NAPLES (Ita) - 29/11/07
Interviewé par Grougnipédia, l’encyclopédie en ligne de la Grougniat, sur la relation entre le monde animal et la Grougniat, GC n’a pu échapper aux questions relatives à ses attaques concernant la Bourronne…
« Oui, j’avoue, je suis impressionné par le monde animal. Mais je suis aussi impressionné par le caractère animal de l’homme. Par exemple, quand je vois la Bourronne respirer si longtemps la tête sous l’eau, ça m’impressionne. Ce n’est pas délétère que de dire, « ramenez moi une photo de calamar ! », c’est aussi une manière d’exprimer ma fascination pour la Bourronne, pour son obstination à couler, couler, couler, sans jamais s’étouffer pour de bon…
Vous reconnaissez néanmoins que, dans la situation difficile de la Bourronne, à ce moment là de la partie, votre petite phrase ressemblait à une attaque en règle ?
Je ne reconnais rien de ce dont vous me soupçonnez. GC n’est pas du genre à traîner au fond des océans pour dire à un poisson en pleine panade qu’il est en train de dériver… GC peut apporter son soutien, son réconfort, il peut énoncer son admiration, mais en aucun cas il n’enfonce plus bas la tête de quelqu’un qui côtoie les tréfonds.
Vous continuez là, par exemple…
Mais je continue quoi ?
Mais à être délétère. Vous insistez lourdement sur la notion de profondeur. De panade. Ce sont des attaques. Pourquoi ne pas le reconnaître ?
Permettez-moi de vous demander si vous êtes sûr de ne pas connaître les profondeurs ?
J’en suis d’autant plus sûr que je suis encore à ce jour le seul Grand Maître à pouvoir évoquer ce que cela fait de gagner un Bourron d’or. Alors, c’est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.
Certes.
Et donc, vous aussi, vous l’avez vu, le calamar géant !
C’est davantage du ressort de Cingllette …
Certes, certes. C’est davantage de son ressort. Je l’entends bien. Mais je n’entends pas que vous veniez niarcoter sur les plates bandes de mes raisonnements ; je ne suis pas l’homme d’une théorie, mademoiselle ! Des théories, j’en ai autant que Diane a d’atouts en main. Vous voulez me contredire ? Très bien ! Voulez vous une autre théorie ?
Euh… oui… ?
Savez-vous pourquoi je suis dans les profondeurs ?
J’avoue que euh… Non….
J’y suis parce que la Grougniat y est. Et vous savez pourquoi la Grougniat y est ?
Parce que le niveau de jeu a baissé ?
Mais exactement ! Le niveau de jeu a baissé, et c’est simple : je n’ai plus l’occasion de faire le jeu ! Aujourd’hui c’est shuffle ! On appelle un bout, on appelle les rois, et c’est shuffle, le règne de ceux qui n’ont pas de panache mais qui ont le sort avec eux ! La Grougniat n’évoluait pas avec les calamars quand je remportais le Bourron d’or. Elle évoluait avec les licornes, animaux mythiques, elle évoluait avec les aigles impériaux, braves et élégants, forts et dominateurs. Elle évoluait dans les airs, avec le souffle divin de l’éther et dans les lumières sacrées des étoiles stellaires. La Grougniat était sous mon signe…
Nadine Amouk
Envoyé Spécial







