elle) dans les prochaines semaines.
Les 7 champions sont donc de retour. Pour de nouvelles aventures ?
Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée Spéciale à Téhéran
Publié le 11/06/2009 à 18:50
Par lagrougniat
On connaissait les compétences multiples de nos grands maîtres. Mais on apprend aujourd'hui que le plus titré des grougnistes aurait participé à la préparation du plus grand tennisman de la planète pour Rolland Garros. Et quel hasard : il a gagné !

C'est une nouvelle fois le journal satirique grougniste "Le Châtard Enchainé" qui a révélé l'information : en plein milieu de son tournoi "maudit", l'ex-numéro 1 mondial de tennis a rencontré Remy la Renifl', qui se trouvait sur Paris dans le cadre d'un partenariat avec l'office du tourisme népalaise. Que s'est-il passé entre les deux hommes ? Quel a été l'objectif de cette rencontre ? Le journal pense avoir l'ensemble des éléments, citant un source qui aurait assisté aux différents entretiens : Roger semblant céder à la pression, Remy lui a remis les idées en place par des phrases simples telles que "13 grands Chlems, ça ne vaudra jamais 22 Ternay Tours !", "Si tu avais déjà fait une garde contre sans bout, tu saurais ce qu'est la pression" ou encore "Tu as perdu il y a un an. C'est le passé ! C'est presque aussi vieux que le palmarès de Cingllette !". Difficile bien-sûr de mesurer l'impact de cette préparation psychologique sur le champion, mais toujours est-il que par deux fois Roger a eu à remonter des sets de retard et s'est imposé au final en retrouvant son jeu. Pourquoi ce revirement ? Un cliché publié par le Châtard étaye une hypothèse : Remy était présent sur le court lors de ces 2 rencontres, ainsi que pour la finale...  Nous n'en avons pas cru nos yeux, mais la photo est là : Remy semble avoir pris la place d'un juge de ligne le jour des quarts de finale, justement lorsque Roger a remonté 2 sets de retard. Le journal dit posséder des clichés similaires pour les deux autres jours de compétition. Nous avons bien-sûr contacté Maître Piergès, l'avocat de Remy, qui comme à son habitude n'a pas fait dans le demi-mesure : "Il n'y a que deux possibilités : soit il s'agit d'un montage grossier de la part d'un journal habitué à ces méthodes d'un autre temps, soit il s'agit d'un adminrateur, comme il en existe des millions, un de ceux qui passent leur temps à vouloir ressembler à leur idole. Enfin, tout cela se réglera au procès. Nous en sommes à 32 plaintes rien que sur cet article de mercredi". Pourquoi, si tout cela était vrai, Remy refuserait il de l'avouer ? Peut-être pour ne pas avoir à réveler la somme qu'il a touché pour sa prestation (le Chatard enchainé parle de 150 000 €). Mais il est vrai que le discours du vainqueur du tournoi lorsqu'il déclara "Je savais que c'était possible ! Un jour, La Bourronne a bien battu Remy !" laisse peu de place au doute. Le grand maître se fendit d'un démenti auprès de l'agence GAI qui voulait faire taire toute forme de polémique "Croyez vous vraiment que si j'étais le coach mental de Federer, il aurait pleuré comme une fillette après sa victoire ?". On ne démèlera sans doute donc jamais le vrai du faux. Mais toujours est-il qu'à un moment ou à un autre de sa carrière, chaque champion devrait bénéficier de l'expérience des grands maîtres (même si ils leur arrivent de mentir pour parvenir à leur fin, Remy n'ayant d'après nos recherches jamais étré battu par Mme La Bourronne sur un tournoi)... Nothing but the Grougniat !
Jean Dietter Envoyé Spécial à Paris (Fra)
Publié le 09/06/2009 à 15:42
Par lagrougniat
Après le succès incroyable de "OUM", son documentaire sur les dauphins, Yann Arthus-Bébert, le cinéaste-documentaliste prépare en secret un film entièrement consacré au futur de la Grougniat.

Le secret était de moins en moins bien gardé : Yann Arthus Bébert travaille depuis plusieurs mois au sein de la DOIGT pour effectuer de nombreuses prises de vues des sessions grougnistes.
le but de ce travail : une diffusion en mondiovision, à la télévision, au cinéma et sur internet de sa nouvelle oeuvre : "GROUGN !" qui montrera à la fois le jeu, le public et les lieux des sessions, analysant ainsi la situation actuelle et le futur du premier jeu au monde.
Nous avons réussi à interrogé le documentaliste qui a répondu sans détour à plusieurs de nos questions. Dans une interview à paraître, il déclare sans détour que "la Grougniat est en danger. elle a atteint son apogée au cours des dernières années, mais les ressources des grands maîtres s'usent un peu plus chaque jour.". Et quand on lui parle de l'état actuel du jeu, il indique qu'à son avis "la Grougniat a plus évolué sur le plan du style en dix ans qu'en dix siècles. la faute à des grands maîtres exceptionnelement talentueux, mais également à un engouement jamais rencontré, qui a transformé la Grougniat d'un jeu pour initié dans des cercles privés à un phénomène mondial, dépassant de loin le monde des loisirs. Et quand on lui parle de la polémique lancée par la fédération internationale de Poker, qui parle d'une attaque déloyale à quelques heures de leur championnat du Monde, le cinéaste se défend à peine : "Entre tous les jeux, je vote la Grougniat. Je suis militant. Mais vu la quelité et le spectacle, qui ne le serait pas ?".
Reste que l'auteur de "La Grougniat vue du ciel" revient ainsi à ses premières amours : le jeu et sa beauté. On attend près de deux milliard de spectateurs le soir de la diffusion dans plus de 146 pays. Mais comme le dit G.C DIALEY : "ça veut dire que 4 milliards de mes fans ne regarderont pas !"
Nothing but the Grougniat !
Habib Liotec Envoyé spécial
Publié le 03/06/2009 à 12:06
Par lagrougniat
La situation de G.C empire, alors que les autres survivants croient en des jours meilleurs... Mais ont-ils vraiment raison ? Voici le nouvel épisode de Wild Of Grougniat, le roman posthume de Alain Shopainoulder que nous vous livrons en exclusivité avant sa parution... Retrouvez la totalité du roman en cliquant sur le lient suivant : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/wild%20of%20grougniat
Chapitre 35 : UN MESS DANS LE CIEL
Dehors Cingllette et Dédé devaient organiser les travaux depuis une bonne heure, et les premiers hommes entraient dans la salle du mess. D'abord étonnés qu'une telle pièce eut été mise sur pied, ils s'avançaient bientôt vers le comptoir, découvrant deux tables entourées chacune de trois chaises et posaient leurs yeux fatigués vers les deux femmes qui se tenaient proches l'une de l'autre, à quelques pas d'eux.
« Messieurs ! » fit la Bourronne l'air réjoui. Avait elle tiquée à l'idée de se retrouver tenancière, elle prenait maintenant un malin plaisir à jouer les Marilyn au milieu des soldats !
Ils étaient trois qui ne marchaient plus et se gardaient toujours de répondre. Ils avaient ôté leur couvre chef et oubliaient leur ridicule silence ainsi que leur allure pataude cependant qu'ils sentaient déjà le repos couvrir leurs membres de tendresse. Diane s'irritait des manières de la Bourronne et, comprenant que cette dernière profitait de la situation pour flatter son ego, reprit le ton des choses à l'immédiat : « Messieurs, nous vous proposons de vous asseoir. Vous serez mieux pour reprendre des forces. Ici, nous ne sommes plus des Grands Maîtres que vous devez servir. Ici, la tempête qui fait rage nous met tous au même niveau, et nous unissons nos forces pour passer ce temps difficile... »
Diane, qui n'avait pas fini, était coupé par l'un des trois hommes : « Merci Madame, ici nous serons bien... Et, je m'excuse de vous interrompre, surtout que je suis honoré que vous vous adressiez à nous, mais sur les conditions actuelles et la situation que nous partageons, sur les objectifs que nous avons collectivement, Cingllette et Dédé viennent de nous entretenir durant une heure... Nous avons juste le temps d'un peu d'abri avant de les rejoindre. Ils ont deux ou trois choses encore à nous dire. »
La Bourronne n'avait pas le souhait de faire cas de cette remarque. Elle tirait une chaise pour inviter ces hommes à s'asseoir, et tournait sur elle-même avant de demander, innocente : « Voudrez vous une boisson chaude » (et elle appuyait sur ce dernier mot) « ou quelque remontant plus viril ? » (et elle laissait glisser ses yeux vers le haut des orbites)...
Diane n'y tenait plus. Les minauderies de la Bourronne l'exacerbaient, et elle venait d'apprendre que Dédé et Cingllette, plutôt que travailler, exerçait leur talent discoureur dans les froids. Elle empoignait sa veste, et lançait à la parade : « J'ai des choses à dire à ces messieurs les Grands Maîtres ! »
Dans la foulée, elle se tournait, avant de franchir le seuil du mess, vers les trois hommes et la Bourronne : « Vous, vous ne bougez pas ! Et, Madame la, je vous conjure de servir des cafés avant d'aller dans les arrières pour ranger nos affaires. »
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