Un grand maître à la dérive en session l'est-il aussi dans son coeur ? Il nous sera peut-être donné de la savoir dans ce nouvel extrait du journal intime de G.C DIALEY, qu'il nous livre en exclusivité...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 7

IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 7
14 mars 2008 : Faut-il aller vers Keira ou Keira vient-elle à soi ?
« Ai je davantage l’impression de lancer les choses, ou est- ce Keira qui fait le premier pas ? Je ne saurai dire… A vrai dire, il me semble que nous avons envie en même temps… Mais en même temps, quand n’avons nous pas envie ?
La vraie question pourrait être : se peut il qu’une femme se refuse à mes charmes ? Cela fait prétentieux, et pourtant, je n’ai jamais connu le moindre refus. Alors, je tire les constats : si je ne connais pas le refus, c’est parce que je suis irrésistible. La science des statistiques corrobore mes impressions. Je suis bon. Et beau, ce qui est sans doute lié.
Si Keira ne prenait jamais l’initiative, cela éveillerait sans doute ma curiosité, des interrogations. Qu’elle insiste, c’est une chose positive, cela prouve son attirance pour moi. A l’inverse, je n’apprécie pas du tout lorsqu’elle se fait désirer, ce qui peut arriver à cause de dérangements qui n’ont rien à voir avec ce qu’elle ressent pour moi ou l’excitation que je lui inspire. Ces cas sont rares ; ils sont aussi très négatifs à mon goût. Aussi peu nombreux soient ils, il y en a trop.
Keira ne s’amuse pas trop à jouer avec moi ; mais je ne crois pas qu’elle puisse céder pour ne pas me perdre. Je vois mal une femme être en mesure de faire des calculs alors que je suis en train de lui sortir le grand jeu, toute la panoplie ! Quand je sors la panoplie, ne suis je pas irrésistible ? Je lui ai demandé l’autre soir… et elle m’a répondu : « ça fait pas un pli ! ». C’est comme toujours avec les phrases de Keira, y’a toujours une interprétation meilleure que l’autre. Je serai la Bourronne et mon amant me dirait ça, c’est sûr que je le prendrai mal…
Mais je suis pas la Bourronne, je suis GC Dialey. »
« Ai je davantage l’impression de lancer les choses, ou est- ce Keira qui fait le premier pas ? Je ne saurai dire… A vrai dire, il me semble que nous avons envie en même temps… Mais en même temps, quand n’avons nous pas envie ?
La vraie question pourrait être : se peut il qu’une femme se refuse à mes charmes ? Cela fait prétentieux, et pourtant, je n’ai jamais connu le moindre refus. Alors, je tire les constats : si je ne connais pas le refus, c’est parce que je suis irrésistible. La science des statistiques corrobore mes impressions. Je suis bon. Et beau, ce qui est sans doute lié.
Si Keira ne prenait jamais l’initiative, cela éveillerait sans doute ma curiosité, des interrogations. Qu’elle insiste, c’est une chose positive, cela prouve son attirance pour moi.
Keira ne s’amuse pas trop à jouer avec moi ; mais je ne crois pas qu’elle puisse céder pour ne pas me perdre. Je vois mal une femme être en mesure de faire des calculs alors que je suis en train de lui sortir le grand jeu, toute la panoplie ! Quand je sors la panoplie, ne suis je pas irrésistible ? Je lui ai demandé l’autre soir… et elle m’a répondu : « ça fait pas un pli ! ». C’est comme toujours avec les phrases de Keira, y’a toujours une interprétation meilleure que l’autre. Je serai la Bourronne et mon amant me dirait ça, c’est sûr que je le prendrai mal…
Mais je suis pas la Bourronne, je suis GC Dialey. »







