DEDE'S CALLING
Le Grand Maître des Ondes vous répond... si ça vaut le coup !
Dans la cabine, entouré des fumées de sa passion pour les cigares cubains, Dédé, casque sur la tête, entame l’émission. Il est 6 heures du matin dans les brumes d’avril. En direct sur Radio Twenty One, Dédé’s calling : appelez, et posez votre question !
Appel numéro Uno :
Dédé : Allo ! dédé’s calling !
Untel : Oui, hier j’ai organisé une Grougniat chez moi.
Dédé : L’ambiance était elle bonne ?
Untel : Oui, nous nous sommes beaucoup amusés !
Dédé : Alors vous auriez mieux fais de faire une bataille. Au revoir monsieur. Un autre appel ?
Appel numéro Deuzio :
Untel : Oui, bonjour ! Je suis tellement heureux de vous parler enfin ! Cela fait des mois que j’appelle en vain !
Dédé : Le mot vain est un mot absent du champ lexical de la Grougniat. Bye Bye mister Small ! Un autre appel ?
Appel numéro Tercio :
Unetelle : Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh
Dédé : Mme ?
Unetelle : Ne dites rien. Votre silence est déjà si plein de vous… et du bruit des fureurs que vous déclenchez dans mon ventre.
Dédé : Pour joindre GC je vous prie de composer le 0 857 et de demander « Le Petit Prince Vibrant » à la boîte vocale.
Unetelle : Aaaaaaaaaaaahhhhhhhhh
Dédé : UN AUTRE APPEL !
Appel numéro Quatro :
Dédé : Allo ! Dédé’s calling !
Untel : J’écoute votre émission tous les jours ! Euh, bonjour au fait ! Je suis très ému ! Mais je tiens le choc.
Dédé : C’est bien. Tenez donc le choc, l’émission de ce matin est pitoyable. Posez votre question machin !
Untel : Alors, hier, dans une session que j’ai organisé chez moi pour rigoler et délétériser, quelqu’un a refusé de payer après une faute de cut.
Dédé : Avant toute chose, quand vous dites « délétériser », qu’est ce que cela veut dire ?
Untel : Eh bien, ma femme en est arrivée à pleurer…
Dédé : Attention, on délétérise pour gagner, pas pour blesser.
Untel : La frontière est difficile pour nous, les amateurs.
Dédé : Je comprends. C’est normal. Ne vous justifiez pas. Je me devais simplement de rappeler cette règle à nos auditeurs. A un niveau amateur, la délétérisation est d’autant plus dangereuse que les joueurs ne sont pas mentalement et intellectuellement en capacité de gérer des chocs délétères trop violents.
Untel : Et pour ma question ?







