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Publié le 10/01/2007 à 23:36
Toi, écoutes ta complainte du demandeur d’emploi,
Que puis-je face aux annonces en peau de chagrin, Et candidature spontanée, si petit grain, T’inscrire bien sûr, pour t’enlever ce poids. A treize, en cercle, tu te retrouveras, A la caméra, ton projet exposera, A la moulinette, ton image passera, Résister certainement, en plus, tu feras. L’inquiet, atypique, se cale dans ses pantoufles, La mère, en rupture, de son projet ne souffle, Le baroudeur, dans n’importe quel sens agit, L’ingénieur, dans sa tour technique se réfugie. Le fier, devenu fragile, refuse d’imprimer, Le timide, en quête de rêves, ne peut s’exprimer, Le vendeur, réactif, attend que portable sonne, L’enfant gâté, de bisous parle mais ne donne. Dans ce cercle, tourner en rond tu ne pourras, Le plus court chemin, Pascal, te désignera, Isabelle, par la carotte, le balisera, Olivia, sans doute, t’y pousser préférera. Ce cercle, ton ancien Karma transformera, Et le recruteur, sous le charme, succombera, Mais, même si le besoin de ton métier tu as, L’attitude du caméléon tu ne prendras.
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Publié le 10/01/2007 à 20:28
L’étoile brille,
Non grâce à sa clarté, Mais par son ombre. Quand celle-ci disparaît, Nous devenons aveugle. Publié le 09/01/2007 à 20:12
Beauté de la fleur,
Publié le 08/01/2007 à 00:38
L’humide grotte,
Publié le 07/01/2007 à 18:06
Parfois victoire,
Comme pommier sauvage, N’est qu’amertume. Publié le 07/01/2007 à 18:03
Un léger vent balaie la plage,
Où même le soleil est sage, Au loin Nadia me nargue, Puis je vois venir la vague. Une onde de peur sur la plage, Où plus personne n’est sage, La nature met la pagaille, Et nous sommes fétus de paille. D’en haut je vois ma Nadia, Ramant à hue et à dia, Je me sens vraiment OK, Malgré mon corps disloqué. Publié le 07/01/2007 à 12:10
L’année commence,
Dehors sur le froid glacial, Un rayon danse. Publié le 07/01/2007 à 12:08
La faim justifie,
Publié le 07/01/2007 à 12:06
Un homme sur son banc, assis là l’air hagard,
De toute son âme, fortes larmes s’écoulent, Quel amour pleure t-il, quel accident le coule, Je ne sais rien de lui, je reçois son regard. Pendant un certain temps, il pense à avant, Un sourire paraît, son étoile secrète, Puis au coin de son œil, venin puissant sécrète, La goutte d’eau salée, dégustera souvent. D’un coup il se lève, son cœur lourd sur son dos, Courbé à petits pas, en douleur contenue, Doucement s’éloigne, sa peine mise nue, Voyeur, je ne peux qu’imaginer son fardeau. Publié le 06/01/2007 à 19:28
Dindon stupide,
Publié le 06/01/2007 à 00:26
L’amour apporte,
Mieux que psychanalyse, Prise d’ascenseur. Publié le 06/01/2007 à 00:23
Vous nous dîtes exclusion, je dis devoir d’assistance,
Égoïsme, il faut leur laisser une chance, Ils ne sont pas comme nous, leurs ancêtres sont nos cousins, Nous n’avons pas les moyens, eux encore moins. Tu dis on les aide déjà, je comprends ils sont dépendants, Conflit de civilisation, ils ne sont pas blancs, Ils profitent de nous, coupons leur les mains, Les autres font pareils, pourquoi aider son prochain. Tu dis accueillons nos besoins, je traduis vidons leurs savoirs, Aidons d’abord nos proches, qu’ils aillent se faire voir, Tu le répètes et je réponds, rappelle toi de l’arche, Homme, réfléchis, lève toi et marche. Publié le 03/01/2007 à 20:15
Ingénue si belle, nombreuses fois violée, Publié le 03/01/2007 à 20:14
Goutte de pluie,
Regard glissant, Cœur réjouit, En s’arrêtant. Mais je ne vois que son visage, Qui est si beau, si pur, si sage, Mais je ne vois que son visage, Et jamais le reste, comme en cage. J’aurais voulu… Un sourire esquissé, Une peau à goûter, Une odeur respirée, Une robe frôlée. J’aimerais… Le poids de son âme, Sa voix qui me blâme, La taille de son cœur, Avait-elle des soeurs ? Pas le silence de son visage, De ne rien savoir d’elle, j’enrage, Née 100 ans trop tôt, quel outrage, Sur cette belle toile, d’un autre âge. Publié le 01/01/2007 à 18:58
Il y a des soirées, vraiment sans intérêt,
Où notre temps perdu, s’écoule enterré, Qu’elles nous enchantent, par nombreuses paillettes, Qu’elles nous gavent, de sèves ou de rillettes. D’autres heureusement, apportent la finesse, Donnée au canapé, par flûte de champagne, Souvent y arrive, que sentiments y naissent, Mais la fête finie, l’espoir y est en pagne. Bien sûr n’en doutez pas, il y a la douceur, De celles qui donnent, au fond de notre cœur, La lueur dans le noir, appelée espérance. Mais de toutes ces soirées, ont ma préférence, Celles qui diffusent, cette vive chaleur, Bien être intense, sans aucune pâleur, Où se trouve un bien, qui fait de nous rentier, Qui sans en avoir l’air, éclaire sans pitié, La belle étoile, appelée amitié ! Publié le 31/12/2006 à 17:05
Quelque part dans une basse cour, un jour comme les autres… La fermière décide, vers 9 heures, qu’il est temps de tuer la volaille pour le marché de samedi. Elle se rend donc au poulailler et éberluée, constate que ce dernier est muré ! Elle court, phénomène qui à lui seul n’était pas arrivé depuis de nombreuses années, prévenir son mari sur son tracteur. Une heure plus tard, celui-ci, plutôt mécontent, se rend à ce même poulailler en morigénant, en son for intérieur, sa femme, en se demandant ce qu’elle avait bien pu inventer… Tout semble normal dans ce poulailler se dit-il, les poules caquètent et grossissent, les œufs s’empilent pour mon profit. Il ressort rasséréné par la constatation que tout va bien mais énervé par sa femme, ce qui somme toute était assez courant et …se retrouve face aux vaches ! Mais que font ces p****** de vaches dehors dit-il, tout haut cette fois. Et ces dernières lui répondent : « Ceci est un coup de ferme. » « Quoi ! » « Nous avons décidé, en accord avec les poules et les canards, de prendre le contrôle de la ferme. » « Vous êtes stupides, vous ne pouvez pas, nous humains sommes les plus forts. » « Nous avons des alliés extérieurs puissants, nombreux et intelligents. » « Peuh,… » « Je vous présente leur délégué. » Le fermier se tourna et vit un gros rat musqué, à l’œil pétillant, de 4 bons kilos. Il en eu quelques suées, surtout après avoir vu la ferme complètement encerclée par ses semblables. « Que voulez vous ? » « Vous voilà devenu raisonnable, plus que votre femme, malheureusement… » « Quoi, pourquoi, heu… » « Oui, devant son obstination nous l’avons réquisitionnée pour nourrir la troupe. » « Comprends rien ! » « Un peu trop de gras mais assez tendre dans l’ensemble. » Le fermier en tomba dans les pommes… Dis, papa pourquoi tu me racontes cette histoire ? A ton avis ? Tout cela est horrible et puis c’est impossible ! Pourquoi c’est horrible si c’est impossible ? … C’est horrible pour cette pauvre femme puis tous ces gros rats répugnants, beurk…et c’est impossible car les vaches ne parlent pas, elles sont stupides. Voyons, peux tu me prouver que les vaches ne parlent pas et sont stupides ? Et pourquoi ces rats sont-ils répugnants ? Et si tu remplaces cette femme par une truie et les rats par des hommes…mais ce n’était pas la question : Pourquoi c’est horrible si c’est impossible ? … … Identification et confiance, tu t’identifies aux humains même peu sympathiques et tu fais confiance à tes préjugés (qu’ils soient basés sur des faits scientifiques ou sur l’affectif ou encore l’émotivité : les vaches ne parlent pas et sont stupides, les rats sont répugnants, peur du cannibalisme…). Sans connaître l’histoire, tu prends partie pour la femme, parce qu’elle est la plus proche de toi et qu’elle subit, tu réagis affectivement à une situation que tes préjugés t’indiquent comme impossible alors imagine comment tu réagirais à une situation réelle… La plupart des conflits, à commencer par les guerres, se forment comme cela, on juge affectivement la situation, en oubliant de se mettre dans la situation de toutes les parties et sans connaître l’ensemble de l’histoire… Publié le 31/12/2006 à 11:44
Avec ton cœur ne me pousses pas dans l’horreur,
De ton corps je veux être l’unique acquéreur, Pour d’avec ton âme, les marier sans erreur, Ne me laisse pas, aveugle, dans la terreur. Christine, ton soleil que tu attends demain, Je peux te le dire, c’est moi, avec deux mains, Ta nuit actuelle finira, froide et noire, Très doucement j’introduirais en toi, l’espoir. Publié le 30/12/2006 à 11:08
Blanc comme le flocon, rouge comme le père,
Noël nous tend les bras, et les enfants espèrent, Demain de beaux cadeaux, mais dehors bonhomme, De neige fond c’est sûr, en nous laissant en somme, Avec un vif regret, que le gui ne nous prend, Quand le rire d’un enfant, l’atténue un instant. Publié le 23/12/2006 à 18:18
Il est de nombreux jours, où l’espoir est en berne, Celui de la routine, le temps gris et terne, Qui souvent vient après, notre soif de sauveur, A condition d’éviter, du noir la saveur. Toi le moulin à vent, tu te veux Don Quichotte, Mais que fais tu avec, ton âme qui chuchote, Exprime toi vraiment, brise la ton image, Deviens réel et non…un petit enfant sage. Quant à toi vil quêteur, de biens accumulés, Ou de reconnaissance, tu n’es qu’un mulet, Au soir de toute vie, le regret n’est pas d’or, Mais plutôt de ne pas, avoir vu le bon port. Sommes tous dans l’espoir, de lendemains qui chantent, Rêves plein la tête, nous remontons la pente, Attendrons nous demain, pour vivre aujourd’hui ? Donnons sans salaire, ou avenir déduit, Plutôt que l’attente, recevons à deux mains, Et si nous proclamions, aujourd’hui c’est demain… Publié le 21/12/2006 à 13:09
De nos émotions, sommes-nous piteux esclaves ?
De notre lourd cerveau, subissons-nous l’enclave ? Raison, n’es-tu que pâles justifications ? Sensations physiques, cause de nos actions ? Cherchons-nous la raison à l’émotion active ? Dirigée par notre mémoire affective ? Motif de colère, quand nous voulons haïr ? Etre à vénérer, quand nous voulons chérir ? Emotion es-tu séparée de la raison ? Noble raison, sage et pure, comme maison ? Guidée logiquement, doux comme de la soie ? Remplie d’honneur, d’orgueil, de contrôle de soi ? L’aléatoire gouverne l’heure actuelle ? L’intelligence inconsciente, suffit-elle, A saisir notre complexité cérébrale ? Et quête d’émotions, notre nouveau saint Graal ? Du « ça » les pulsions nous imposent leurs désirs, Du « surmoi » les tabous règnent comme messire, Au « moi », avec conscience ?, le rôle de louve, La lumière de Vermeer, en soi ne se trouve. Publié le 12/12/2006 à 16:38
Le mal a le talent, à travers les humains,
De prendre de l’ampleur, de flatter la souffrance, Des riens accumulés, entraînent dans la danse, Nombreux enfants perdus, qui plongeront demain. Nous ne pouvons rester, aveugle à l’image, Qu’ils reçoivent partout, de la loi du plus fort, Puis nous plaindre après, en voulant des renforts, De leur soif de pouvoir, qu’ils transforment en rage. Devons nous leur donner, les armes nécessaires, Pour tirer l’épingle, éviter d’être cibles, Vile acquisition, au dépend d’autres faibles, Pour regretter après, retraite sans envie… Rassemblés en discours, chacun pour soi en vie, Et si tous ensemble, nous devenions des pairs ? Publié le 10/12/2006 à 17:55
Chasseur, du fusil tu dis gérer la nature,
Mais que ressens tu quand tu brandis haut la hure ?Comment justifies tu, les animaux lâchés ? Les petits accidents, les promeneurs hachés ? Que crois tu incarner, un puissant ou patient ? Tu gagnes à traquer un gibier balbutiant ? Ton plaisir de tuer reflète l’impuissance, Ton doigt courbé est un danger sans aucun sens. Publié le 10/12/2006 à 17:51
Il est comme un sac, un tas d’os dans son coin,
Des mouches l’entourent, un vautour fait le point, Tout au fond de ses yeux, son seul éclair de vie, Tête dodeline, nous voit avec envie. Les oiseaux n’auront rien, car nous sommes humains, Nous l’utiliserons, pas plus tard que demain, Les uns par intérêt, les autres par bonté, Assassinat légal, un de plus à compter. Brandir sa dépouille, comme un étendard, Mais le laisser mourir, sans un morceau de lard, Panique dans ses yeux, sa faim n’est pas risible, A-t-il été aimé, tout ça n’est pas paisible. Puis sa langue gonflée, l’étouffe lentement, D’un effort surhumain, son doigt tend sûrement, A nous montrer la voie, un râle nous la coupe, Trois secondes, pour le suivant privé de soupe… Publié le 07/12/2006 à 17:54
La savane,
La savane brûle, La peur se répand, Cette onde hurle, A nos dépends. L’animal, L’animal affolé, Tourne en rond, Devient marron, Chocolat au lait. L’arbre, L’arbre majestueux, Nargue le feu, Le prend de haut, Et péri, de bas en haut. La fleur, Ferme son cœur, Pleure en silence, Se cache et meurt, En lâchant l’anse. Les autres, Sortent leurs masques, Comme ventres flasques, Cachent peurs et avis, Et gâchent leurs vies. La peur, La peur de la vie, Veulent de la pluie, La peur du futur, Veulent une hure. Publié le 05/12/2006 à 12:45
Sans force et banal, rien qu’encre et papier,
Objet inanimé, puis-je prendre mon pied ? Sur ma table de nuit, tu es là immobile, Rempli de féerie, ou peut être de bile. N’allons pas trop vite, effleurons doucement, La fleur qu’on caresse, s’offre plus sûrement, Ouvrons le ce rêve, cet antre de promesses, Nos yeux nous diront si…les émotions y naissent. L’inconnu créateur et le lecteur sont pairs, Cette vraie rencontre, entre imaginaires, Apportera t-elle, nombreuses nuits de veille ? Je lis à tout hasard, ouvert à ses merveilles. Même si en chemin, le plaisir est absent, Je m’enfonce à fond, son âme je ressens, Soit je trouve le Graal, papillon éphémère, Soit je bute en vain, vers des gouffres amers, J’accepte de payer, déçu, cette gabelle, Dans l’espoir d’entrevoir, une mariée si belle. |
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