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Publié le 20/04/2007 à 18:50
Par lepoetemasque
Le secret du bonheur, réside dans l’approche, Que l’on fait du désir, mais suffisamment proche, De la droite ligne, de notre cœur ci gît, L’abondance ne doit pas générer l’orgie.
Jouissons de notre vue, véritable affaire, Respirons ce parfum, embaumant l’atmosphère, La pêche juteuse, ne se dévore pas, L’on caresse sa peau, le velouté appât.
Alors nos dents croquent, dans sa chair délicate, Le jus coulant à flot, accueillant l’effet qat, Donnerons nous libre court à nos sentiments ? Les entend t-on pousser, dans notre firmament ?
Publié le 15/04/2007 à 18:59
Par lepoetemasque
Rose du matin, L’abeille la butine, Hier rien n’était.
Publié le 11/04/2007 à 11:29
Par lepoetemasque
Dans l’aube blafarde, un enfant dort par terre, Il semble si serein, avec son ours qu’il serre, Récupéré hier, sur le bord du chemin, Quand pleurant doucement, il a trompé sa fin.
Quelquefois, aimer, n’est que paravent de lâche, Une façon d’oublier, ce qui en nous fait tâche, Mais que se passe t-il, quand notre cœur est pris ? Que nous trouvons souvent, notre surmoi surpris ?
Nous respectons règles et culture textuelle, Qui s’accommodent mal, de nos élans sexuels, L’amour ne serait-il, que façon de justifier ? Ce que l’égo renie, l’animal crucifié ?
L’enfant est toujours là, ses 2 yeux grands ouverts, Pourrissant lentement, sur un lit de prés verts, Car personne n’a su, écouter les pulsions, "Monstres" contrôlables, pathétique passion !
Publié le 29/03/2007 à 18:08
Par lepoetemasque
Affalé dans un coin du quartier Bastille, un bon endroit pour récolter de quoi m’envoyer ma dose de pinard, mon anti-gel personnel, je somnolais plus ou moins quand un ange casqué de blond se pencha vers moi et me toucha ! - Sébastien, c’est moi Christine, du lycée Bellefleur, tu te souviens ? Là c’est un rêve, non seulement elle me reconnaît mais en plus elle s’arrête, me parle, m’appelle par mon prénom et me touche ! Je ne bouge pas un cil sinon je me réveille et n’en ai vraiment pas envie…
- Tu me reconnais ? Viens, lève toi, je te paie un café ! Elle me saisit fermement par le bras, je me laisse faire, docilement. Nous rentrâmes dans le troquet du coin, le patron me jette un regard suspicieux mais Christine fronce légèrement les sourcils et il tourne la tête…ah, le pouvoir … Pendant que je me laisse tomber sur la banquette, elle semble flotter sur sa chaise… - Tu fais quoi là ! - La manche. Marmonne-je. - Je te parle de t’asseoir correctement, comme un humain qui se respecte. Un homme digne de mon amour ! - Quoi ! Fis je en me redressant brutalement. - Voilà, c’est mieux. Elle se comporte comme si elle n’avait rien dit d’important, je n’ai pas rêvé pourtant…celle qui fût la femme de ma vie se présente devant moi, clodo délabré, et me parle d’amour… - La femme de ta vie t’a plaquée et de désespoir tu bois ? Ca arrive ! Tu m’as bien dédaigné dans notre jeunesse ! - Quoi ! - Tu ne sais dire que quoi ? Tu ne vas pas me dire que tu ne sais pas que je t’aimais comme une folle et n’attendais qu’un geste de toi. - Christine, je …
La médecin du Samu se relève - C’est trop tard, il est mort. Elle saisit son téléphone portable et fait son compte rendu au centre : - Mort de froid en comas éthylique. Ce qui est peu commun, poursuit-elle, c’est qu’il est mort en souriant. Elle se tourne vers l’infirmier : - Vous avez entendu ce qu’il a dit ? - Non, répondit-il en souriant…
Publié le 26/03/2007 à 18:01
Par lepoetemasque
Sens combien d'amour, Ta lèvre que j'effleure, Reçoit aujourd'hui. Quand dans un frémissement, La vie a fait son oeuvre.
Publié le 25/03/2007 à 17:28
Par lepoetemasque
L’amour nous donne, Comme livre en chemin, L’espoir de la vie.
Publié le 25/03/2007 à 00:08
Par lepoetemasque
Chance de la proie, Légère comme plume, Quand faucon plonge.
Publié le 09/02/2007 à 13:20
Par lepoetemasque
Dans le fond du grenier, la malle oubliée, Contient une photo, jaunie, âgée, pliée, La seule mémoire, qu’il reste aujourd’hui, De plein d’espoirs déçus, qui sont à rien réduits.
En bas l’homme est mort, celui qui espérait, Le retour rêvé de sa femme enterrée, Dans un camp froid, sombre, tout au bord d’un étang, Bien loin du souvenir, qu’il imaginait tant.
Je descends la photo, maintenant condamnée, La glisse près de lui, explosant les années, Verse une larme, sur ce destin tragique, Et l’homme me sourit, c’est sûrement un tic.
Publié le 30/01/2007 à 19:08
Par lepoetemasque
Ces gens ne rêvent pas, leur belle vie consiste, A rabaisser tous ceux, parmi la longue liste, Qui les montrent médiocres, à tous les propres yeux, Qui voient un peu plus loin, que ces apparents pieux.
Pourquoi se fatiguer, à créer l’avenir, Il est plus facile, de détruire, d’haïr, Aduler par crétins, on naît supérieur, Mais il faut toutefois, supprimer les rieurs.
Ce pauvre petit chef, quand pouvoir fait défaut, Se retrouve tout seul, ses amis sont des faux, Il les maudit bien fort, de son manque de chance, Alors que bien souvent, il ne voit que sa panse.
Publié le 29/01/2007 à 11:57
Par lepoetemasque
Comme l’edelweiss trônant, sur versant montagneux, L’homme croit détenir, lui qui n’est que teigneux, Le contrôle total, de tout ce qui l’entoure, Se pensant couvert par l’ivoire de sa tour.
Mais la vie se charge, de distribuer les cartes, Sans que nous puissions en référer à Descartes, Comme le disait Jacques, nous ne sommes que mèche, Qui souvent brûle mal, parce qu’elle est trop sèche.
Ne pas se croire Roi, donne l’humilité, Ne pas se croire pion, qui est fatalité, Mais que peut-on contre un mal bien étrange, Ce froid qui engourdit et qui jamais ne change ? Il s’installe en vous, apporte la fatigue,
Le refus de la vie et de bien faibles digues, Dans des lieux très obscurs, nous coulons lentement, Que pouvons nous faire, n’ayant jamais d’aimant ? Ce mal n’attire pas, quiconque sain d’esprit, Nourrit de lui-même, il détruit qui est pris, La spirale lancée et nous prenons la pente, Route vers l’inconnue, cette mort si tentante.
Publié le 27/01/2007 à 13:15
Par lepoetemasque
Il peut mener au ciel ou vous donner les nerfs, Etre la belle porte, ouvrant l’imaginaire, Newton a bien crée avec la simple pomme, Ce que Dieu a détruit, Eve n’étant pas homme.
Fomenteur de guerres, muse de grands artistes, Destructeur de rires ou créant nouvelles pistes ; Ce bienfait, ce fléau, nous le connaissons tous, Il s’insinue en nous, sans que diable ne tousse.
Explosant souvent lors d’un accident de vie, Il ne demande rien, ni regrets ni devis, Attendant de savoir, la façon de combler, Ce puits obscur sans fond, sera d’or, de remblai ?
Ne le rejette pas, son arrivée prochaine, Fera de toi un Roi, te couvrira de chaînes, A toi de décider, à l’orée de la nuit, Ta façon d’accueillir, cet ambigu ennui.
Publié le 25/01/2007 à 13:19
Par lepoetemasque
Dans l’ombre du chemin, nous revenons souvent, A l’endroit qui pour nous, représente l’auvent, Ce « chez nous » extérieur, qui par l’apaisement, Nous procure un beau et rigide ciment.
Autrefois si sacré, ce lieu est sans effet, Pourquoi ce sentiment, qu’aujourd’hui rien n’y fait ? Papillon s’envole et rose qui embaume, Soleil à son poste, mais où est donc le baume ?
La magie est partie, le souvenir s’éloigne, Ce visage aimé, malgré ma forte poigne, Jeune fleur en bouton, que destin a cueilli, S’efface lentement, de mon cerveau vieilli.
Ton rire me reste, cristallin et si près, Tout en flottant vers toi, encadré de cyprès Je pense qu’eux aussi, un jour, leurs feuilles tombent, Je leur marche dessus, en allant à ta tombe.
Publié le 20/01/2007 à 18:54
Par lepoetemasque
La puanteur règne, le bruit vous assourdit, Le râle régulier, du sombre train ourdit, A vous faire perdre, le reste de raison, Que vous laisse la soif, la primaire oraison.
La faim insidieuse, bien plus lentement casse, Mais laisse dans les coins, ses preuves efficaces, L’addition de pertes, serrés tous y assistent, Regrets qui pourrissent, les espoirs qui persistent.
L’arrivée finale, détruit l’humanité, De ceux qui planifient, l'horrible insanité, Violents coups de crosses, babines retroussées, De gardiens survoltés et tout le temps poussés.
Un clone, noir vêtu, décide de la vie, Dans l’enfer sont exclus, tous les enfants ravis, A leurs parents inquiets, impuissants à humer, La destination où... l’espoir part en fumée.
Publié le 12/01/2007 à 20:33
Par lepoetemasque
Le souvenir est là, lancinant, récurent, Qui vrille le ventre, il nous rend purulent, La caresse brûle, le sourire accuse, Rien ne le fait dévier, il est là tel la buse.
Le grand manque bien sûr, est tapi plus profond, Avec l’arrogance, ce n’est que puits sans fond, Un visage, un mot, le fait réapparaître, Comme l’amour le cœur, disparition de l’être.
Ce chemin bien triste, nous le suivons souvent, D’aucuns pour l’occulter, s’endorment au couvent, Consomment les hommes, dans la quête sans faim, D’oublier un instant…l’angoisse est sans fin.
Nous aimerons c’est sûr, d’autres belles icônes, Nous dit l’optimiste, sans qu’elles soient des clones, Mais la perte est là, ancrée en notre cœur, De celle qui fût la, mortelle âme sœur.
Publié le 12/01/2007 à 00:14
Par lepoetemasque
Comme les spores, Luttant seuls contre le temps, Mon cœur te suivra.
Publié le 12/01/2007 à 00:12
Par lepoetemasque
La fleur est la vie, Le vent du destin souffle, Et elle s’envole.
Publié le 12/01/2007 à 00:09
Par lepoetemasque
Amour sans contact, Comme racines sans tronc, Est invisible.
Publié le 10/01/2007 à 23:41
Par lepoetemasque
J’aime tant ta façon, de froncer les sourcils, Ta peau délicate, d’une beauté gracile, Ou ton air absent, perdu dans les profondeurs, Ton sourire de vie, sans aucune pâleur.
J’aime ton intelligence, toujours partante, Ta capacité, à redevenir ardente, Ta confiance, que tu ne marchandes pas, Ton cœur vraiment grand, mon corps en connaît l’appât.
J’aime tes mots si purs, quand tu donnes sans rôle, Cette attention que tu portes, ta parole, Ton plaisir visible, quand tu pinces tes lèvres, La caresse de ta main sur ma joue, m’enfièvre.
Non, cet amour n’est pas aveugle, il t’espère, Tes épines, je les connais bien et les serrent, Je te goûte, dans toute ta complexité, Toi, dont les yeux ne voient plus ; notre cécité !
Publié le 10/01/2007 à 23:36
Par lepoetemasque
Toi, écoutes ta complainte du demandeur d’emploi, Que puis-je face aux annonces en peau de chagrin, Et candidature spontanée, si petit grain, T’inscrire bien sûr, pour t’enlever ce poids.
A treize, en cercle, tu te retrouveras, A la caméra, ton projet exposera, A la moulinette, ton image passera, Résister certainement, en plus, tu feras.
L’inquiet, atypique, se cale dans ses pantoufles, La mère, en rupture, de son projet ne souffle, Le baroudeur, dans n’importe quel sens agit, L’ingénieur, dans sa tour technique se réfugie.
Le fier, devenu fragile, refuse d’imprimer, Le timide, en quête de rêves, ne peut s’exprimer, Le vendeur, réactif, attend que portable sonne, L’enfant gâté, de bisous parle mais ne donne.
Dans ce cercle, tourner en rond tu ne pourras, Le plus court chemin, Pascal, te désignera, Isabelle, par la carotte, le balisera, Olivia, sans doute, t’y pousser préférera.
Ce cercle, ton ancien Karma transformera, Et le recruteur, sous le charme, succombera, Mais, même si le besoin de ton métier tu as, L’attitude du caméléon tu ne prendras.
Publié le 10/01/2007 à 20:28
Par lepoetemasque
L’étoile brille, Non grâce à sa clarté, Mais par son ombre. Quand celle-ci disparaît, Nous devenons aveugle.
Publié le 09/01/2007 à 20:12
Par lepoetemasque
Beauté de la fleur, Et racines profondes, Peuvent que subir, Quand la terre est meuble, Avec le vent qui souffle.
Publié le 08/01/2007 à 19:31
Par lepoetemasque
Rosée du matin, Revient pourtant tous les jours, Pourtant tu n’es plus. Les fleurs que tu arrachais, Restent sèches en terre.
Publié le 08/01/2007 à 00:38
Par lepoetemasque
L’humide grotte, Eclairée par le soleil, Pleure moins souvent.
Publié le 08/01/2007 à 00:37
Par lepoetemasque
Beauté du ruisseau, Vient de l’inutile bruit, Et non du poisson.
Publié le 07/01/2007 à 18:06
Par lepoetemasque
Parfois victoire, Comme pommier sauvage, N’est qu’amertume.
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