Où es tu journaliste ?
Où es tu politique ?
Où es tu citoyen ?
|
Publié le 01/10/2007 à 00:44
Où sont-ils ?
Où es tu journaliste ? Où es tu politique ? Où es tu citoyen ? Publié le 23/07/2007 à 13:14
Vous qui, jeune fille, guettez prince charmant,
Oubliant de chercher, un fabuleux amant, Unis vous ne serez, qu’en vous fermant les yeux, Souvenir fabriqué, ne peut mener aux cieux. Vision qui est formée, à travers nombreux filtres, O quête de l’élu, vous préparez vos philtres, Unique il sera, que si l’on veut bien voir, Souvent le rêve n’est, que dans votre miroir. Regardez le vraiment, sans y mettre le père, Explorez ses recoins, même moindre impair, Grattez carapace, au-delà du crapaud, Allez vraiment ailleurs, sans siffler dans l’appeau. Regardez le vraiment, sans y mettre le fils, Désir si conforme, qu’il en devient factice, Etonnez la nature, ne portez pas la peine, Zappez votre prince, vous serez une reine. Publié le 03/07/2007 à 13:09
L’amour sourit à ceux, qui oripeaux versés,
Aux désirs de l’autre, produisent de l’urée, Pure notre quête, en parole du moins, Pitoyable souvent, nous n’en prenons pas soin, Alors que nous voulons, le vivre en durée, Tous devrions chercher, atouts à l’exercer. Publié le 14/06/2007 à 18:41
L’escargot est petit, il glisse, fait fusion,
Avec cerveau actif, il détruit l’illusion, La pluie qui est fine, le temps qui est mobile, Conscience de goutte, ne se fait pas de bile. Ton corps est toujours là, ton esprit part ailleurs, Vers des lieux si lointains, profondeur de tes peurs, Robe dans le placard, n’est que bout de tissu, Parfum qui flotte s’évapore sans issue. Quand le froid m’envahit, que j’habille mon âme, D’un doux, profond et si chaud souvenir de femme, Je ne peux que panser, cette chair si aimée, Et pleure doucement, celle qu’on dit Mémé, Traversant champ glacé, en pleine chute libre, J’aperçois bien plus bas, mes peurs… en équilibre. Publié le 04/06/2007 à 17:08
Finesse du tissu, nous envoie dans la tente,
La douce lumière, de ton aube naissante, Ton visage reçoit, ce message du ciel, Et ta peau si belle, prend la couleur du miel. Dehors l’oiseau chante, appelant sa compagne, Mettant en sonore, l’éclatante campagne, Je ne peux m’empêcher, d’esquisser un sourire, Lorsque l’homme en blanc, nous prépare au pire. Quand vos nains parlent du mérite de leurs pairs, Notre enfant est mort, votre ailleurs en guerre, Dans mon cœur maintenant, les couleurs m’illuminent, Lorsque je descends seul, tout au fond de la mine. Je veux de cet air pur, qui nous fait oublier, Et qui verra aussi, les arrogants plier, Déchiquetant mon corps, dans la quête du rien, D’autres espoirs aussi, mourront comme le mien. Publié le 12/05/2007 à 18:46
Sur notre terrasse, où souffle une brise,
Un soleil éclatant, coule jusqu’à la frise, Impudique accueil, qui me fait penser elle. Contemplant ce bonheur, j’ouvre nombreuses portes. Inconnue trouvaille, pour déployer nos ailes, Dans notre baignoire, ma quête finissant, Exposée à jamais, dans son bain rouge sang. Publié le 04/05/2007 à 00:54
Et si l’amour naît dans le cristallin de ton œil,
Cœur affamé est sur le seuil, Mais si l’amour n’est dans le cristallin de ton œil, Cœur périssable…est en deuil. Publié le 01/05/2007 à 12:31
(Adaptation libre de « Stances à un cambrioleur » de Georges Brassens)
Prince des libéraux de la cambriole, Toi qui eus le bon goût d’étaler ta maison, Jusqu’à ce que l’on colporte tes gaudrioles, En ton honneur j'ai composé cette chanson. Sache que j'apprécie à sa valeur le geste, Qui te fit fermer la porte en arrivant, De peur que l’étranger n'apportasse la peste, Des voleurs comme il faut c'est rare de ce temps. Au peuple, tu laisseras que strict nécessaire, Des boulots précaires leur quotidien sera, Pour que nous profitions de ce que tu nous sers, Quel investissement mon salaud tu feras. Autre signe indiquant toute absence de tare, Respectueux du gros capitaliste tu n'as, Pas donner aux pauvres à Neuilly moindre are, Solidarité sainte du profitanat. Pour toutes ces raisons vois-tu, je t’élirai, Sans arrière-pensée après mûr examen, Ce que tu veux, petit, je te le donnerai, Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains. D'ailleurs moi qui te parle, avec mes maisonnettes, Si je n'avais pas dû hériter du succès, J'aurais tout comme toi, su virer malhonnête, Je serais devenu ton complice, qui sait ? En vendant l’image, prends garde au marchandage, Ne vas pas lâcher vérité aux journalistes, Tiens leur la dragée haute en évoquant l'adage, Qui dit que celui qui paie tient à jour la liste. Fort de ce que je n'ai pas voté la Royal, Tu es tenu quand je te siffle de venir, Ta moindre compassion tuerait le loyal Reste je t'en prie l’égoïste souvenir. Président, mon ami, que ton mal me profite, Que Mercure te préserve de la bonté, Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes, Ne te dois-je pas ma fortune à compter. Post-scriptum, si le vol est l'art que tu préfères, Ta seule vocation, ton unique talent, Prends donc pignon sur rue, mets-toi dans les affaires, Et tu auras toujours tes flics comme chalands. Publié le 20/04/2007 à 18:59
L’aube naissante,
Publié le 20/04/2007 à 18:50
Le secret du bonheur, réside dans l’approche,
Que l’on fait du désir, mais suffisamment proche, De la droite ligne, de notre cœur ci gît, L’abondance ne doit pas générer l’orgie. Jouissons de notre vue, véritable affaire, Respirons ce parfum, embaumant l’atmosphère, La pêche juteuse, ne se dévore pas, L’on caresse sa peau, le velouté appât. Alors nos dents croquent, dans sa chair délicate, Le jus coulant à flot, accueillant l’effet qat, Donnerons nous libre court à nos sentiments ? Les entend t-on pousser, dans notre firmament ? Publié le 15/04/2007 à 18:59
Rose du matin,
Publié le 11/04/2007 à 11:29
Dans l’aube blafarde, un enfant dort par terre,
Il semble si serein, avec son ours qu’il serre, Récupéré hier, sur le bord du chemin, Quand pleurant doucement, il a trompé sa fin. Quelquefois, aimer, n’est que paravent de lâche, Une façon d’oublier, ce qui en nous fait tâche, Mais que se passe t-il, quand notre cœur est pris ? Que nous trouvons souvent, notre surmoi surpris ? Nous respectons règles et culture textuelle, Qui s’accommodent mal, de nos élans sexuels, L’amour ne serait-il, que façon de justifier ? Ce que l’égo renie, l’animal crucifié ? L’enfant est toujours là, ses 2 yeux grands ouverts, Pourrissant lentement, sur un lit de prés verts, Car personne n’a su, écouter les pulsions, "Monstres" contrôlables, pathétique passion ! Publié le 26/03/2007 à 18:01
Sens combien d'amour,
Publié le 25/03/2007 à 17:28
L’amour nous donne,
Comme livre en chemin, L’espoir de la vie. Publié le 25/03/2007 à 00:08
Chance de la proie,
Légère comme plume, Quand faucon plonge. Publié le 09/02/2007 à 13:20
Dans le fond du grenier, la malle oubliée,
Contient une photo, jaunie, âgée, pliée, La seule mémoire, qu’il reste aujourd’hui, De plein d’espoirs déçus, qui sont à rien réduits. En bas l’homme est mort, celui qui espérait, Le retour rêvé de sa femme enterrée, Dans un camp froid, sombre, tout au bord d’un étang, Bien loin du souvenir, qu’il imaginait tant. Je descends la photo, maintenant condamnée, La glisse près de lui, explosant les années, Verse une larme, sur ce destin tragique, Et l’homme me sourit, c’est sûrement un tic. Publié le 30/01/2007 à 19:08
Ces gens ne rêvent pas, leur belle vie consiste,
A rabaisser tous ceux, parmi la longue liste, Qui les montrent médiocres, à tous les propres yeux, Qui voient un peu plus loin, que ces apparents pieux. Pourquoi se fatiguer, à créer l’avenir, Il est plus facile, de détruire, d’haïr, Aduler par crétins, on naît supérieur, Mais il faut toutefois, supprimer les rieurs. Ce pauvre petit chef, quand pouvoir fait défaut, Se retrouve tout seul, ses amis sont des faux, Il les maudit bien fort, de son manque de chance, Alors que bien souvent, il ne voit que sa panse. Publié le 29/01/2007 à 11:57
Comme l’edelweiss trônant, sur versant montagneux,
L’homme croit détenir, lui qui n’est que teigneux, Le contrôle total, de tout ce qui l’entoure, Se pensant couvert par l’ivoire de sa tour. Mais la vie se charge, de distribuer les cartes, Sans que nous puissions en référer à Descartes, Comme le disait Jacques, nous ne sommes que mèche, Qui souvent brûle mal, parce qu’elle est trop sèche. Ne pas se croire Roi, donne l’humilité, Ne pas se croire pion, qui est fatalité, Mais que peut-on contre un mal bien étrange, Ce froid qui engourdit et qui jamais ne change ?
Le refus de la vie et de bien faibles digues, Dans des lieux très obscurs, nous coulons lentement, Que pouvons nous faire, n’ayant jamais d’aimant ? Ce mal n’attire pas, quiconque sain d’esprit, Nourrit de lui-même, il détruit qui est pris, La spirale lancée et nous prenons la pente, Route vers l’inconnue, cette mort si tentante. Publié le 27/01/2007 à 13:15
Il peut mener au ciel ou vous donner les nerfs,
Etre la belle porte, ouvrant l’imaginaire, Newton a bien crée avec la simple pomme, Ce que Dieu a détruit, Eve n’étant pas homme. Fomenteur de guerres, muse de grands artistes, Destructeur de rires ou créant nouvelles pistes ; Ce bienfait, ce fléau, nous le connaissons tous, Il s’insinue en nous, sans que diable ne tousse. Explosant souvent lors d’un accident de vie, Il ne demande rien, ni regrets ni devis, Attendant de savoir, la façon de combler, Ce puits obscur sans fond, sera d’or, de remblai ? Ne le rejette pas, son arrivée prochaine, Fera de toi un Roi, te couvrira de chaînes, A toi de décider, à l’orée de la nuit, Ta façon d’accueillir, cet ambigu ennui. Publié le 25/01/2007 à 13:19
Dans l’ombre du chemin, nous revenons souvent,
A l’endroit qui pour nous, représente l’auvent, Ce « chez nous » extérieur, qui par l’apaisement, Nous procure un beau et rigide ciment. Autrefois si sacré, ce lieu est sans effet, Pourquoi ce sentiment, qu’aujourd’hui rien n’y fait ? Papillon s’envole et rose qui embaume, Soleil à son poste, mais où est donc le baume ? La magie est partie, le souvenir s’éloigne, Ce visage aimé, malgré ma forte poigne, Jeune fleur en bouton, que destin a cueilli, S’efface lentement, de mon cerveau vieilli. Ton rire me reste, cristallin et si près, Tout en flottant vers toi, encadré de cyprès Je pense qu’eux aussi, un jour, leurs feuilles tombent, Je leur marche dessus, en allant à ta tombe. Publié le 20/01/2007 à 18:54
La puanteur règne, le bruit vous assourdit,
Le râle régulier, du sombre train ourdit, A vous faire perdre, le reste de raison, Que vous laisse la soif, la primaire oraison. La faim insidieuse, bien plus lentement casse, Mais laisse dans les coins, ses preuves efficaces, L’addition de pertes, serrés tous y assistent, Regrets qui pourrissent, les espoirs qui persistent. L’arrivée finale, détruit l’humanité, De ceux qui planifient, l'horrible insanité, Violents coups de crosses, babines retroussées, De gardiens survoltés et tout le temps poussés. Un clone, noir vêtu, décide de la vie, Dans l’enfer sont exclus, tous les enfants ravis, A leurs parents inquiets, impuissants à humer, La destination où... l’espoir part en fumée. Publié le 12/01/2007 à 20:33
Le souvenir est là, lancinant, récurent,
Qui vrille le ventre, il nous rend purulent, La caresse brûle, le sourire accuse, Rien ne le fait dévier, il est là tel la buse. Le grand manque bien sûr, est tapi plus profond, Avec l’arrogance, ce n’est que puits sans fond, Un visage, un mot, le fait réapparaître, Comme l’amour le cœur, disparition de l’être. Ce chemin bien triste, nous le suivons souvent, D’aucuns pour l’occulter, s’endorment au couvent, Consomment les hommes, dans la quête sans faim, D’oublier un instant…l’angoisse est sans fin. Nous aimerons c’est sûr, d’autres belles icônes, Nous dit l’optimiste, sans qu’elles soient des clones, Mais la perte est là, ancrée en notre cœur, De celle qui fût la, mortelle âme sœur. Publié le 12/01/2007 à 00:14
Comme les spores,
Luttant seuls contre le temps, Mon cœur te suivra. Publié le 12/01/2007 à 00:09
Amour sans contact,
Publié le 10/01/2007 à 23:41
J’aime tant ta façon, de froncer les sourcils,
Ta peau délicate, d’une beauté gracile, Ou ton air absent, perdu dans les profondeurs, Ton sourire de vie, sans aucune pâleur. J’aime ton intelligence, toujours partante, Ta capacité, à redevenir ardente, Ta confiance, que tu ne marchandes pas, Ton cœur vraiment grand, mon corps en connaît l’appât. J’aime tes mots si purs, quand tu donnes sans rôle, Cette attention que tu portes, ta parole, Ton plaisir visible, quand tu pinces tes lèvres, La caresse de ta main sur ma joue, m’enfièvre. Non, cet amour n’est pas aveugle, il t’espère, Tes épines, je les connais bien et les serrent, Je te goûte, dans toute ta complexité, Toi, dont les yeux ne voient plus ; notre cécité ! |
Trafic
Noter ce blog :
1484 connectés
71117 visiteurs
Ce blog est classé 1736ème
Score de ce blog : 3,11
Mes catégories
Mes archives
Mes liens
|
> Lire le commentaire