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Publié le 27/01/2009 à 07:38
Par lagrougniat
Dédé, c'est le roi de l'épicerie en session, mais mais si vous lui tendez un micro et un casque de radio, soyez fort... ou n'appelez pas Dédé's calling !

DEDE'S CALLING Le Grand Maître des Ondes vous répond... si ça vaut le coup !
Dédé's calling, l'émission la plus célèbre de la FM a changé de station. Hier sur Radio Twenty One, aujourd'hui sur Radio G, « la radio qui met les choses au point », Dédé's calling est de retour sur les ondes, et Dédé n'est plus tout seul à animer !
Numéro Uno :
Dédé : Mlle la Croupionne Bonsoir ! C'est la grande nouveauté, on anime à deux !
Mlle Cr : Oui ! Et bonsoir à tous nos auditeurs ! On rentre tout de suite dans le vif du sujet ?
Dédé : Dédé's calling bonsoir !
Untel : Bonsoir à vous, je suis ravi que l'émission recommence. Elle m'a beaucoup manqué !
Dédé : Vous n'avez donc point de vie pour que l'émission vous manque ?
Untel : Non, c'est juste que j'ai du goût, et votre émission me plaisait !
Dédé : C'est une bonne chose de me lécher les bottes. Mais par téléphone, ça marche moins bien. En attendant que vous veniez au studio, un autre appel !!

Numéro Deuxio :
Mlle Cr : Dédé's calling !
Untel : Bonsoir, mais je voudrai parler à Dédé !
Dédé : Oui je suis là, et sachez que vous ne parlez plus seulement à Dédé mais aussi à Mlle la Croupionne !
Untel : C'est qui celle là ?
Mlle Cr : Celle qui raccroche !
Dédé : Un autre appel ?

Numéro Tercio :
Dédé : Dédé's calling !
Unetelle : Bonsoir Dédé ! Bonsoir Mlle la Croupionne !
Dédé : Ah ! Enfin quelqu'un de normal !
Mlle Cr : Et qui me salue !
Dédé : Que vouliez vous partager avec nous ce soir ?
Unetelle : Ah... l'idée de partager quelque chose avec vous ce soir, oh, l'idée que vous, oh, Dédé, vous, oh, ayez penser ça, oh...
Mlle Cr : Madame ?
Unetelle : Oh... l'idée... que vous, Ah, Dédé, je me sens blanchir...
Dédé : Madame ? Vous nous entendez ?
Unetelle : Oh, c'est... tellement imprévue... partager... dédé... ce soir.... moi.... oh
Mlle Cr : Vous allez bien ?
Dédé : Madame ?
Mlle Cr : On n'a plus de signal je crois...
Dédé : En régie, faites ce qu'il faut, la dame a eu un malaise vraisemblablement. Un autre appel ?

Numéro Quatro :
Mlle Cr : Dédé's calling !
Untel : Oui, bonsoir, je veux parler à dédé !
Dédé : Cette voix me dit quelque chose...
Untel : Et comment l'ami. Dis moi, tu me reconnais mieux maintenant que tu m'entends encore ?
Dédé : J'avoue que je ne suis pas tout à fait sûr...
Mlle Cr : Mais je reconnais cette voix moi aussi... oh !
Dédé : Quoi ? Qui est ce ?
Untel : Il faut que je donne mon nom ou le tympan se débloque ?
Dédé : Doucement mon vieux ! Vous parlez à ...
Untel : Dédé, oui, mon vieil ami, tiens, un beau traître oui !
Dédé : Croupion !
Croupion : Oui, monsieur le Croupion en personne !
Mlle Cr : Papa !
Croupion : Toi, tu dis rien, tu prends tes affaires et tu rentres à la maison !
Mlle Cr : Mais papa... !
Dédé : Rentrez Croupionne... rentrez !
Croupion : Vieux saligot, va ! Un poignard dans le dos !
Dédé : Oh ! C'est bon ! Elle a quinze ans, et le croupion, en bon comptable, hein, l'auvergnat, il lui donne quoi comme argent de poche ? Tu peux le dire, ça, toi, Croupion, combien tu donnes d'argent de poche par moi à ta fille unique ?
Croupion : Histoire de famille !
Dédé : Que dalle ! Alors Dédé il la fait bosser ! Parce que ça lui fait mal de voir cette petite gamine, superbe avec son petit sourire et ses yeux en amande, ça lui fait mal de la voir mendier du fric auprès de ses petits morveux de copain du lycée, alors qu'elle est belle comme un coeur ! Salaud toi, oui ! Le Croupion, c'est toi le salaud ! UN AUTRE APPEL !!!
Croupion : Salaud de patron qui fait bosser des mineurs !
Dédé : UN AUTRE APPEL !!!!
Publié le 16/01/2009 à 07:43
Par lagrougniat
La valeur n'attend pas le nombre des années. Certes ! Mais il y a quand même des évènements incroyables, même pour un suiveur de la Grougniat pourtant rompu aux exploits de toute sorte... En effet, à peine né, il remporte son premier titre et est invité à la table des grands maîtres ! Impressionnant !
 Avant...
Il n'a même pas deux mois et son palmarès est déjà plus grand que celui de Mme la Bourronne de Mesrine : Le fils de Diane la Chasseresse, le petit Glledou, est devenu hier soir champion du Monde de Grougniat en catégorie "moins de 3 ans". On connaissait la précocité des héritiers de nos grands maîtres, les deux princesses de Moldavie caracolant en tête de leurs catégories, respectivement en junior (- de 18 ans) pour l'aînée agée de 5 ans et en moins de 11 ans pour la cadette qui vient d'entrer dans sa 3ème année. Mais il faut avouer que la rédaction reste dubitative devant l'exploit -car il n'y a pas d'autre mot- réalisé par le plus jeune joueur de l'histoire : terminer sa première compétition internationale avec plus de 2500 points de moyenne, au bout de 10 heures de joutes intenses, constitue un évènement auxquel personne n'a cru en lisant le résultat officiel. ... Après
Sa mère nous avait prévenue en interview : à peine âgé de deux semaines, la graine de champion réalisait déjà ses premières cuts franches. Comme il est de tradition, le vainqueur de ce mini-championnat (2500 participants) a obtenu le droit de jouer la première donne de la Grande Finale du Ternay Tour, hier soir, à la table des Grands Maîtres. Il n'a pas osé demander sa première garde contre professionnelle, sans doute impressionné par le nombre de Ternay Tours autour de la table, mais il a largement contribué à la réussite de la pousse de G.C.  Tremblez donc, Grands Maîtres, la relève arrive ! Et nous le confirmons à nouveau : la valeur n'attend décidement pas le nombre des années. Nothing but the Grougniat !
Nadine Amouk Envoyée Spéciale
Publié le 10/01/2009 à 08:59
Par lagrougniat
Mme la Bourronne voulait déclencher une réaction de la DOIGT avec sa demande de report de session. Hier, dans nos colonnes, les avocats des différentes parties se sont affrontés à coup de communiqués. Mais aujourd'hui, le débat prend un aspect moral : Habib Liotec a eu le privilège d'interviewer deux des plus grands penseurs du monde grougniste pour réagir sur ce thème...

La tempête médiatique bat son plein alors que l'année 2008 est terminée, le classement du Bourron d'Or normalement définitif mais les attaques juridiques de la Bourronne sur le devant de la scène.
La Grougniat toute entière est presque paralysée, les sessions pour l'instant suspendues, et le jeu se déroulant dans la presse.
Session annulée, année terminée, tout devrait suivre son cours, sauf que... la dernière session s'annonçait ouverte à tous les possibles entre les deux prétendants au Bourron d'Or, Rémy la Renifl' et Madame la Bourronne de Mesrine.
Cette dernière, qui a fait annuler la dernière session, s'estime en droit de réclamer une session de rattrapage afin de disputer pour de bon le titre à celui qui occupait la tête du classement annuel, Rémy.
Les avocats de l'une et de l'autre sont sur le pont, sollicitant articles de loi et jurisprudence grougniste, au grand dam du grand public dépassé par la technicité de tels recours et démarches.
Henri Hiette et Edmond Héparvaut, deux philosophes passionnés par la Grougniat, nous aident à comprendre la situation. Les propos sont rendus ici sans aucune transformation. La Grougniat : Henri Hiette, les recours de la Bourronne sont ils des faits hors-jeu ?
Henri Hiette : Non, bien sûr que non ! La réaction populaire des supporters de Rémy qui considèrent les démarches de la Bourronne comme honteuses est une forme d'ineptie. La Bourronne ne pouvait pas se retrouver deuxième au classement général sans intenter quelques actions que ce soit.
Edmond Héparvaut : Cependant que la Bourronne défend ses intérêts, elle ignore cependant la marche de la Grougniat, et attaque par la même aux bases mêmes de la Grougniat.
La Grougniat : Pourquoi serait ce normal, pourquoi serait ce anormal que la Bourronne active un levier juridique ?
Edmond Héparvaut : Vous posez la question en sens inverse de la façon dont il convient de réfléchir. En effet, il ne s'agit pas tant de savoir s'il fallait ou non activer le levier juridique. Ceci est un moyen. Il s'agit davantage de savoir s'il convenait ou pas d'accepter une défaite. C'était une question de fair-play. La Bourronne l'a transformé en affaire de droit.
Henri Hiette : Je ne suis pas d'accord. Premièrement, il me paraît totalement illusoire d'imaginer que le fair-play existe dans la Grougniat lorsqu'il s'agit de négocier l'obtention d'un titre aussi prestigieux que le Bourron d'or.
Edmond Héparvaut : Vous me permettrez de rappeler que nous ne sommes pas là pour caractériser la qualité du titre de Bourron d'Or !
Henri Hiette : En effet. Je reprends donc de manière plus neutre. Le fair-play n'est pas de mise entre Grand Maître lorsque la victoire est en jeu. Sur ce point, il y a les idéalistes, qui se coupent de la réalité, et ont une clé de lecture faussée, puisqu'elle ne correspond qu'à des attentes personnelles et philosophiques, mais qu'elle n'est en aucune mesure en capacité de traduire un quelconque fait réel. Ceci éclairci, l'initiative de la Bourronne s'inscrit donc tout simplement dans une stratégie pour gagner, ce qui est l'essence même du jeu des Grands Maîtres. Ils veulent triompher. Edmond Héparvaut : C'est l'essence des Grands Maîtres, leur moteur, mais cela ne peut pas être le moteur du jeu, de la Grougniat, où l'année se perdrait en recours juridiques plutôt qu'en sessions jouées. L'idéal que vous moquez, s'il ne gouverne pas au destin de la Grougniat, lui manquerait alors au point de l'emporter avec lui dans l'oubli, car aucun jeu ne serait davantage possible !
La Grougniat : Présentement, et je me permets de vous couper, quelles sont donc les clés de lecture de la situation ?
Henri Hiette : Selon moi, il y a une alternative. D'une part, la décision appartient à la DOIGT, et c'est ici une procédure institutionnelle en cours. D'autre part, l'évolution de la situation appartient aux Grands Maîtres, et le jeu stratégique des influences est au cœur de la question. Ce second point n'est pas sans importance, au contraire : la décision de la DOIGT sera fortement influencée par l'attitude des Grands Maîtres. Si une majorité d'entre eux haussent les épaules aux attaques de la Bourronne, la DOIGT ne bougera pas davantage. Si les Grands Maîtres réagissent soit dans le doute, soit favorablement à l'initiative de la Bourronne, alors la DOIGT en tiendra compte. Edmond Héparvaut : Je conviens que la distinction de ces deux éléments, l'un institutionnel, l'autre relevant de la stratégie des acteurs, et de leur interconnexion, est pertinente. Toutefois, je trouve cette analyse dépourvue de la moindre dimension, excusez Henri, philosophique. Or, il me semble que la situation commande un positionnement qui ne néglige pas l'attitude morale à adopter.
Henri Hiette : Une nouvelle fois, les grands mots plutôt que les solutions concrètes !
Edmond Héparvaut : Mais vous ne croyez pas vous-même une seule seconde que les solutions concrètes ne s'inscrivent pas dans un contexte moral et des codes propres à assurer la pérennité d'une organisation sociale ! Puis je terminer ? Henri Hiette : Je vous prie, et ne perdez pas votre sens de l'humour !
Edmond Héparvaut : Je considère donc qu'il faut intégrer la situation présente dans le corpus moral et éthique de la Grougniat. Le jeu fonctionne grâce à deux logiques implacables. D'une part, la vérité du jeu lui-même. D'autre part, la permanence du jeu. La vérité du jeu d'abord, c'est à dire, et nous voilà pour plaire à Henri, dans du concret !, c'est celle des sessions, du tapis, des scores. La vérité qui sort de la bouche du croupion, et qui est la conséquence même des parties réalisées par les Grands Maîtres, de leur performance. Selon cette vérité, le classement, par moyenne, est établi, étant entendu qu'un nombre de session minimum est nécessaire pour être intégré dans le classement; C'est le principe du quorum. Par ailleurs, il faut tenir compte d'une seconde logique, celle de la permanence du jeu. Cette permanence est la garantie de la pérennité de la Grougniat : le jeu ne s'arrête jamais, une session en chasse une autre, une compétition s'arrête et dans la foulée une compétition reprend. La vérité des scores plus la permanence du jeu sont à la base même de la Grougniat, ce qui permet aux sessions d'avoir lieu, au spectacle de se tenir ! Le recours juridique de la Bourronne, qui demande à rejouer une session alors même qu'une compétition est terminée, pour une raison calendaire irréversible, va à l'encontre du principe de permanence des jeux. Elle en devient, par extension, un refus de la réalité concrète des scores, qui sont le fruit d'une succession de sessions, et non pas d'une session en particulier.
 Deux courants de pensées opposés, deux Ternay Tours d'écart...
La Grougniat : On comprend bien donc, que d'un côté la procédure de la Bourronne choque, et que de l'autre elle semble être somme toute des plus naturels. Pensez-vous que le Bourron d'Or 2009 doit commencer lors de la prochaine session ?
Edmond Héparvaut : Comment pourrait-il en être autrement, sinon dans une distorsion à peine compréhensible des lois calendaires ?
Henri Hiette : J'admire le talent d'Edmond, qui n'est jamais à l'abri de nous donner des leçons, de nous apprendre que ceci est bien ou que cela est mal et que, si nous souhaitons que le monde ne s'écroule pas, alors nous devons vivre de telle ou de telle autre manière. Sous couvert d'une protection de l'esprit, on se retrouve dans un emprisonnement des actes, et ces derniers s'autorisent ou ne s'autorisent pas ! La question du Bourron d'Or 2009 n'est à mon avis tout simplement pas d'actualité tant que le recours juridique de la Bourronne est en cours.
Edmond Héparvaut : Tout cela vous fait rire, mais tout cela est bel et bien risible. Sur ce point, vous ne vous trompez pas !
Henri Hiette : Vous n'acceptez pas que la Bourronne s'accroche ! Mais devait-elle accepter sans mot dire ?
Edmond Héparvaut : Où place t on le panache, voilà qu'il m'intéresserait de débattre avec vous !
Henri Hiette : En haut du classement pour ce qui me concerne !
Edmond Héparvaut : Voilà bien la parole d'un de ses tenants aveugles du Bourron d'Or, quoiqu'il soit un classement sot !
Henri Hiette : Les pro Ternay Tour, tel que vous, oubliez que le Bourron d'Or est leur somme ! Edmond Héparvaut : Les pro Bourron d'Or obstruent la vraie compétition, celle qui tient en haleine toute la planète Grougniat, celle du Ternay Tour en cours ! Que la Bourronne veuille un Bourron d'Or soit, et que sa malédiction lui pèse, très bien, mais qu'elle n'oublie pas la compétition qui est encore en cours ! Si elle venait à gagner une session de rattrapage et gagne par la même et le Bourron d'Or et le Ternay Tour, faudrait-il que Rémy intente à son tour un recours en Justice ?
Henri Hiette : Je ne vous parle pas de livrer la Grougniat à des actions démesurées !
Edmond Héparvaut : Vous défendez une procédure qui, si elle devient coutume, ouvre la porte à toutes les entraves au jeu !
Henri Hiette : Alors ne réfléchissons plus et jouons à l'aveuglette ! Edmond Héparvaut : Avouez que, en prêtre du Bourron d'Or, et en contradicteur zélé des stratégies de Rémy, vous ne faites que défendre l'accession du titre qu'il vous plaît un Grand Maître de votre goût !
La Grougniat : Calmez-vous, messieurs ! Edmond, rasseyez-vous s'il vous plaît !
Henri Hiette : Car je dois cacher plus longtemps au grand public qu'elles sont vos motivations ? Vous, le contempteur de la Bourronne, admirateur effréné de GC Dialey, et qui servez ses thèses pro Ternay Tour, vous oubliez trop souvent que l'éclat du Petit Prince ne tient pas du lustre maudit de la Bourronne, et qu'elle peut encore gagner le Ternay Tour, quand bien même vos parangons de lois empêcheraient à la Bourronne de mener sa bataille !
La Grougniat : Messieurs, la violence ne résoudra rien... Arrêtez ! Reprenez l'exercice des mots, surtout que vous êtes de piètres joueurs de mains !
(L'interview s'arrêta suite à l'intervention des services de police pour séparer les deux polémistes...)
Nothing but the Grougniat !
Publié le 08/01/2009 à 07:37
Par lagrougniat
Mme la Bourronne de Mesrine a fait cette demande incroyable dans son maintenant fameux "J'accuse" de dimanche dernier : rejouer en janvier 2009 la session qui était prévue le 30 décembre 2008 et qui a dû être annulée pour raison médicale. Notre juriste Eloïse Delot s'est penchée sur la question...

Petit rappel simple : un Bourron d'Or est une "épreuve grougniste se déroulant entre le 1er janvier (1 de januarus dans le calendrier julien) et le 31 décembre (29 de december) de chaque année. Le grand maître ayant réalisé la plus forte moyenne de points durant cette période emporte le titre" (Code grougniste - Loi 1.07 - 88 av.JC, rénové en 1587) .
La règle semble claire : toutes les sessions d'un bourron d'Or doivent avoir lieu pendant l'année civile et aucun cas n'est venu y déroger depuis la création de l'épreuve. La demande de Mme la Bourronne semble donc en l'état irrecevable.
Mais l'avocate de la championne sans palmarès n'a pas fait publier son communiqué sans argument. Maître Emilie Zoli nous a donc fait parvenir quelques éléments en faveur de sa cliente, notamment le texte de loi concernant les défections aux sessions : "Un grand maître doit normalement se consacrer exclusivement aux sessions. Aucune activité annexe, même humanitaire ou pour la réalisation d'un acte héroïque, ne saurait prévaloir sur le jeu. Seule la maladie, pour un peu qu'elle soit justifiée et que la gravité en soit prouvée, peut justifier l'absence d'un grand maître et entraîner éventuellement un report de session sans risque de sanction" (Code Grougniste - Loi 128.4.2.b - 1324).
 Original d'une version du Code Grougniste de l'an 128
En ce sens, Maître Zoli marque un point, voire deux : on parle bien de report éventuel de session en cas de maladie (que Mme la Bourronne a fait attester par le professeur Montagnier lui-même) et de plus, on peut s'étonner que l'absence de Remy au titre de la défense du Tibet n'ait entraîné aucune sanction et que le grand maître tibétain ait pu participer à la session qui lui amena la victoire sans que personne ne s'en étonne.
Maître Piergès, le défenseur de Remy la Renifl', a tenu à contrer immédiatement ces arguments : "Je ris simplement qu'une si faible connaissance des lois grougnistes puisse exister chez un de mes confrères. En effet, la loi 128 concerne les Ternay Tours et non les Bourrons d'Or. Une telle erreur est risible, je préfère la mettre sur le compte de la jeunesse de Mme Zoli. Quand aux activités honorables de mon client, nous pensons que la cause était suffisament juste pour accepter d'éventuelles sanctions de la DOIGT. Mais cette humble juridiction a probablement compris l'intérêt pour le monde de la démarche de mon client et a préféré s'abstenir".
 L'enigmatique Maître Piergès
Maître Collaro, l'avocat de Dédé, s'en réfère lui à une autre loi pour... ne rien décider : "En cas de litige sur la tenue ou l'annulation d'une session, seule la DOIGT est compétente pour juger des faits ayant entrainé le litige" (Jurisprudence du 4 août 1914 - Procès dit de 'L'attentat de Sarajevo' suite à l'annulation de la session du 28/06/1914). Maître Piergès a une nouvelle fois désamorcé tout ce qu'il estime être une tentative de pression sur la décision de la DOIGT : "Pour la session de l'attentat, la DOIGT a débouté le grand maître Cutfranchevic qui avait fait annuler la partie à cause de la mort de l'archiduc, au motif que jusqu'à preuve du contraire, l'archiduc n'était pas un grand maître. A partir de là, jusqu'à la demande ridicule de Mme la Bourronne de Mesrine, personne n'a osé retenter une action de ce type."
Alors aujourd'hui, pour qui parle la loi ? Une étude poussée par tout un groupe d'étudiant en 3ème de Droit de l'Université Ternay III n'a apporté aucun élément clairement en faveur d'une des parties. En gros, Mme la Bourronne est dans son bon droit tout en ayant tort. Tout se jouera donc en session extraordinaire de la commission juridique de la DOIGT dans les prochains jours.
Peut-être Cingllette a t-il trouvé la bonne phrase pour résumer la situation : "Quand on n'a pas le physique, on ne joue pas un Bourron d'Or"... Mme la Bourronne appréciera !
Nothing but the Grougniat !
Eloïse Delot Juriste Grougniste
Publié le 07/01/2009 à 21:13
Par lagrougniat
Remy a fait une sortie peu commune suite à son titre dans le Bourron d'Or 2008 (lire l'interview) et tout le monde a à l'esprit le "J'accuse"incroyable de Mme la Bourronne de Mesrine (lire l'article). Mais qu'en pensent les autres grands maîtres ? Ils font en tout cas savoir qu'ils sont bien là et prêts à en découdre...

A peine 48 heures après la publication de l'interview exclusive de Rémy, la Grougniat publie les réactions des Grands Maîtres, exclusives elles aussi. En attendant bien sûr, celle de Madame La Bourronne, injoignable depuis le 31 décembre 23h59, si ce n’est dans son communiqué assassin. Une interview en quatre temps réalisée par notre nouvelle correspondante dans les hauteurs, Ariane Quatre.
Diane et le calme olympien
A4 : Diane, ancienne Juste, êtes vous davantage atterrée par la défaite de la Bourronne ou ravie pour Rémy ?
Diane : La Grougniat, en ce moment, est le cadet de mes soucis.
A4 : Sans parler de souci, mais en parlant de plaisir, êtes vous heureuse pour Rémy ?
Diane : Oui, puisqu'il le faut.
A4 : Qu'est ce à dire ?
Diane : Préféreriez vous que je sois malheureuse pour lui ?
A4 : Êtes vous malheureuse pour Madame la Bourronne ?
Diane : Préféreriez vous que je sois heureuse pour elle ?
A4 : Et que pensez vous de sa requête pour une session supplémentaire ?
Diane : C’est une amie, je préfère ne pas commenter.
A4 : Que peut on vous souhaiter ?
Diane : Cette interview n'est elle pas terminée, à cet instant où je ne peux donc rien souhaiter de plus ?...
Cingllette et l'adieu aux armes
A4 : Vous avez à de multiples reprises déclaré de l'hostilité à l'égard de la Bourronne. La victoire de Rémy doit vous satisfaire ?
Cingllette : La victoire de Rémy doit me satisfaire, c'est une satire votre question !
A4 : Auriez vous préféré que la Bourronne l'emporte ?
Cingllette : Ne soyez pas stupide, votre place pourrait vite être en danger à ce rythme de questions zéros...
A4 : ....
Cingllette : Ne vous vexez pas ! Mais comment croyez vous donc une seule seconde que je puisse me réjouir de la victoire de Rémy ! ? Rémy est un gestionnaire, de le dire je m'écorche la gorge ! J’en suis presque à souhaiter que la requête de la Bourronne aboutisse…
A4 : ...
Cingllette : Je me réjouis de ce que le palmarès de la Bourronne continue à ressembler trait pour trait au néant. La malédiction qui continue, c'est la preuve de la malédiction. La Bourronne est ce que je préfère dans la Grougniat !
A4 : ...
Cingllette : Pour ma part, je suis d'accord avec celui qui dira que c'est l'année de la honte pour la Grougniat.
GC Dialey s'étouffe dans sa réaction
A4 : GC, derrière ce splendide sourire, qu'auriez vous à dire à Rémy et à la Bourronne ce soir ?
GC : A Rémy, eh bien que la Grougniat ne le remercie pas, et surtout pas le script des sessions, celui qui doit noter environ 101 fois par partie que Rémy habite dans les bas fonds et qu'il n'a pas de jeu. Le script a bon dos de noter des choses aussi fausses. A la Bourronne, qu'elle ne doit pas être déçue, car elle devait s'attendre à connaître une nouvelle désillusion, c'est la malédiction.
A4 : Vous êtes dur avec elle ?
GC : Elle est dure par elle-même avec son propre palmarès.
A4 : Quel genre de théorie sous entendez vous ? GC : J'entends que la Bourronne est une maniaque. Elle cultive le goût unique chez un grand maître du masochisme. Elle aime perdre. Sa maladie, le jour même où était prévu la dernière session en est la preuve. Et sa demande de session supplémentaire n’est là que pour qu’elle puisse perdre une nouvelle fois.
A4 : Et votre saison ?
GC : Ma saison, là où Rémy prétendait être, j'étais, mais avec les armes, et non pas les plaintes, et ces armes à la main j'ai arraché la plus belle des victoires dans un Ternay Tour, pour une première victoire sans jeu, ce qui est le beau jeu absolu, le panache par essence. Cela, je l'ai fait. Les Bourrons d'Or sont une plaisanterie à côté de cet exploit.
Pour tenir un mois dans les bas-fonds...
Dédé renifle
A4 : Vous êtes malade. L'abus des bienfaits des fêtes ?
Dédé : L'abus de tout, l'abus de rien. Ainsi est l'âge, qui vous fait du trop avec du peu. C'est à l'image de ma carrière, je m'enrhume quand tout va bien.
A4 : Le Bourron d'Or est terminé pour l'année 2008, sauf coup de théâtre, et les rumeurs vont bon train par ailleurs.
Dédé : Sur ce point je vous coupe. J'ai eu Charles Quintefleuche pas plus tard qu'à midi à ma table et il m'a assuré qu'il n'y aurait aucun coup de théâtre qui ne soit d'abord et avant tout le théâtre de la Grougniat.
A4 : Oui ? Ah, très bien. Et...
Dédé : Charles est comme toujours, à la disposition de la Grougniat.
A4 : Vous restez très proche des cercles du pouvoir ?
Dédé : Ecoutez, si on ne peut plus être le parrain du premier fils de Rémy, le témoin de mariage de GC et de Scarlett, celui qui a fait se rencontrer le croupion et sa compagne, un ami intime de Charles Quintefleuche, le confident de Cingllette, l'ex compagnon de la Bourronne, le père des Princesses de Moldavie et l'amant présumé de Diane sans que cela jette un trouble sur soi, eh bien je trouve que l'on vit dans un monde de méfiance et de doute vraiment triste.
A4 : Très bien, c'est noté. Avez vous encore des espoirs dans l'obtention du prochain Ternay Tour ?
Dédé : Charles Quintefleuche est confiant. Mais la Bourronne ne le permettra jamais. Ce sera sans doute une nouvelle victoire de GC.
A4 : Mais Rémy et la Bourronne sont non rattrapables et vous êtes le seul à pouvoir...
Dédé : Je vous interromps une dernière fois. GC est capable de tout. Charles est d'accord sur ce point. Et trois records du monde de suite, si cela ne s'est jamais vu, c'est parce que GC ne l'a pas encore fait.
Nothing but the Grougniat !
Ariane Quatre Envoyée Spéciale
Publié le 01/01/2009 à 19:14
Par lagrougniat
Un Bourron d'Or se termine (un nouveau scandale se prépare d'ailleurs, mais nous y reviendrons). Bienvenue au Bourron d'Or 2009 !
 El Decouvror vous souhaite une bonne année...
L'ensemble de la rédaction vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 ! Tous nos voeux de pleinitude grougniste et de réussite en session.
Vera t-on Mme la Bourronne ouvrir son palmarès ? Un grand maître atteindra t-il 4 Ternay Tours ? Dédé passera t-il l'année ? Autant de question qui trouveront leur réponse dans les mois à venir.
Mais surtout bienvenue aux nouvelles générations de Grougniste et honneur pour cette nouvelle année aux enfants de la Grougniat !


Soyez heureux et chatard !
Nothing but the Grougniat !
La rédaction
Publié le 26/12/2008 à 09:27
Par lagrougniat
La rédaction de la Grougniat est heureuse de souhaiter aux grands maîtres, à tous ses journalistes, aux fans de la Grougniat et même à tous les autres sui ne nous connaissent pas encore un joyeux noël 2008.
 Toujours Remy....
Qu'aura donc amené le Père Noël à nos grands maîtres ? Le Tibet libre pour Remy ? Une cure de jouvence pour Dédé ? La santé et le bonheur pour le petit Cinglledou pour Diane ? Le retour de la gloire d'antan pour Cingllette ? Un milliard de fans supplémentaire pour G.C DIALEY ? Peut-être, allez savoir...
Et un palmarès pour Mme la Bourronne ? Non, quand même... Ce n'est que le père Noël !
Nothing but the Grougniat !
La rédaction
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