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Publié le 31/08/2007 à 15:02
Par lagrougniat
Petit cadeau de la rédaction aujourd'hui : nous publions déjà le deuxième chapitre de "Killing Session", le Thriller Grougniste de Jean-Christophe Grojeu. Qui a tué Dédé ? L'enquète débute...

Vous pouvez retrouver l'ensembre des chapitres en cliquant sur la catégorie "Killing Session" ou sur le lien ci-dessous :
http://blog.ifrance.com/lagrougniat/killing%20session






CHAPITRE II


A 23h15, Nadine regagna sa chambre. La police voulait l’interroger, mais les inspecteurs dépêchés sur les lieux avaient déjà tellement à faire avec les constatations sur la scène de crime que tous les interrogatoires étaient repoussés au lendemain. La perspective de rester enfermé dans cet hôtel en plein cœur de Courchevel et de croiser probablement le meurtrier au petit-déjeuner demain matin glaçait d’effroi la jeune journaliste, qui s’allongea sur son lit en sachant très bien qu’elle n’avait cette nuit aucune chance de trouver le sommeil.  

Sortie toute pimpante de l’école de journalisme de Tanger à à peine 21 ans, elle fit ses classes dans les plus grands journaux marocains, avant d’être recrutée par John Haipadejew, alors rédacteur en chef du Herald Tribune l’année de ses 24 ans. Nommée correspondante permanente en France, c’est à l’occasion d’une réception à l’ambassade des Etats-Unis qu’elle rencontra Eddy Zdeder, jeune serbe ancien champion du monde junior d’échec, qui occupait maintenant le poste envié de consultant à la BBC lors des diffusions des sessions du Ternay Tour.

Le coup de foudre fut immédiat entre les deux jeunes ambitieux, aussi immédiat que leur histoire d’amour fut courte. Très vite, leurs rythmes de vie si différents et la séparation permanente du fait de leurs professions respectives délitèrent leur couple. Mais plutôt que d’en sortir détruite, la jeune femme y vit une opportunité pour sa carrière : son ex-amant venait d'intégrer la rédaction officielle de la Grougniat, qui couvre l’ensemble des informations liées au Ternay Tour. Et malgré son peu d’attachement au sport et aux jeux en général, ce milieu la passionnait…
 

Pour parfaire ses connaissances, elle lut tout ce qui avait déjà été écrit sur la Grougniat et plus elle dévorait de livres, plus sa passion et son envie grandissaient. On dit généralement que la Grougniat aurait trouvé sa source dans les règles initiales du tarot, mais des thèses plus récentes affirmaient que cela pourrait être l’inverse. En tout cas, la pratique était plusieurs fois millénaire et on retrouve des traces du jeu dans à peu près toutes les civilisations qui ont peuplé la planète. Depuis la fin du Moyen-Age, la Grougniat est devenu le jeu qui compte et ce dans toutes les couches de population. Les meilleurs joueurs accèdent au statut de Grands-Maîtres, après un long parcours initiatique et ils gagnaient ainsi le droit de s’affronter chaque année dans un grand tournoi annuel, dans la ville de Ternay (France), pour tenter de remporter le bourron d’or, trophée suprême et inaccessible.

Avec le XXème siècle et l’essor du jeu aux Etats-Unis, le tournoi annuel s’est mué en Ternay Tour, une gigantesque tournée de plus de 80 dates par an. Ce sont plus de 800 millions de téléspectateurs de par le monde qui suivent les sessions chaque semaine, autant pour le niveau de jeu insensé des grands maîtres, que pour leurs célèbres joutes verbales et manœuvres délétères. Car tout le sel de ce sport est là : au lieu d’édicter un code d’éthique qui bride les caractères comme au tarot, la Grougniat est basée sur l’expression et l’exubérance. Les grands maîtres se parlent, se menacent, s’allient, se trahissent aux vues de chacun. Les spectateurs assistent à la création d’alliances éphémères, qui se disloquent à coups d’attaques abjectes. Le seul but est la victoire. La violence n’est jamais physique, mais la pression psychologique y est intense. Et c’est le panache, plus que le bourron d’or, qui donne au grand maître la reconnaissance universelle.

Bien sûr, peu sont les personnes pouvant soutenir ce rythme et ce climat délétère. Les grands maîtres ne sont aujourd’hui qu’au nombre de six, dont on ne connaît même plus les noms de baptême : Cingllette, expérimenté joueur monégasque ; Mme la Bourronne de Mesrine, perfide et populaire compétitrice moldave ; Remy la Renifl’, moine tibétain à la notion de la non-violence assez approximative ; G.C  DIALEY, plus jeune grand maître de l’histoire, italien mais élevé aux Etats-Unis ; Diane la Chasseresse, recordwoman du nombre de point en session issue d’une grande famille de joueurs suédois. Et enfin, le dernier n’était autre que Dédé La Mitraille, fils d’un évangéliste blanc de Côte d’ivoire, premier grand maître africain et largement doyen des joueurs du Ternay Tour, tenant son nom tant par sa capacité à couper des rois que par ses rapports troubles au sein des différentes mafias qui tournaient dans les années 70 autour de la Grougniat.
 

Mais un simple jeu ne pourrait susciter autant de fascination chez Nadine : la Grougniat est plus qu’un jeu, c’est une philosophie, un art de vivre basé sur la délétérisation. Ce mélange étonnant de compétition et de perfidie saine provoquait chez Nadine une sensation d’aventure qu’elle ne pouvait réprimer. Et c’est tous naturellement que par l’entremise d’Eddy, elle entra au sein de la rédaction de la Grougniat, d’abord comme assistante de l’éditorialiste. Mais sa jeunesse et il faut bien le dire sa beauté, à la fois orientale et moderne, plurent de suite à ses patrons et aujourd’hui elle venait de boucler son cinquième Ternay Tour en tant que reporter officiel des sessions. Son rêve se réalisait : elle côtoyait les grands maîtres chaque jour et savait tout ce qui se disait en coulisse. La place parfaite. Bien-sûr le rythme effréné des sessions ne lui permettait pas d’assumer une vie amoureuse stable. Elle restait une célibataire sans enfant de trente ans, mais cela ne lui posait aucun problème : son épanouissement était là, dans ce monde à la fois obscur et en pleine lumière.
 

Au fur et à mesure que la nuit avançait, la peur commençait à s’enfuir de son esprit. Une sorte d’excitation l’envahissait peu à peu, car elle était en train de comprendre que jamais un policier, même le plus compétent, n’arriverait à comprendre cet univers complexe et fermé dans lequel elle baignait. Elle-même, au bout de plusieurs années, commençait à peine à en saisir tout le sens. Elle découvrait chaque fois un peu plus les motivations des grands maîtres, ce qui les poussait à s’affronter si durement et si souvent, quitte à ne pas avoir de vie au dehors. Elle comprenait maintenant qu’elle était peut-être la seule à pouvoir démasquer l’assassin du Grand-Maître, même si la partie s’annonçait difficile et dangereuse.
 

Etonnamment, son corps décida alors que la journée allait être dure et qu’il lui fallait du repos. Elle s’endormit quelques secondes plus tard. 

Publié le 30/08/2007 à 15:45
Par lagrougniat
Comme promis, voici les premières pages du nouveau roman de Jean-Christophe GROJEU, "Killing Session", dont l'intrigue se déroule dans le monde de la Grougniat...Initiés ou nouveaux visiteurs, découvrez ce palpitant thriller en intégralité, avec de nouveaux chapitres plusieurs fois par semaine...



CHAPITRE I


Nadine arriva en courant devant la chambre. Elle entra dans la pièce en se faufilant entre les personnes qui commençaient à s’amasser autour de la porte d’entrée. Elle avait entendu le cri de la femme de ménage depuis sa chambre. Et le plus étonnant, c’est qu’elle n’avait même pas été surprise. Il y avait eu une telle tension ce soir que la nuit ne pouvait se passer sans drame. La seule question qu’elle s’était posée, c’était : qui ?

Mais ce qu’elle regardait maintenant dépassait ses pires craintes. Depuis huit ans qu’elle suivait le Ternay Tour, semaine après semaine, jamais elle n’aurait cru qu’une telle abomination puisse arriver. Pourtant, elle en avait vu des évènements qui auraient pu dégénérer : attaques verbales, voire physiques, alliances secrètes, trahisons… Ses articles ruisselaient de petites histoires qui, rétrospectivement, expliquent peut-être cette atmosphère de malaise qu’elle ressentait ce soir.
Mais elle n’était pas préparée à voir la scène qui se présentait maintenant à elle dans la salle de bain de cette chambre d’hôtel sans saveur.

Le corps nu gisait dans la baignoire, qui ne semblait plus contenir que du sang tant le rouge vif sautait aux yeux de Nadine. Il était impossible de savoir de quoi l’homme était mort, tant les plaies étaient multiples, mais on pouvait deviner à la fois des coups de couteaux innombrables, ainsi que probablement des traces de balles, notamment un petit orifice au milieu du front, qui donnait  au cadavre une allure irréelle, tant cette image ne semblait exister que dans les films policiers.
De multiples bleus commençaient à poindre sur la peau des membres de l’homme, ce qui laissait supposer que des coups violents avaient été portés. C’était trop pour la jeune journaliste : trop de coups, trop de plaies, trop de sang… Elle sentit la nausée monter le long de sa gorge.
 
Mais ses yeux n’arrivaient pas à se détacher du visage. Les yeux étaient ouverts et il lui semblait lire la terreur et la douleur dans ses rétines. Et sa bouche ouverte semblait obstruée par quelque chose. Déjà les policiers arrivaient et commençaient à s’occuper du cadavre. Comment Nadine aurait-elle pu imaginer quelques minutes plus tôt que ce vieil homme, si respecté et à la fois si craint, pouvait être étendu là, nu comme un ver, comme un Marat de pacotille. Et elle qui passait ses nuits à rédiger une partie de ses articles sur lui, tantôt vantant son expérience sans limite, tantôt se gaussant de sa quête impossible de la gloire d’autant…
Elle n’arrivait toujours pas à croire ce qui se passait : Dédé la Mitraille, le doyen des Grands Maîtres de la Grougniat, venait de mourir et son assassin se trouvait sans doute parmi les gens autour d’elle…

Publié le 29/08/2007 à 16:00
Par lagrougniat
EVENEMENT !

Il y a plusieurs mois, nous vous avions indiqué qu'une rumeur courrait dans les maisons d'édition, comme quoi le célèbre auteur de Thriller Jean- Christophe GROJEU préparait un livre sur le monde de la Grougniat. Cette oeuvre est aujourd'hui terminée et s'annonce comme LE livre de cette rentrée 2007.

En exclusivité mondiale, decouvrez sur votre site préféré l'intégralité du roman, publié au rythme d'un ou deux chapitres par semaine.

La rédaction tient à remercier l'auteur et sa maison d'édition PLOMB pour ce privilège qu'ils ont bien voulu nous accorder.

Dès ce soir, découvrez le premier chapitre de KILLING SESSION, le premier thriller Grougniste.






Nothing clever but the Grougniat !

Habib Liotec
Critique Littéraire


Publié le 27/08/2007 à 16:18
Par lagrougniat
Chaque mois, un nouveau geste technique pour vous donner les clés du jeu et vous permettre de peaufiner votre gestion des sessions. Ce mois-ci, un must des grands maîtres : la Marc Raquil.


QU'EST CE QUE C'EST ?

Vous vous rappelez au beau milieu du printemps ? Remy arrive en tête avant la grande finale du Ternay Tour. Son résultat final : 4ème. C'est Cingllette qui remportait la mise. Vous vous rappelez de Diane en tête après deux records du monde consécutifs ? A l'époque, on croyait le Ternay Tour assurée pour la championne. Et c'est encore Cingllette qui viendra coiffer tout le monde sur le poteau.

Pourquoi ces revirements incroyables de situations ? Parce que Cingllette est le roi dans la maîtrise de la Marc Raquil. Dès qu'une session ou un Ternay Tour arrive à son terme, il accélère et au moment de la Golden, il "casse" pour passer devant tout le monde.

C'est en hommage au grand champion français que le grand maître a inventé cette technique. Et il faut reconnaître qu'en avançant caché et en cassant sur la fin, le résultat est souvent payant.


Et tu casses (Arch. perso. Cingllette - 2003)

COMMENT LA REALISER ?

Il n'y pas d'assurance de réussite, mais il y a une chose principale à évite : ne pas jouer comme si chaque jetée était la dernière. Un Ternay Tour est une épreuve d'endurance, il faut éviter les jours sans et les scores désastreux. Il faut savoir rester placé, tout en se faisant oublier de ses adversaires.


Mme la Bourronne de Mesrine, par exemple, resiste mal à une session sans jeu. Il tente donc ce qu'elle appelle l'X-Trème Tarot, qui consiste en une prise de risque inconsidérée et qui lui coûte la plupart du temps son capital point. La personne qui veut utiliser la Marc Raquil ne va pas se compromettre dans des coups désespérés, mais va tenter de sauter en fin de session sur tout bourron qui se présentera.


L'important est donc d'être attentif et de ne pas se laisser embarquer dans des opérations délicates. A partir de là, il faudra profiter de la fatigue de l'adversaire pour passer devant tout le monde.


EST-CE EFFICACE ?

Il faut bien reconnaître qu'il faut une maîtrise importante du jeu pour bien réussir une Marc raquil. Les Grands Maîtres sont plus aptes que vous à la réussir. Mais dans une partie amateur, vous pouvez aisément surprendre vos adversaires.

Les esprits chagrins ou Dédé la Mitraille vous diront que sans jeu, il n'y a pas de Marc raquil possible. C'est seulement à moitié vrai, car il est rare de passer une fin de session complête sans jeu et il faut savoir sauter sur les opportunités. C'est cela qui fait les grands joueurs.


Nothing but the Grougniat !

Eddy Zdeder
Tacticien Grougniste

Publié le 23/08/2007 à 19:06
Par lagrougniat
Chque mois, une nouvelle expression grougniste est expliquée et décortiquée dans votre rubrique Lexique. Ce mois-ci, ce n'est pas une technique ou un type de jeu qui vous est détaillé, mais un cataclysme : le chlem-petit.


C'EST QUOI ?

Vous connaissez le petit chlem, cette annonce du tarot qui rapporte un maximum de point à condition que lorsque vous partez, vos adversaires ne fassent pas plus de trois plis (il est à noter que le tarot classique ne reconnaît pas le petit chlem le plupart du temps, mais le conservatisme n'est pas grougniste, nous suivons l'évolution du jeu et des joueurs).

Le chlem-petit, c'est la même chose... mais à l'envers. Il s'agit de faire au maximum trois plis, alors que c'est vous qui êtes partis. Le chlem-petit n'en sera que plus impressionnant si votre jeu de départ était bon.


COMMENT LE REALISER ?

Il y a plusieurs cas où le chlem-petit peut pointer le bout de son nez, de façon plus ou moins évidente...

- Vous n'avez rien : dans ce cas, en cas de mauvais appel de roi, il faut vous attendre à ce que votre nombre de plis réalisé soit limité. Notre conseil : mettez des points au chien.




- Vous avez une kroupe : la kroupe, c'est le beau jeu mais qui recèle des pièges. Une coupe franche quand un adversaire a une famille (idéal pour se faire piquer son petit), un grand nombre d'atouts mais pas de points, beaucoup d'atout mais qui ne vont pas plus haut que le 13. Pour un peu que cela se passe mal, un chlem-petit n'est pas à exclure.


Une belle Kroupe... (Ag.Kapaprendre - 08/2007)

- Vous appelez un roi au chien : pas de conseil, pas de technique. C'est la catastrophe. A moins que votre jeu soit vraiment fort, vous partez à la boucherie. Dernier objectif : eviter le chlem-petit pour vous épargner la honte devant les autres joueurs.

 

Mme La Bourronne, un pli et plus que 6 cartes (Kapaprendre - 08/2007)



CA RAPPORTE QUOI ?

De la douleur, uniquement de la douleur. Le chlem-petit ne rapporte ni ne coûte aucun point. C'est juste un fait, un évènement de jeu que seuls vos adversaires ont remarqué. Mais le peu de points réalisé coûte souvent la victoire en session.
 
A partir de là, le seul risque est surtout d'en entendre parler pendant trois générations, car le chlem-etit est assez rare en compétition et leur auteur a souvent tendance à oublier qu'il en a réalisé un. Il disparaît souvent des biographies et des statistiques officielles.

Mais n'ayez pas honte d'un chlem-petit. Il contribue au spectacle et le public aime que les victoires soient flamboyantes et les chutes retentissantes...


Nothing but the Grougniat !

Eddy Zdeder
Tacticien Grougniste

Publié le 17/08/2007 à 11:03
Par lagrougniat
Agathe Zeblouse, notre correspondante permanente aux Etats-Unis, nous a informé d'une bien étrange publicité parue dans le magazine TALENT, le magazine du beau jeu, dans son édition du mois d'août. Son contenu est des plus surprenant...

...

Le nom de ce triste sire nous est revenu comme un boomerang. Déjà il y a quelques semaines, nous avions assisté à une tentative de remise en cause d'un résultat de session par cet avocat, à la demande de Remy la Renifl', toujours à la pointe en matière de dénonciation juridique...

Une fois de plus, nous avons donc à craindre une judiciarisation de la Grougniat, tendance bien actuelle dans nos sociétés modernes. Nous attendrons maintenant de voir si les joueurs font appel à cet avocat, mais il est à craindre que cette évolution soit inéductable, chose que nous regrettons évidemment au sein de la rédaction...

En prévision, nous vous informons donc que nous venons de recruter deux spécialistes juridiques, Paul Hissepartou et Juste Hissenulpar, qui seront à même de nous éclairer sur les vifs débats judiciaires qui s'annoncent...

Nothing but the Grougniat !

La rédaction

Publié le 15/08/2007 à 10:59
Par lagrougniat
Après une grosse semaine de pause, la rédaction de la Grougniat reprend du service aujourd'hui.

Et le moins que l'on puisse dire est que l'actualité est des plus chaudes : trois préfaces à l'Historical Ternay Tour ont eu lieu pendant la période et tous les grands maîtres ont paufiné leur technique pour revenir plus affutés que jamais.

Dédé la Mitraille et Mme la Bourronne de Mesrine ont décidé d'une pause dans leur éternelle bataille pour se rendre ensemble sur les terres de Remy la Renifl' dans un stage d'oxygénation dans ses hautes terres tibétaines.
Indisponible pour les accompagner, G.C DIALEY été aperçu dans un centre de thalassothérapie en compagnie de Noami Watts. Il est par contre annoncé qu'il accompagnera Remy toute la semaine prochaine dans sa mission de Bouddhisation de l'Irlande qui lui a été confiée par le Grand Dalaï Lama.
Cingllette lui a eu moins de chance, car en voyage en Angleterre, il serait revenu avec une forme humaine très rare de la fièvre aphteuse. Que ses fans se rassurent, le Grand Maître est aujourd'hui hors de danger, et ce etonnement grâce aux bons soins de Diane la Chasseresse, présente à ses côtés tout au long de son calvaire.

La vie de la Grougniat n'a donc pas été un long fleuve tranquille, même pendant les vacances. La reprise en douceur de la compétition ne va pas arranger les choses. Alors tenez vous prêts pour les grands moments de jeu à venir.

Nothing but the Grougniat !

La rédaction
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