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Publié le 04/09/2008 à 07:56
Par lagrougniat
Nouveau rendez-vous dans la Grougniat... Régulièrement, Eddy Zdeder, notre tacticien grougniste, livrera ses Chroniques du Jeu, une analyse sans concession des sessions et de ses péripéties.




Les spécialistes de la Grougniat ont crié au scandale lors des dernières sessions, et pour ainsi dire c’est l’ensemble de ce Revival Ternay Tour qui a fait l’objet d’une critique féroce de la part des tacticiens émérites et suiveurs.

Le Talent ne serait plus de mise qu’à tromper son monde en n’osant plus. Le jeu serait passé après la Gagne. Et, pour cette dernière, tous les moyens seraient bons, dussent ils en coûter de la beauté du Geste.

Où sont passés les folles cavalcades de Diane et de GC ? Comment le sang si bouillant de la Bourronne a t il pu à ce point refroidir ? Où sont passés Dédé, Cinglette et Rémy, chacun n’ayant plus franchi le cap de la Garde depuis plusieurs mois déjà ?…

Les questions sont nombreuses et butent pourtant sur une des principales avancées réglementaires du jeu de ces dernières décennies : la récompense d’une victoire en session par 500 points supplémentaires. Une manne providentielle qui était, à l’origine, sensée dopée l’enjeu de la Gagne et profiter aux opportunistes, aux risques tout, à ceux que le Panache brûlait les doigts !

Mais la règle n’a pas eu les fruits escomptés, et quoiqu’elle puisse stimuler les fantasmes comptables de l’ensemble des Grands Maîtres, elle n’a pas rendu folles leurs stratégies.
Prudents car aguerris ? Tenants d’un virage historique dans l’histoire du jeu ? Quelles sont les raisons de ce repli vers la mesure qui se constate au fil des sessions depuis le début du Revival TT ?

Symboles à eux deux de cette évolution vers le moins spectaculaire : la Nouvelle Bourronne de Mesrine, condensé impeccable d’épicerie, et la formule sniffienne de la Chrysalide. Sortant de sa Chrysalide lors du Round 11, Rémy avait empoché la victoire dans la session en accumulant petites annonces et épiceries fines, et s’était remis en scelle pour la gagne finale !

Des origines de l’épicerie, bien sûr, Cingllette et son ombre géante en connaisse l’essentiel. L’épicerie n’était alors qu’une tactique parmi d’autre, elle s’utilisait avec parcimonie et n’était accepté qu’en sa rareté. Eut elle été trop démocratisé qu’elle aurait jeté le discrédit sur son utilisateur !

Mais voilà, chaque génération a son explorateur, ce colon de l’inconnu qui se projette où le commun s’esquive… et le Petit Prince de la Grougniat, faisant fi des critiques acerbes et des attaques nourries, a construit la conquête de son second Ternay Tour à la force de l’économie plus qu’à celle du panache, devenant un triomphateur gestionnaire !

Après l’insolente domination cinglettienne, après l’olé-oléisme gécéien, après l’absentéisme lumineux de Rémy et après la cavalcade intouchable de Diane était né l’Epicerie Reine. Ou comment il ne fallait pas partir et avoir le vertige de manière à rester sur les sommets. On voyait davantage tomber ses adversaires qu’on ne gagnait soi-même aux cîmes…

Cette révolution culturelle s’imposait à Cingllette, puis progressivement à l’ensemble des Grands Maîtres… et force est de constater que la seule Chrysalide qui n’est pas encore tombée est celle du Dernier des Mohicans, le bien nommé Ancien du Jeu, Dédé la Mitraille. Diane, la Chasseresse en personne, elle-même, protégée par sa réputation n’en souffre pas trop d’accusation, mais pratique l’épicerie plus qu’à son tour.


L'épicerie Cingllette, une référence dans le monde du commerce...

A cette stratégie devenue globale, la Bourronne sait aujourd’hui mieux que quiconque tirer son épingle du jeu, et brouillant les cartes de sa double personnalité laisse ses adversaires dans un doute qui devient souvent déroute. Nouvelle ou ancienne, la Bourronne alterne et perturbe. Les dés ne sont jamais jetés, sinon ceux de ses scores élevés !

Cingllette, pour l’heure, ne se remet pas du fait que chaque Grand Maître ait reprit la tactique à son compte… Il souffre en outre d’une grave crise d’identité médiatique. Lié historiquement à l’épicerie pour l’avoir inventé, il est encore accusé de toutes les épiceries, quand bien même elles lui coûtent chères, ou n’en est il pas l’auteur. Un délit de faciès, en quelque sorte, qui le soumet à une pression psychologique intense, dans laquelle il patauge sans solution.

La Patauge, c’est un peu le terme phare qu’il faut retenir de cette nouvelle Grougniat.

Une Grougniat qui patauge entre feux et glaces, qui hésite entre Panache et Sécurité, entre bons comptes et gros risques !

Dans cette Patauge des petits scores et des règnes minuscules, le record de point de Diane n’est pas même effleuré… les chutes gigantesques de la Bourronne ne sont plus réédités… et les exploits se comptent sur le bout des doigts, qu’il faut trois pour atteindre au nombre de fausses donnes consécutives réalisées par le Leader du Revival TT…

Une situation du Jeu en pleine Patauge, donc, drapeau de la Grougniat en berne… orphelin de coups géniaux, de Chatte et de Goupille.


Nothing but the Grougniat

Eddy Zdeder
Tacticien Grougniste
Publié le 28/08/2008 à 08:48
Par lagrougniat
Avant que les sessions ne reprennent leurs droits, petite gazette des grandes heures estivales des Grands Maîtres de la Grougniat. 


A Pékin, Dédé ne serait pas pour rien dans la déroute de la naïade française, Laure Manaudou. Interrogée par Paris Match, la championne aurait révélé que la Mitraille l’aurait rien moins qu’obligée à une nuit blanche et de plaisirs la veille de chacune de ses compétitions, afin qu’elle lui témoigne la valeur de son affection.
Eberlué, le journaliste a décidé de ne pas communiquer pour l’instant sur ce scoop qui risquerait de brouiller les cartes du bilan olympique français. Manaudou n’a pas apprécié qu’on squizze une partie de ses révélations et Dédé qu’on taise le nouvel amour de sa vie. Décidément habitué aux noyades, le couple aurait passé toute la dernière semaine à siroter des cocktails dominicains en Thaillande, pas le moins affecté par la médiatisation de leurs défaites respectives, et plutôt survitaminés par les sentiments fous de l’amour naissant !


"P.., j'suis crevée ce matin..." 


Toujours en Chine, à l’instar de Dédé, Rémy a passé une partie de son mois d’août a traîné dans les padocks des Jeux…
Trop occupé à suivre les compétitions, comme nous vous en informions dans un précédent article, le Sniff a témoigné si peu d’intérêt à la cause tibétaine que les plus hautes autorités du pays lui chercherait désormais des noises ! Peu inquiet, le Maître des hauteurs a déclaré au magazine Montagne qu’il était « grand propriétaire terrien au Tibet et au Népal et que, quelque soit le pays, c’est chez moi ! » Au dessus des lois, Rémy ? En tout cas, pas au dessus du désir…
A peine la cérémonie de clôture effectuée, il aurait prit l’avion pour rejoindre GC dans son Tentation Boat et, ensemble, les deux Grands Maîtres du Sang et du Chaud ont battu la chamade des cœurs brûlants !



C’est dans une baie secrète des îles PannoKuhatou que le Tentation Boat faisait escale, et sur des plages paradisiaques que GC a donné le coup d’envoi de la Nuit des Plaisirs, le nirvana des nuits chaudes de la planète People.
D’aucuns rapportent que le Petit Prince de la Grougniat aurait cumulé en une seule nuit la bagatelle de plus de 657 amantes, record absolu que le Guiness se refuse d’inscrire dans son book pour ne pas bloquer la possibilité de battre les records…
Rémy n’aurait pas été loin de faire partie des 657 heureux élus si, sous le coup d’un énième ersatz de drogues inoculées par une belle infirmière dénudée, il n’avait pas préféré être à la queue du formidable Serpent des Plaisirs, plutôt qu’en son bout, où trônait un GC dévergondé comme jamais, le Serpent des Plaisirs étant cette longue queue leu leu de culs-nus, sur plus de 4 kilomètres distance la débauche des ébats régissant tous les gestes !

La Bourronne n’a pas souhaité réagir à cette information et s’est bien gardée de rougir lorsqu’un journaliste lui a demandé si ce n’était pas sexiste d’organiser ses vacances avec des hommes uniquement.
« Faux ! » a t elle répondu, expliquant que des soigneuses étaient chargées de la préparation et de l’entretien des jeunes hommes dévolues à ses ordres et désirs. Quarante d’entre eux ont été invités à quitter les festivités, faute de répondre aux exigences du Grand Maître, et les quarante restants ont été mis à contribution de ses voeux les plus variés.
Un week-end charmant, pour la Bourronne, qui aura contribué à la maintenir dans un état de domination aérien !


L'infirmière en chef du Tentation Boat 

Toute épanouie qu’elle put être, la Bourronne ne l’aura pas été autant que Diane, couverte des honneurs de tout un peuple, les suédois si fiers de leur championne !
Diane était de passage dans son pays natal, et a défilé, telle une flamme, pendant sept jours et sept nuits, sur toutes les routes de la nation du nord européen. Dans un cabriolet sport grand luxe, elle est passée dans les moindres recoins du beau pays qui est le sien, et s’est montrée dans sa nature la plus complète à ses concitoyens admiratifs et amoureux. Le succès de cette manifestation populaire et gratuite a été telle que nombre de télévisions du monde entier prévoient déjà pour l’année prochaine de décaler le Tour de France au mois de juin afin de consacrer le mois de juillet à la tournée nationale de Diane en Suède…
Une idée que la Bourronne reprendrait aussi à son compte, pour une tournée des rues de Nâples !

 
Le plus discret d’entre tous, ce fut finalement Cingllette, pourtant celui que chacun et chacune se prête à surnommer « le plus grand d’entre tous », ce à quoi ne manque pas de compléter son fan club, « grand par le talent et par le membre ».
Le mystère du membre n’aura pas été résolu pendant l’été, et la présence du Grand Maître sur l’île de Porquerolles, en France, n’aura pas permis de réaliser des photographies dénudées. En effet, des militaires avaient été réquisitionnés à l’occasion, et l’ensemble du périmètre était bouclé, avec le soutien logistique du Charles de Gaulle à peine remis à l’eau. Sur l’île, les privilégiés qui ont pu accompagner le Grand Maître ont confirmé que « la chose était prodigieuse et que sa proximité ne manquait pas de couper le souffle ».
A ces propos, certains ne manqueront pas de faire preuve d’imagination. Les autres s’attacheront plus pratiquement à lister quelques célébrités présentes : Pamela Anderson, Evelyne Thomas, Rania de Jordanie… Autant dire que la palette d’époustouflées était large. « Large comme… », et inversement grande à la petite île de Porquerolles, sur laquelle on n’avait jamais vu, de mémoire d’amateur de reptile, corps cylindrique si allongé !


Nothing but the Grougniat

Nadine Amouk
Envoyée Spéciale

Publié le 21/08/2008 à 19:24
Par lagrougniat
On ne peut pas vraiment parler de vacances pour les grands maîtres. Disons plutôt une coupure olympique, pour ne pas faire d'ombre aux athlètes. Le Ternay Tour fait relache quelques jours et les compétiteurs en profitent pour recharger leurs accus aux quatre coins du globe...


Huit jours que le Ternay Tour est entré en hibernation et les nouvelles des Grands Maîtres reviennent déjà par presse interposée... La première à se faire remarquer est bien sûr Mme la Bourronne de Mesrine, en vacance chez son ami milliardiaire François Cointreau avec les deux princesses de Moldavie.
Prévoyant la polémique, Cointreau étant l'un des mécènes du Ternay Tour, elle a tout de suite fait taire les rumeurs de corruption en indiquant de sa villégiature floridienne : "Je veux juste inculquer les vraies valeurs à mes filles et François est l'une des personnes pouvant leur apporter ces valeurs". A bon entendeur...

Mais bien-sûr, l'actualité mondiale est à Pékin et la Grougniat ne pouvait pas en être bien loin. Tout d'abord Dédé, invité par Juan Antonio Samaranche, le contesté ancien présidetn du CIO, qui réside actuellement dans un hotel 4 étoiles au coeur du village olympique. Charles Quintefleuche, également du voyage, ne cache pas son plaisir d'aller voir les épreuves avec son ami de toujours et les deux patriarches se sont rapidement attirés la sympathie des autorités chinoises, en félicitant l'organisation sans faille et la réelle ouverture sur le monde de l'Empire du Milieu à l'occasion de ces jeux.


Le Nid D'Oiseau, bientôt théatre grougniste ?


Avis que ne partage sans doute pas Remy, également présent dans la capitale chinoise. N'ayant obtenu son visa que gràce à son statut de grand maître, the Sniff souhaitait participer à quelques manifestations pour le Tibet. Mais il n'en a pas été ainsi...
"Entre toutes les compétitions à voir et les trois médailles d'or (notamment celle du Beach Volley féminin) que je dois remettre, je n'ai pas une minute à moi. Je vois cela comme une manoeuvre des autorités chinoises pour m'empêcher de manifester. En même temp, je suis seul et c'est pas le Dalaï qui a fait le voyage. Alors je dois encore bosser pour tout le monde...".

Le travail, voilà le mot qui occupe le temps de Diane en ce moment. Désireuse d'être la première à trois Ternay Tours, elle s'est enfermée dans un presbytère en Italie pour paufiner sa technique, afin de revenir encore plus forte dans les jours à venir. Rappelons que l'année dernière cette technique lui avait portée chance, ses concurrents feraient peut-être mieux de s'en inspirer.


Diane veut finir haut perchée au classement...

Et c'est d'autant plus vrai pour Cingllette, actuellement en queue de peloton du Ternay Tour, qui n'arrive pas à casser suffisament pour revenir sur la tête de course. Mais en guise de travail, le grand maître a préféré le soleil de Saint Tropez, dans la résidence de Puff Daddy, où il allie à merveille ses différentes techniques de chasses, mais dans un domaine très différent de celui qu'il affectionne d'habitude. A quand les championnats du Monde de pétanque ?

La palme (et le tuba) revient bien entendu au Petit Prince de la Grougniat. En effet, G.C DIALEY continue son tour du monde à la voile, à bord de son catamaran le "Tentation Boat", qui a pour particularité d'accueillir dix jeunes filles par escale, à la simple appréciation du grand maître lui-même. Mesdames, n'envoyez pas vos candidatures, les listes d'attentes sont pleines et son arrivée prochaine en vue de Papeete s'annonce comme un ouragan...


Des pirates contre le Tentation Boat ?

Mieux vaudrait donc que le Ternay Tour ne tarde pas trop à reprendre...


Nothing but the Grougniat !

Nadine Amouk
Envoyée Spéciale
Publié le 03/08/2008 à 11:06
Par lagrougniat

Dépèche GAI (Grougniat Agence Information) - 01/08/2008 - 11h46

La nouvelle avait surpris en début de semaine : lors de la conférence de presse donnée pour la présentation du projet de loi français sur le logement social, la Ministre de la Ville avait fièrement annoncée que son plan de relance avait eu le soutien de plusieurs grands maîtres grougnistes, notamment Dédé la Mitraille et Cingllette. Les deux ont tenu aujourd'hui à démentir fermement et à s'expliquer...


Cingllette ne pouvait pas ne pas réagir...

L'annonce avait fait l'effet d'une bombe : Dédé et Cingllette, pourtant peu enclins à traiter de politique, avait décidé de s'investir et de soutenir le projet de loi sur le logement social en France. Et c'est la Ministre de la Ville elle-même qui, devant un parterre de journaliste, avait dans un grand sourire dévoilé la nouvelle : "Notre projet est d'un sérieux absolu et le fait que Dédé la Mitraille et Cingllette le soutiennent dans les médias me conforte dans cette idée, notamment lorsqu'ils dénoncent l'attribution abusive des logements sociaux aux personnes favorisées".

Découvrant cette nouvelle en même temps que la presse, les deux grands maîtres se sont empressés de nous contacter et de nous transmettre un communiqué ne laissant place à aucune ambiguïté :


"Droit de Réponse à Mme la Ministre de la part des deux grands maîtres grougnistes les plus importants - Ternay le 31 juillet 2008"

Nous soussignés La Mitraille Dédé et Cingllette déclarons officiellement démentir l'annonce de Mme la Ministre de la République Française, comme quoi nous soutiendrions son projet de loi.

En effet, nous n'avons à aucun moment apporté quelque approbation que ce soit, ni auprès de Mme la Ministre, ni dans aucun média français ou étranger.

Nous savons les difficultés actuelle des hommes et femmes politiques à interresser les foules et obtenir les suffrages du peuples. En cela, la Grougniat a depuis longtemps réussi ce pari et il est souvent tentant d'essayer de s'en approprier l'image, notamment en interprétant des déclarations sorties de leur contexte.

Nous comprenons également que la finesse de nos propos puisse être trop difficile à interpréter par nos classes politiques et certains ont pu croire dans leurs plus fols espoirs que des grands maîtres pourraient s'impliquer en leur faveur.

De tout cela, il n'en est rien. Nos seuls propos étaient de dénoncer certains de nos adversaires, qui se reconnaitront, se disant des bas-fonds tout en obtenant des scores plutôt proches des hautes sphères.
Nous voulions et voulons toujours hurler contre la geinte abusive et en ça, le fait de se revendiquer du ghetto en vivant une vie de petit bourgeois grougniste ne cesse de nous exaspérer.



Les nouveaux bas-fonds ?

Alors admettons le, nous pouvons dire qu'effectivement nous nous offusquons des gros revenus qui se revendiquent de logements sociaux, mais ce uniquement dans un cadre grougniste - ce qui est d'ailleurs nettement plus grave -.


Pour une Grougniat juste et équitable

La Mitraille Dédé et Cingllette

Publié le 17/07/2008 à 11:32
Par lagrougniat
Alors que TF1 diffuse chaque mardi l'Ile de la Tentatation, le tournage de la saison 8 est déjà en boite. Et afin de relancer le programme en bout de course, la production a fait appel au summum de la séduction : les grands maîtres eux-même...

C'est par l'intermédiaire de la DOIGT que nos équipes ont eu la chance d'assister au tournage de la téléréalité la plus chaude de la télévision française. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la séduction a été portée à son paroxysme : les grands maîtres ont été dissiminés à la fois au milieu des couples cherchant à se tester et parmi les tentatateurs bodybuildés habituels.



Et tout le monde n'y a vu que du feu - il faut dire que le niveau de culture générale de tous les participants dépassant rarement celui de la loutre, il est assez rare que l'un d'eux ne comprennent et ne suivent le Ternay Tour-, les grands maîtres se fondant parfaitement dans le paysage.

Cingllette et Diane en couple tentaté tinrent leur rôle à merveille, jouant -et surjouant parfois- l'émotion, la tristesse et le déchirement. Remy, Dédé et G.C lâchés sur une île pleine de mâle en chaleur devienrent pour leur part vite les chefs de meute. Quand à Mme la Bourronne, elle régissait déjà le planning des tentateuses quand les hommes séparés de leurs compagnes débarquaient sur l'île.

Très vite, la tentatation fut à son comble. Toutes les jeunes filles ignorantes tombaient sous le charme des grands maîtres qui feignaient l'indifférence. Les hommes eux n'avaient d'yeux que pour une Diane faussement épleurée de son "homme" aux deux Ternay Tour ou pour une Bourronne en reine des abeilles.

Mais attention : point d'effluves lassives ou de tripotages intempestifs. Dès le premier soir, sur les deux îles coupées du monde, les filles buvaient des kirs et les hommes des moresques (sauf Remy, bloqué au whisky rondelle). Et vers 3h du matin, Kokina la tentatrice d'une part et John-Gérard d'autre part contactaient les membres de la production pour demander un jeu de carte. Le jeune stagiaire qui amena un jeu de poker fut licencié sur l'instant. Et vers 5h, des ersatzs de sessions démarraient, emmenant la séduction à des niveaux jamais atteints dans le jeu...



Des phrases telles que "Remy, quelle belle petite", "Sacrée longe, Cingllette" ou "Mme la Bourronne, vous êtes la plus bonne de la table" fendirent la fin de la nuit... Et les caméramen ne savaient plus où donner de la tête, tant le beau jeu et l'émotion faisaient se pâmer les nymphes et les athlètes présents...

Nous ne révèlerons pas la fin de l'intrigue, mais sachez dès maintenant que les douze jours de l'aventure réserveront des surprises bien au delà des limites du jeu...

Vivement l'année prochaine...


Nothing but the Grougniat !

Nadine Amouk
Envoyée Spéciale sur Diamante-K

 
Publié le 12/07/2008 à 19:17
Par lagrougniat
Une semaine maintenant qu'Ingrid est sortie de sa jungle. Tant d'émotion qui n'est toujours pas retombée aujourd'hui. Tout le monde cherche à connaître sa vie pendant sa captivité. Mais elle, qu'a-t-elle voulu savoir à son retour ?


"Toujours pas ?"... Ingrid s'est soudain assise, après avoir poussé ce cri de stupeur. En plein coeur de l'hélicoptère qui venait de la secourir, elle s'est même mise à pleurer. Puis un mot de Remy à son oreille lui arracha un sourire...



Ingrid, à peine libérée, ne s'attendait pas à une telle nouvelle...

Mais quelle question a bien pu poser la plus célèbre captive du monde pour être aussi déçue de la réponse ? Le Grand Maître sauveur nous expose les 6 interrogations sur la France qui ont hanté Ingrid depuis son enlèvement en 2002...


6- J'aurai le droit de rentrer en France en Concorde ?
Remy a dû lui expliquer qu'il ne valait mieux pas, ça pourrait prendre un peu de temps... Ingrid a compris...

5- Jean Edouard est toujours avec Loana ?
Remy s'est fait expliquer de qui il s'agissait et a préféré ne pas répondre. il regretta un court instant de l'avoir libérée...



4- Les français sont content que les J.O aient lieu à Lille cette année ?
Remy se fendit d'un "Le sud-est de Lille seulement"

3- Mon fils a une petite copine ? C'est de son âge maintenant...
Perfide, Remy répondit : "Cette semaine, je ne sais pas"...

2- Le doublé 1998-2002, ça a dû être grandiose à Paris ? Et le PSG, combien de titres ?
Et Remy se lança dans une grande diatribe sur pèle-mêle l cuisse de Zizou, les grosses chaleurs asiatiques, le 100ème anniversaire de Pauleta, etc... Ingrid avait l'air contente de voir que tout n'avais pas changé en 6 ans.


Mais une seule question lui brûlait les lèvres. Elle l'a posé en premier et la réponse l'a plus que destabilisée : elle l'a anéantie, détruite, ravagée. D'où ce cri du coeur, "Toujours pas ?", lancé à Remy et au Monde comme un hurlement de douleur. C'était LA question, Remy y a répondu en baissant simplement les yeux, comme s'il n'y avait rien à dire de plus...

1- MME LA BOURRONNE A OUVERT SON PALMARES ?




Nothing but the Grougniat !

Nadine Amouk
Envoyée Spéciale à Bogota (Col)


Publié le 05/07/2008 à 08:55
Par lagrougniat
Les FARCS auraient dû se douter de quelque chose : organiser une session à Bogota, sans que rien de spécial dans l'actualité ne l'exige, aurait dû attirer l'attention des observateurs. Car le résultat est là : les grands Maîtres ont agi, Ingrid est libre !


Le Round VII du Revival Ternay Tour était prévu à Paris, à l'occasion de la présidence française de l'union Européenne. Mais au dernier moment, la DOIGT annonça le déplacement à Bogota en Colombie. La surprise fut relative, car les grands maîtres n'ont jamais caché leur soutien à la plus célèbre des otages. 
Tout le monde se rappelle encore notament de cette fameuse session de fin 2006 (http://blog.ifrance.com/lagrougniat/post/185077-session-du-8-decembre-2006-chance-2-talent-0) où la Grougniat s'était déplacée en plein coeur de la forêt amazonienne pour demander aux terroristes la possibilité que les otages aient au moins des cartes de tarot à leur disposition...


G.C DIALEY, lors de la session amazonienne de 2006...


Mais hier, surprise. A la descente de l'avion, aucun message de soutien des grands maîtres pour la malheureuse. Juste une déclaration de Diane indiquant qu'elle était "très contente de revenir dans ce pays de liberté" (sic). L'absence de Remy n'était elle pas un évènement en soi, The Sniff semblant occupé actuellement à des affaires personnelles. On ne pouvait se douter de ce qui se préparait...

Voici maintenant le compte-rendu des évènements heure par heure :


10h25 (heure locale) : L'avion des Grands Maîtres atterit à Bogota. ils sont immédiatement transféré vers la grande salle de spectacle où doit se tenir la session, la DOIGT ayant demandé expressement qu'elle débute à 13h00...

11h45 : Arrivée de plusieurs membres des autorités colombiennes, ainsi qu'un grand nombre de membres des FARCS, invités par la DOIGT pour tenter en sous-main d'organiser un dialogue.

12h15 : Dédé rencontre le n° 3 des FARCS pour lui proposer une mission humanitaire le jour même en faveur d'Ingrid. Le vieux maître a assez d'influence pour pousser le révolutionnaire à accepter.

12h22 : Remy confirme son absence à la session par cet étrange message : "Ne peut être là, car je suis en place dans la tanière. Hibernation en cours". Le public rit de cette nouvelle excuse ridicule.

12h37 : Mme la Bourronne demande le début du jeu et propose qu'une liaison sattelite soit mise en place pour que les rebelles et les otages puissent voir la session en direct. La liaison est établie vers 12h50.

13h10 : La mission humanitaire arrive dans le camp de rebelles où se trouve Ingrid. Ils transportent du matérie, des vivres et surtout des téléviseurs. Tous les gardes s'installent pour regarder les sessions. les otages s'apprêtent à le faire, lorsqu'un membre de l'équipe humanitaire leur fait un signe discret, leur demandant de rester à l'écart.

14h30 : Le chef de la mission prend son téléphone satellitaire et passe un appel à Charles Quintefleuche. Le message est relayé jusqu'à G.C DIALEY. Ce dernier annonce alors garde contre, avec une coupe franche. Cingllette placé juste après lui ne dit rien. G.C appelle roi de coeur.

14h32 : Diane lance un 8 de coeur, Dédé met le roi. Madame la Bourronne pose sa dame. G.C coupe avec son petit. Cingllette semble se raidir, la tension monte. Il sort le 2 d'atout et dit à haute voix : "Je Cut". C'est le signal.

14h33 : Le chef de la mission humanitaire enlève son masque. Il s'agit en fait de Remy, qui sort immédiatement une arme, comme tous les autres membres de la mission. Les gardes, regroupés vers le téléviseur, sont vite encerclés et n'opposent aucune résistance. Vie sauve leur est laissée et les otages sont embarqués dans les hélicoptères de l'armée colombienne.

16h10 : L'annonce est officialisée par G.C DIALEY à la fin de la session : "Le plan était simple : le groupe d'intervention devait déclencher son attaque lorsque Cingllette surcoupait mon petit. Comme ça n'arrive normalement jamais, il n'y avait pas de risque de se méprendre sur le signal. je tiens donc à rassurer mes 6 milliards de fans : mon niveau ne baisse pas, c'était pour la cause".


Merci Remy...


17h10 : Ingrid arrive à Bogota au moment où les grands maîtres quittent la ville. Leur mission accomplie, ils préfèrèrent "laisser à ingrid les honneurs et les flashs". Quand à Remy, assez fier de son imposture, il donna quand même quelques explications : "Le but était de faire croire que j'étais absent. Les chefs des FARCS bloqués à Bogota, les gardes ne pourraient pas se référer à leur Etat-Major. Sur place, la diversion de la télévision a été simple à mettre en place. Pourquoi j'étais présent ? Au cas où cela se passe mal, nous nous sommes dit qu'un grand maître aurait assez d'influence pour éviter le bain de sang. C'est quand même plus efficace qu'envoyer le Dalaï Lama, non ? Donc nous avons isolé les otages au maximum et ensuite, l'attaque a été facile".

Devant la foule de journaliste impressionnée par la coordination et la solidarité etonnante de tous les grands maîtres, Remy eut cette phrase qui apporta la réponse à la réussite de l'opération : "C'est une technique que nous maîtrisons parfaitement. Isoler la cible pour attaquer lorsque l'occasion se présente. Relisez vos manuels grougnistes, cela porte un nom : la technique de la Mère-Ourse". Ingrid doit être heureuse d'avoir été l'oudler, sur ce coup là...

Nothing but the Grougniat !

Nadine Amouk
Envoyée Spéciale à Bogota

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