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Publié le 02/03/2008 à 22:19
Par lagrougniat
Pas de victoire de G.C DILAEY lors de la dernière session. L'occasion pour lui de se poser une question primordiale dans sa chronique "In Bed With G.C DIALEY", tirée en exclusivité pour vous du journal intime du Petit Prince de la Grougniat...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 6

1e mars 2008 : Vaut-il mieux gagner une session ou un coeur ?
« Malgré toute ma volonté de fer à l’emporter coûte que coûte, je reste un homme, un simple homme, agité par ses mouvements de cœur, et dieu sait qu’ils sont nombreux ! Aussi je conçois si strictement la Grougniat dans ma vie, en gagneur, et n’en suis pas moins faible par moment… Je l’avoue : le Petit Prince de la Grougniat, comme on m’appelle, est un homme à charmer !
J’ai tenté de lutter en mon début de carrière : mes journées toutes entières étaient tournées vers Ternay. Je dormais, mangeais, buvais, m’entraînais en direction de Ternay. Je n’étais pas seulement un Grand Maître, mais une sorte de moine, à la rigueur extrême. Je finissais même par gagner un Ternay Tour, haut la main. Mais je ne m’y retrouvais pas : ce n’était pas moi. J’étais un Grand Maître comme il fallait être, mais était ce vraiment le Grand Maître que j’étais moi, en vérité ? Je me perdais dans mes principes. Dans mes convictions. Depuis, je me suis retrouvé, et je crois m’être retrouvé tout particulièrement en 2007, dans cette année où je passais de bras en bras, embrassant l’amour avec tant de volupté que j’en embrassais aussi les fins fonds des classements de la Grougniat !
Je suis le Grand Maître de ces dames… amateur de coups géniaux, de théories nouvelles… et de corps lovés, de membres nus. Je l’avoue bien volontiers : mon penchant pour la gent féminine est tel que je préfère perdre une session plutôt que de rater un cœur ! La Grougniat est tout dans ma vie, mais je reste un joueur fantasque, attaché au jeu, au beau jeu, au grand jeu, et je ne serai jamais un Grand Maître mécanique… Il me faut de la fantaisie, du spectacle bien au-delà du tapis de la Grougniat… Pour être au meilleur de moi-même, il me faut être le meilleur pour ces dames.
Entre les sessions et les cœurs, je n’ai pas choisi. Le Petit Prince l’est de tout son royaume… »
Publié le 21/02/2008 à 18:33
Par lagrougniat
Dans le cadre de notre semaine spéciale consacrée à la victoire de G.C DIALEY dans le Golden Bourron Ternay Tour, comment aurions-nous pu nous passer de l'extrait du journal intime du Grand Maître u'il nous livre chaque semaine en exclusivité...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 5

19 février 2008 : Comment se comporte un Grand Maître dans l'intimité d'une nuit d'amour ?
« Pour ma part, je suis assez impressionnant pour mes partenaires. C’est une des raisons principales pour laquelle je sors avec des stars du cinéma ou de la chanson. Elles sont moins impressionnées d’être avec moi qu’une fille lambda. J’ai eu l’occasion de passer une nuit avec une fille merveilleusement belle que j’avais rencontré par hasard et qui n’était pas le moins connue, qui a tenu à ce que nous nous regardions pendant des heures : pendant tout ce temps, elle a chuchoté : « je passe la nuit avec GC Dialey ». J’ai trouvé ces préliminaires longs et ennuyeux. J’ai fini par appeler Scarlett au téléphone devant la jeune fan. Et lorsque Scarlett est finalement arrivée dans ma suite, commençant à me demander qui était la fille, au lieu de se rebeller, la fille en question a chuchoté : « je passe la nuit avec GC Dialey et Scarlett Johansson ». Les choses ont commencé à m’amuser, mais cette sainte nitouche de Scarlett a refusé que nous fassions l’amour devant témoin. J’ai rejoint la chambre de Naomi.
L’intimité d’un Grand Maître est particulièrement difficile à décrire. Notre système de valeurs n’est pas celui de « tout le monde », même si nous ne sommes pas pour autant des personnes prétentieuses ou méprisantes. C’est un fait, un constat. Notre mode de vie est différent ; notre système de valeurs s’est adapté.
Après une session, je ne suis en état de rien, sinon dans celui de séduire – ce qui est quasi un état naturel chez moi, et de baiser. Entre les sessions, la préparation est si intense, et demande tant de soi, que la compagnie des femmes m’apporte l’équilibre qui me permet de tenir. Sans doute, sans les femmes, je ne serai plus Grand Maître aujourd’hui. Je dois une grande partie de ma carrière à Naomi, Scarlett ou maintenant Keira.
Elles aiment à m’appeler « petit prince » quand nous sommes au milieu de nos ébats. Je n’y vois pas d’inconvénient. Même après toutes ces années, je ne conçois encore que peu ce que cela doit faire de coucher avec moi. Je suis GC Dialey, ça doit être sacrément merveilleux que de partager mes nuits.
Alors je préfère rire de leurs petits commentaires, même s’ils sont parfois acides. »
Publié le 10/02/2008 à 10:25
Par lagrougniat
G.C DIALEY lutte pour la victoire dans le Golden Bourron Ternay Tour. Mais le grand maître est aussi un homme, avec ses émotions et ses aventures. Et en exclusivité pour ce site, il nous en fait profiter en nous révèlant ses reflexions, couchées dans son journal intime...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 4

8 février 2008 : Un Grand Maître s'intéresse t-il à la personnalité de ses conquêtes ?
« J’avoue bien honteusement qu’il m’est rarement arrivé d’apprécier la qualité de mes relations sentimentales. Je crois même pouvoir dire assez franchement que je n’ai jamais prêté trop d’attentions à la personnalité, au caractère des filles dont je tombais amoureux…
Peut-être que chez moi les sentiments sont davantage physiques ? Alors, je suis amoureux quand je développe pour l’autre des sentiments physiques. Je me livre ici un peu distraitement, et sans doute je regretterais mes paroles… Mais le public n’a t il pas le droit de me connaître pour de vrai ? Les autres Grands Maîtres mettent tant de protections autour d’eux… Ils se cachent. J’en trouve même certains si faux avec leurs fans… ! Mon franc parler fait partie de mon talent à part. De mon panache.
Les sentiments physiques n’en sont pas moins sincères. Scarlett a provoqué en moi une véritable épopée d’amours ! Ma vie était faite de sessions et de Scarlett. Les cartes déposées sur la table, je n’avais plus qu’elle en tête. Aujourd’hui, avec Keira, il est évidemment plus délicat d’aborder la question devant vous. Ne devrais je pas lui réserver la primeur de ce que je pense de cela ? Mais mon public n’est il pas ce qu’il y a de plus important dans ma vie ? Au fond, n’est ce pas pour vous que je réalise avec tant de gourmandise ce nombre incalculable de coups géniaux ?
Keira, comme Scarlett, est une rencontre physique… Certes. Cela veut tout dire et cela ne veut rien dire que de limiter notre relation à sa dimension sexuelle. D’où l’importance du « certes ». Il y a le mot physique, et ses réalités. Physique, cela parle évidemment d’elle, en tant que corps. Mais je suis persuadé que les corps parlent, et qu’ils parlent un langage qui engage l’âme autant que la peau, le cœur immatériel autant que l’enveloppe réelle de ce cœur. Aussi, je défends d’autant plus hardiment les sentiments physiques que j’éprouve pour Keira ; ils témoignent, à mon sens, de la rencontre de nos beautés respectives, de leur dialogue.
De notre panache partagée à aimer. »
Publié le 30/01/2008 à 10:07
Par lagrougniat
Le petit prince de la Grougniat nous offre chaque semaine le privilège de nous immiscer dans ses aventures nocturnes et de profiter de ses reflexions sur la vie, le monde... et surtout l'amour. Bienvenue dans une nouvelle page du journal intime d'un séducteur...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 3
28 janvier 2008 : Peut-on faire l'amour après une défaite à la Grougniat ?
« J’ai perdu en session hier, terminé troisième, mais pas un beau podium, je suis rentré énervé. Et Keira dans les pattes qui n’arrêtent pas de me demander des gestes de tendresse, d’amour.
Je lui fais comprendre que non, qu’après une troisième place je ne suis pas dans les dispositions de la tendresse, et elle insiste, soi disant un tournage qui commence le lendemain, et qui dure plusieurs semaines. Elle est idiote, je me demande des fois. Je m’en fous de son tournage, elle comprend pas ! Un tournage, alors que je lui parle d’une troisième place ! ! C’est fou comment les femmes n’ont pas le sens des priorités.
C’est pour ça peut être que j’aurai dû me fixer avec Diane quand on a un peu fricoté il y a deux ans. Les Grandes Maîtresses ne sont pas tout à fait des femmes, comme nous ne sommes pas tout à fait des hommes, mais plutôt des héros, enfin surtout moi. Mais le public ne s’y trompe pas. Et Keira non plus, qui insiste encore pour que nous fassions l’amour.
Je prétexte un besoin urgent de m’entraîner à annoncer Garde Contre, Keira se met à pouffer, j’apprécie peu, quoiqu’on ne puisse pas me taxer d’être parano. Enfin, je commence l’entraînement. Elle n’arrête pas de me couper avec ses pouffements. Quelle plaie ce soir, la bombasse !
Je laisse tomber mes exercices. J’ôte mes sandales (je vous ai déjà dis je crois que j’aime porter des sandales), et je me lance après elle en courant, furibard au possible. Là, c’est incroyable, au lieu de partir en courant elle aussi, elle me court aussi après. Je ne comprends toujours pas comment nous avons fait, mais nous nous sommes tous les deux courus après.
Quand nous avons fini par nous attraper, on a pu commencer les choses sérieuses. « Mène moi le petit au bout » qu’elle m’a dit, ça aussi, comme l’autre jour, j’ai pas su bien comment le prendre.
Mais le Petit Prince a été grand. Un maître. »
Publié le 17/01/2008 à 17:28
Par lagrougniat
Quel privilège de pouvoir partager le vrai quotidien d'un grand maître, surtout lorsqu'il s'agit du petit prince de la Grougniat... Retrouvez le deuxième extrait du journal intime de G.C DIALEY, recueil sentimentalo-philosophique d'un séducteur...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 2
16 janvier 2008 : Faut-il s'arranger avec ses collègues pour se répartir les conquêtes amoureuses ?
« Comme je le confiais lors de l’opus one, je me suis fais avoir par Rémy sur le coup de Reese Witherspoon. Chaque début d’année, avec Rémy, on se met d’accord sur les filles que l’on souhaite rencontrer l’un et l’autre.
Par moment, il se trouve qu’on ne se met pas d’accord. Alors Rémy m’envoie Piergès, et pendant que je me défends bec et ongle, l’autre tibétain va les séduire. Une fois que j’en ai fini avec Piergès, je vais les séduire à mon tour. C’est comme ça que Scarlett et Naomi ont finis par quitter Rémy et me rejoindre. En même temps, Rémy m’a piqué le titre de Bourron d’Or, je peux bien lui piquer ses maîtresses…
Donc, cette année, pour éviter les malheureux dérangements de Scarlett et de Naomi qui nous ont privé de quelques victoires en sessions, Rémy et moi, on s’est mis d’accord pour de vrai. A moi Keira, à lui Reese. Vous allez dire : mais il est pas avec Diane Kruger, Rémy ? Certes, certes. Mais on reste des Grands Maîtres, donc des fauves. Il faut qu’on prévoit pour toute l’année. De mon côté, je me suis réservé Cameron Diaz. C’est pas une nouvelle, mais elle reste quand même sacrément mignonne. Et l’autre jour, Jim Carrey m’a assuré que c’était un bon coup… Alors ? !
A part ça, on s’est pas mis d’accord sur Shym. C’est grave ? »
Publié le 07/01/2008 à 14:13
Par lagrougniat
Nouvelle année, nouvelle rubrique. Et quel évènement, car nous avons réussi à convaincre le petit prince de la Grougniat, le grand maître de ses dames, G.C DIALEY, de bien vouloir nous livrer son journal de bord de ses Ternay Tour.
Mais point de dissertation sur le jeu dans cette chronique. Le Grand Maître a seulement accepté de nous livrer son journal intime et amoureux, à la fois sentimental et coquin, sur le principe d'un thème-question. Alors bienvenue dans l'intimité d'un grand maître, entrez sous la couette de G.C DIALEY...
IN BED WITH G.C DIALEY... PREMIER OPUS
Vaut il mieux regarder Keira dormir et sucer son pouce ou se tourner les pouces en regardant Keira faire l’amour ?
« Hier, Keira m’a dit que je faisais l’amour comme je jouais. Je n’ai pas su comment le prendre. Est ce qu’elle parlait des sessions à 4000 points ou de mes plongées dans les grands fonds. Faut dire que j’ai pas mal épicé ces derniers temps : j’espère aussi qu’elle ne pense pas que je m’économise quand on fait l’amour. C’est juste que des fois, ben je me dis que c’est pas la peine de compter sur le shuffle, alors j’en fais pas trop, je veux pas créer trop de promesses chez elle. Je suis quand même GC Dialey, j’inspire pas mal de rêves.
Cette nuit, Keira s’est endormie avant que je me couche. Je l’ai pas mal pris, je comprends, j’étais au téléphone avec Scarlett pendant une heure pour lui raconter comment je vais. C’est qu’avec Scarlett, on est resté proche. Donc, quand je me couche, j’ôte mes sandales (je ne porte pas de pantoufle, j’ai horreur des pantoufles, par contre j’adore les sandales, j’aime bien le style romain que ça me confère) et je me glisse à côté d’elle. Je me sentais dans une forme à garde contre, tant pis.
Je me mets à la regarder. J’aime bien regarder Keira. Quand je la regarde, je me dis que c’est pas mal d’être Grand Maître, parce que si j’avais une vie comme tout le monde, je suis pas sûr de qui je regarderai dormir à côté de moi… Et là, Keira, rien à dire, c’est plutôt un beau tableau. C’est pas encore aussi qu’un de mes coups à la Grougniat, mais franchement, c’est pas mal du tout. Je trouve que ça fait classe d’être avec elle. C’est pour ça que je la quitte pas. Parce que sinon, s’endormir alors qu’on couche dans mon lit, je trouve un peu limite. J’ai grande âme.
Je la regarde. Et je commence à me poser de graves questions sur le monde. Par exemple, est ce que je préfère là tout de suite regarder Keira en train de dormir, ou est ce que je préfèrerai la regarder en train de me faire l’amour ?
Pendant ce temps là, je me tourne les pouces, ça me rappelle certaines sessions que Rémy domine, on s'ennuie à mourir et on voit les deux Justes de l’autre côté de la table qui n’arrêtent pas une seconde, entre leurs chansons débiles et des cris de « broadway ! ».
Bref, je finis par m’endormir, tout contre Keira, en rêvant à Scarlett. Je crois que je suis encore amoureux de Naomi. Peut être que je devrai m’organiser une soirée avec Reese Witherspoon ?
Mais je me suis fais avoir par Rémy sur ce coup… »
Publié le 17/07/2007 à 18:03
Par lagrougniat
L'été est là, mais pas de repos pour Jérome Antique, le Grand Méchant Love...
ATOUT COEUR N° 7 : GUERRE ET TREVE
En pleine agitation grougniste de fin de Ternay Tour, été oblige, les Grands Maîtres ont rejoint leurs heures estivales avec l’entrain des jeunes années ! Chaque Grand Maître est un compétiteur né, mais se cache aussi en eux un enfant qui n’a pas grandi… ne faut-il pas être un joueur invétéré pour mener cette vie de joueur de Grougniat ? Où sont partis nos héros ?

CINGLLETTE, l'AMOUR ET LE RIRE Cingllette n’en menait pas large lors des dernières sessions… et celui qui est hardiment accusé de toutes les épiceries s’est retrouvé dans une passe difficile… Va t il s’en sortir ? Piqué au vif par ces revers, il n’en a pas moins perdu son sens de la formule… Avec quelle classe n’a t il pas, au moment de prendre son vol pour les îles Galápagos, demandé au ciel de lui ouvrir ses bras, parce que le « Phœnix prenait son vol »… ?
Que va faire Cingllette aux îles Galápagos ? La réponse est simple : il a retrouvé là-bas celle qui fait battre son cœur… Melissa Theuriau ! Le comique français Jamel aurait du mal à s’en remettre… mais la célèbre journaliste n’a pas caché que le Grand Maître avait beaucoup plus d’humour que Jamel !
C’est Diane qui fait grise mine !

DIANE, GRISE MINE AU PARADIS
Que nenni, de grise mine en fait Diane n’a point ! A peine quittée par Cingllette la chasseresse s’est réfugiée dans les bras de son cow-boy préféré, Jake Gyllenhaal, l’acteur du Secret de Brokeback Mountain. Partis main dans la main dans les profondeurs des Etats Unis, ils traversent le pays de l’oncle Sam à cheval et à crue, pour mieux s’imprégner de l’ambiance.
Les médecins de la Grougniat n’ont pas manqué de prévenir que le risque existait que Diane termine le Summer Contest en jouant debout… ce qui inquiète les autorités de la DOIGT… Mais que voulez vous dire à un Grand Maître ?
Entre autre anecdote savoureuse de ces vacances paradisiaques dans les grands espaces américains, cette folle traversée des herbes hautes de la vallée des crocs, suite à laquelle Diane s’est retrouvée couverte de sangsues dévoreuses… Se faire ôter ces vilaines bêtes, une à une, par les mâchoires de Jake… c’est la Bourronne qui ne trouve pas ça juste ! 
LA BOURRONNE DE MESRINE SUR LES ROUTES DU TOUR
Mal lui en a pris, courant juin, la Bourronne a cédé aux avances d’un nouvel éphèbe… Christophe Moreau… Beau comme un camion dans ses vêtements près du corps, le meilleur français, parmi les favoris du Tour, a tapé dans l’œil de la Bourronne par son gracieux coup de pédale… Habituée du genre, la Bourronne s’est embarquée dans la caravane du Tour de France sans broncher… Mais le regretterait déjà ! Extrait de ses commentaires dans la voiture des suiveurs, conversation interceptée sur radio tour…
« Mais attaque bordel ! Attaque ! Quel suceur de roue c’est pas vrai ! On dirait Cingllette sur un vélo… » (…) « Eh, quand t’attaques, essaie de distancer les autres… sinon tu les emmènes, ça fait leur jeu et ça te crève… pauv’ Rémy de toi ! » (…) « Mais pas là, pars pas d’ici… l’arrivée c’est dans 200 bornes… Jamais tu y arriveras, jamais… C’est un coup à GC ça ! » (…) « Je craque… je craque… toute la journée à le voir courir comme un demeuré, et le soir il m’explique ses théories à deux balles… et puis increvable le garçon, c’est pas les cols qui le fatiguent… J’en peux plus… J’en peux plus… »
Personne pour récupérer la Bourronne avant qu’elle ne devienne folle ? Dédé en pouffe encore.

DEDE FAIT LA TOURNEE DES BALS
Fidèle à ses habitudes dont il ne déroge pas, Dédé est parti en « famille » au bord de la mer, passer des vacances reposantes et requinquantes. C’est Géraldine Pailhas qui est aux anges… car l’ancêtre de la Grougniat s’est fiancé avec elle début juin, et les voilà déjà en train de parcourir le monde pour le plus grand bonheur de leurs yeux…
Jeudi soir à Cuba pour une fête salsa, Dédé a fait tourner la tête de Géraldine qui s’est évanouie de bonheur dans ses bras et qui, réveillée d’un bisou, a cru tombé à nouveau de joie dans les pommes quand Dédé lui a avoué qu’ils s’envolaient passer la nuit dans une île déserte des Caraïbes.
Un peu de Zouk en Martinique quelques jours plus tard, une soirée Reggae en Jamaïque, les tourtereaux vivent un conte de fée… Dédé en oublierait presque les exercices… et l’on se demande bien s’il ne va pas revenir trop innocent pour la reprise de la compétition. Innocence que ne lui contestera pas Rémy…

REMY, AVANT LE DERNIER COL
Fraîchement débouté de sa demande pour devenir le nouveau Panchen Lama, Rémy vit cette nouvelle et cruelle désillusion sous le spectre de son destin : serait-il l’éternel perdant de la dernière marche ?
Dans tous les cas, il ne lui a pas fallu longtemps pour comprendre que c’était un avantage incontestable en terme tactique, et qu’il valait mieux être un malchanceux dans l’imaginaire de la Grougniat pour prétendre à la victoire… cela affaiblit l’opposition…
Tacticien hors pair, il n’est pas à plaindre côté cœur non plus… et celui qui prétend à la victoire dans le Summer Contest en participant à une session sur deux, manque très peu des rendez-vous qu’il se fixe avec… Kirsten Dunst ! Lassée des galipettes de Spiderman, elle reste attachée à la qualité de grimpeur de ses partenaires et a trouvé avec Rémy l’harmonie parfaite !
Pour impressionner sa belle, Rémy l’a invité dans sa résidence tibétaine, à quelques 5000 mètres d’altitude… de quoi donner le tournis à Kirsten…

G.C, LA DERNIERE CHANCE ?
Atterré par la chance de Cingllette et les nouvelles épiceries de Rémy, l’homme qui crie à la dégoupille a décidé d’oublier ses déboires grougnistes dans les bras de sa promise, la belle Scarlett ! Direction, le tour du monde ! En quelques jours déjà, les amoureux ont traversé deux continents, faisant étape dans les palaces les plus luxueux.
Comment le Petit Prince finance t il vacances de rêve ? L’astuce est simple : il donne des cours de Grougniat aux femmes de ses hôtes… qui l’hébergent et le nourrissent gratuitement !
A la question d’un journaliste kazakh, spécialiste de la Grougniat et fan inconditionnel de l’artiste GC, comment travaillez-vous votre jeu pendant la trêve, GC a répondu : « mon jeu est au point, c’est le meilleur… la seule chose qui me manque, c’est la goupille… Alors mon travail pendant les vacances, c’est un sacrifice de poulet par jour ! »
No holidays without the Grougniat ! Le grand Méchant Love
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