Le moins que l'on puisse dire, c'est que jamais un Ternay Tour aura été aussi serré. L'occasion pour Alain Béchamel d'enfin sortir de sa retraite dorée pour nous livrer (enfin !) un petit édito...
Tandis que la victoire va se jouer entre quatre grands maîtres affutés comme jamais, deux lanternes font plus que leur travail pour terminer dernière !
Une lutte acharnée
Devant, les coups ne font que commencer. Dédé, Cingllette, Diane et la Bourronne prétendent à la victoire finale au Ternay Tour. Une situation rarement vu tant d’habitude le combat se résume vite à un mano mano digne des westerns de Sergio Leone. Ce Ternay Tour fait exception… une Diane qui revient du diable vauvert, un Cingllette qui ne lâche pas prise, et surtout… événement de taille : la Bourronne résiste à toutes les tentations et maintient une folle allure de reine cependant que la malchatte ne touche plus Dédé depuis maintenant plus de 9 semaines consécutives, ce qui, dans sa carrière, constitue un record !
9 semaines, il n’en a pas fallut plus, pas même 9 semaines et demi, pour permettre à Dédé de prétendre à la consécration… mais l’homme s’enthousiasme tant d’être encore présent à ce stade de la compétition qu’il en a oublié la tactique… et on l’a vu se réjouir du retour du Phénix lors de la dernière session… autant dire qu’on le sent capable de nous faire une Rémy des grands soirs, et de tout perdre à deux donnes du sacre !
La Bourronne semble trop motivé pour se laisser déconcentrer. Elle est arrivée trop près du rêve pour perdre le sens des réalités. Volontaire, prudente et toujours capable de sortir des coups d’on ne sait où, elle est la number one de tous les parieurs du monde entier. Elle serait la cinquième à inscrire son nom à un Ternay Tour !
Mais lui souffle dans le cou l’haleine épicière du silencieux Cingllette. Habitué à ne rien dire pendant des heures, à compter le nombre de plis des autres, à geindre pour un oui ou pour un non, bref, à tout sauf à jouer, Cingllette est LE gestionnaire par excellence de la Grougniat. Au final, il est dans le sprint décisif, et on connaît les faveurs de la Grougniat pour la prudence… Cingllette ne perd jamais de beaucoup, et il gagne souvent… Attention à lui !
Diane n’en a pas peur, et à raison, il n’est qu’un des cinq Grands Maîtres qu’elle a déjà maté dans sa longue carrière emplie de records ! Remonté à bloc, la suédoise qui était distancée est aux avants postes dans la position la plus confortable : en outsider. Les oulders sont de retour dans ses poignées d’atouts qu’elle a de nouveau pleines… et à l’habitude des scènes sous pression elle allie un panache non dénué de quelque inconscience ! La plus grosse côte pour la victoire finale… et pourtant pas la plus osée !

Pas de soleil dans les bas-fonds...
Le terrible destin des loosers
Il faut prononcer « Louzeurz », à la mode varsovienne. Car les deux Grands Maîtres qui sont absents des débats pour la gagne, gisent impuissants dans les bas fonds des ghettos. Ils contemplent, déchirés par la peine, le succès des autres. Et se laissent chavirer par des attaques de poisse, de malchatte et autre coups de pas de bol : une avalanche de défaites, chutes, d’appels de roi au chien, de dégoupille. Et la plupart des temps, ils s’insurgent aussi dignement que possible (mais est ce encore possible d’être digne dans les bas fonds du ghetto ?) contre les colonies de 7 de trèfle et de 2 de cœur qui polluent leur jeu.
Sans jeu, sans grade… démuni des démunis… ils errent autour du tapis, grognant un peu… prêt à reprendre la flamme à peine ils touchent un 18 d’atout dans leur jeu… Mais rien ne les sauve, et leur moyenne de points depuis le début du Ternay Tour résonne davantage comme une absurdité que comme leurs résultats. C’est pourtant bien leur score. Alors ?
Réputés proches dans la difficulté et ennemis jurés dans la gloire, ces deux là même qui se disputaient le titre de la dernière compétition en sont à se disputer le bout d’os qu’ils rongent…
Si GC peut encore se consoler avec Keira, la rumeur voudrait qu’elle le trompe avec un footballeur de Manchester… Quant à Rémy, il aurait hésité si longtemps entre Virginie Effira et Penelope Cruz qu’il se serait rabattu sur le violon.
En bref, ça ne va pas pour GC Dialey et Rémy la renifl’… On soupçonne Rémy de défendre la cause tibétaine pour avoir une bonne excuse. Et en effet, pour beaucoup d’analystes du jeu, sa déconfiture relèverait principalement du temps et de l’énergie qu’il consacre au Tibet… Mais l’excuse a duré… et c’est en forme et sans souci qu’il a fait pâle figure lors des dernières sessions ! Côté Dialey, on se demande encore si ce n’est pas son jumeau, Rufus Dialey, qui participerait aux sessions à la place de GC. Quelle déroute en effet !
L’horizon grougniste se porte à merveille pour quatre Grands Maîtres au faîte de leur talent… pour les deux autres, la Bourronne ne saurait trop leur conseiller une bonne laine et un gros livre pour remplacer la télé. Il fait froid et il ne se passe pas grand chose d’autre, dans les bas fonds du ghetto.
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel
Editorialiste Grougniste
Tandis que la victoire va se jouer entre quatre grands maîtres affutés comme jamais, deux lanternes font plus que leur travail pour terminer dernière !
Une lutte acharnée
9 semaines, il n’en a pas fallut plus, pas même 9 semaines et demi, pour permettre à Dédé de prétendre à la consécration… mais l’homme s’enthousiasme tant d’être encore présent à ce stade de la compétition qu’il en a oublié la tactique… et on l’a vu se réjouir du retour du Phénix lors de la dernière session… autant dire qu’on le sent capable de nous faire une Rémy des grands soirs, et de tout perdre à deux donnes du sacre !
La Bourronne semble trop motivé pour se laisser déconcentrer. Elle est arrivée trop près du rêve pour perdre le sens des réalités. Volontaire, prudente et toujours capable de sortir des coups d’on ne sait où, elle est la number one de tous les parieurs du monde entier. Elle serait la cinquième à inscrire son nom à un Ternay Tour !
Mais lui souffle dans le cou l’haleine épicière du silencieux Cingllette. Habitué à ne rien dire pendant des heures, à compter le nombre de plis des autres, à geindre pour un oui ou pour un non, bref, à tout sauf à jouer, Cingllette est LE gestionnaire par excellence de la Grougniat. Au final, il est dans le sprint décisif, et on connaît les faveurs de la Grougniat pour la prudence… Cingllette ne perd jamais de beaucoup, et il gagne souvent… Attention à lui !
Diane n’en a pas peur, et à raison, il n’est qu’un des cinq Grands Maîtres qu’elle a déjà maté dans sa longue carrière emplie de records ! Remonté à bloc, la suédoise qui était distancée est aux avants postes dans la position la plus confortable : en outsider. Les oulders sont de retour dans ses poignées d’atouts qu’elle a de nouveau pleines… et à l’habitude des scènes sous pression elle allie un panache non dénué de quelque inconscience ! La plus grosse côte pour la victoire finale… et pourtant pas la plus osée !
Pas de soleil dans les bas-fonds...
Le terrible destin des loosers
Il faut prononcer « Louzeurz », à la mode varsovienne. Car les deux Grands Maîtres qui sont absents des débats pour la gagne, gisent impuissants dans les bas fonds des ghettos. Ils contemplent, déchirés par la peine, le succès des autres. Et se laissent chavirer par des attaques de poisse, de malchatte et autre coups de pas de bol : une avalanche de défaites, chutes, d’appels de roi au chien, de dégoupille. Et la plupart des temps, ils s’insurgent aussi dignement que possible (mais est ce encore possible d’être digne dans les bas fonds du ghetto ?) contre les colonies de 7 de trèfle et de 2 de cœur qui polluent leur jeu.
Sans jeu, sans grade… démuni des démunis… ils errent autour du tapis, grognant un peu… prêt à reprendre la flamme à peine ils touchent un 18 d’atout dans leur jeu…
Réputés proches dans la difficulté et ennemis jurés dans la gloire, ces deux là même qui se disputaient le titre de la dernière compétition en sont à se disputer le bout d’os qu’ils rongent…
En bref, ça ne va pas pour GC Dialey et Rémy la renifl’… On soupçonne Rémy de défendre la cause tibétaine pour avoir une bonne excuse. Et en effet, pour beaucoup d’analystes du jeu, sa déconfiture relèverait principalement du temps et de l’énergie qu’il consacre au Tibet… Mais l’excuse a duré… et c’est en forme et sans souci qu’il a fait pâle figure lors des dernières sessions ! Côté Dialey, on se demande encore si ce n’est pas son jumeau, Rufus Dialey, qui participerait aux sessions à la place de GC. Quelle déroute en effet !
L’horizon grougniste se porte à merveille pour quatre Grands Maîtres au faîte de leur talent… pour les deux autres, la Bourronne ne saurait trop leur conseiller une bonne laine et un gros livre pour remplacer la télé. Il fait froid et il ne se passe pas grand chose d’autre, dans les bas fonds du ghetto.
Nothing but the Grougniat !
Alain Béchamel
Editorialiste Grougniste







