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Publié le 20/01/2009 à 13:54
Par lagrougniat
Nouveau rendez-vous pour les amateurs de la GROUGNIAT : D&COUGNIAT, le magazine d'art de vivre grougniste, vous propose de découvrir les plus beaux sites du monde des sessions et de pénètrer dans l'intimité de ceux qui font l'actualité.

Sidonie Domido vous invite cette semaine à Poznãn, en plein coeur de la Pologne, pour découvrir l'endroit où vit maintenant Remy la Renifl'...



5 heures d'avion jusqu'à Varsovie, plusieurs autres en train et un long déplacement en voiture d'un autre temps, le moins que l'on puisse dire est que notre voyage jusqu'à Poznãn dans la demeure de Remy ne fut pas de tout repos et nous a fait prendre conscience des difficultés que le grand maître doit endurer chaque semaine pour rentrer chez lui.

Nous arrivons donc devant une vieille batisse délabrée (photo 1), où une simple porte entrouverte laisse apparaître notre hôte qui nous fait signe de venir.



- Entrez ! Vous avez trouver facilement ? La route est difficile, hein ? Maintenant que j'ai été élu maire, je vais essayer d'y remedier, mais vous savez, dans les bas-fonds, nos budgets sont limités. Attention en passant la porte : il y a des ferrailles qui dépassent et baissez la tête pour les chutes de pierres...
Nous suivons son conseil... et nous faisons bien. L'entrée n'est qu'un enchevetrement de vieilles ruines dans un état désastreux, bien loin de l'image que l'on peut se faire du train de vie d'un grand maître...
- Ne soyez pas surpris. Vous avez vu le jeu que j'ai en ce moment ? Je me sentais obligé de venir revivre dans les bas-fonds. Même mon monastère tibétains me semblait luxueux. Ici, je suis en accord avec mon jeu, donc avec moi-même.

Nous empruntons alors une vieille allée jaunie par le temps, sans charme, en direction de la demeure principale. Des grandes haies mal entretenues nous cachent la vue du reste de la propriété. notre regard est simplement attiré fugacement par un batiment dans l'aile ouest (photo 2).
- Et ça ? ça dénote au milieu du reste ! ose-je demander au champion



- Ah, ça ? Oh vous savez, ce n'est qu'une partie sur laquelle on a refait la facade. il faut pas s'y fier. L'intérieur est comme le reste. Et puis on loue à des gens de passage environ onze mois dans l'année. Ca permet de payer une partie des charges.

Interloqués, nous avançons vers l'entrée du batiment principal. La rudesse du décor fait plus que nous surprendre (photo 3). Comment un grand maître de cette renommée, 22 Ternay Tours au compteur, peut-il vivre dans un tel dénuement ?



Nous pénétrons dans la maison et sommes estomaqués par le spectacle. Tout n'est que simplicité et vieille pierre. Le manque de moyens est criant. La seule pièce où Remy semble vivre est toute en délabrement. Le lit est presque à même le sol et une simple table permet de faire office de bureau et de lieu pour le repas (photo 4). 
- Je vous vois surpris ! nous dit alors le grand maître. A quoi vous attendiez-vous ? Vous vous croyiez chez La Bourronne ? 
Content de son effet, il attend alors notre réponse...
- Quand même pas, Remy ! Mais une telle misère apparente, avouez que nous ne pouvions penser à uen telle chose...
- Les bas-fonds je vous dis ! Heureusement que nous, les népalais, nous savons nous contenter de peu de chose.
 


La traversée de la maison inspire presque la peur. Il n'y a aucune lumière. Une simple bougie au fond du couloir nous indique la route.
- Nous attendons l'électricité. L'ancien maire avait attaqué les démarches et je vais faire le forcing. Deux ou trois ans et ça devrait être bon.

Un de nos assistants remarque alors une vive loueur sous une porte et ne peut s'empêcher, au mépris de tout savoir vivre, de l'ouvrir... Nous voyons alors apparaitre devant nos yeux une pièce magnifique, éclairée comme en plein jour, avec sur les murs des dizaines de tableaux.
- Remy... Je suis désolé, mon assistant n'aurait pas dû... Mais pouvez-vous m'expliquer ?
- Euh... Cette pièce là ? Ah oui ! C'est notre stagiaire Piotr qui l'a repeinte la semaine dernière. Il a fait un bon boulot, non ? Vous savez, avec les nouvelles peintures couvrantes, ça donne vraiment l'illusion que c'est neuf. Pour l'électricité ? Piotr m'a dit qu'il avait récupéré un vieux groupe électrogène chez son tonton Marcel. Ca consomme un peu de fioul, mais ça permet de venir lire le soir.
- Mais les tableaux ? On dirait... Mais oui ! C'est un Van Gogh ! (photo 5) 
- Un Van Gogh ? Mais vous délirez ! Faites voir un peu ? Ah mais ce tableau là ! Non ! C'est Piotr qui barbouille un peu le soir. il peut pas faire que du batiment non plus, même si je trouve qu'il est bien meilleur avec un rouleau qu'avec des pinceaux. Pourquoi il est signé Van Gogh ? Il est con, ce Piotr. Il fait un vieux tableau de son cousin Maurice et il signe Van Gogh. Vous savez, je l'emploie aussi parce qu'il est peu... comment dire... retardé. Alors, si vous le croisez, ne lui en parlez pas !




- Et celui là ? Je peux me tromper, mais on dirait bien une des esquisses préparatoires à Guernica, qui a disparu du musée de Madrid il y a maintenant 50 ans  (photo 6)!
- Guernica ? De Picasso ? Chez moi ? Nonnnnn ! Ah mais vous parlez de ce tableau là ! dit Remy en montrant le chef d'oeuvre supposé du doigt. Mais non ! Ca, c'est un collage de ma filleule. Rien à voir ! Regardez comme c'est le bordel. elle en a collé de partout. C'est pas de ma faute si elle adore les vaches.



Nous sortons de la pièce un peu hébétés et nous finissons de traverser toute la batisse, jusqu'à nous retrouver dehors, devant les garages. Remy tient absolument à nous faire voir ses automobiles, "sa fierté" comme il le dit lui-même. La vision nous stupéfait ! En tout et pour tout, nous comptons simplement deux Renault, une 4L et une R5 ("mais modèle 1971, les plus belles" nous annonce le grand maître). Ces deux semi-épaves sont, aux dires de Remy, les deux plus belles voitures de la région (photos 7 et 8)



Nous entrons donc dans ce qu'on pourrait appeler un garage, mais cela ressemble plus à un grand cagibi, éclairé à la bougie.
- Si on avait de l'essence, je suis sûr qu'elle prendrait au moins le 80

Remy semble vouer une admiration sans borne pour ces reliques. Nous faisons quelque peu semblant de nous y interresser, jusqu'à ce qu'un étrange évènement survienne : la bougie s'étant éteinte sur un coup de vent soudain, notre photographe appuie sur un bouton qu'il pense être un minuteur, au cas où l'électricité fonctionne. Le mur du fond du hangard, qui n'était en fait qu'un trompe-l'oeil, s'ouvre alors sur un garage flambant neuf, habité de voitures toutes plus sublimes les unes que les autres (photo 9)



- Remy ? demande-je, un peu agacée...
- Ah, vous avez découvert mon jardin secret. La pièce où je retape mes vieux riblons !
- Vieux riblons ? Mais ce sont des Lamborghini ?
- Des quoi ? Mais non ! les Lamborghini, ce sont des tracteurs. Là, ce ne sotn que de vieilles voitures que je refais pièces après pièces. Ca m'occupe pendant les vacances.
- Vous vous moquez de nous ? Elles sont flambant neuves !
- Vous rigolez ? Flambant neuves ? C'est à cause de la peinture que vous dites ça. Comme dit mon ami G.C, avec peu on peut faire beaucoup. Je ne les fais presque jamais rouler, tellement elles sont vieilles.


Nous préférons sortir, plus qu'abasourdis par tant de découvertes surprenantes. Le grand maître nous indique qu'il nous aurait bien gardé à manger, mais Piotr est revenu du marché ce matin en indiquant qu'une fois encore, il n'y avait aucune nourriture à vendre.
Nous nous appretions à lui répondre que vu le trajet qu'il nous restait jusqu'à l'aéroport de Varsovie, il vallait de toute façon mieux que nous partions tout de suite, quand un grand bruit sembla venir du ciel, accompagné d'un vent féroce : un hélicoptère se posait sur le toit de la batisse. Nous voyons en sortir, habillé en costume avec un kepi sur la tête qui s'approche de notre hôte.

- Monsieur ! Si vous voulez partir pour Londres comme prévu, nous sommes prêt à décoller !
Nous regardons Remy avec des mines exprimant plus la colère que la stupéfaction... Remy regarde alors l'homme et enchaîne aussitôt.
- Bébért ! Qu'est-ce que tu fous là ? Ca me fait plaisir de te voir ! Mais là j'ai du monde.
Il nous regarde alors.
- C'est Bébért, le voisin. Son vrai nom c'est Robert mais on l'appelle tous Bébért. un vrai riche, celui-là. il fait un peu d'hélico et aime bien venir me voir, sans doute pour se la pêter un petit peu. Et c'est un blagueur en plus, il adore se faire passer pour mon employé, rien que pour se moquer de moi. Hein Bébért !
Le fameux Robert ne broncha pas. Remy nous demanda alors :
- Vous n'avez pas peur de l'hélicoptère ?
Nous répondons que non. Remy se tourne alors vers le pilote.
- Dis, Bébért, tu pourrais me rendre un service en déposant ces messieurs dames à Varsovie ? ça leur fera bien gagner deux heures.
- Comme vous voudrez, monsieur !
- Il est con, ce Bébért. Allez arrête ! Bon, mes amis, merci d'être venus. Repassez quand vous voulez !
- Je repasse vous chercher après, Monsieur !
- Arrête bébért, t'es lourd, là !


Une minute plus tard, nous étions dans l'hélicoptère qui s'apprétait à décoller. Nosu remercîmes chaleureusement notre hôte pour cette visite... étonnante et nous décollons, non sans prendre une dernière photo de la batisse, vue du ciel.



Nous sommes tous rentrés à la rédaction avec une drôle d'impression, sans pouvoir expliquer de quoi il s'agissait. Nous repensions simplement à la phrase que le fameux Bébért dit au moment où il décollait :
- Les Bas-Fonds, c'est plus ce que c'était !


A bientôt pour une nouvelle visite guidée, dans un prochain numéro de D&COUGNIAT

Nothing but the Grougniat !

Sidonie Domido

 

Publié le 19/07/2008 à 12:34
Par lagrougniat
Dans son premier recueil de poésie, Une Session en Enfer, Arthur Rambo décrit le mal de vivre grougniste et, même, déborde en conjectures métaphoriques pour toucher au sacré dans une expression davantage proche du mime vernaculaire que de la tradition hugolienne du verbe. En cela, Rambo est dans la droite lignée des plus grands poètes grougnistes et touche à la quintessence même du jeu dont il parle.

Certains critiques n’ont pas hésité à dire qu’Arthur Rambo, mort trop tôt d’avoir suivi les sessions à travers le monde entier alors qu’il était de faible constitution, « était celui qui avait le mieux su décrire, au mot près, l’alchimie délicate qui s’opère dans la neuro-physionomie grougniste ».
Le funambule des mots, qui jonglait avec les vers et les rimes comme un Grand Maître avec les Gardes contres, poète maudit de la Grougniat du 19ème siècle, avait vécu de tumultueux amours avec Mlle La Duchesse de Mesrine, arrière arrière Grand Mère de Mme la Bourronne de Mesrine, Grand Maître actuelle et tenante du titre familial.

Il ne reste de son œuvre que de rares traces, retrouvées par une équipe d’archéologues aguerris, dans les restes incendiés de sa demeure américaine de San Francisco, suite au tremblement de terre du siècle.

Ces traces vous sont ici exclusivement livrées.
Voici les splendeurs d’Une Session En Enfer !

 

Le charbon de doigts

Les cartes arrivent par trois belles et mystérieuses
Je les tournes une à une en retenant ma joie
Je les aligne sans ordre et déjà fabuleuses
Elles éclairent mon jeu s’éclaire et me laissent sans voix
Je les caresse maintenant avant de les classer
Les atouts ne demandent qu’à se mettre en émoi
Les familles m’attendent pour enfin s’aligner
Même les bouts sont là pour me tracer la voix
Je lève doucement les yeux vers ce ciel bien noir
Remerciant à la fois les Dieux et le hasard
Pour ce jeu irréel qui ne vient qu’une fois
Pour ce moment magique, une vie de combat
Des sessions à maudire jusqu’à la sainte Grougniat
Pour ce jeu magnifique, un vrai charbon de doigts
 



 

Les yeux injectés de cartes


L’homme s’éveille en sueur
Il a mal dormi
Il sort de sa torpeur
Il descend de son lit
Pas un regard perdu
Pour la servante hagarde
Il passe par les cuisines
Et prend une poularde
A peine commencé
Le repas se finit
Pas le temps de réver
Ce jour sera pour lui
Pas un mot pour sa femme
Déjà il s’habille
Pas le temps pour les dames
Du moins pas aujourd’hui
Plus de six jours d’attente
Pour enfin les revoir
Comme une mort lente
Pour atteindre ce soir
La session se profile
Et déjà il revit
Il traverse la ville
Et enfin vient la nuit
Il s’assoit doucement
Déjà le jeu commence
Les cartes volent au vent
Comme dans une danse
Il est prêt pour la guerre
Et quand les autres partent
Il n’est plus que colère
L’œil injecté de carte


 
 

Les jarrets à hauteur de visage


Je partais fier et beau pour ma première session
L’uniforme sans pli sentait bon le jasmin
Mon père m’avait donné son plus beau pantalon
Car j’étais un grand maître depuis ce matin

Ma mère m’avait prévu un gros repas de fête
Je m’en étais repu comme jamais avant
Arrivé au dehors, ma monture était prête
Je partais de chez moi, je me sentais vivant

Je m’installais bien droit sur mon fier destrier
Ma grand-père était là tout seul à sa fenêtre
Lui qui bien avant moi, il y a des années
Avait eu les honneurs d’être nommé grand maître

Mais je ne savais pas qu’il resterait le seul
Car ma monture tomba au détour d’un virage
J’allais mourir ici avec pour seul linceul
Les jarrets du cheval à hauteur de visage
 
 


Noir comme une garde contre


« O mon dieu faite tout pour que ne pas que je bouges
Pourvu que mon teint pâle ne deviennent pas rouges
Après des heures sombres sans espoir de victoire
Le ciel bleu est revenu pour m’apporter la gloire

Pendant des heures mon jeu était resté blanc
Pas un atout, un roi, ni même un pauvre blanc
Et puis voilà qu’enfin vient le bout du désert
Le jeu parfait est là et je redeviens vert

Il faut que j’appelle le roi qui va m’accompagner
Le chien me fait marron :il s’y était caché
Il est dit que ce soir la chute je rencontre
Mon avenir est noir, noir comme une garde contre
 




Les points à la pelle


 
La récolte fut bonne en cet été pluvieux
Sa famille mangera, il en était heureux
Le blé d’or ruisselait dans sa petite grange
Maintenant préparons la saison des vendanges
Le soleil se levait quelques heures après lui
Tous les jours il s’en va en plein cœur de la nuit
Pour labourer ses terres et nourrir son bétail
Préparer ses outils et trier ses semailles
Il est bien loin le temps des batailles acharnées
Des petites, des gardes contres et double poignées
Des Ternay Tours gagnés, une vie de paraître
Il y a bien longtemps, quand il était grand maître
Aujourd’hui il oublie cette époque de gloire
Uje vie de labeur à trimer sans victoire
Oublié les sessions et les points à la pelle
Il fallait bien choisir, il est parti pour elle

 
Nothing but the Grougniat !

Habib Liotec
Critique Littéraire Grougniste
 
Publié le 30/04/2008 à 09:18
Par lagrougniat
"Grocer & Talented" (http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/548483-scoop-g.c-dialey-bientot-dans-les-bacs...), que G.C DIALEY avait enregistré en début d'année et qui s'est vendu à plus de 6 millions d'exemplaires en trois semaines ("1 fan sur 1000", dixit le grand maître lui-même) avait déjà été le premier choc musical de 2008. Il récidive cette fois en duo pour l'évènement RAP / R'N'B de l'été...

Nous avons eu la chance de nous rendre à New-York, dans un des plus grands studios d'enregistrement de la planète, pour écouter la maquette définitive du nouvel album du petit prince de la Grougniat, acompagné de Remy la Renifl'.

Enregistré en moins de deux semaines ("Les sessions nous laissent peu de temps"), ce nouvel opus s'apprête à être publié sous le nom "The BMF-GBF" (The Big Master From Ghetto's Bas-Fonds).



"BOTTOM OF THE GHETTO" est un album pur et dur, sans concession, qui traite aussi bien de la société grougniste (Le titre "Good Give", un rap aux accents californiens, revient sur la difficulté d'être au top à chaque session), que de sujets plus légers comme les filles ("Give me your small", un R'N'B rihannesque), le temps qui passe ("I hope I'm not in my golden", une ballade déchirante) ou même l'autodérision dans le titre phare ("At the bottom of the ocean").

Fruit de plusieurs collaborations (notamment Eminoum pour le titre "King of Trefle Mother Fucker"), les grands maîtres ont puisé dans toutes les influences américaines, depuis les origines du blues jusqu'à la dance underground new-yorkaise.

Tombaland, le célèbre producteur, fait même une petite interprétation sur le titre "Just Keep My Bourron", qu'on annonce comme LE succès du deuxième semestre. Dix autres morceaux, tous ciselés comme des canifs, viennent complèter cet album à la fois direct et accessible (on vous recommande d'écouter la reprise rap par G.C de l'extrait de son premier album "Like a Grocery", qui change la sirupeuse ballade en un chant presque révolutionnaire).


Le premier extrait de l'album, détonnant !

Les grands maîtres ont expliqué que ce projet était leur réponse au manque de jeu qui les accable actuellement, manque de jeu qui les a envoyé dans les bas-fonds du ghetto... espérons que ce jeu ne revienne jamais, si cela nous apporte des pépites musicales telles que celle-ci...


Nothing but the Grougniat !

Philippe Créneau
Critique Musical
Publié le 16/04/2008 à 07:50
Par lagrougniat
Un évènement en chasse un autre au sein de la Grougniat. A peine Love Sessions, le soap opéra grougniste, s'est-il terminé, qu'une oeuvre majeure vient en exclusivité se dévoiler sur ce site.

La rédaction est donc fière de vous présenter l'ultime roman d'Albert Shopainoulder, le grand dramaturge allemand, WILD OF GROUGNIAT...

Ce sont les petits-enfants de l'auteur qui viennent de mettre à jour cette oeuvre écrite il y a plus de vingt ans, quelques mois avant sa mort en 1987, des suites de la grande sécheresse... Le manuscrit, entièrement écrit à la main, a été retrouvé lors de la préparation d'une vente aux enchères des affaires personnelles de leur grand-père.
Il était juste annoté cette phrase du maître : "En mourant, je perdrai la Grougniat. Ce n'est plus souvent que la perte des choses qui en enseigne sa valeur."

Nous remercions donc lâ famille qui nous a permis de publier cette oeuvre majeure en exclusivité à quelques jours de sa parution. Entrez dès demain dans l'aventure...







No culture without the Grougniat !

Habib Liotec
Critique Littéraire Grougniste

Publié le 05/12/2007 à 00:11
Par lagrougniat
Incroyable coïncidence dans le monde de la presse cette semaine : deux Grands Maîtres, en l'occurence Remy la Renifl' et Cingllette font la une de deux des plus grands magazines américains... et ce pour leurs activités extra-grougnistes.

REMY PROPHETE EN SON PAYS

Difficile de dire quelle sera la plus grande fierté de Remy la Renifl' en cette année 2007. Sera-ce son premier Ternay Tour remporté avec brio au printemps ou bien la Une de cette semaine du National Geographic, consacré ce mois-ci au Népal et à leurs personnages les plus éminent.




Le journaliste, informé du sauvetage de marat Safin il y a quelques semaines, consacre près de 30 pages au Grand Maître et, fait exceptionnel, Remy a même accepté de répondre à une interview, du moment que les questions ne portaient que sur son engagement népalais et non pas sur la Grougniat.
Nous n'avons pas pu joindre l'interressé, actuellement en plein trecking en haute-montagne. mais G.C DIALEY nous a lui livré cette reflexion : "C'est sûr qu'il ne risquait pas de faire la Une d'un magazine sur le beau jeu !".


Cingllette, l'idole des Jeunes

Autre domaine, autre gloire. Cingllette fait cette semaine la Une de Seventeen, le journal pour les adolescentes américaines, tiré à plusieurs millions d'exemplaires.



En effet, un sondage dans les Universités américaines place le Grand maître en tête des personnalités les plus sexy de la planète. Une entrée fracassante dans ce classement réputé. il déloge ainsi Brad Pitt de son pied d'Estal qu'il occupait depuis 5 ans.

Contacté, Cingllette s'est dit "assez surpris par ce résultat", insistant sur "l'attrait que ses deux Ternay Tours peuvent avoir sur la gente féminine". Mais on se doute que celui que les jeunes filles appellent familièrement "Gleuton" n'est sans doute pas resté insensible à ce résultat détonant.

Des sources proches du grand maître annoncent d'ailleurs qu'il songerait à s'installer très prochainement au pays de l'Oncle Sam. De là à y voir un lien de cause à effet ?

Encore des surprises ?

La compétition est telle entre les différentes maisons de presse américaines qu'on annonce déjà que d'autres Unes avec des grands maîtres devraient paraîtrent dans les prochaines semaines, aucun des grands titres ne voulant passer à côté du phénomène Grougniat.

Affaire à suivre...

Nothing but the Grougniat !

Habib Liotec
Publié le 29/08/2007 à 16:00
Par lagrougniat
EVENEMENT !

Il y a plusieurs mois, nous vous avions indiqué qu'une rumeur courrait dans les maisons d'édition, comme quoi le célèbre auteur de Thriller Jean- Christophe GROJEU préparait un livre sur le monde de la Grougniat. Cette oeuvre est aujourd'hui terminée et s'annonce comme LE livre de cette rentrée 2007.

En exclusivité mondiale, decouvrez sur votre site préféré l'intégralité du roman, publié au rythme d'un ou deux chapitres par semaine.

La rédaction tient à remercier l'auteur et sa maison d'édition PLOMB pour ce privilège qu'ils ont bien voulu nous accorder.

Dès ce soir, découvrez le premier chapitre de KILLING SESSION, le premier thriller Grougniste.






Nothing clever but the Grougniat !

Habib Liotec
Critique Littéraire


Publié le 20/07/2007 à 08:56
Par lagrougniat
Fait exceptionnel dans l'histoire de la Grougniat : le journal américain "Panache", référence mondiale en matière de beau jeu au sens large et publié à plus de 20 millions d'exemplaires, consacre son édition de juillet à nos célèbres grands maîtres, et plus spécialement aux deux aspirantes grougnistes et filles de Mme la Bourronne de Mesrine, les princesses de Moldavie.






C'est suite à la victoire de l'aînée des deux soeurs au championnats européens de tarot junior, alors qu'elle est à peine agée de 4 ans, que les journalistes du célèbre mensuel se sont interressés aux phénomènes.

"Le talent n'attend pas..."

Mme la Bourronne de Mesrine a accordé une interview au journal, au sujet de la précocité de ses filles. on retiendra principalement son jugement, logique pour toute personne suivant les sessions aux quotidiens mais qui peut paraître étonnant pour le commun des mortels : "Un aspirant grougniste peut battre n'importe quel joueur de tarot classique, quelque soit son âge. Le talent n'attend pas le nombre des années. Tout est question de technique. Ce tournoi n'était qu'un simple entraînement..."

G.C et Dédé formateurs

Concernant la plus jeune, elle a été prise en main par Dédé la Mitraille. Ce dernier affirme que lors d'une session privée avec plusieurs grands maîtres, elle aurait réussi deux gardes-contre et aurait fini devant G.C DIALEY, alors qu'elle n'a pas encore fêté son premier anniversaire. (G.C déclare d'ailleurs dans un reportage qui lui est consacré : "Le jour de sa naissance, j'étais en tête du Ternay Tour. Depuis, six mois révolus de malchance. Il est normal qu'elle me batte en session. Je suis maudit").

D'autres reportages sont également consacrés à la Grougniat, notamment un reportage incroyable où un journaliste a été autorisé, appareil-photo à la main, à suivre Remy dans un de ses fameux périples tibétains. Un article est également consacré à la possible inédite passe de trois de Cingllette.

Rendez-vous donc chez tous vos marchands de journaux pour ce numéro exceptionnel. On murmure déjà qu'un hors-série consacré aux Ternay Tour qui ont marqué l'histoire serait en préparation.


Nothing clever but the Grougniat !

Habib Liotec
Critique Littéraire

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