Pas de victoire de G.C DILAEY lors de la dernière session. L'occasion pour lui de se poser une question primordiale dans sa chronique "In Bed With G.C DIALEY", tirée en exclusivité pour vous du journal intime du Petit Prince de la Grougniat...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 6
1e mars 2008 : Vaut-il mieux gagner une session ou un coeur ?
« Malgré toute ma volonté de fer à l’emporter coûte que coûte, je reste un homme, un simple homme, agité par ses mouvements de cœur, et dieu sait qu’ils sont nombreux ! Aussi je conçois si strictement la Grougniat dans ma vie, en gagneur, et n’en suis pas moins faible par moment… Je l’avoue : le Petit Prince de la Grougniat, comme on m’appelle, est un homme à charmer !
J’ai tenté de lutter en mon début de carrière : mes journées toutes entières étaient tournées vers Ternay. Je dormais, mangeais, buvais, m’entraînais en direction de Ternay. Je n’étais pas seulement un Grand Maître, mais une sorte de moine, à la rigueur extrême. Je finissais même par gagner un Ternay Tour, haut la main.
Mais je ne m’y retrouvais pas : ce n’était pas moi. J’étais un Grand Maître comme il fallait être, mais était ce vraiment le Grand Maître que j’étais moi, en vérité ? Je me perdais dans mes principes. Dans mes convictions. Depuis, je me suis retrouvé, et je crois m’être retrouvé tout particulièrement en 2007, dans cette année où je passais de bras en bras, embrassant l’amour avec tant de volupté que j’en embrassais aussi les fins fonds des classements de la Grougniat !
Je suis le Grand Maître de ces dames… amateur de coups géniaux, de théories nouvelles… et de corps lovés, de membres nus. Je l’avoue bien volontiers : mon penchant pour la gent féminine est tel que je préfère perdre une session plutôt que de rater un cœur !
La Grougniat est tout dans ma vie, mais je reste un joueur fantasque, attaché au jeu, au beau jeu, au grand jeu, et je ne serai jamais un Grand Maître mécanique… Il me faut de la fantaisie, du spectacle bien au-delà du tapis de la Grougniat… Pour être au meilleur de moi-même, il me faut être le meilleur pour ces dames.
Entre les sessions et les cœurs, je n’ai pas choisi. Le Petit Prince l’est de tout son royaume… »
« Malgré toute ma volonté de fer à l’emporter coûte que coûte, je reste un homme, un simple homme, agité par ses mouvements de cœur, et dieu sait qu’ils sont nombreux ! Aussi je conçois si strictement la Grougniat dans ma vie, en gagneur, et n’en suis pas moins faible par moment… Je l’avoue : le Petit Prince de la Grougniat, comme on m’appelle, est un homme à charmer !
J’ai tenté de lutter en mon début de carrière : mes journées toutes entières étaient tournées vers Ternay. Je dormais, mangeais, buvais, m’entraînais en direction de Ternay. Je n’étais pas seulement un Grand Maître, mais une sorte de moine, à la rigueur extrême. Je finissais même par gagner un Ternay Tour, haut la main.
Mais je ne m’y retrouvais pas : ce n’était pas moi. J’étais un Grand Maître comme il fallait être, mais était ce vraiment le Grand Maître que j’étais moi, en vérité ? Je me perdais dans mes principes. Dans mes convictions. Depuis, je me suis retrouvé, et je crois m’être retrouvé tout particulièrement en 2007, dans cette année où je passais de bras en bras, embrassant l’amour avec tant de volupté que j’en embrassais aussi les fins fonds des classements de la Grougniat !
Je suis le Grand Maître de ces dames… amateur de coups géniaux, de théories nouvelles… et de corps lovés, de membres nus. Je l’avoue bien volontiers : mon penchant pour la gent féminine est tel que je préfère perdre une session plutôt que de rater un cœur !
La Grougniat est tout dans ma vie, mais je reste un joueur fantasque, attaché au jeu, au beau jeu, au grand jeu, et je ne serai jamais un Grand Maître mécanique… Il me faut de la fantaisie, du spectacle bien au-delà du tapis de la Grougniat… Pour être au meilleur de moi-même, il me faut être le meilleur pour ces dames.
Entre les sessions et les cœurs, je n’ai pas choisi. Le Petit Prince l’est de tout son royaume… »







