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Publié le 24/09/2007 à 19:17
Par lagrougniat
Katmandou (Nep) - Hervé Essedé, grand reporter pour l'agence Kapaprendre qui suit l'ensemble des conflits sur la planète pour déterminer l'influence que la Grougniat pourrait avoir dans les négociations de paix, était en Birmanie pour couvrir la révolte des moines, lorsqu'un appel lui provint du Tibet : Remy avait enfin décidé de s'exprimer sur son absence. L'occasion était trop belle.
« Rémy, cette interview est elle la première étape d’un retour à la compétition ? Sans doute, sans doute… mais ne soyez pas trop pressé. Les autorités tibétaines sont claires, et ma présence au Tibet est aujourd’hui indispensable. Le peuple tibétain a besoin de moi dans cette période troublée. Et je ne saurai désobéir au Dalai Lama.
Allez vous revenir bientôt oui ou non ? On ne commande pas de réponse à un Grand Maître. Je vais revenir. Oui et non. Ça ne sera sans doute pas lors de la prochaine session.
Est ce une stratégie ? Je ne me justifierai plus devant pareilles accusations. Je vous réponds depuis un sommet à plus de 6000 mètres d’altitude, jeune homme. Je ne suis pas préoccupé par mes chances de gagner à la Grougniat. C’est la promotion de la Grougniat qui compte, aujourd’hui.
Avez vous suivi les dernières sessions ? Oui, bien sûr, je les suis par l’intermédiaire de Piergès, mon avocat. Il me tient informé des nouvelles stratégies, des positions des uns et des autres. C’est précieux pour ne pas perdre complètement le fil de la compétition.
Comment réagissez vous après la nouvelle orientation du jeu de GC ? Qu'on soit clair ! Et en tant que Rémy ce sera mon combat … La Grougniat est un tarot délétère où on peut partir à garde contre avec deux atouts. La Grougniat, je trouve que le Grand Maître qui l'incarne le mieux, c'est la Bourronne. Autant dire que pour moi, pépite et épine sont des concepts qui ne valent que par leur ponctualité. Que Cingllette prétexte une épine alors qu'il est à la lutte avec la Bourronne et que la Bourronne part, c'est de bonne guerre. Que Rémy ne parte pas et dise pépite pour se faire appeler et empocher sans prendre de risque à deux sessions d'une victoire dans le Ternay Tour, c'est de bonne guerre aussi. Mais ériger en stratégie permanente, ça porte un nom, et c'est le tarot. La question de la rétrogradation de GC pour trahison est à poser le plus sérieusement du monde. Ou il faut imaginer sanctionner l’antijeu !
Vous êtes particulièrement dur ? Vous me trouvez dur ? Mais que pensez vous, vous, de la tactique actuelle de GC ?
Elle vous fait parler, sans pourtant qu’il gagne… Tu veux dire quoi ?
Que sans faire la course en tête il occupe toutes les unes de magazine. On ne parle que de lui. A se demander, et je vous pose la question, Rémy, si ce n’est pas un coup de Piergès pour offrir un boulevard à Diane qui, en dominant largement les débats, passent plus qu’entre les gouttes, elle est même soutenue… Vos insinuations sont au-delà de tout ! Certes, certes, j’ai une alliance avec Diane. Mais enfin, me prêtez une telle influence sur le jeu, et me prêtez un tel sens stratégique… J’avoue que je suis flatté tout autant qu’embarrassé… Vous n’êtes pas sérieux une demi seconde… Arrêtons nous donc là ! »
Nothing but the Grougniat !
Hervé Essedé Grand reporter grougniste
Publié le 23/09/2007 à 07:14
Par lagrougniat
Le lieutenant Tchad prendra t-il le dessus sur les Grands Maîtres ? Ses doutes sont-ils fondés ? Bienvenue dans le chapitre VII de "Killing Session", le thriller grougniste de Jean-Christophe GROJEU.
Vous pouvez retrouver l'ensemble des chapitres en cliquant sur la catégorie "Killing Session" ou sur le lien ci-dessous : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/killing%20session
CHAPITRE VII
Il était maintenant huit heures du matin et Julien Tchad avait une grande envie de pleurer. Le moins que l’on puisse dire est que les interrogatoires n’avaient pas eu l’effet escompté. Echaudé par Cingllette, il avait ensuite tout tenté : la menace, la connivence, la flatterie et même le mépris. Mais aucune de ses feintes n’avait pris.
Nadine riait intérieurement dans un coin de la pièce. Elle était en train de se remémorer les meilleurs moments de ces joutes verbales inutiles. Elle revoyait Diane répondre avec son air ingénu à une question sur la vision que Dédé avait d’elle : « Il me disait chanceuse et refusait d’y voir du talent. Mais je ne vais pas tuer tous ceux qui méprise ma technique ». G.C DIALEY était, sans qu’on lui demande, revenu sur sa période de malchance de « huit mois révolus » , argant du fait que « les attaques ne lui faisaient plus rien, tant il avait souffert durant ces longs mois de disette, pas liés à son jeu mais juste à sa déveine ». Julien Tchad avait voulu avec Mme la Bourronne de Mesrine revenir sur la supposée paternité de Dédé de ses deux filles. Le « Je ne vais quand même pas tuer tous les pères potentiels » avait clos le débat.
Et c’est Remy qui fit s’arrêter toute rébellion du policier, en sortant un téléphone portable. - Lieutenant, quelqu’un veut vous parler… avait-il dit dans un sourire dès les premières secondes de l’interrogatoire. - Vous n’avez pas le droit à un coup de fil, on n’est pas dans une série américaine ! avait rétorqué, à bout de force, le policier. - Prenez. Ça devrait quand même vous intéresser. Julien Tchad avait alors prit le portable et était resté à écouter sans rien dire pendant de longues minutes. Puis dans un gros soupir, il avait refermé le combiné. - Je crois que vous pouvez partir. Remy s’était levé en souriant. - Maître Pierges vous a bien expliqué ce que vous risquiez si vous continuez à ne respecter aucune procédure, notamment en interrogeant les gens dans un pauvre hall d’hôtel ? Maître Pierges était sans doute l’un des avocats les plus médiatiques et suffisamment accrocheur pour être à la fois redouté des juges et de la police.. - Je crois avoir compris le principal ! répondit ironiquement l’enquêteur. Mais, juste pour savoir, c’est parce que vous vous sentiez coupable que vous avez contacté de suite votre avocat. ? - Non, j’anticipe. C’est un peu mon travail en quelque sorte. Mais en même temps, prévisible comme vous êtes, j’aurai pu me débrouiller seul. Mais je n’avais pas envie de parler.
La journaliste ne savait pas quoi faire. Autant elle aurait aimé parler avec Julien Tchad, autant elle savait que si elle ne prenait pas de gants, elle pouvait se faire expulser de l’enquête. Son problème fut résolu quand elle le vit s’approcher d’elle. - Vous riez bien ? Son regard était mélangé entre fatigue et colère. - Non, mais je vous avais prévenu. Ils sont redoutables. - L’un d’eux est surtout coupable. Et en ce moment même, il joue tranquillement aux cartes. Ça ne vous gène pas vous. - Vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez. Connaissiez vous bien Dédé ? Il y avait des dizaines de personnes qui auraient pu faire ça. Vous n’avez pas étudié l’entourage. Vous vous arrêtez à l’attitude des grands maîtres. Je suis désolé, mais je crois que vous vous trompez. - Et moi je crois que vous êtes encore plus aveuglée que moi. Vous les vénérez. Vous voyez en eux des génies. Mais c’est vous qui vous trompez. Je ne vénère pas les tueurs. - Alors laissez moi travailler avec vous ! osa Nadine. Je vous dirai comment les aborder au mieux, je vous expliquerai toute la Grougniat. Et vous, vous sentirez pour moi ce qui ne tourne pas rond dans les attitudes de chacun. Le policier réfléchit quelques secondes… puis il regarda la jeune femme en souriant. - Essayons. De toute façon, ça ne peut pas être pire que les trois heures que je viens de passer. Mais je vais juste revenir sur un point que je vous ai dit tout à l’heure : je ne vais pas me fier à votre jugement… et je vais aller regarder la vidéo de la session d’hier soir.
Publié le 22/09/2007 à 18:33
Par lagrougniat
Remy encore absent à la session d'hier soir. Alain Béchamel a donc fait fi de son repos dominical pour intervenir sur le dernier vainqueur tu Ternay Tour...
La solution est facile : rebrousser chemin. Laisser la guerre se faire. Se cacher dans un coin. Attendre. Eviter les gouttes.
Rémy s’octroie une ballade de santé. Alors même que le Ternay Tour rentre dans ses semaines décisives, que les sessions, tendues au possible, visent aux ruptures et aux échappées, Rémy ne bouscule personne au portillon. Il n’est pas là. Il ne vient plus. Il est absent. Tactique bien tristement restée célèbre et qu’il porta à son paroxysme pour empocher la victoire dans sa carrière.
Fort justement accusé de se protéger du jeu pour tirer parti d’un minimum de sessions jouées, Rémy n’a jamais accepté l’accusation, procédé bien célèbre lui aussi qui consiste à nier, en bloc, ce pour quoi l’on est accusé, quitte à tenir droit dans ses bottes les tenants d’une argumentation qui, normalement, ne devrait pas tenir la route mais qui, présenté avec un tel aplomb, un tel culot, en devient retenue…
Ainsi la Grougniat est elle sous le coup de cette tactique limite, engoncée dans cette stratégie de l’absence… Une chaise vide qui renifle une mauvaise foi tout sauf relative ! Rémy nie, Rémy reviendra, et, dans un fauteuil, assurera encore de sa présence dans les premières places, le suspense pour la gagne finale.
Une situation qui n’est pas sans agacer ses partenaires de jeu. Au premier rang desquels, GC se montre intransigeant : « Il est notable de noter que la Grougniat a ses notables, et qu’ils se permettent de jouer les sessions qu’il désire, de partir au milieu des sessions, et j’en passe et des meilleurs… Il est notable que ces notables sont les joueurs soit disant les plus titrés, et je ne me demande plus s’il faut ou non s’interroger sur le lien de causalité qu’il y a entre ces deux aspects ».
Au-delà de la présentation de faits somme toute peu discutables, GC assène une attaque morale : « Mais je préfère avoir ma conscience pour moi ! Surtout quand ces mêmes tiennent des discours moralistes dès que vous préférez jouer la prudence plutôt qu’appeler la garde contre à tort et à travers… être accusé de dévoyer la Grougniat par ceux là même qui n’en respectent rien… »
Un GC qui trace nettement les contours du problème. Rémy ne se contente certainement pas de tracer une stratégie discutable, il assène la Grougniat de ses jugements moraux, donne les crédits et jette les discrédits, une véritable entreprise de lobbying moral qui déstabilise ceux qui en sont la cible. Bref, l’approche grougniste de Rémy est largement remis en cause, et déjà des voix parmi le Syndicat Grougniste Ethique et Galipette, qui détermine des lignes possibles de variations éthiques des Grands Maîtres, ont demandé une audition de Rémy par les responsables de la DOIGT, interpellant le monde grougniste sur les contradictions notoires du Grand Maître tibétain.
Au Tibet, bien sûr, on s’insurge et on défend Rémy. Notamment sous la conduite de Piergès, le célèbre avocat qui défend Rémy sur tous les fronts.
Mais la colère ainsi exprimée ne peut faire taire des critiques légitimes qui demanderont, un jour ou l’autre, des explications claires de la part de Rémy.
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel Editorialiste Grougniste
Publié le 21/09/2007 à 13:00
Par lagrougniat
Les grands maîtres sur le grill ? Ont-ils quelque chose à voir avec le meurtre de Dédé ? Voici le 6ème chapitre de "Killing Session", le thriller grougniste de Jean-Christophe Grojeu, en exclusivité pour vous...
Vous pouvez retrouver l'ensemble des chapitres en cliquant sur la catégorie "Killing Session" ou sur le lien ci-dessous : http://blog.ifrance.com/lagrougniat/killing%20sessionCHAPITRE VILe refectoire des employés avait été vidé à la hâte. Les meubles avaient été entassés dans un coin de la pièce, et seule une grande table rectangulaire restait au centre de la pièce avec trois chaises. Etonnement, cette salle d’interrogatoire organisée ressemblait presque à celles que l’on pouvait trouver dans les locaux de la police judiciaire : lugubre et sans charme. La différence de traitement entre le personnel et les résidents de l’hôtel sautait au visage en entrant dans la pièce. Mais pour les évènements qui allaient s’y jouer, le lieu correspondait parfaitement au but recherché par le lieutenant Tchad : l’endroit était à l’écart des grandes salles du hall et assez petit pour conférer un sentiment de pression indispensable pour l’exercice de l’interrogatoire. De plus, la vitre donnant sur les cuisines permettait à certains observateurs de pouvoir écouter sans être vu.
Nadine faisait parti de ces privilégiés. Julien Tchad lui avait permis d’assister aux entretiens, de manière à ce qu’elle puisse déterminer le niveau de vérité des conversations. Sa connaissance des Grands Maîtres lui permettrait de repérer des attitudes étranges, des tics inhabituels ou tout autre chose qui pourrait la surprendre. Mais il y a bien longtemps que plus rien ne la surprenait dans la Grougniat. Et elle riait d’avance de voir le policier s’évertuer à mettre sous pression sur ces compétiteurs pour qui l’influx nerveux est plus qu’une habitude : presqu’un état naturel.
Cingllette fut appelé le premier. Il entra en jetant un regard hautain aux trois policiers présents. Il s’installa sans qu’on lui demande et toisa Julien Tchad. Ce dernier tenta de suite de reprendre la main. - Monsieur, vous vous nommer Flor… Cingllette le coupa immédiatement. - Ne vous trompez pas à la première question. Ce nom n’est indiqué que sur mes papiers d’identité. Notre statut nous permet de ne plus être appelé que par nos noms de grands maîtres, que nous tenons souvent de notre famille depuis des siècles. C’est un fait reconnu par le CIO. Alors si vous commencez comme cela, sinon je devrais le considérer comme une insulte et ne plus répondre. Avouez que ça serait dommage. Le policier eut un moment de stupeur. Une telle réplique alors même qu’il n’avait pas dévoilé son jeu le laissait craindre le pire pour la suite. - Certes, monsieur Cingllette. Excusez-moi. Reprenons. Je vous ai fait venir pour connaître votre opinion sur le drame qui nous réunit tous ce soir. Le lieutenant avait bien étudié les personnalités de chacun et il savait que Cingllette aimait par dessus tout faire partager aux autres ses points de vues. - Mon opinion ? Dédé est mort, c’est triste pour la Grougniat. Voilà. C’était un bon adversaire, même s’il n’a jamais su exploiter son jeu. Le manque d’émotion dans la voix du grand maître glaçait le sang du policier. - Exploiter son jeu ? C’est tout ce que vous trouvez à dire ? - Vous savez combien de Ternay Tour vous êtes en train de regarder ? reprit Cingllette en levant trois doigts en l’air. 3 Ternay Tour depuis hier soir. Et pour Dédé ? Aucun. En 40 ans de Grougniat. Vous comprendrez que je sois attristé par son meurtre, mais que je ne sois pas persuadé que la Grougniat y perde beaucoup. Il se passa quelques longues secondes avant que chacun reprenne ses esprits. Le ton de l’interrogé était monocorde et la pression avait nettement changé de camp. - La Grougniat ? Mais je ne vous parle pas de ça. Je vous parle de meurtre. D’un homme tué. Vous comprenez ce que je vous dis ? Le policier sentait la colère monter en lui et il avait de plus en plus de mal à se contenir. - Parler de Dédé sans parler de la Grougniat ? On voit bien que vous n’y connaissez rien. Pour nous, tout est Grougniat. Seules les sessions comptent. Je ne vous parle pas récompenses, Ternay Tour, argent ou célébrité. Je vous parle de la Grougniat, de l’affrontement. Alors étudiez votre sujet et puis nous pourrons peut-être en reparler. - Vous comptez vous en sortir avec vos grandes phrases pseudo-philosophiques ? Mais plus je vous écoute, plus je pense que vous êtes impliqué. On ne peut pas avoir un tel détachement sans haine. - Alors inculpez-moi. Mais attention, parce que si vous continuez à vous baser sur vos impressions avec votre raisonnement sclérosé de néophyte, cela vous posera plus de problèmes que vous ne l’imaginez. - Je dois prendre ça pour une menace ? s’agaça le policier, qui ne s’attendait pas à se retrouver dans la position de l’accusé. - Je garde mes menaces pour les sessions. En dehors, je ne fais que raisonner objectivement. Cingllette se leva alors et prit la direction de la sortie. Les trois enquêteurs n’osèrent même pas le retenir. Dès qu’il eut quitté la pièce, le plus jeune demanda : - Je fais rentrer le suivant ? Tchad s’assit et dit presque en chuchotant. - Laissez-moi quelques minutes. Parce que si les quatre autres sont pareils, j’ai peur que je n’arrive pas à garder mon sang froid. Ça serait dommage d’avoir deux morts dans la même soirée.
Publié le 20/09/2007 à 20:02
Par lagrougniat
La semaine a été dure, heureusement le vendredi est là. L'occasion de connaître les nouvelles fraîches en retournant prendre un petit jus au Café-Bonnasse...
BIENVENUE AU CAFE - BONNASSE
« Tu prends quel café, toi ? -- Moi, fort, comme le jeu de GC ! -- Sans sucre alors, et amer. -- Ha Ha Ha ! Très drôle ! -- Allez, Alex, détends toi, GC est un perdant, c’est pour ça que tu l’aimes… -- Etre perdant ne signifie pas qu’on est faible. Perdre, c’est ce qui fait sa force ! -- Et comment es tu devenue à ce point aveugle ? Quand tu lis la Grougniat, tu te colles nez à nez avec l’écran ou quoi ? -- T’es rien qu’un moqueur ! Mais moi au fond je sais ce qui te dérange ! -- Ouais… ? ? ? ? -- C’est le jeu de GC ! -- Non, je rêve, tu reprends aussi la dialectique à GC ? -- Ce sont des paroles vraies. Il touche juste. -- Si seulement il pouvait jouer comme il parle… au moins tu ne l’aimerai plus ! »
« salut ! Ben qu’est ce qu’il y a ? -- Il y a … il y a … il y a que cette salope est encore en train de me faire chier ! -- Mais qui ça ? -- L’autre là… putain… j’en ai marre… Pourquoi se mettre la pression, comme ça, les uns les autres, alors qu’on pourrait bosser ensemble, je veux dire, en se faisant progresser les uns les autres plutôt qu’en se mettant des barreaux dans les roues… -- Ouhlalalala, tu vas pas bien toi… Mais qu’est ce qu’il se passe ? -- Je me sens faible… -- Et t’es pas loin de devenir catho ! Et, remets toi vite à la Grougniat ! -- Tu crois… ça peut me faire du bien ? -- Ben, quitte à être une chiffe-molle comme toi, je me dis que tu peux quand même t’offrir un plaisir le soir en rentrant du boulot. »
« T’as regardé l’équipe de France hier ? -- De foot ou de Rugby ? -- Un indice… « Hou Hou Hou Hou ! » -- Ha, de Rugby… Non, je n’ai pas regardé. -- Ha, tant pis. Ben, sinon, tu trouves que Chabal il ressemble à Cingllette ? -- Ben j’aurai plutôt dit qu’il avait la barbe à Rémy ! -- Ouais, mais les épaules, je veux dire, ça te fait pas penser à Cingllette ? -- Si c’est vrai, maintenant que tu le dis… et ? -- Ben non, c’est tout. Je pensais à ça. -- Ok. Bon, allez GC, moi j’y vais, hein, pense à t’entraîner dac ? ! -- Ben en fait, depuis que je pars plus, j’ai plus besoin de m’entraîner… »
« J’ai découvert ce site y’a pas longtemps… et je te jure, les photos sont incroyables ! -- Mais j’y crois pas… même les Grands Maîtres quoi ! -- Eh ouais, même les Grands Maîtres ! -- Et Diane et la Bourronne ? -- Diane, la Bourronne, Dédé aussi… -- Dédé ! Non, pas dédé ? -- Si, si… On le voit, il est torse nu, ils sont sur une plage, je sais plus trop où, et t’as George qui le serre dans ses bras… enfin, c’est un truc de fou quoi… -- Mais George Clooney, quand même, moi j’étais sûr qu’il était qu’avec des filles… -- Oh, on pourrait considérer que Dédé joue comme une fille ! -- Pf… t’es bien un supporter de Rémy, toi ! »
« Ca a perdu de son intérêt. Avant, c’était autre chose. Y’avait un parfum. Une odeur. Je sais pas comment dire… -- Ben tu peux juste te dire que quand t’es jeune tu te laves pas, déjà. Ou beaucoup moins. Donc, ouais, y’a une odeur. Puis après tu peux aussi te dire que quand t’es vieux, tu te fais suffisamment chier pour penser que c’était mieux avant… -- T’es raide là. -- Non. Je pense, c’est juste ça, je pense. -- Ouais ben oh, c’est bon là, c’est quoi cette ambiance d’hôpital ? -- Ambiance délétère ! Délétère ! -- Oh le panneau ! ! ! ! ! le panneau ! ! ! ! -- Pff… Gagne petit ! C’est un panneau cacahouète ça ! -- Tu dis ça parce que c’est le deuxième que tu prends aujourd’hui… -- Pf, le deuxième, j’en ai pris aucun autre… -- Et BINGGGGG ! Panneau ! ! ! ! ! Deuxième panneau ! ! ! -- Allez, Rémy, s’il te plaît, va bosser ! »
Nothing but the Grougniat !
Publié le 20/09/2007 à 02:49
Par lagrougniat
Mme la Bourrone de Mesrine et Dédé la Mitraille ne s'était pas rendus à la conférence de presse du "Symposium de la Garde Contre". Mais suite aux déclarations intempestives de leurs collègues, ils ne pouvaient rester sans réaction...
La Rédaction : Vous avez déclaré, Madame la Bourronne, que vous préfériez vous exprimer dans le jeu que dans les médias…
La Bourronne : Oui, c’est vrai, je suis devenue hostile à la prolifération des médias.
LaGrougniat : Nous vous remercions d’autant plus de nous accorder cette interview… Mais pourquoi pratiquer ce silence ? Avez vous peur de propos détournés ?
La Bourronne : La peur est une émotion que j’inspire, mais je la ressens rarement. Vous n’avez pas besoin de me remercier, je ne le fais pas pour vous, cet interview, je le fais pour Charles Quintefleuche. C’est un service qu’il m’a demandé. Je connais vos obligations, mais les vôtres me sont devenues étrangères pour la bonne et simple raison que la plupart des Grands Maîtres considèrent aujourd’hui qu’ils tirent profit d’une certaine couverture médiatique… Je ne considère pas que mon talent dépende de la couverture médiatique dont je bénéficie. LaGrougniat : Viseriez vous quelqu’un en particulier ?
La Bourronne : Je ne vise personne, non. Peut-être simplement puis je préciser que ce n’est pas du nombre de fans que découle le nombre de points.
LaGrougniat : Vous sentez vous isolée au sein de la confrérie des Grands Maîtres ? La Bourronne : Je vous dirai deux choses, jeune homme. Et ensuite je vous poserai une question. La première chose, c’est de vous rappeler que le terme de confrérie n’a jamais été officialisé par aucune institution grougniste. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que les Grands Maîtres peuvent être des Maîtresses. Et que le terme de confrérie me choque, en tant que Grand Master Girl, et en tant que femme. Le second point, et pour répondre directement à votre question, c’est qu’il me paraît judicieux de tourner le problème différemment. Je ne suis pas isolée au sein de la Grougniat. Mais, sans aucun doute, la Grougniat se trouve isolée sans moi. LaGrougniat : Et la remarque ? La Bourronne : Quelle remarque ?
LaGrougniat : Eh bien vous aviez évoqué une remarque à me faire… La Bourronne : Oui, mais non. Je vous ai bien observé, et en fait ça ne me fait plus envie.
La Rédaction : Dédé, comment vivez vous votre starification nouvelle dans le domaine des arts littéraires ? Etre le personnage central d’un roman à grand succès, c’est comment ?
Dédé : Je suis simplement fier du travail réalisé par Jean-Christophe Grojeu. LaGrougniat : On vous accuse souvent de tenir la Grougniat d’une main d’acier, d’être le grand parrain de toute cette organisation… Comment prenez vous ces propos ? Dédé : Je laisse les bavards se fatiguer de leur propos. Je m’occupe de mes cartes. Et j’ai du jeu en ce moment. Ça tombe bien ! LaGrougniat : Effectivement, avez vous pour objectif de remporter le Ternay Tour ? Dédé : J’aurai plutôt pour objectif de remporter le Ternay Tour sans devenir comme Cingllette et comme Rémy. LaGrougniat : Est ce là la raison de votre alliance avec GC ? Dédé : Entre autre. LaGrougniat : Cette alliance fait couler beaucoup d’encre… Dédé : L’encre des bavards. Quand les bavards ne sont plus écoutés, ils essaient d’être lus. Vous savez, avec le temps, j’ai pris mon parti du cirque médiatique ! LaGrougniat : La Bourronne refuse toute interview autre qu’exceptionnel… Attribuez vous cela à sa jeunesse ? Dédé : Sans vouloir être vexant, la jeunesse est un terme qui correspondrait davantage à sa descendance, les princesses de Moldavie. Quant à Mme La Bourronne, peut-être ne serait il pas galvaudé de parler d’immaturité. LaGrougniat : Vous êtes sévère. Dédé : Vous êtes naïf. LaGrougniat : Seriez vous rancunier ? Dédé : La Bourronne s’est plus d’une fois, effectivement, acharnée contre moi. Elle a succombé là à un de ses travers les plus connus. Soit. Elle devrait moins succomber au travers de chuter. Les « chelem-petits » me dispensent de toute sorte de rancune à son égard. Son manque de talent, et le sort, remplissent largement leur tâche ! LaGrougniat : Seriez vous aigri alors ? Dédé : Je ne suis pas dans une période de huit mois révolus. Posez les bonnes questions aux bonnes personnes. LaGrougniat : Dédé, une dernière question… Etes vous le père des princesses ? Dédé : Je suis un prince. C’est chose acquise. Un Roi, j’y travaille. Certes, il me manque le couronnement… Et avec ma poisse légendaire, j’avoue être patient… LaGrougniat : Vous n’avez pas répondu. Dédé : Je ne suis pas votre informateur. Vous êtes journaliste ? Alors faites votre travail ! Je ne vous demande pas de faire mes gardes contres, alors trouvez vous même !
Nothing but the Grougniat !
Publié le 19/09/2007 à 16:28
Par lagrougniat
A l'occasion du "symposium de la Garde Contre" à la Cité des Sciences de la Villette (Paris-France), les journalistes ont pu rencontrer les grands maîtres, en visite promotionnelle. Seuls Dédé la Mitraille et Mme la Bourronne de Mesrine était excusé (cette dernière ayant d'ailleurs déclaré dans un communiqué : "Il font bien d'y aller, ils sauront peut-être enfin ce qu'est une garde contre !"). L'occasion était belle de parler du Ternay Tour avec ses principales figures.
« La rédaction : Rémy, vous avez à nouveau disparu de la circulation… Quelles sont les raisons de ce retrait de la Grougniat ? Rémy : Aucune raison particulière. LaGrougniat : Vos absences sont donc des faits d’une banalité affligeante ? Rémy : Je ne vous autorise pas à les caractériser. Mes absences sont des absences sans raison particulière. LaGrougniat : Mais pouvez vous continuez innocemment une tactique qui vous a déjà attiré les reproches des autres Grands Maîtres et a fait de vous un vainqueur discutable et discuté du Ternay Tour ? Rémy : Je ne joue pas la gagne. LaGrougniat : Comment ? Rémy : Vous m’avez bien entendu, je ne joue pas la gagne. LaGrougniat : Mais enfin, il s’agit de la Grougniat. Si vous ne jouez pas la gagne, pourquoi jouez vous ? Rémy : Je poursuis d’autres objectifs. LaGrougniat : Et faut il tenir plus longtemps votre public en haleine ? Rémy : Je ne tiens aucun public en haleine. GC a du public, moi j’ai du talent, et Diane a la tête de la course. Voilà mes objectifs remplis. La Grougniat gagne. Et Rémy n’y est pas pour rien ! LaGrougniat : Pourquoi cette haine vis à vis de GC ? Rémy : Parce que je supporte les Justes. Et GC n’en est pas un. La Grougniat est un monde brutal, je le sais. LaGrougniat : Vous reverra t on bientôt sur les tapis ? Rémy : Si Diane en a besoin. Ce Ternay Tour doit être celui des Justes avec un « e ». Diane doit gagner. Au pire, je ferai le jeu de la Bourronne. »
La Rédaction : GC, Rémy vient de révéler qu’il était pour une victoire féminine dans le Ternay Tour. Une réaction ? GC : Rémy ? Je ne vois pas de qui vous parlez ! LaGrougniat : Toute plaisanterie mise à part… GC : Ecoutez, dès que le vent tourne, Rémy tourne. Il nous refait le coup des absences pour la simple et bonne raison qu’il n’a plus de jeu. Et comme il n’a pas non plus de panache, il ne sait ni gagner ni perdre. C’est un joueur affligeant. Pas étonnant qu’il soit pour les autres. Comment croire en ses propres chances, quand on est Rémy ? LaGrougniat : Pourquoi tant de haine entre vous ? GC : Sans doute ne m’aime t il pas car je n’ai jamais accepté de faire la moindre alliance avec lui… LaGrougniat : Visez vous le titre ? GC : C’est une lapalissade. Et je crois que le titre a besoin que je le remporte, afin de lui donner un peu du lustre qu’il a perdu ! LaGrougniat : Mais comment allez vous faire face à une Diane qui survole les débats ? GC : Je suis patient. Diane mise uniquement sur la chance. Elle ne me fait pas spécialement peur. La pépite que je suis est en embuscade. LaGrougniat : GC, vous avez l’air change… Que s’est il passé ? GC : Je crois que j’ai traversé, tout le monde le sait, des tempêtes. Je crois que ces tempêtes sont derrière moi. Je suis un Grand Maître nouveau. Mon jeu, lui, continue d’agacer. Mais je comprends que mon talent soit insolent, surtout quand on en manque. La vie est injuste. Tout le monde ne peut pas être la pépite !
La rédaction : GC ne se dit pas particulièrement inquiet par votre domination… Il continue de viser le titre… Diane : Qu’il le vise ! LaGrougniat : Ne le trouvez vous pas un peu hautain, voire prétentieux ? Diane : GC a gagné un Ternay Tour, cela lui confère un certain statut… LaGrougniat : Vous êtes leader du Ternay Tour, leader des Justes, vous avez tous les records du monde, il ne vous manque que la consécration finale… Etes vous sous pression ? Diane : Une autre question s’il vous plaît, celle ci ne me semble pas appropriée. LaGrougniat : On vous connaît peu Diane. Vous êtes très secrète. Aujourd’hui, les lumières sont braquées sur vous. Allez vous vous dévoiler davantage ? Diane : Je ne poserai dans aucun magazine de charme. LaGrougniat : Mais, comprenez moi bien, vous dévoiler sur votre personnalité ! Diane : Ah… et pourquoi faire ? J’ai des atouts. Que voulez vous savoir de plus ? LaGrougniat : Mais… beaucoup de choses ! Diane : Je vous écoute ! LaGrougniat : Je ne sais pas, vous me prenez au dépourvu, je … Diane : Bosse tes interviews. Tout le monde peut pas partir comme moi, à l’aveuglette, avec le talent de retomber sur ses pattes… Je suis une vraie chatte. Mais toi t’es pas un gros matou. LaGrougniat : …. Diane : Allez, ne faites pas cette tête ! Je suis Diane, c’est normal que je finisse par vous chasser…
La Rédaction : Dur dur en ce moment… Cingllette : Tu sais à qui tu parles ? LaGrougniat : N’empêche que les sessions se suivent et se ressemblent… C’est court en ce moment… Cingllette : Court ? Tu veux courir, toi ? LaGrougniat : Cingllette, vous avez l’air énervé. Cingllette : Je le suis. LaGrougniat : Ah. Cingllette : Oui, ah. Alors, tu me dis quoi maintenant ? LaGrougniat : Avoir gagné deux Ternay Tour, être considéré comme le plus grand, qu’est ce que cela fait ? Cingllette : Rien comparé à la joie de mettre un journaliste dans les cordes. Et puis rappelle toi, je ne suis pas la bourronne, ça ne me fait pas plaisir quand on me complimente. On m’achète pas, moi. Je suis pour une Grougniat différente ! LaGrougniat : Vous avez souvent un message politique dans votre vision de La Grougniat. Avez vous des ambitions politiques ? Cingllette : Je laisse les mandats politiques à Dédé. Moi, j’exerce mon talent. Cela me prend du temps, car je suis caffi de talent. LaGrougniat : Avez vous perdu tout espoir de gagner le Ternay Tour ? Cingllette : Je commence surtout à perdre espoir de gagner le Bourron d’or, avec l’autre juste qui ne vient jamais… LaGrougniat : Allez vous faire alliance pour gagner le bourron d’or ? Cingllette : Apprenez que je ne suis pas homme d’alliance. Deux Ternay Tour vous contemplent, mon jeune ami, et ce ne sont pas les alliances qui me les ont donné…
Nothing but the Grougniat !
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