Nous craignions que le Grand maître Népalais profite du passage la flamme olympique à Paris pour tenter une action en faveur du peuple tibétain. Nos craintes ont été écrasées par la réalité...
Les détails arrivent peu à peu.. D'après des sources militaires, le grand maître avait monté une opération pharaonique, avec des moyens gigantesques et ce sans doute depuis plusieurs mois. Ce seraient les renseignements généraux qui auraient réussi au dernier moment à recouper plusieurs informations permettant de déjouer l'action de Remy.
D'après ce que nous savons, Remy avait assisté impuissant aux multiples échecs d'extinction de la flamme par des activistes de son groupe RSF (Remy Sans Frontière). Afin de frapper un grand coup, il aurait mis au point un stratagème permettant de passer à la vitesse supérieure et de frapper l'opinion à coup de massue.
Ce sont donc deux Mirages 2000 de l'Armée de l'Air française qui ont intercepté son Canadair à quelques miles de la Tour Eiffel... Son embarcation étaient pleine à craquer d'un liquide rouge sang, pour dénoncer le génocide tibétain, et on pouvait voir une banderole accrochée à la queue de l'appareil où il était inscrit "Battons nous pour le Tibet comme je me bats pour faire une garde".
Un témoin a d'ailleurs pris l'incroyable photographie ci-dessus où l'on voit Remy se détacher de l'escadron qui l'escortait pour deverser son liquide sur le restaurant chinois jouxtant la base militaire où il a été contraint de se poser.
La seule déclaration qu'il aurait actuellement donné aux militaires lors de son premier interrogatoire serait : "Je ne serais pas remonté au Ternay Tour samedi, vous auriez été contraint de m'abattre. Jamais je n'aurais renoncé".
Interrogé sur ce que risquait le Grand Maître, le Commandant Toure, responsable de la communication de la base, a déclaré : "Il risque une lourde peine de prison", avant d'ajouter "Mais il s'agit quand même d'un grand maître. On peut lui pardonner quelques écarts. On va le garder quelques heures. De toute façon, il lui faudra bien tout ce temps pour finir de signer les autographes aux militaires de la base".
Maître Piergès a lui préféré aller se coucher, préssentant sans doute que les prochains jours s'annonçaient sans doute pour lui assez éprouvants...
Nothing but the Grougniat
Jean Dietter
Envoyé Spécial







