C'est LA bonne surprise de ce début d'année : G.C DIALEY nous a proposé de reprendre sa chronique "In Bed" qui avait enchanté tant de fans l'année dernière. Repénetrons donc avec bonheur dans le journal intime du petit prince de la Grougniat !
IN BED WITH G.C DIALEY... OPUS 13
21 janvier 2009 : Avais-je le droit de laisser mon public manquer de moi ?
C'est vrai que j'ai été monstrueux tous ces mois où j'ai laissé mon public sans rien publier de mon journal intime !
Combien ai je croisé de ces femmes qui se mettaient à genoux devant moi et me suppliaient de reprendre la rédaction de cette chronique qui, disaient elles, « leur donner davantage de plaisirs que nul autre homme nu dans leur lit et contre leur ventre ! ».
J'ai pris au sérieux chacune de ces démonstrations d'amour fou. Je sais ce que j'inspire à la gent féminine, et j'ai été accablé de ne savoir être davantage présent, pour elles, pour donner de moi. Les femmes du XXI ème siècle ont cette chance d'être mes contemporaines ; c'est une responsabilité qui me tient à cœur. J'ai le souhait, la mission même, d'en être digne.
C'est, je crois, ce que Scarlett ne comprenait pas. Ici même où je me livre à vous, je ne formule pour autant pas le désir que vous en vouliez à Scarlett. Pas plus que je n'ai l'envie que vous puissiez mésestimer Keira, bien que je l'ai quitté et que vous deviniez ainsi qu'elle n'était pas à ma hauteur. Peut on le lui reprocher, cependant ?
Aujourd'hui ma vie est un long fleuve tranquille... Un Océan ? Sans doute mes jours ne peuvent ils pas être confinés dans l'étroitesse d'un fleuve, soit il l'Amazone, et ma personnalité se traduit plus facilement grâce à la métaphore des Océans... leur infini, leur puissance, l'invitation aux rêves qu'ils procurent à ceux qui les contemplent, tout comme moi je procure ces choses là aux spectateurs qui m'admirent.
Oui, je suis un Océan, et mon palmarès est à l'aune de ces étendues vastes. Oui, je suis un Océan, et mon talent sur le jeu est telles ces vagues qui, sans jamais se lasser, viennent lécher les côtes, les rives et les berges, et gagner la terre, petit à petit. Oui, je suis un Océan, et les profondeurs de mon être conservent loin du monde le mystère de mon génie. Oui, je suis un Océan, et le ciel adore à se refléter dans mes yeux : éternité pour éternité, infini dans l'infini.
En quittant mes appartements, Keira a dit : « Tu es égocentrique, GC ! Et arrogant. » Je n'ai pas relevé. Comment a t elle pu concevoir qu'un homme de mon génie puisse être centré sur un autre égo que le sien propre ? Comment a t elle pu imaginer que ma condition, si haut, si fort, ne me prévenait pas de toute forme d'arrogance car, si je suis arrogant, alors je suis, et pour de bon, couper du monde, alors que, oui, moi l'Océan, moi GC Dialey, Petit Prince du Jeu, je reste auprès de vous, ainsi que le monde a voulu qu'il soit, et que GC vous donne le plaisir d'être sur terre et de vivre ?
Keira n'est plus dans ma vie, comme Scarlett avant elle en était sortie. Je ne sais si un jour je trouverai femme de ma condition, cœur à aimer et qui sache m'aimer. Mais je sais qu'aucune femme ne saura me couper du monde, m'enfermer dans son cœur et priver les humains de moi. Il en va de la terre, et de moi, tant que je vis.
C'est vrai que j'ai été monstrueux tous ces mois où j'ai laissé mon public sans rien publier de mon journal intime !
Combien ai je croisé de ces femmes qui se mettaient à genoux devant moi et me suppliaient de reprendre la rédaction de cette chronique qui, disaient elles, « leur donner davantage de plaisirs que nul autre homme nu dans leur lit et contre leur ventre ! ».
J'ai pris au sérieux chacune de ces démonstrations d'amour fou. Je sais ce que j'inspire à la gent féminine, et j'ai été accablé de ne savoir être davantage présent, pour elles, pour donner de moi. Les femmes du XXI ème siècle ont cette chance d'être mes contemporaines ; c'est une responsabilité qui me tient à cœur. J'ai le souhait, la mission même, d'en être digne.
C'est, je crois, ce que Scarlett ne comprenait pas. Ici même où je me livre à vous, je ne formule pour autant pas le désir que vous en vouliez à Scarlett. Pas plus que je n'ai l'envie que vous puissiez mésestimer Keira, bien que je l'ai quitté et que vous deviniez ainsi qu'elle n'était pas à ma hauteur. Peut on le lui reprocher, cependant ?
Aujourd'hui ma vie est un long fleuve tranquille... Un Océan ? Sans doute mes jours ne peuvent ils pas être confinés dans l'étroitesse d'un fleuve, soit il l'Amazone, et ma personnalité se traduit plus facilement grâce à la métaphore des Océans... leur infini, leur puissance, l'invitation aux rêves qu'ils procurent à ceux qui les contemplent, tout comme moi je procure ces choses là aux spectateurs qui m'admirent.
Oui, je suis un Océan, et mon palmarès est à l'aune de ces étendues vastes. Oui, je suis un Océan, et mon talent sur le jeu est telles ces vagues qui, sans jamais se lasser, viennent lécher les côtes, les rives et les berges, et gagner la terre, petit à petit. Oui, je suis un Océan, et les profondeurs de mon être conservent loin du monde le mystère de mon génie. Oui, je suis un Océan, et le ciel adore à se refléter dans mes yeux : éternité pour éternité, infini dans l'infini.
En quittant mes appartements, Keira a dit : « Tu es égocentrique, GC ! Et arrogant. » Je n'ai pas relevé. Comment a t elle pu concevoir qu'un homme de mon génie puisse être centré sur un autre égo que le sien propre ? Comment a t elle pu imaginer que ma condition, si haut, si fort, ne me prévenait pas de toute forme d'arrogance car, si je suis arrogant, alors je suis, et pour de bon, couper du monde, alors que, oui, moi l'Océan, moi GC Dialey, Petit Prince du Jeu, je reste auprès de vous, ainsi que le monde a voulu qu'il soit, et que GC vous donne le plaisir d'être sur terre et de vivre ?
Keira n'est plus dans ma vie, comme Scarlett avant elle en était sortie. Je ne sais si un jour je trouverai femme de ma condition, cœur à aimer et qui sache m'aimer. Mais je sais qu'aucune femme ne saura me couper du monde, m'enfermer dans son cœur et priver les humains de moi. Il en va de la terre, et de moi, tant que je vis.







