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Publié le 11/05/2009 à 17:02
L’oiseau sans aile,
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Publié le 02/05/2009 à 16:59
Parodie de « Ne me quitte pas » de Jacques Brel
Ne me jette pas Moi je pointerai Ne me jette pas Je te donnerai Je n’exploiterai Ne me jette pas Je te vouvoierai Publié le 30/04/2009 à 00:00
Sous les papillons,
Publié le 26/04/2009 à 00:14
Parodie de « Ne me quitte pas » de Jacques Brel
Je te veux en moi Il faut y penser Oui, j’accepterai Je te veux en moi Tous mes pleurs de joie Publié le 15/04/2009 à 19:31
Rosée du matin,
Publié le 09/04/2009 à 00:02
Près d’une rivière, un vieux moulin usé,
Un triste spectacle, voir cette eau qui chuchote, Il tournera toujours, attendant plein d’espoir, Publié le 23/02/2009 à 00:00
Un trône majestueux, le jour de votre vie,
Alors que votre amour, s’avance doucement, Fragile papillon, c’est la main de l’Aimé, Il la serre si fort, qu’il pourrait la briser ; Publié le 23/01/2009 à 00:03
Nous prenant enfantin et rempli d’espérance,
Le temps apporte joies, nées de parfums secrets, Publié le 03/12/2008 à 14:02
Dans l’ombre du soleil, je pleurais sa présence,
Dans le sombre grenier, de ma maison hantée, Accueillons l’étranger, acceptons sa blancheur, Quand nous voyons du ciel, tomber une tempête, Publié le 08/10/2008 à 00:37
Beauté du ruisseau,
Publié le 18/09/2008 à 13:25
A la levée du corps, qui ne se lève plus,
Dans le cimetière, ensoleillé mais froid, Nous pleurons doucement, pour ne briser ce lien, Publié le 05/08/2008 à 20:10
L’hortensia donne,
Publié le 29/07/2008 à 18:08
Affalé dans un coin du quartier Bastille, un bon endroit pour récolter de quoi m’envoyer ma dose de pinard, mon anti-gel personnel, je somnolais plus ou moins quand un ange casqué de blond se pencha vers moi et me toucha !
- Sébastien, c’est moi Christine, du lycée Bellefleur, tu te souviens ? Là c’est un rêve, non seulement elle me reconnaît mais en plus elle s’arrête, me parle, m’appelle par mon prénom et me touche ! Je ne bouge pas un cil sinon je me réveille et n’en ai vraiment pas envie… - Tu me reconnais ? Viens, lève toi, je te paie un café ! Elle me saisit fermement par le bras, je me laisse faire, docilement. Nous rentrâmes dans le troquet du coin, le patron me jette un regard suspicieux mais Christine fronce légèrement les sourcils et il tourne la tête…ah, le pouvoir … Pendant que je me laisse tomber sur la banquette, elle semble flotter sur sa chaise… - Tu fais quoi là ! - La manche. Marmonne-je. - Je te parle de t’asseoir correctement, comme un humain qui se respecte. Un homme digne de mon amour ! - Quoi ! Fis je en me redressant brutalement. - Voilà, c’est mieux. Elle se comporte comme si elle n’avait rien dit d’important, je n’ai pas rêvé pourtant…celle qui fût la femme de ma vie se présente devant moi, clodo délabré, et me parle d’amour… - La femme de ta vie t’a plaquée et de désespoir tu bois ? Ca arrive ! Tu m’as bien dédaigné dans notre jeunesse ! - Quoi ! - Tu ne sais dire que quoi ? Tu ne vas pas me dire que tu ne sais pas que je t’aimais comme une folle et n’attendais qu’un geste de toi. - Christine, je … La médecin du Samu se relève - C’est trop tard, il est mort. Elle saisit son téléphone portable et fait son compte rendu au centre : - Mort de froid en comas éthylique. Ce qui est peu commun, poursuit-elle, c’est qu’il est mort en souriant. Elle se tourne vers l’infirmier : - Vous avez entendu ce qu’il a dit ? - Non, répondit-il en souriant… Publié le 07/06/2008 à 18:05
Le parfum de fleur,
Publié le 20/03/2008 à 16:34
Soudain abandonné, au coin du réverbère,
De sa seule vision d’elle, il se souvient Hubert, Ses yeux la dévoraient, assoiffés de tendresse, Elle ne s’est décidée, qu’après quelques caresses. Que la vie est douce, d’avec sa belle maîtresse, De partager son lit, n’est pas une bagatelle, Le soir au coin du feu, blotti tout contre elle, Il ne s’en doute pas, mais un homme se dresse. Encore souriante, et toute pleine de hâte, Elle l’emmène avec elle et le chemin se gâte, Ecrasant une larme, elle ne peut que se taire, Et laisse Hubert, malgré ses yeux de cocker. Publié le 12/02/2008 à 13:00
Souvent l’amour est là, nous ne le voyons pas,
Mais il est bien présent, plus fort que le trépas, Je m’en vais vous conter, l’histoire si banale, D’un amour très puissant, avant la mort finale. L’écolier de retour, insouciant et très gai, Le mourant l’attendait, oreilles aux aguets, Repoussant son départ, de deux heures au moins, Pour la dernière fois, voir l’aimé rien de moins. L’écolier de retour, insouciant et très gai, Entra dans la pièce, et c’est la fin du guet, Le regard qu’il reçut, fut si doux et si fort, Qu’il fut bouleversé, savourant ce don d’or, Le mourant s’éteignit, d’un air vraiment serein, Et l’écolier pleura, sa patte dans la main. Publié le 12/01/2008 à 00:12
La fleur est la vie,
Le vent du destin souffle, Et elle s’envole. Publié le 06/01/2008 à 12:55
Sur le forum Parfum de livres, Que tu sois jeune ou aïeule, La page imprimée délivre, Laissant comme odeur d’éteule, http://parfumdelivres.niceboard.com/portal.htm Publié le 15/12/2007 à 12:53
(libre adaptation du "Le loup et le chien" de Jean de la Fontaine) Point de loup dans cette histoire, Tant le chien faisait bonne garde. Virent le gras roquet qui s'était installé par mégarde. L'attaquer, le mettre en quartiers, Les rats l’eussent fait volontiers. Mais il fallait livrer bataille, Et le roquet, pouvoir autour de la taille Pour se défendre hardiment. Les rats donc l'abordent humblement, Entre en propos, et lui font compliment Sur son arrogance, qu'ils admirent. Il ne tiendrait qu'à vous, beaux sires, D'être aussi égocentrique que moi, leur repartit le chien. Servez les riches, vous ferez bien: Les pauvres sont misérables, Ils ne veulent pas payer ces pauvres diables, Tous ces frais de bouche dont nous avons faim. Car quoi ? nous voulons ce luxe étalé. Et avoir aussi ce teint halé. Suivez-moi ; vous aurez un bien meilleur destin. Les rats reprirent : Que nous faudra-t-il faire ? Presque rien, dit le chien : se nourrir sur les gens Faire fuir ceux qui n’ont rien, les mendiants ; Flatter ceux qui ont tout, aux puissants complaire ; Moyennant quoi votre salaire Sera fortes récompenses en toutes circonstances : Yacht de luxe et de quoi se remplir la panse, Sans parler de mainte promesse. Les rats déjà se forgent une félicité Et regardent le roquet avec tendresse. Chemin faisant, ils voient le col du chien pelé : Qu'est-ce là ? lui disent-il. Rien. Quoi ? rien ? Peu de chose. Mais encore ? Le collier dont je suis attaché De ce que vous voyez est peut-être la cause. Attaché? disent les rats : vous ne vivez donc pas Comme vous voulez ? Pas toujours, mais qu'importe ? Il importe si bien, que tous vos repas Qui sont si tentants en quelque sorte, Méritent bien de renier, même un trésor. Cela dit, les rats s’installèrent, et ministres encore. Publié le 08/12/2007 à 19:38
Feuille fragile,
Publié le 02/12/2007 à 12:43
Religion, de Dieu tu dis tenir ton pouvoir,
Des comportements tu dictes les conditions, Pourquoi répondre aux peurs de la liberté, Serviteur de ta religion et non de Dieu, Publié le 28/11/2007 à 00:08
Arbre mon ami,
Publié le 01/11/2007 à 11:38
Qui n’a jamais connu, amour désespéré,
Nous voulons encore, une dose de plus, Notre nuit intérieure, a toujours un chemin, Corde unique rime avec destruction, Publié le 21/10/2007 à 12:54
De ton but que tu essaies en vain de masquer,
De ta capacité à prôner les clichés, Publié le 14/10/2007 à 19:21
Oh que l’amour est beau, quand il est fantasmé, Mais dans la chaleur des corps, il transpire le damné, Que l’amour est triste, quand il est contrarié, Mais la peur de l’échec, le porte à varier. Oh que le désir est chaud, quand il n’est que passant, Mais quant au fil du temps, le froid devient croissant, Le désir ne nous sert plus, il s’en va doucement, |
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