Les scores de G.C DIALEY ne décollent toujours pas. Problème physique, problème mental ? Et si c'était plutôt un problème de coeur ? Peut-être un début d'explication dans le journal intime du Grand maître, qu'il nous livre chaque semaine en exclusivité...
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 8
27 mars 2008 : Comment interpréter l'éloignement de Keira ?
« Il m’est arrivé une chose horrible l’autre jour. Cela faisait plus de 8 huit heures que Keira n’était pas venue me frôler. Et par deux fois, elle avait repoussé une caresse, pourtant innocente.
Je suis GC Dialey, je ne comprenais pas. En bas de l’hôtel, ce sont des dizaines de midinettes qui crient et rêvent de prendre sa place, et Keira, elle, me faisait des minauderies.
Combien de temps encore allais je devoir supporter cela ? Une demi heure ? Une heure ? Une heure et demi ? C’était insupportable ! Pas étonnant après, me disais je, que je rate des sessions… Si j’arrive à m’y rendre, je suis totalement déconcentré, et si je ne m’y rends pas, c’est que je me serai perdu en chemin, bouleversé par ce qui m’arrive…
Je me posais tout un tas de questions pertinentes : se rend elle compte de la responsabilité qu’elle prend ? Mettre ainsi ma carrière en péril… ! Ce genre de trahison, je ne peux les intégrer dans ma préparation. Je décidais de parler à Keira, qu’elle devienne davantage professionnelle. Partager la vie d’un Grand Maître engendre des responsabilités. S’il s’agissait pour elle de les prendre à la légère, alors je devais lui dire qu’il était grand temps de s’en aller !
Quand elle s’est réveillée, elle m’a dit qu’elle comprenait mieux certaines attaques. Je lui ai demandé lesquelles. Elle m’a dit d’aller lui chercher un café ; je me suis dis que c’était peut être mieux de ne pas insister. J’avais pas trop envie qu’elle dise une de ces phrases dont je me demande dans quel sens il faut la comprendre.
Je me dis qu’un grand maître peut aussi être quelqu’un de serviable, alors je suis allé cherché le café, comme mr tout le monde, même si, quand même, je suis un grand maître.
Mais bon, Keira… »
« Il m’est arrivé une chose horrible l’autre jour. Cela faisait plus de 8 huit heures que Keira n’était pas venue me frôler. Et par deux fois, elle avait repoussé une caresse, pourtant innocente.
Je suis GC Dialey, je ne comprenais pas. En bas de l’hôtel, ce sont des dizaines de midinettes qui crient et rêvent de prendre sa place, et Keira, elle, me faisait des minauderies.
Combien de temps encore allais je devoir supporter cela ? Une demi heure ? Une heure ? Une heure et demi ? C’était insupportable ! Pas étonnant après, me disais je, que je rate des sessions… Si j’arrive à m’y rendre, je suis totalement déconcentré, et si je ne m’y rends pas, c’est que je me serai perdu en chemin, bouleversé par ce qui m’arrive…
Je me posais tout un tas de questions pertinentes : se rend elle compte de la responsabilité qu’elle prend ? Mettre ainsi ma carrière en péril… !
Quand elle s’est réveillée, elle m’a dit qu’elle comprenait mieux certaines attaques. Je lui ai demandé lesquelles. Elle m’a dit d’aller lui chercher un café ; je me suis dis que c’était peut être mieux de ne pas insister. J’avais pas trop envie qu’elle dise une de ces phrases dont je me demande dans quel sens il faut la comprendre.
Je me dis qu’un grand maître peut aussi être quelqu’un de serviable, alors je suis allé cherché le café, comme mr tout le monde, même si, quand même, je suis un grand maître.
Mais bon, Keira… »







