En congé maladie depuis plusieurs mois suite à une phlébite, Raymond Pouloriz revient aujourd'hui pour un FOCUS spécial sur la résurrection de G.C DIALEY
L'été arrive, c'est indéniable. Les nymphettes se préparent à ressortir les petits bouts de tissu qui leur servent de maillot de bain, les cyclistes affutent leurs roues et leurs pharmacie en prévisions du Tour de France et les glaces aux gouts divers et variés commencent à envahir les congélateurs en lieu et place des légumes verts. Les agriculteurs commencent à remplir à l'avance leur demande de subvention sécheresse pour pouvoir l'envoyer dès le 1er août et Bison Futé se prépare à effectuer 8 de ses 12 week-end de travail par an.
Mais s'il y en a un qui voyait arriver l'été avec la bave au bord des lèvres, c'est bien le grand maître de ces dames, j'ai nommé G.C DIALEY. Impatient d'en finir avec un triste Ternay Spring Tour où il n'occupait qu'un rôle de fourchette cachée derrière les seconds couteaux, il préservait ses forces pour pouvoir agir d'entrée du bourron de bronze suivant, en l'espèce le SUMMER CONTEST TERNAY TOUR 2007.
Et, après trois sessions, il faut bien reconnaître que nous assistons au retour du grand CRACOUCAS. Un petit problème au démarrage (70 points sur la première session) et la machine s'est enfin remise en route. Et la garde contre, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas : une session au dessus des 4000 puis une proche des 3000, et voilà G.C DIALEY revenu sur le podium comme lors de son année de gloire, en 2006.
Car quel est l'esprit du Cracoucas ? Farouche et tenace, n'aimant rien d'autre que le panache, il virevoltait jusqu'à maintenant entre prises de risques démesurées et tréandises assumées. Mais l'oiseau sacré a reprit son vol avec plus d'intelligence : un oeil sur son jeu, un oeil sur son score, il maîtrise maintenant son jeu et appelle en conséquence.
Gravure - Anonyme - An.1126 - Musée du Louvre (Paris - Fra)
Passé (grand) maître dans l'art de la délétérisation larvée, il use de ses griffes par attaques soudaines et violentes, et surtout toujours bien senties. Diane ne s'en remet jamais, Mme La Bourronne en sort de ses gonds et Dédé se met à geindre à chaque fois.
Bref, alors que Remy caracole en tête et que le Phoenix Cingllette croit en son étoile pour gagner à la fin comme d'habitude, le Cracoucas plane au dessus de la meute et attiré par l'odeur du sang, s'apprête à fondre sur la meute. Les prochaines sessons n'en seront que plus interressantes et délétères.
Le Phoenix, sous la menace du Cracoucas (Ag. Kapaprendre - Mai 2007)
Nothing but the Grougniat !
Raymond Pouloriz







